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La Chronique matières premières agricoles au 17 décembre 2020, selon le site « commodafrica »

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Par Croissanceafrique

Les marchés financiers semblent vouloir terminer l’année en fanfare. En Europe, il ont clôturé hier soir en hausse pour la quatrième séance d’affilée notamment face à la perspective du déploiement en Europe à partir du 27 décembre du premier vaccin autorisé contre le coronavirus. De son côté, Wall Street a inscrit de nouveaux records grâce à l’espoir d’un accord au Congrès américain sur un plan de relance massif de $ 900 milliards.

Cette perspective d’un plan de relance, synonyme de creusement du déficit budgétaire, a contribué à la baisse du dollar, tombé à son plus bas niveau depuis plus de deux ans et demi face aux autres grandes devises internationales. L’euro a terminé hier soir à $ 1,2262.

C’est aussi la perspective de mesures de relance aux Etats-Unis mais aussi la baisse des stocks de brut américains ont permis au marché d’atteindre leur plus haut niveau depuis neuf mois. Le Brent a clôturé à $ 51,40 et le brut léger américain (WTI) à $ 48,23.

CACAO  CAFE  CAOUTCHOUC  COTON  HUILE DE PALME  RIZ SUCRE

CACAO

Et ça continue ! Le cacao a encore perdu cette semaine sur les marchés à terme. New York a clôturé hier soir à $ 2 541 la tonne alors qu’il était à $ 2 622 vendredi dernier et Londres est passé de £ 1780 à £ 1 693 sur la même période. On peut imaginer que la baisse aurait pu être encore plus importante si la fève n’avait pas été soutenue par la faiblesse du dollar qui, généralement, incite à l’achat à New York.

Pourquoi cette baisse ? Tout simplement parce que les perspectives de récolte en Afrique de l’Ouest s’améliorent car les conditions météorologiques sont bonnes, alors que la demande mondiale pourrait encore baisser en raison de la pandémie qui ne semble pas fléchir.

En début de semaine, la Côte d’Ivoire a fait savoir par lettre à l’américain Hershey que le schéma de durabilité était remis en vigueur. D’autre part, toujours chez le n°1 mondial de la fève, Ivory Cocoa Products (ICP) a annoncé augmenter de 60% sa capacité de broyage à son unité de San Pedro, et la porter à 80 000 t d’ici septembre 2021, a annoncé mercredi son directeur exécutif Ismaël Al Khalil. D’autre part, elle va accroître de 50% sa capacité de stockage et la porter à 15 000 t. Au total, le groupe a investi € 12 millions cette année. Rappelons que toute sa production est vendue à Theobroma, une unité du suisse Ecom Agrotrade qui approvisionne Nestlé, Starbucks, Procter & Gamble, Kraft et Lindt.

Les arrivages de cacao aux ports ivoiriens de San Pedro et Abidjan ont totalisé 909 000 t entre le 1er octobre et le 13 décembre, selon les exportateurs, soit une baisse de 0,4% par rapport à la même période l’année dernière.

CAFE

Le café Arabica a encore grimpé, touchant un plus haut en trois mois durant la période sous revue. Partie de $ 1,216, vendredi dernier, la livre a terminé hier soir à New York à $ 1,2650. Quant au Robusta, la tonne à Londres est passée de $ 1 357 à $ 1 387.

Visiblement, le marché a davantage pris en compte la chute persistante des stocks certifiés de café vert à New York qui sont tombés en début de semaine à leur plus faible niveau en cinq ans, que la révision à la hausse par les autorités brésiliennes du volume de récolte 2020.  Les stocks certifiés ont baissé de 328 022 sacs, à 5,8 millions de sacs de 60 kg (Ms). Rappelons que, après avoir atteint un pic en juin à plus de 7 Ms suite à la fermeture des cafés et restaurants en raison du coronavirus, les stocks n’ont cessé de dégonfler depuis lors. Certes, ils n’ont pas encore atteint leur plus bas historique de 4 Ms atteint en 2011.

