Accueil Blog Page 1421

Le secrétaire général de l’ONU appelle au soutien du programme de vaccination mondiale

0

Par Croissanceafrique

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé les pays riches à soutenir le programme COVAX parrainé par l’ONU. Ce programme vise à garantir l’accès aux vaccins contre le COVID-19 au monde entier. Il a souligné qu’une large vaccination était dans l’intérêt de tous les pays. Selon lui, « Nous devons être en mesure de rendre le vaccin accessible à tous, partout et à un prix abordable pour tout le monde, partout. »

Le secrétaire général a fait cette déclaration à Berlin après une rencontre avec le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas. António Guterres a déclaré que COVAX avait besoin de 5 milliards de dollars d’ici fin janvier. Globalement, le programme fait face à un déficit de plus de 20 milliards de dollars. António Guterres a également demandé aux pays riches de s’abstenir de thésauriser. Beaucoup ont en effet acheté plus de doses que le volume requis de leur population.

(Photo : VCG)

La Chine et l’Europe coopèrent dans la lutte contre le changement climatique

0

Par Croissanceafrique

Le 16 décembre, la Chine a tenu une discussion avec les ambassadeurs de plusieurs pays de l’UE et les représentants d’organisations en Chine à l’occasion du 5e anniversaire de l’Accord de Paris et des résultats du sommet « Ambition climatique 2020 ». Les participants ont appelé les pays à relever le défi mondial du changement climatique de manière proactive en s’appuyant sur le multilatéralisme, tout en intégrant la gouvernance climatique aux questions économiques, sociales, sanitaires et de sécurité pour parvenir à un développement coordonné et durable et garantir la santé et la sécurité humaines à long terme.

« Lors de la 75e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, la Chine a annoncé qu’elle s’efforcerait d’atteindre un pic d’émissions de CO2 d’ici 2030 et de travailler pour la neutralité carbone d’ici 2060, ce qui a conduit certains pays comme le Japon et la Corée du Sud à augmenter leurs contributions indépendantes. Actuellement, un certain nombre de coalitions pour le climat de l’industrie nationale, des entreprises et des groupes sociaux ainsi que des initiatives d’action ont entrepris des actions pour un meilleur environnement. La transition mondiale vers une économie sans carbone est donc fermement engagée », a indiqué Xie Zhenhua, conseiller spécial sur le changement climatique du ministère de l’Écologie et de l’Environnement.

La Chine a déclaré que l’année 2020 était une année importante dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris, et elle espère renforcer davantage le dialogue politique et la coopération pratique avec l’UE dans divers domaines tels que l’économie circulaire, les énergies renouvelables, les technologies à faible émission de carbone, les villes intelligentes, les transports et les bâtiments écologiques. Pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris, la Chine encouragera la gouvernance mondiale du climat et renforcera sa contribution à une reprise verte et de qualité après l’épidémie.

Les participants ont souligné que, face aux facteurs de contre-mondialisation, tels que l’unilatéralisme, construire ensemble un monde propre et beau nécessite une action conjointe de tous les pays.

« Tout ce que nous pouvons faire maintenant est d’agir ensemble, et d’agir maintenant. Parce que le problème climatique touche tous les coins du globe. Une fois l’occasion manquée, le monde va devenir complètement incontrôlable. Il appartient donc à chaque pays d’apporter sa propre contribution, sur la base du principe de la responsabilité différenciée. Lors du sommet sur l’ambition climatique, la Chine, qui est au cœur de l’Accord de Paris, a proposé de nouvelles idées de coopération, et a fourni un bon exemple pour résoudre le problème climatique par la coopération multilatérale », a déclaré Nicolas Chapuis, ambassadeur de l’Union européenne en Chine.

Au cours des discussions, les ambassadeurs et les représentants ont également répondu aux questions des écoliers chinois, notamment sur les dangers du changement climatique et sur la manière dont les enfants et les jeunes devraient y contribuer.

