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Entretien exclusif : la Directrice générale de l’Office National des Pupilles en République du Mali (ONAPUMA) explique les droits accordés aux pupilles en République du Mali

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Par Croissanceafrique

Madame KONE Sissi DAKOUO, directrice générale de l’Office National des Pupilles en République du Mali (ONAPUMA) nous accordé un entretien sur les droits accordés aux pupilles en République du Mali, les catégories de pupilles, le bilan de l’année écoulée… lisez.

La loi N° 2016-058 du 27 décembre 2016 a institué le statut de Pupilles en République du Mali. La loi N° 2018-011 du 12 février 2018 a créé l’Office National des Pupilles en République du Mali sous la forme d’un organisme personnalisé, pour leur gestion.

Qui est pupille en république du Mali ?  Madame KONE Sissi DAKOUO, nous explique qu’en république du Mali, il y a deux (2) catégories de pupilles : les pupilles de l’Etat et ceux de la Nation. Les pupilles de la Nation sont des enfants orphelins de parents fonctionnaires civils ou militaires morts en service ou lors de catastrophes naturelles reconnues par l’Etat et sans substitut parental. Par contre, les pupilles de l’Etat sont des enfants abandonnés sans substitut parental, nés de parents souffrant de maladie mentale ou condamnés à de lourdes peines de prison.

Pour la directrice générale, la reconnaissance se concrétise, à la suite d’une procédure en plusieurs étapes dont l’objectif est de répertorier les enfants éligibles au statut de pupille en République du Mali, par l’attribution d’un numéro d’immatriculation. Les principales étapes de cette procédure sont l’identification de l’enfant, la prise en charge de sa demande, la réception et le traitement des dossiers des orphelins éligibles au statut, la présentation des dossiers en conseil des ministres pour l’octroi du statut par Décret et enfin l’immatriculation de l’enfant, explique-t-elle.

S’agissant de leur hébergement, KONE Sissi DAKOUO, soutient que les pupilles de la Nation sont généralement dans les familles d’origine. Cependant des circonstances exceptionnelles (maltraitance, déficiences, absence ou défaillance d’encadrement…) peuvent conduire à leur placement dans les institutions agréées ou spécialisées, dans des familles d’accueil pour assurer leur bien-être.

Consécutivement à leur approbation en Conseil des ministres, les décrets N° 2019-0744/P-RM et N° 2019-0745/P-RM ont été signés le 30 septembre 2019. Ces décrets octroient le statut de pupille de la Nation ou de l’Etat à trois cent (300) enfants. Ils sont repartis entre Bamako, Kati, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao.

La directrice générale dans son entretien nous indique que les trois cent (300) pupilles ont reçu chacun sur leur compte bancaire cinq cent mille (500 000 FCFA) soit cent mille (100 000 FCFA) par trimestre. En outre, ils ont bénéficié de quatre (4) visites à domicile et trois visites scolaires, affirme-telle. Elle ajoutera que ceux en classe d’examen, ont fait l’objet d’un suivi particulier. En plus des trois cent (300) pupilles, le conseil des ministres du vendredi 20 novembre 2020 a adopté le projet de décret octroyant la qualité de pupilles à deux cent quarante-quatre (244) autres enfants orphelins, nous a confié la directrice générale.

En perspectives, elle nous a affirmé qu’un compte bancaire sera ouvert à chacun des nouveaux pupilles et la subvention d’entretien commencera à partir de 2021. Elle ajoutera que les activités de renforcement scolaires et une cérémonie solennelle de remise de la carte de pupille aux deux cent quarante-quatre (244) nouveaux pupilles répertoriés sont en vue . La construction de la « Maison du Pupille » fait partie aussi des perspectives de l’ONAPUMA, conclut sa directrice générale, KONE Sissi DAKOUO.

IB KONE

France : Emanuel Macron testé positif au covid-19

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Par croissanceafrique

L’Elysée a annoncé ce jeudi matin que le président Français Emanuel Macron avait contracté le virus. Le communiqué de la Présidence Française précise que le premier ministre Jean Castex, cas contact, doit aussi se placer en Isolement. Pour sa part Brigitte Macron ne présente aucun symptôme va être testée.

« Conformément aux consignes sanitaires en vigueur applicables à tous, le président de la République s’Isolera pendant 7 jours. Il continuera de travailler et d’assurer ses activités à distances » souligne le communiqué, ajoutant que le chef de l’Etat Français a manifesté de « premier symptômes »

Par ailleurs, son épouse, Brigitte Macron, avait déjà été « cas contact » il y’a plusieurs mois. Le couple présidentiel avait jusqu’ici échappé au virus. En effet, la première dame française ne présente cependant « aucun  symptôme » mais sera « testée très prochainement par mesure de précaution », selon le même communiqué de la présidence française.