Quant au Brésil, le gouvernement a annoncé hier que la récolte 2020 atteindrait le record de tous les temps, à 63,08 Ms. La production d’Arabica serait de 48,8 Ms contre les 47,3 Ms estimés précédemment et celle de Robusta de 14,3 Ms, en hausse de 100 000 sacs. Ceci, d’ailleurs, rapproche les estimations gouvernementales de celles des autres acteurs de marché. La précédente estimation, de 61,6 Ms, datait de septembre. Non seulement les volumes sont en hausse de 28% par rapport à 2019 sur une superficie caféière elle aussi en hausse de 3,9% à 1,88 million d’hectares, mais la qualité est très bonne aussi, souligne l’agence gouvernementale Conab. Ce dernier facteur permet au café brésilien d’atteindre des marchés de plus haute qualité, notamment les stocks certifiés du marché terme d’ICE. A noter que cette croissance sur tous les segments intervient alors que d’autres pays producteurs estiment que leur marge bénéficiaire ne cesse de diminuer, ce qui conduit certains producteurs à délaisser le café pour d’autres produits, voire d’autres activités.

Au Vietnam, le commerce du café demeure plutôt atone bien que l’approvisionnement en grains soit stable car les bonnes conditions météorologiques facilitent la cueillette et le séchage. Toutefois, les volumes demeurent faibles et le négoce estime que le gros de la récolte arrivera sur le marché en janvier. Les fermiers dans les Central Highlands ont vendu leur café cette semaine à 33 000 – 33 400 dongs ($ 1,43-1,45), en hausse par rapport aux 31 500 à 32 000 dongs la semaine dernière. Les traders à Hanoi ont offert à l’export le Grade 2, 5% brisures et grains noirs, avec une prime de $ 95 à 110 la tonne sur le contrat mars contre $ 110-120 la semaine dernière.

Lundi, la banque néerlandaise spécialisée dans les prêts à l’agriculture, Rabobank, a estimé que la récolte brésilienne 2021/22 baisserait de 15% à 57,4 Ms. La récolte vietnamienne, quant à elle, augmenterait de 5%, à 30,3 Ms. De ce fait, la situation mondiale serait déficitaire, avec une production en baisse de 4,5% à 166,6 Ms face à une demande qui augmenterait de 1,8% à 167,6 Mt. Mais la banque estime que le marché ne réagira pas fortement à cette situation déficitaire car les stocks seront suffisants pour répondre à la demande. Quant à 2020/21, la production excéderait la demande de 10 Ms, ce qui laissera largement assez de stocks pour faire face à la baisse de production sur 2021/22. La demande mondiale est estimée par Rabobank baisser de 2% en 2020 en raison de la pandémie.

A noter que, de son côté, le courtier ED&F Man estime que la récolte brésilienne atteindra 52,5 Ms, soit une chute de 23% par rapport à la moyenne des estimations faites par le marché qui est de 68 Ms. Suivez la suite sur le site commodafrica.com ci-dessous

http://www.commodafrica.com/18-12-2020-la-chronique-matieres-premieres-agricoles-au-17-decembre-2020

Marché financier de l’uemoa: L’Etat Sénégalais lève 41,250 millions d’euro

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Par Croissanceafrique

L’Etat du Sénégal, à travers son trésor public, a levé le 18 décembre 2020 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 27,500 milliards de FCFA (41,250 millions d’euros) au terme de leur émission simultanée par adjudication d’obligations assimilables du trésor (OAT) de maturité 36 mois, ont annoncé les responsables de l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.

Cette émission vise à mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement de son budget. Pour le mois de décembre 2020, les intentions d’émission de titres publics des autorités gouvernementales sénégalaises se sont élevées à 50 milliards de FCFA comme au mois de novembre 2020.

Par ailleurs, les investisseurs opérant sur ce marché ont répondu massivement à la sollicitation de l’Etat du Sénégal avec un montant global de soumissions de 76,773 milliards de FCFA sur un montant mis en adjudication de 25 milliards FCFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 307,09%.

Sur le montant des soumissions, l’émetteur en a retenu 27,500  milliards de FCFA et rejeté les 49,273 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 35,82%.

Selon Finan cialafrik « Les trois plus importantes soumissions retenues proviennent des investisseurs du Togo (14 milliards), du Sénégal (10,500 milliards)et de la Côte d’Ivoire (3 milliards) », a-t-èil rapporté notre con frère.