Mission lunaire : la sonde Chang’e-5 retourne sur la Terre avec des échantillons

0

Par Croissanceafrique

La sonde chinoise Chang’e-5 est revenue sur la Terre en apportant des échantillons de sol et de roche de la Lune. Les fonctionnaires disent que la Chine va travailler avec des organisations internationales dans l’étude des échantillons.

Selon Xu Hongliang, porte-parole de l’administration spatiale nationale de Chine, « L’échantillon de la Lune est un bien commun de l’humanité. Nous allons mettre en place des coopérations internationales sur la base de l’égalité, du volontarisme et des bénéfices mutuels. Il y des lois et des instruments qui gouvernent la coopération internationale ainsi que des politiques nationales et nous devons faire un bon travail dans la gestion de ces échantillons. Nous avons formulé un message pour la gestion des échantillions et des données et nous allons travailler avec d’autres départements ici en Chine pour publier les procédures de sollicitation du public pour l’étude des échantillons. Et nous lancerons bientôt ces plans et nous allons continuer à faire du bon travail dans le sens de la publication de données et de la coopération. »

23 jours après avoir quitté la Terre, le véhicule de retour a atterri tôt jeudi matin dans la région autonome de Mongolie intérieure, dans le nord de la Chine. Il a atterri sur la face visible de la Lune le 1er décembre et a décollé à nouveau deux jours plus tard. La Chine est le seul pays tiers à recueillir des échantillons lunaires. La sonde a fonctionné dans une zone de la Lune où les roches sont beaucoup plus jeunes que celles recueillies par l’Union soviétique et les États-Unis et qui devraient permettre aux scientifiques d’en apprendre davantage sur l’histoire de la Lune.

L’ex président Burundais Pierre Buyoya est mort des suites du covid-19

0

Par Croissanceafrique

L’ancien président du Burundi et ex-haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel est décédé à 71 ans. Il est mort cette nuit alors qu’il était en train de rejoindre un hôpital parisien.

Pierre Buyoya, 71 ans, avait contracté le coronavirus alors qu’il se trouvait à Bamako au Mali. Il était hospitalisé depuis une semaine dans la capitale malienne, placé sous respirateur artificiel. Son état de santé s’est brusquement dégradé et il a été transféré par avion médicalisé à Paris dans la nuit, mais il s’est éteint lors de son arrivée en France avant d’arriver à l’hôpital où il devait être conduit.

Il y a trois semaines, Pierre Buyoya avait démissionné de son poste de haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel. Une fonction qu’il occupait depuis 2012. Il avait remis sa démission après avoir été condamné à la prison à perpétuité dans un procès qui s’est tenu en son absence au Burundi, condamné pour avoir fomenté en 1993.  y a 27 ans, l’assassinat de Melchior Ndadaye qui était alors président du Burundi.

Notons que Pierre Buyoya avait qualifié ce procès de parodie de justice, de mascarade politique. Il expliquait fin novembre démissionné de son poste de haut représentant de l’UA afin de pouvoir « se défendre et laver son honneur ».

Daouda Bakary Koné

MESSAGE DE CONDOLÉANCES
DU PRESIDENT BAH N’DAW SUITE AU DÉCÈS DU PRÉSIDENT BUYOYA

« C’est avec consternation que j’ai appris ce jour, le décès du Président Pierre BUYOYA, après huit ans passés au Mali pour œuvrer à la paix et à la stabilisation de notre pays.
Nos compatriotes, nos partenaires garderont de Pierre BUYOYA le souvenir d’un avocat passionné de la cause malienne et sahélienne. Affable et expérimenté, il se sera investi sans calculer pour la préservation de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Mali tout en plaidant de manière constante et pédagogique pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation.
En mon nom personnel et au nom du peuple malien, j’adresse mes condoléances les plus émues à la veuve du défunt, à sa famille, à ses nombreux amis, collègues et partenaires. Celui que nous pleurons aujourd’hui fut un grand Burundais, un grand Africain, un grand Sahélien et enfin un grand Malien, notre compatriote. Nous le regretterons. Puisse le Seigneur l’accueillir parmi les bienheureux ! »

Bamako le 18 décembre 2020

SEM Bah N’DAW

Les hôtels Azalaï bientôt certifiés par Bureau Veritas ?

