Accueil Blog Page 1419

L’uemoa affiche une hausse de 0,5 point de pourcentage du taux d’inflation en octobre 2020

0

Par croissanceafrique

Le taux d’inflation des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) est ressorti en hausse de 0,5 point de pourcentage, en glissement annuel, à la fin du mois d’octobre 2020 comparé au mois précédent, selon les données de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

C’est pourquoi, ce taux d’inflation s’est établi à 3,4% durant la période sous revue, après une réalisation de 2,9% un mois auparavant. Cette situation contraste avec celle du mois de septembre 2020 avec une légère baisse de 0,4 point de pourcentage du taux d’inflation, selon finanacialafrik

Selon l’institut d’émission, l’accélération du rythme de progression des prix dans la zone UEMOA est essentiellement imprimée par les composantes Alimentation et Restaurants et hôtels  dont la contribution globale à l’inflation totale est passée de 2,5 points de pourcentage en septembre 2020 à 2,8 points de pourcentage en octobre 2020, en lien avec le renchérissement des prix des légumes et fruits, tubercules et plantains ainsi que des produits de la pêche dans la plupart des pays de l’Union.

Moussa Koné

Au Congo, le Budget 2021 est fixé à hauteur de 1 873 milliards FCFA

0
La visite de S.E. Mohammed Barkindo comprendra des réunions de haut niveau avec le Premier ministre, S.E. Anatole Collinet Makosso et avec le Ministre des hydrocarbures, S.E. Bruno Jean-Richard Richard Itoua. Il se rendra à Pointe-Noire le 24 août 2021 pour visiter une plate-forme pétrolière ainsi que des leaders de l'industrie pétrolière du pays.

Par Croissanceafrique

Le budget de la République du Congo pour l’exercice 2021 s’équilibre en recettes et en dépenses à 1 873 milliards FCFA, environ 3,4 milliards de dollars, suite à l’examen et à l’adoption de la Loi de finance par l’assemblée nationale.  

« Près de 229 milliards vont financer une partie du déficit de trésorerie qui s’élève à 660 milliards. Quant au  solde de trésorerie de 430 milliards, il sera à titre prévisionnel, financé par des apports, selon le rapport présenté par la commission Économie et Finances », rapporte Finacialafrik.

Par ailleurs, le rapport indique que le budget 2021 vise “la poursuite de la mise en œuvre du programme de facilité élargie de crédit conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) ainsi que les réformes économiques et financières au niveau de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, dans un contexte de fortes incertitudes  liées à la crise sanitaire consécutive à la pandémie de COVID- 19”.

Zangouna Koné

Au Maroc, la Banque mondiale alloue un prêt de 800 millions de dollars

0

Par Croissanceafrique

Selon nos confrère de Finanacialafrik le Maroc va recevoir une enveloppe de 800 millions de dollars de la Banque Mondiale (BM) convenue à travers la signature de trois conventions de financement. 

« Les accords ont été signés mardi 22 décembre par le ministre de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration et Mohamed Benchaâboun et le directeur des opérations de la Banque Mondiale pour le Maghreb, Jesko Hentscel« , rapporte Finanacialafrik.

La source affirme que le financement concerne une enveloppe de 400 millions de dollars destiné à la protection sociale, 250 millions de dollars pour le programme “Génération Green” et enfin 150 millions de dollars pour la programmation et la modernisation du transport urbain.

Mali: la SMDT affiche un chiffre d’affaire de 6 milliards de F CFA, malgré la crise sanitaire

0

Par croissanceafrique

C’est  à l’issu  de la 8ème session ordinaire du conseil d’administration de la (Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD) tenue le lundi 21 décembre 2020 à l’hôtel salam de Bamako.

Au cours de l’année 2020, la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD) a réalisé un chiffre d’affaires de plus de six milliards de francs CFA contre une prévision de plus de huit milliards de francs CFA, soit un taux de réalisation de 75%. Donc un « bilan satisfaisant malgré la crise sanitaire », selon le conseil d’administration.