Notons que Brigitte Macron avait été testée négative mardi dernier avant d’effectuer une visite dans un service pédiatrique de l’hôpital Saint-Louis à paris.

Daouda Bakary Koné

Sénégal: Ouverture des travaux de la 3 -ème édition des Financial Afrik Awards « une rencontre annuelle exclusive pour la finance africaine ».

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Par croissanceafrique


L’édition 2020 se tiendra le 17 décembre 2020 à Dakar, au cœur du Musée des Civilisations Noires. Après un grand succès des éditions 2018 et 2019 à Abidjan, cette troisième édition réunira des PDG et hauts dirigeants des banques, des assurances, des fintech, des fonds d’investissement et des décideurs venus d’Afrique et d’ailleurs.

Le thème principal de ce forum est:COVID-19, catalyseur de la quatrième révolution industrielle. Dans la première révolution industrielle, l’eau et la vapeur ont permis de mécaniser la production. La seconde révolution industrielle a exploité l’énergie électrique pour créer la production de masse. La troisième révolution industrielle s’est appuyée sur l’électronique et les technologies de l’information pour automatiser la production.

La quatrième révolution industrielle en est issue : c’est la révolution numérique, née dans la dernière moitié du vingtième siècle. Elle se caractérise par une fusion des technologies qui gomme les frontières entre les sphères physique, numérique et biologique, avec une organisation du travail au sein de l’entreprise qui passe du présentiel au distanciel. La pandémie Covid-19 ne fait qu’accélérer ce phénomène.

Les rencontres de Financial Afrik Awards consistent d’abord en un forum de plusieurs panels suivis d’un dîner de gala au cours duquel la liste des «100 personnalités qui transforment l’Afrique sera dévoilée» dans l’édition mensuelle de décembre. Cinq trophées seront distribué.

Mali-Affaire dite CNPM : Les avocats Diadié dit Amadou Sankaré se prononcent sur la décision du tribunal de la commune 4

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Par Croissancxceafrique

Suite à la décision du tribunal de la commune 4 ce lundi 14 décembre 2020, un huissier de justice accompagné de plusieurs agents des forces de sécurité du Mali se sont rendus dans les locaux du siège du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) pour exécuter ladite décision.

L’exécution visait à changer les serrures des différents bureaux du patronat afin de permettre à Mamadou Sinsy Coulibaly et les membres de son bureau d’occuper désormais les lieux. Ayant appris cette nouvelle, les avocats du camp adverse ont toute suite fait appel à la presse pour apporter des précisions sur la situation.

Les avocats de Diadié dit Amadou sankaré en conférence de presse

A savoir que la défense d’Amadou dit Diadjé Sankaré est constituée de Me Kassoum Tapo, Me Boubacar Guindo, Me Bokary Séméga et Me Badian A Traoré.Pour les avocats d’Amadou dit Diadjé Sankaré, il s’agit d’une rétractation de l’ordonnance gracieuse autorisant leur client à occuper les locaux du CNPM en octobre 2020.

Ils affirment que cette décision ne donne pas autorisation à un huissier de justice de s’en prendre aux locaux du CNPM. Cette décision ne précise nulle part que désormais Mamadou Sinsy Coulibaly est le seul président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), expliquent-ils.

Selon eux, l’acte que vient de poser l’huissier de justice est une violation du droit.Par consquent, les avocats d’Amadou dit Diadjé Sankaré feront une correspondance au procureur de la cour d’appel de Bamako afin que des sanctions soient prises à l’encontre de cet huissier de justice. Pour eux, cet huissier de justice a violé son serment.

IB KONE

Mali: adoption d’un projet d’ordonnance portant loi des Finances pour l’exercice 2021.

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Le Monument de la Paix, également connu sous le nom de Monument à la Paix, est l'un des nombreux monuments intéressants situés dans la capitale et aussi le plus grand de la République ouest-africaine du Mali.

Par croissanceafrique

Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté ce mercredi 16 décembre 2020  un projet d’ordonnance portant loi des Finances pour l’exercice 2021.

Tout d’abord, les prévisions des recettes budgétaires s’élèvent à 2155 milliards 161 millions de F CFA contre 2145 milliards 627 millions de F CFA dans la loi rectificative 2020, soit une augmentation de 9 milliards 535 millions de F CFA, correspondant à un taux d’accroissement de 0,44%, imputable à la hausse prévisionnelle des recettes du budget général.

Cependant, les prévisions des dépenses budgétaires pour l’exercice 2021 s’élèvent à 2808 milliards 88 millions de F CFA, contre 2864 milliards 976 millions de F CFA dans le budget rectifié 2020, soit une diminution de 56 milliards 888 millions de F CFA, équivalent à un taux de réduction de 1,99%.