0

Par Croissanceafrique

Ce processus d’homologation assurera la conformité de tous les établissements de l’enseigne aux normes strictes de sécurité pour garantir la santé de ses clients et employés face aux risques liés à la Covid-19. Ce label prend en compte un ensemble de protocoles améliorés, des pratiques opérationnelles et des procédures complètes, basés sur les exigences et les recommandations des autorités sanitaires mondiales.

L’obtention de cette certification est en effet un processus qui se déroule en trois étapes. La première consiste en la présentation du protocole de sécurité sanitaire de l’entreprise. S’en suit un audit de chaque établissement afin de s’assurer de la conformité des mesures au contenu du manuel des procédures et un réajustement si nécessaire des normes de sécurité. La troisième phase correspond à la délivrance du certificat confirmant la conformité de chaque établissement aux normes sanitaires.

Il importe également de noter que des séances d’audits inopinées sont régulièrement organisées afin de s’assurer que chaque établissement reste au niveau de sécurité qui lui a permis d’obtenir le certificat du Bureau Veritas.

Le Label AZALAÏ CLEAN & SAFE est un engagement que prend la direction du groupe en mettant en œuvre des standards et des pratiques d’hygiène avec le plus haut niveau de surveillance, comme le relève Mossadeck Bally, CEO du groupe Azalaï. En raison de la crise de la Covid-19, les exigences sociétales en matière d’hygiène seront de plus en plus élevées. Avec AZALAÏ CLEAN & SAFE, les hôtels du groupe prendront de manière proactive toutes les mesures nécessaires pour garantir le bien-être et la sérénité en leurs seins.

Pour Kamel Senhadji, directeur des Opérations du groupe, ce label permettra de définir les standards sanitaires une fois validés par les experts de Bureau Veritas qui apporteront ainsi leur savoir-faire en termes d’hygiène et de sécurité. L’engagement du groupe est de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires afin de garantir la santé de ses illustres clients et collaborateurs.

Plus qu’un label, il s’agit pour les clients d’avoir l’assurance de passer un séjour dans le respect des règles sanitaires pour les membres du personnel et les clients en ce temps de crise sanitaire. Pour chaque hôtel du groupe Azalaï,  l’enjeu consiste à démontrer la transparence sur les mesures de sécurité prises envers leurs clients et futurs visiteurs.

Source: Ruby CASBI

Cote D’ivoire: Le Groupe bancaire Diamond Bank rentre dans le capital de NSIA Banque

0

Par croissanceafrique

L’annonce a été faite le 16 décembre 2020 par le directeur général  NSIA Banque Côte d’Ivoire, Léonce Yacé.

Cette opération, qui fait suite reçu l’avis favorable de la Commission Bancaire depuis le  27 mars 2020 et du ministère de l’Economie et des Finances du Bénin, le 29 mai 2020, se fera sous la forme d’un apport partiel d’actif de la succursale ivoirienne de NSIA Banque Bénin (ex-Diamond Bank SA), soumise au régime juridique de la scission, conformément à l’article 195 de l’Acte Uniforme de l’OHADA relatif au droit des Sociétés Commerciales et du GIE (AUSCGIE).

En se félicitant, le directeur général de NSIA Banque a affirmé que « Nous attendions depuis plusieurs mois la fin du processus d’intégration de la succursale ivoirienne de la filiale francophone du Groupe Diamond Bank acquise en 2017. Nous entamons la dernière étape de ce parcours. », s’est félicité. Il ajoutera par la suite que  » Cette reprise augure de nouveaux horizons et opportunités pour nos clients, Entreprises et Particuliers, qui pourront bénéficier à moyen terme des synergies du Groupe NSIA dans les pays d’implantation de notre marque » dit-il.

La BEAC note une évolution des valeurs du trésor dans les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

0
Siège de la BEAC

Par croissanceafrique

Selon nos confrères de Finanacialafrik « les conseil de surveillance de 1a Cellule de règlement et de conservation des titres (CRCT) de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) note une évolution des valeurs du trésor dans les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)« .