« Le budget prévisionnel de l’année 2021 est équilibré en recettes à la somme de plus de huit milliards neuf cent millions de francs CFA (8 900 000 000 FCFA) et en dépenses de plus de huit milliards cent millions de francs CFA (8 100 000 000 FCFA) », rapporte Ismaël Togola, Directeur Général de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD).

Pour sa part, la présidente du conseil d’administration (PCA), Daou Fatoumata Guindo a souligné plusieurs réalisations au cours de l’année écoulée notamment le démarrage effectif du projet relatif au déploiement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT), l’inter connexion des sites de la cellule d’appui à l’information des services fiscaux et financiers, l’inter connexion par fibre optique jusqu’à la frontière du Burkina Faso et dans les zones du nord du Mali.

Par ailleurs, la SMTD a procédé à la signature de plusieurs contrats commerciaux qui ont permis à la société de tenir toute l’année 2020 et avoir de belles perspectives pour 2021, a indiqué la PCA.  Au titre de l’année 2020, la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD) a connu beaucoup de réalisations lui permettant d’obtenir certains de ses objectifs.

Parmi les difficultés signalées, on peut citer entre autre : des non paiements des créances sur l’Etat, des difficultés liées à la crise sanitaire du COVID-19 etc. Ceux-ci ont occasionné la baisse des réalisations d’un certain nombre d’activités notamment le non démarrage du projet Mali numérique, l’acquisition continue de logistique de module d’outils et de pièces de rechange.

Pour rappel, la Société Malienne de Transmission et de Diffusion-SA est une entreprise chargée de la diffusion et de la gestion des infrastructures de télécommunication de l’Etat, qui met à la disposition du public plusieurs services liés aux nouvelles technologies.

Ibréhima KONE

Mali : La « Sukala SA » fixe un objectif de 35 000 tonnes de sucre en 2021

0

Par Croissanceafrique

Le village de Siribala situé dans la Région de Ségou (centre du pays) a servi de cadre au lancement de la campagne de production sucrière 2020/2021 de la société SUKALA SA, le samedi 19 Décembre 2020. A l’issu des activités, les responsable de l’Usine ont tablé sur une production de 35000 tonnes en 2021.

Dans son mot de bienvenue,  le chef de cabinet Moctar Traoré  du ministre du commerce, de l’Industrie et de la promotion des Investissement a indiqué dans son discours  que sa présence traduit l’intérêt que les plus hautes autorités attachent au développement industriel et au renforcement de la coopération  sino-malienne.

Il a aussi rappelé que SUKALA SA est un modèle qui mérite d’être cité parmi les pionniers du secteur industriel. C’est pourquoi, l’Objectif était de  procéder au lancement officiel de la campagne de la production de Sucre pour l’année 2020/21. Cela, à travers la visite du champ de cannes à Sucre et le parfum (mise à feu des cannes à Sucre) marquant le début de l’exploitation.

Par ailleurs, les officiels ont assisté à  une démonstration de  transformation des différentes étapes de la canne à Sucre au sucre fini, à l’usine de Siribala. Par la suite, délégation a aussi visitée  les magasins de stockage. Le paradoxe est que les magasins sont pleins de produits (sucres) faute de mévente dû aux sucres importés.

« Il est important de rappeler que l’ancien accord d’établissement était devenu caduque depuis 2011. Il a fallu la nouvelle équipe dirigeante pour le régulariser et avoir cet acquis majeur », a laissé entendre, Mme Gao Meijie, directrice générale de l’Usine SUKALA.

L’événement a été marqué par  la signature d’un nouvel accord d’établissement entre la direction et le personnel de SUKALA SA dont une copie a été remis au gouverneur de la région de Ségou.  Un accord qui accorde une augmentation de 10% sur les salaires de base.

Il faut signaler que la production attendue pour  la campagne 2020/2021 de la société SUKALA SA est de 35 000 tonnes de sucre. Pour rappel, la sucrerie de Sukala regroupe trois unités de sucrerie au Mali, deux anciennes et une nouvelle, la N-Sukala SA implantée dans la commune de Dougabougou, sur la route Markala-Niono, dans la Région de Ségou.