Au titre des dépenses, l’accent sera mis, notamment sur : « la prise en charge des actions de la feuille de route de la Transition ;  le renforcement des moyens de défense et de sécurité ; la lutte contre la COVID-19 ; l’amélioration des conditions de vie des populations ;  l’opérationnalisation des nouveaux services publics ;  le renforcement du système judiciaire ; et la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger », souligné le communiqué du conseil des ministres .

Par ailleurs, le projet de budget 2021 présente un déficit global de 652 milliards 927 millions de F CFA, contre 719 milliards 349 millions de F CFA dans le budget rectifié de 2020, soit une diminution de 9,23%. Le déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et par la mobilisation de l’épargne.

Toutefois, le budget 2021, présenté en mode programme, prend en compte les objectifs du Programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit du Fonds Monétaire International et les cibles des critères de convergence de l’UEMOA et de la CEDEAO.

Notons que celle-ci  prend également en compte les objectifs du Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable CREDD 2019-2023.

Daouda Bakary Koné

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Covid 19 et violences contre les femmes :UITA/MALI sensibilise des actrices du secteur informel

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Par croissanceafrique

Sous le leadership de la coordinatrice du projet femme UITA/Mali, Mme Soumaré Assétou Camara, une quarantaine de maraîchères a été édifiée sur l’impact de la Covid 19 sur le secteur informel, et sur les violences contre les femmes. C’était le mardi 15 décembre dernier à Balingué (Sotuba commune I du district de Bamako). La formation a été assurée par Mahamadou Berthé.

Les participantes, au nombre d’une quarantaine, étaient des présidentes ou représentantes des groupements ou d’associations venant des deux rives du fleuve Niger.

La coordinatrice du projet femme UITA-Mali, Mme Soumaré Assétou Camara, dans son mot de bienvenue a salué ses sœurs pour leur forte mobilisation.

Un champs de maraichage au bord du fleuve Niger

Elle s’est réjouie de l’intérêt que les travailleuses, à travers leurs organisations, accordent aux questions liées au syndicat, au genre et surtout la pandémie du coronavirus.

Mme Soumaré a rappelé que l’UITA/Mali n’est pas à sa première formation pour les intervenants du secteur informel. Comme à l’accoutumée la coordinatrice a invité les participantes à restituer à leurs bases le savoir acquis au cours de la formation.

Selon le formateur, la multiplication du chômage technique et les pertes massives d’emplois ont été occasionnées par la covid 19, à travers les mesures barrières et le couvre-feu décrétés par les autorités. Ces mesures ont accentué le ralentissement voire l’arrêt de nombreuses activités économiques.

«Une enquête commanditée par le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) en mars 2020 indique une perte de 4 296 emplois sur 8 476 enregistrés soit à peu près 50%. Les pertes de chiffre d’affaires subies sont évaluées en mars 2020 à 21%. L’enquête a porté sur environ 200 entreprises/groupements interrogés dans les services assurance-banque, hôtellerie-tourisme-billetterie-restauration, industrie de transformation, énergie/distribution. », a révélé M. Berthé.

Le secteur informel, en raison du nombre élevé de travailleurs et d’emplois qu’il représente, est le plus affecté, a-t-il souligné.

«L’impact du couvre-feu a été immédiatement ressenti sur les activités nocturnes rémunérées (exemple les employés dans les bars, boîtes de nuit et restaurants). La complémentarité avec d’autres activités de jour fera que l’effet négatif sera de grande ampleur.

En l’absence de reprise et d’amélioration de la demande, le seul rééchelonnement des dettes pourra difficilement régler les difficultés financières des entreprises, selon l’exposant.

Les banques, a-t-il soutenu, deviennent plus frileuses pour de nouveaux prêts, même face à des clients plus crédibles dont les motivations paraîtront suspicieuses au regard de la conjoncture.

Les femmes sont confrontées à une plus grande vulnérabilité économique, car leur participation au travail est souvent informelle, sans protection sociale ainsi l’impact économique grave et de grandes envergures pour les femmes et les filles est à prévoir , a martelé le conférencier.

«Avec le COVID-19, on peut s’attendre à ce que les femmes et les filles courent un plus grand risque de violence dans les lieux publics et les espaces privés », a souligné Mahamadou Berthé.

Pour le conférencier, les mesures axées sur la demande visant à protéger ceux qui subissent des pertes de revenus en raison de l’infection ou d’une activité économique réduite sont essentielles pour stimuler l’économie.

Hamidou Togo

Front social au Mali : Quand l’Untm affiche sa mauvaise foi

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Par Croissanceafrique

S’il y a une organisation qui doit accompagner les acteurs de la transition, c’est bien l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm). Le gouvernement a fait preuve de disponibilité, de respect et de responsabilité au cours des négociations. Mieux, des efforts considérables ont été consentis par les autorités de transition pour trouver un terrain d’entente.