Pourtant la tendance haussière des émissions amorcée depuis quelques années s’est poursuivie sur la période allant du 31 octobre 2019 au 31 octobre 2020 a constaté le CRTC réuni le 10 décembre 2020, par visioconférence au terme de sa troisième session ordinaire de l’année.

Par ailleurs, au cours de la période sous revue, il ressort que les montants levés par les Trésors nationaux ont progressé de 10,50%, passant de 3 249,3 milliards de FCFA (6,0 milliards de dollars) à fin octobre 2019 à 3 592,1 milliards de FCFA (6,7 milliards de dollars)  à fin octobre 2020.

Toutefois, le taux de couverture des émissions s’est contracté, passant en moyenne de 135,25 % entre octobre 2018 et octobre 2019 à 120,22 o% sur 1a période d’octobre 2019 à octobre 2020.

Daouda Bakary Koné

UEMOA : l’économie de l’union résiliente malgré le choc de la COVID-19

0

Par croissanceafrique

Le Conseil des Ministres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), a tenu,  le 10 décembre 2020, sa quatrième session ordinaire de l’année, par visioconférence. L’instance a examiné la situation  et les perspectives de l’UEMOA dans un contexte difficile marqué par la crise sanitaire du coronavirus.

Les ministres ont été formels, l’économie de l’union a été résiliente face à la persistance de la crise de la COVID-19. Une situation due d’une part, aux efforts d’assainissement du cadre macroéconomique entrepris depuis plusieurs années par les Etats membres. Ce qui a permis de disposer de marges de manœuvre au niveau des politiques budgétaire et monétaire pour affronter la crise économique.

« cette résilience découle de la réaction proactive des Organes et Institutions communautaires qui ont soutenu et accompagné les mesures de riposte mises en œuvre par les pouvoirs publics. Le conseil a noté que la mise en œuvre des plans de riposte à la Covid-19 et de relance économique avec plus de 1503 milliards exécutés, a été salutaire« , selon nos confrère de Finacialafrik.

Zangouna Koné

Cote D’Ivoire: l’hôtel Mövenpick Hôtel Abidjan ouvrira ses portes, ce 28 décembre 2020

0

Par Croissanceafrique

Annoncé en octobre 2017,  l’hôtel  Mövenpick Hôtel Abidjan ouvrira ses portes, ce 28 décembre 2020. Le groupe suisse a annoncé, mardi 15 décembre, qu’elle va procéder à l’inauguration de ce complexe, sis au cœur du quartier des affaires du Plateau à Abidjan.

« Cette infrastructure marquera la première installation du groupe hôtelier déjà présent dans 5 pays africains. L’établissement de 5 étoiles sera constitué de 160 chambres, pour une superficie totale de plus de 14000 m2″, rapporte financialafrik.

D’un coût initial de  58 millions d’euros, le complexe haut de gamme a été construit par une société de l’homme d’affaires ivoirien, Abdoul  Kassam, fondateur du groupe de promotion de supermarchés en Côte d’Ivoire (Prosuma).

Fondée en 1973,  Mövenpick Hotels & Resorts est une chaîne hôtelière internationale haut de gamme,  avec plus de 80 hôtels (20000 chambres) dans 24 pays  d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Afrique.

En 2018,  il  a été racheté  par le groupe français ACCOR  pour un montant estimé à 482 millions d’euros. Sur  le continent, la structure  compte  26 hôtels dont 17 en Egypte, 4 en Tunisie, 3 au Maroc, 1 au Kenya et au Ghana.

Mali-greve UNTM: Pourquoi j’en veux à KITILÉ

0

Si la grève des syndicats est un droit constitutionnel, celle en cours de l’UNTM est purement et simplement politique. Ni le temps ni le contexte (insécurité, Covid-19 et ses impacts économiques et financiers néfastes, régime de transition) ne plaide en faveur de la tenue des mouvements de grève.
Les revendications :
L’harmonisation des indices de salaire dans la fonction publique, des primes et des indemnités ou encore le sort des travailleurs compressés (des salariés d’entreprises d’État), l’emploi massif des jeunes…
On est en droit de se poser des questions :
Avant la transition, les salaires, les primes et les indemnités étaient- ils harmonisés ? Pourquoi les réclamer à une transition qui est là pour 18 mois ?