Notons que le remboursement des titres émis se fera en totalité le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 21 décembre 2023. Par contre, le paiement des intérêts interviendra annuellement dès la fin première année  à un taux  de 5,75%.

Zangouna KONE

L’Allemagne accorde 32 milliards de FCFA à l’Etat camerounais pour développer le secteur de production

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Par Croissanceafrique

Les accords de coopération financière signés par les deux pays sont prioritairement destinés au développement local, l’état civil, la modernisation des finances publiques, la santé et l’aménagement du territoire.

Au total ce sont 32 milliards de FCFA, environ 50 millions d’euro que l’Allemagne met à la disposition du Cameroun pour le développement et la modernisation des activités dans ces secteurs de production.

Par ailleurs, cet appui budgétaire intervient aux lendemains des premières élections régionales le 6 décembre dernier et dont la mise en place des Conseils régionaux devrait renforcer le développement local.

Pour sa part l’Ambassadeur d’Allemagne au Cameroun, cette diversité témoigne de l’approche holistique qui tient compte de la complexité des défis de développement.

« L’Allemagne contribue à la réalisation des objectifs de développement que le gouvernement camerounais s’est fixé. On va avoir la chance de discuter de notre partenariat bilatéral l’année prochaine avec le gouvernement du Cameroun », a indiqué  le diplomate Allemand, Corinna Fricke,

Notons que le secteur privé allemand dont « le savoir-faire technologique et industriel est reconnu mondialement » d’après le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire Alamine Ousmane Mey, a été invité à multiplier des investissements au Cameroun.

Daouda Bakary Koné

BAD : 10,4 milliards de dollars prévus pour le programme d’emprunt 2021

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Siège de la Banque africaine de développement à Abidjan

Par Croissanceafrique

La Banque africaine de développement (BAD) pourrait lever sur le marché des capitaux près de 10,4 milliards de dollars pour son programme d’emprunt 2021. Une décision approuvée par le Conseil d’administration du groupe.

« Ces emprunts  qui visent à accélérer la transformation économique et structurelle  du continent  avec le « high five », interviennent après la plus importante augmentation de capital dans l’histoire de la banque (115 milliards FCFA), qui est passé de 93 à 208 milliards de dollars », rapporte-Financialafrik

Notée triple A, la BAD  a aussi  émis une obligation sociale de 3 milliards de dollars dénommée « Combattre le Covid-19 », ce  qui a permis à l’institution continentale  d’être désignée meilleur émetteur d’obligations liées au Covid-19 lors des Global Capital Bond Awards 2020.

Zangouna KONE

COVID-19 : la Chine vaccinera les groupes à haut risque cet hiver avec trois innovations

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par croissanceafrique

La Chine a approuvé l’utilisation d’urgence de trois vaccins contre le COVID-19 en juin, deux de CNBG Sinopharm et un de Sinovac. Le groupe de travail du Conseil des affaires d’État sur le COVID-19 affirme que depuis le début de l’utilisation d’urgence en juillet, plus d’un million de doses ont été administrées. Dans le cadre des essais de phase III à l’étranger, 150 000 doses de vaccins Sinopharm et Sinovac ont été administrées à 75 000 personnes. Une personne a besoin de deux doses normalement, ce qui signifie que des centaines de milliers de Chinois ont reçu la vaccination.

« Après une surveillance et une observation rigoureuses, aucun événement indésirable grave ne s’est produit. Environ 60 000 bénéficiaires se sont rendus dans des zones à haut risque à l’étranger pour travailler, et jusqu’à présent, aucune infection grave n’a été signalée », a dit Zheng Zhongwei, directeur au Medical Sci & Tech Development Center de la Commission nationale de la santé.

Avec ces résultats, le pays prévoit de vacciner de plus grands groupes de personnes cet hiver. La priorité sera donnée aux travailleurs de la logistique de la chaîne du froid, des douanes, des marchés aux fruits de mer, des transports publics, des zones de lutte contre les maladies et de ceux qui se rendent dans les zones à haut risque.