Daouda Bakary Koné

Au Mali, la Banque Nationale du Développement Agricole (BNDA) compte réaliser un (PNB) de près de 60 milliards de F CFA d’ici 2025

0

Par croissanceafrique

La Banque Nationale du développement agricole  (BNDA)  a tenu, le  jeudi 17 décembre 2020 par visioconférence à la SMTD, la 138 ème session  de son Conseil d’administration présidée par son président M. Moussa Alassane Diallo. Les administrateurs ont examiné plusieurs points dont principalement le Plan Moyen Terme 7 (2021-2025) et l’adoption  budget 2021.

A l’issu des travaux d’importantes décisions ont sanctionné les travaux. Ainsi en 2021, la banque verte entend faire une collecte de 389 milliards de F CFA et accorder des crédits à hauteur de 539 milliards de F CFA. Cette 138 ème session  s’est tenu  sur fond d’élargissement du réseau d’agences.

C’est pourquoi, dans le cadre du Plan Moyen Terme 7, la Banque Nationale du Développement Agricole (BNDA) compte réaliser à l’horizon 2025 : un Produit National Brut (PNB) de près de 60 milliards de F CFA. Ce qui fera un résultat net d’au moins 15 milliards de F CFA. Celle-ci permettra d’obtenir 500 000 clients etc. Pour cela, il faut ajouter un ratio de solvabilité à 17% pour une norme de 11,5% et un autre ratio de liquidité de 105% pour une norme de 75%.

Par ailleurs, le Conseil d’administration a accordé son autorisation pour la signature des conventions avec la KFW pour 10,8 milliards de F CFA et une convention de prêt auprès de la BOAD pour 10 milliards F CFA. Toutefois, l’atterrissage au 31 décembre 2020 est de bon augure avec l’atteinte des objectifs à 95%.

« Les objectifs d’activités 2021 sont les suivants : Atteindre un encours de dépôts à fin décembre 2021 de 389 771 millions de FCFA, soit une progression de 8,91% par rapport aux réalisations estimées de 2020 et surtout renforcer les dépôts stables ; et réaliser des octrois pour un volume total de 539 825 millions de FCFA à fin décembre 2021 en augmentation de 5,2% par rapport à l’exercice 2020 en respectant le niveau d’appétence défini par le Conseil d’Administration », a laissé entendre, Souleymane Waigalo, Directeur Général de la Banque Nationale du Développement Agricole.

Notons que le PNB sera de 43 506 millions de F CFA  au 31 décembre 2021, soit une progression de 7% et les commissions représenteront 30% du PNB. Le registre bénéficiaire effectif  (RBE) sera de 19 844 millions de F CFA soit 45 % du PNB et le résultat net sortira à 9 049 millions de F CFA soit 21% du PNB. Le coefficient d’exploitation sera de 54,4%.

Daouda Bakary Koné

UEMOA : un taux record de l’inflation projetée à 2,2% en 2020

0

Par Croissanceafrique

La moyenne annuelle de l’inflation dans les pays de l’UEMOA est projetée à 2,2% pour l’ensemble de l’année 2020, après un taux de -0,7% enregistré en 2019, selon le conseil des ministres de la région. Il s’agirait de son plus haut niveau depuis 2012.

« Les perturbations des circuits de distribution dans le contexte de la pandémie de Covid-19 et la quasi-stagnation de la production céréalière de la campagne 2019/2020 ont induit une accélération de la progression du niveau général des prix », commente le conseil des ministres qui s’était réuni le 10 décembre 2020.

 » Le taux d’inflation de l’Union s’était établi à 2,9% en moyenne au troisième trimestre, après 1,7% le trimestre précédent, rappelle l’instance qui assure la mise en œuvre des orientations générales définies par les chefs d’Etat », rapporte financialafrik.

En octobre 2020, l’inflation (mensuelle) s’était pointée à 3,4%, s’établissant ainsi à son plus haut niveau depuis 2013. Ceci, après un premier record de 3,3% laissé deux mois plus tôt. Selon un Rapport sur la Politique Monétaire dans l’Union, les perspectives font état d’un taux de 3% au dernier trimestre de l’année.