Le problème des travailleurs compressés qui date de dizaines d’années et a survécu aux différents régimes démocratiques, tombe subitement sur la table de la transition.
Ces travailleurs ne réclamaient t-ils pas leurs droits avant la transition ?

Sur RFI à la question du journaliste sur une vaste conférence sociale annoncée par les autorités de la transition pour le premier trimestre 2021 voici la réponse du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé : « la discussion du travail c’est au niveau de 3 piliers : Les employeurs, l’État et les syndicats concernés. Donc on n’a pas besoin d’attendre une conférence sociale, d’ailleurs ça fait combien d’années on en parle, on en parle c’est pour encore des mois et peut-être des années encore donc nous ne pouvons pas attendre une conférence sociale».

Je ne comprends pas, depuis des années ce problème existe, l’UNTM n’a jamais daigné soulever ça sauf pendant une transition de 18 mois

Où était l’UNTM pendant la grève des médecins faisaient avec des morts dans nos hôpitaux?
Bec cloué.

Quand les magistrats, les préfets, les DFM… étaient en grève, où était encore l’UNTM ?
Ceux-ci ne sont-ils pas des travailleurs ?

Quand on a voulu changer la constitution pour l’adapter à l’accord issu du processus d’Alger, où était l’UNTM ?

Ce n’est pas cette même UNTM avec à sa tête ce Katilé qui a fait prolonger l’âge de la retraite sous IBK, chose contestée à l’époque par le CNJ ?

Aujourd’hui la même centrale syndicale avec le même responsable à sa tête nous parle de « recrutement massif » des jeunes en instrumentalisant la question juvénile.

Où se trouve la logique dans une telle démarche ?

Cette centrale syndicale n’a jamais été là quand les travailleurs et le peuple avaient besoin d’elle et c’est maintenant qu’elle veut sanctionner tout un peuple qui ne cherche que son pain quotidien.

On a vu l’UNTM accepter le moratoire sur les revendications sociales sous IBK, chose qui signifie que si IBK était resté Katilé allait continuer à manger sans penser à nous.
À sa place pour me montrer honnête et digne, au lieu de faire souffrir le Malien aujourd’hui, je vais déclarer mes biens à l’Oclei.

L’enrichissement illicite au Mali est visible comme le nez sur la figure, comme le soleil à midi au mois d’avril. C’est un mal d’yeux et non un mal de ventre. Ceux qui le pratique sont nombreux et ne s’en cachent pas.
Ils sont célébrés dans tous les milieux sociaux. Les griots chantent leurs louanges et assimilent leur réussite à de la bénédiction. Les imams les bénissent car ils sont leurs plus grands contributeurs.
Le pouvoir actuel, est donc obligé de donner des gages de sérieux au peuple malien et à la communauté internationale. Ces gages de sérieux consistent à mettre rapidement en œuvre la loi portant répression de l’enrichissement illicite et d’autres mesures pour commencer à arrêter l’hémorragie des ressources de l’État. C’est là que l’UNTM entre dans la danse.
Les motifs déclarés de la grève ne sont pas ses motifs réels. L’UNTM ne veut pas que le « tou » de la lutte contre la corruption soit posé sur sa tête. Autrement dit elle ne veut pas que les fonctionnaires civils soient les seuls à porter le chapeau. L’UNTM refuse donc que les fonctionnaires voleurs soient jetés en pâture sur l’autel de la répression de l’enrichissent illicite pour apaiser le peuple.
Les travailleurs syndiqués ne représentent pas 5% de l’emploi au Mali. Les autorités de la Transition ne doivent pas accepter que 5% des maliens prennent en otage le reste du pays.

Mamadou Touré