Lorsque les vaccins seront approuvés pour un marché plus vaste et qu’un plus grand nombre de vaccins seront disponibles, ils seront déployés pour le grand public.

On demande aux gens qui ont reçu le vaccin de continuer à porter le masque.

« Il est difficile de dire combien de temps cela sera efficace. Mais il y a déjà de l’information, dans les tests cliniques qui ont débuté en mars dernier. Nous avons observé la présence constante d’anticorps chez les volontaires du vaccin. De nombreux instituts médicaux ont également observé des patients ayant récupéré du COVID-19, et trouvé que des anticorps peuvent être présents pendant encore près de 10 mois. Cette preuve a montré que les vaccins du COVID-19 produits en Chine répondaient aux exigences de la période de validité des vaccins posée par l’OMS de plus de 6 mois. Dans le même temps, il est encore nécessaire pour les gens de respecter les mesures de préventions après la vaccination, dont le port du masque, la distanciation sociale et le lavage des mains », a dit Zeng Yixin, vice-directeur de la Commission nationale de la santé.

15 vaccins utilisant 5 technologies différentes font l’objet d’essais cliniques en Chine. 5 sont en phase finale d’essais humains dans des pays comme les Émirats arabes unis, le Brésil et le Pakistan.

Les autorités affirment qu’une fois les essais terminés, si le rendement du vaccin répond aux normes requises, l’Administration nationale des produits médicaux l’approuvera pour une utilisation sur le marché. Le gouvernement dit aussi qu’il est prêt pour la production de masse.

(Photo : VCG)

Pourquoi la Chine devrait-elle continuer à ouvrir son marché?

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Erik Berglof, économiste en chef de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), est convaincu que lorsque vous avez une très grande économie comme la Chine – qui dispose de suffisamment de ressources, de capital humain et de ressources financières – il est naturel de continuer à ouvrir son marché.

Chine : vers un nouveau paradigme de développement économique

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Par croissanceafrique

Les dirigeants chinois ont tenu leur réunion annuelle pour cartographier l’économie pour l’année à venir.

Lors de la Conférence centrale de travail économique, ils se sont engagés à mettre en place une nouvelle stratégie de développement. Se félicitant que la Chine a réussi à réaliser une croissance économique positive en 2020, à atteindre l’objectif de l’éradication de la pauvreté absolue et à obtenir des succès dans la réforme et l’innovation scientifique, en dépit d’un contexte international complexe et de l’impact du COVID-19, ils ont décidé de poursuivre une économie à double circulation, en mettant davantage l’accent sur la demande intérieure en tant que principal moteur du développement, avec des contributions supplémentaires provenant du commerce international. Les réformes du côté de l’offre seront poursuivies pour créer un meilleur équilibre entre la demande et l’offre. Pour ce faire, la réunion a demandé qu’une série de tâches soient accomplies l’année prochaine. Il s’agit notamment de renforcer les technologies stratégiques nationales et de formuler un plan d’action pour atteindre un pic d’émissions de dioxyde de carbone d’ici 2030 et atteindre la neutralité de carbone d’ici 2060. Il s’agit également de construire des chaînes industrielles et des chaînes d’approvisionnement plus indépendantes et contrôlables, d’accroître la demande intérieure et de poursuivre les réformes et l’ouverture. La réunion a également appelé à la vigilance continue dans la prévention et la lutte contre le coronavirus. 

(Photo : Xinhua)

Les religions unies pour prier pour la paix et prendre soin les uns des autres durant la crise pandémique

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PAR CROISSANCEAFRIQUE

Alors que les mesures nationales limitant les activités sociales entraînent des changements de routine dans le quotidien en raison de la pandémie, des efforts visant à comprendre spirituellement les vies affectées par la maladie et les changements sociaux connexes sont en cours dans le monde religieux.

Le 14 décembre, 560 représentants de 31 religions dans 80 pays dont le bouddhisme, le christianisme, l’hindouisme, l’islam, le jaïnisme, le judaïsme et le sikhisme se sont joints à un rassemblement en ligne intitulé « Rassemblement HWPL de fin d’année des leaders religieux : Espoirs unis et Prières pour un 2021 plus radieux » pour réconforter l’humanité et réaffirmer l’engagement interreligieux et le dialogue en faveur de la paix.