Zangouna koné

Mali: des fournisseurs exigent le paiement de plus 33 milliards de FCFA

0
M. Alousseni SANOU a invité l’ensemble des acteurs de la gestion du fonds à tout mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs fixés tout en les assurant de l’accompagnement des plus autorités de la transition pour la réussite des activités.

Par Croissanceafrique

L’Information a été donnée par l’association des fournisseurs et opérateurs économiques du Mali (AFO-AFE) à travers une conférence de presse le mardi 8 Décembre 2020. L’Objectif est d’exiger  le  paiement intégrale  de la dette intérieure du Mali dont le montant s’élevé à plus de 33,8 milliards de F CFA.

Il s’agit d’un feuilleton qui oppose le ministre de l’Economie et des Finances aux opérateurs fournisseurs de biens et matériels l’Etat continue de plus belle. Les créanciers de l’Etat se sont déjà constitués en bloc pour mener un combat sans modération contre ceux qui, selon eux, les méprisent, veulent se faire entendre dans les jours à venir. Selon le conférencier Adama Diakité, « le payement de cette dette contribue à la relance économique après la crise sécuritaire et institutionnelle de 2012 ».

« Jusqu’à preuve du contraire, on a eu des contraintes, ça nous empêche de faire des ballotages de nos activités. On est en train de se rassembler pour aller réclamer notre argent. On est en train de voir avec le gouvernement en place », a laissé entendre, cheick Oumar Thiam, l’un des conférenciers.

A son tour,  le secrétaire général de l’Association des fournisseurs et opérateurs économiques du Mali, Mohamed Bah, a affirmé que plus  48 milliards de FCFA ont été payés par les autorités en guise de dette intérieure et il reste 33 milliards 800 millions de FCFA à payer aux fournisseurs et opérateurs économiques du Mali. Il a précisé qu’au total, plus de 3600 fournisseurs et opérateurs de Kayes à Kidal sont concernés par le paiement de cette dette intérieure

Pour rappel, il y’a quelques années le paiement de cette dette avait été entamé par l’ex-ministre des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko et poursuivi par son successeur, Mamadou Igor Diarra. Mais, le processus sera interrompu avec l’arrivée de Boubou Cissé à l’hôtel des Finances en 2017. Toutefois, avec ce dernier, il y a eu un paiement restreint qui été fait. Depuis lors, cette dette intérieure tarde à être payée.

Daouda Bakary Koné

Pourparlers#6 : l’agence 35°Nord s’entretient avec Chef Anto autour de la gastronomie africaine

0

Par Croissanceafrique

40 000 tonnes : c’est le chiffre de la consommation française de patate douce en 2019, selon le CIRAD1. Cet aliment aujourd’hui central dans les cuisines occidentales occupe depuis toujours une place de choix dans les gastronomies d’Afrique. Un exemple éloquent qui montre que les saveurs du continent, encore méconnues, présentent une richesse et une variété qui méritent d’être explorées.

À l’occasion de son 6e podcast, consacré cette fois à la gastronomie africaine, 35°Nord a interrogé Anto Cocagne, plus connue sous le nom de « Chef Anto ». La cheffe cuisinière franco-gabonaise, présentatrice de l’émission culinaire ‘Rendez-vous avec Le Chef Anto’ sur Canal + Afrique, est aussi directrice artistique du magazine Afro Cooking. Selon elle, « Que ce soit en termes d’intérêt gustatif ou nutritionnel, l’Afrique reste à découvrir en termes de cuisine.»

Première rectification à apporter aux préjugés : du Maghreb à l’Afrique australe, la cuisine africaine dans toute sa diversité ne saurait être réduite à quelques plats emblématiques. Si le Thiéboudiène est l’une des recettes les plus célèbres, l’infinie richesse des gastronomies marocaines, sénégalaises ou encore éthiopiennes les rend aptes à rivaliser de subtilité et de raffinement avec les cuisines occidentales.