11 leaders religieux représentant différentes religions ont prié pour la sagesse et l’adoption de solutions aux divers modes de vie touchés par l’actuelle crise COVID-19. Les messages vidéo des dirigeants religieux montraient leur appui concernant le rôle de la religion dans la lutte contre les mouvements anti-paix tels que la discrimination, la haine et la violence qui peuvent être exacerbées pendant la pandémie.

Pendant la prière, Acharya Prem Shankarananand Tirth, le Grand Prêtre Hindou du Shree Geeta Ashram de Delhi, a déclaré : « Pour nos collègues, familles de paix, continuons de fournir des efforts pour la paix mondiale. Pendant cette pandémie, nous devons prendre conscience de la valeur des uns des autres en ce que nous coexistons tous avec la nature et d’autres créations. Nous devons agir ensemble et vivre dans la paix, l’harmonie et l’amour. »

« Je me souviens de m’être assise à mon bureau et d’avoir découvert la première contamination dans mon pays. J’ai prié, posé beaucoup de questions. Beaucoup de mes pairs sont retournés aux Écritures à ce moment-là pour chercher des réponses sur Dieu le Créateur, son dessein, sa volonté et ce sur quoi il souhaitait que nous nous concentrions », a déclaré Mme Nandi Bester, directrice du Groupe International de la Jeunesse pour la Paix (IPYG) en Afrique du Sud.

« Aujourd’hui, nous pourrions être en mesure de résoudre le problème du COVID-19, mais une autre maladie viendra. A l’arrivée de l’hiver, nous ne pourrons pas l’arrêter, mais nous pourrons nous couvrir et nous protéger. C’est ce que nous pouvons faire face à un problème sanitaire complexe et face aux obstacles survenant dans la vie. Nous devons rester patients, apprendre l’art de la tolérance et tolérer les difficultés et les souffrances que nous subissons », a déclaré le pasteur Hare Krsna Das, prêtre d’ISKCON, Rishikesh, en Inde.

Quand survient la question : « Comment l’humanité devrait comprendre pourquoi elle est victime d’un fléau tel que le Covid-19, nous avons constaté que toutes les religions cherchaient une réponse. Lors de ce questionnement, ceux qui participent à cet événement, faisant abstraction du décalage horaire, prient pour la sécurité de tous, indépendamment de leur foi. C’est la différence évidente par rapport à l’avant-pandémie, où les nouvelles d’un conflit étaient remplies d’intolérance à l’égard de groupes d’origines différentes. Ainsi, cela a prouvé la possibilité que l’humanité puisse s’unir en temps de crise, même au-delà de la religion », a déclaré un responsable d’HWPL.

L’organisateur HWPL est une ONG affiliée à l’ECOSOC des Nations Unies et a orchestré le don national de plasma de plus de 3 700 personnes en Corée du Sud qui se sont remises du COVID-19, et cela dans le but de développer un remède tout au long de l’année.

Front social: CRI-2002 propose aux protagonistes son offre de médiation

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Par Journal « Le Progrès »

Pendant que l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déclenché le lundi 14 décembre dernier une grève de 5 jours (du 14 au 18 décembre 2020), les administrateurs civils et les enseignants du supérieur sont en grève illimitée. Cet arrêt de travail de la puissante centrale syndicale au Mali, a paralysé les activités de plusieurs services, notamment l’administration générale, Impôts, Douanes et Banques. À Bamako, ces structures publiques et privées sont fermées. Cette grève, décrétée par l’UNTM, intervient après un constat d’échec des négociations avec le gouvernement et après une première grève de 72 heures les 28, 29 et 30 octobre dernier. C’est dans ce contexte qu’une organisation de la société civile, à savoir CRI 2002, présidé par le Dr Abdoulaye SALL, ancien ministre, a proposé aux protagonistes, son offre de médiation, en complément à la Commission de Médiation, présidée par Mamadou Lamine DIARRA. Quelles sont les doléances de l’UNTM ? Que peut faire la médiation de CRI-2002 dans ce bras de fer où les parties ne se font pas confiance ?

Depuis le lundi 14 décembre, les services de santé, le trésor, la douane, les banques et établissements financiers restent fermés et cela jusqu’au vendredi, 18 décembre. Tous les syndicats affiliés à la centrale syndicale UNTM ont suivi ce mouvement de grève. Un tour dans la ville de Bamako suffit à faire le constat que le trafic dans la circulation est très fluide. Sur les voies publiques, les citadins vaquent librement à leurs occupations, sans être bloqués dans les embouteillages.

LES JURIDICTIONS PARALYSEES

Dans la ville, les activités tournent au ralenti. Le Syndicat National des greffiers, secrétaires de greffes et parquets ont aussi observé cette grève. Ce qui a paralysée les juridictions. Plusieurs autres services sont impactés par cet arrêt de travail. Il faut noter que cette grève du 14 au 18 décembre 2020de l’UNTMa été précédée par un autre arrêt de travail des 3 jours (les 18, 19 et 20 novembre derniers).

LES DOLEANCES DE L’UNTM

L’Union Nationale des Travailleurs du Maliexige du gouvernement, le règlement des droits des Compressés et des partants volontaires à la Retraite. L’UNTM demande également à l’Etat l’harmonisation des grilles salariales des agents de l’État et la relance du Chemin de Fer.
« Les militants ont sérieusement suivi le mot de grève ce lundi 14 décembre 2020 sur l’ensemble du territoire national », a martelé Abdramane Infa TOURE, 2ème secrétaire général adjoint de l’UNTM, non moins secrétaire général du Comité Syndical de l’ORTM. Selon lui, la centrale syndicale qu’est l’UNTM, regroupe au moins 13 syndicats de tous les secteurs de la vie professionnelle au Mali. Toutefois, il a affirmé que le bureau exécutif de l’UNTM est ouvert aux négociations avec le gouvernement en vue de parvenir à un accord. L’économie malienne, déjà en panne avec les conséquences de la COVID-19 et l’instabilité institutionnelle suite au coup d’état du 18 Août dernier, se trouve ainsi paralysée. Les administrations publiques, les banques et même certains services privés sont étouffés.

La Rédaction

SECURITE ALIMENTAIRE AU SAHEL: La CEDAO fait don de 793 tonnes de céréales au gouvernement du Mali

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Par Journal « Le Progrès »

La cérémonie de remise officielle de 793 tonnes de céréales, don de la CEDEAO au gouvernement du Mali, a eu lieu le 7 novembre 2020 dans la cour de la direction générale de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM). C’était en présence du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Mahmoud Ould Mohamed, de son homologue des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine et du commissaire en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en Eau de la CEDEAO. Étaient aussi présents les autorités locales et administratives, le directeur de l’OPAM, des responsables des services du dispositif alimentaire, des représentants des partenaires techniques et financiers, parmi lesquels l’ambassadeur de l’Union Européenne, et plusieurs autres personnalités. Le représentant du chef de quartier et le maire ont souhaité la bienvenue aux ministres et aux partenaires techniques et financiers et les ont remerciés pour cette belle initiative. Pour le commissaire en charge en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en Eau, le premier don de 237 tonnes de céréales, composé de riz, maïs, mil, sorgho, est financé par le fond humanitaire de la CEDEAO. Le second lot est de 556 tonnes de céréales. Ces 793 tonnes de céréales seront distribuées gratuitement aux ménages les plus vulnérables. Le commissaire a invité les coopératives à organiser des stocks pour développer la commercialisation de nos produits. Il a aussi remercié les partenaires techniques et financiers qui nous ont permis de construire notre réserve, un bel outil de prévention des fléaux. L’ambassadeur de l’Union Européenne a tenu à souligner: « nous sommes venus dans un esprit d’équipe, en solidarité pour soutenir la CEDEAO. Nous sommes ici dans un esprit de coopération ». Le ministre en charge de l’Intégration Africaine a témoigné que le gouvernement appréciait vivement ce geste de solidarité. Un mémorandum a été signé, côté malien par le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, et côté CEDEAO par le commissaire en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en Eau.

Seydou KOUYATE