Pour initier les curieux aux saveurs du continent, des entrepreneurs tels que Kader Jawneh et ses associés ont ouvert en 2010 Afrik’n’Fusion, un service de restauration rapide qui propose une très large gamme de plats originaires d’Afrique de l’Ouest. Le succès fut immédiat : aujourd’hui, du fast-food à la fusion, de nouveaux concepts sont nés, menant la gastronomie d’Afrique au-delà du triptyque « Mafé-Thieb-Poulet Yassa. »

Ce changement de regard sur les mets africains est opportun : les produits qui en sont issus, végan et sans gluten, font figure de précurseurs de nombreux régimes en vogue en Europe.

À ce sujet, ChefAnto souligne : « En Afrique, en raison du coût parfois élevé des aliments à base de protéines animales, certaines personnes se tournent vers une alimentation construite autour de protéines végétales. La qualité de ces régimes, qui par la force des choses répondent aux enjeux de notre temps, n’en est que décuplée. Ainsi, pour notre bien, celui de notre palais et aussi celui de la planète, n’attendons plus : changeons nos habitudes et ouvrons-nous aux gastronomies africaines ! »

Le podcast PourParlers #6 est à écouter ICI ainsi que sur Spotify et Apple

1. Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement

À propos de 35°Nord

35°Nord est une agence de conseil et de communication stratégique dédiée au continent africain. Fondée par Romain Grandjean et Philippe Perdrix, 35°Nord est spécialisée dans l’accompagnement de ses clients vers les relais d’opinion, les sphères d’influence et les cercles de pouvoir en Europe et en Afrique. Sa valeur ajoutée résulte de sa maîtrise des circuits de communication et de décision sur les deux continents, et de sa connaissance des contextes nationaux en Afrique. 35°Nord assure aux décideurs politiques, économiques et institutionnels une montée en gamme de leur visibilité éditoriale et une optimisation de leurs relais d’influence. Elle opère aussi bien avec les médias nationaux, panafricains et internationaux.

À propos de PourParlers

« PourParlers » est une série de podcasts produit et réalisé par l’agence 35°Nord qui vient enrichir son dispositif de partage d’informations. Tous les mois, des intervenants décrypteront en moins de 5 minutes un thème qui fait l’actualité en Afrique avec un objectif ; comprendre et donner à voir la trajectoire d’un continent, à travers le regard de ceux qui y vivent.

Au Nigéria, un fonds supplémentaire sera débloqué par la Banque centrale pour soutenir le secteur de la volaille

0

Par Croissanceafrique

Face à la menace qui pèse sur le secteur de la volaille Yila Yusuf, directeur de la Banque centrale du Nigeria (CBN) du Département du financement du développement a annoncé un fonds supplémentaire sera versé aux éleveurs de volaille avant la fin de 2020 pour garantir un meilleur prix des œufs, de la viande de poulet à griller et des poussins d’un jour.

Il s’agit d’un marché qui est assuré pour les producteurs d’œufs par la création d’emplois pour les aviculteurs existants et nouveaux, ainsi que l’amélioration de l’apport en protéines des Nigérians, souligne le média This Day.

Toutefois, le Directeur du département du financement du développement souhaite rassurer les membres de la filière en évoquant tous les investissements déjà réalisés depuis un an.

Par ailleurs, l’Association avicole du Nigeria (PAN) a appelé le gouvernement le mois dernier pour qu’il intervienne rapidement dans le secteur et qu’il atténue les pertes liées à la restriction de la circulation des biens et services suite à la propagation de la pandémie Covid-19. La confiance des investisseurs rompues, 10 millions d’emplois sont menacés.

Notons qu’en 2019 et novembre 2020, la banque centrale du Nigeria aavait débloqué 12,55 milliards de naira (soit environ 26,9 millions de dollars) -de diverses banques commerciales et de la NIRSAL Microfiance Bank- pour soutenir les petits, moyens et grands éleveurs de volailles, créer des emplois et stimuler la production d’œufs et de viandes. Pour rappel, il fait que plusieurs sociétés ont bénéficié de ces programmes d’interventions.

Daouda Bakary KONE