L’Union nationale des travailleurs du
Mali (Untm) vient d’entamer une grève de 5 jours (14 au 18 décembre 2020). Ce débrayage, jugé inopportun par l’ensemble des Maliens, est entaché de beaucoup de zones d’ombre.

Quand l’Untm joue à la sourde-muette

Tout porte à croire que, du côté du gouvernement de transition, des efforts considérables ont été consentis pour trouver un consensus. Pendant tout le processus, les autorités ont fait preuve de disponibilité, de
respect et de responsabilité. Elles ont promis d’assumer les engagements antérieurs, mais dans la recherche de la justice sociale, de l’équité et de la soutenabilité budgétaire à court et moyen termes. En matière financière, conscient de la nécessité d’améliorer les conditions salariales des travailleurs,
malgré un budget déficitaire, en dessous
des normes sous-régionales et internationales, le gouvernement a accepté l’alignement de la grille salariale de tous les
fonctionnaires sur l’indice 1383. Et ce, dès
janvier 2021, pour un coût de plus de 100 milliards de francs.

Il y a eu un accord sur tous les points de revendication de l’Untm, parce que le gouvernement travaille pour le consensus. Le seul point d’achoppement était celui lié aux salaires, et ce point a deux volets. D’une part, il s’agit de la grille totalement satisfaisante par l’Etat au-delà des espérances de l’Untm, mais prise en charge pour raison d’équité. Et d’autre part, des primes et indemnités pour lesquelles l’Etat a demandé de poursuivre les négociations, afin de ré-gler ce problème de façon définitive, dans le cadre d’une démarche globale et inclusive. Ce que l’Untm refuse en arguant que l’Etat a donné des avantages à d’autres corporations.

Quand il est question de corriger une injustice, il convient de le faire globalement et non de commettre une autre injustice par une approche parcellaire. C’est pourquoi nous pensons qu’il est temps que les syndicalistes revoient leur position et qu’ils aient le courage de reconnaître les efforts du gouvernement de transition, conduit par Moctar Ouane.

Ibrahim M.GUEYE
Info24

Montée en flèche des chiffres du covid-19 au Mali : la 1ère édition du Festival du salon international de l’Or « AfrikOr » reportée

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Par croissanceafrique

Les organisateurs de la première édition du Festival International de l’Or ont animé une conférence de presse, afin d’informer l’opinion nationale et internationale du report de l’évènement à une date ultérieure suite aux mesures fortes prises en conseil des ministres, contre la propagation de la pandémie à Covid-19. C’était le vendredi 11 décembre 2020, à l’hôtel de l’amitié.

Au cours de cette conférence de presse, le Président directeur général du groupe Swiss Bullion Company Group Ag, et de la Raffinerie Kankou Moussa KMR-SA, M. Dario Littera était accompagné par M. Bouba Traoré, Coordinateur ; M. Mahamadou Bomou, Point focal AfrikOr des bijoutiers maliens ; Mme Diarra Djénéba Samaké, Présidente des Femmes Minières du Mali (FEMIMA) ; et Mme Princesse Estelle Kamatari. La Raffinerie Kankou Moussa KMR-SA valorise l’orpailleuse malienne.

Pour M. Dario Littera, Président directeur général du groupe de la Raffinerie Kankou Moussa KMR/SA, non moins Président de la commission d’organisation du 1er salon de l’Or, l’idée découle d’une vision de la Raffinerie Kankou Moussa afin de donner une vision à beaucoup de catégories bien importantes d’orpailleurs et bijoutiers Maliens.

La KMR, première raffinerie d’or du Mali est une entreprise créée au Mali en 2013. Le lancement d’AfrikOr est une innovation de grande envergure du groupe KMR. Selon le PDG, il sera parallèle à un plan directeur de développement dans le secteur minier artisanal et à petite échelle avec l’installation de quelques centres de services vitaux comprenant de nombreux services différents offerts aux producteurs. Le tout dans le but d’aider les communautés locales et régionales à améliorer leur style de vie et faire émerger leurs productions et optimiser les rendements pour les communautés locales.

Il a affirmé vouloir faire la catégorie des orpailleurs et producteurs d’or d’un côté, et de l’autre, de la catégorie de transformation par les bijoutiers. Les deux catégories ont une longue histoire au Mali. Aujourd’hui elles ont des difficultés bref un manque de moyen, principalement en raison du manque total d’infrastructures, d’organisations et de techniques qui sont : « manques de services aux petites industries, entreprises et producteurs artisanaux et miniers ; traçabilité inexistante du produit ; manque d’infrastructures commerciales ; manque de services pour le secteur ».

Avec le salon de l’Or, AfrikOr donne la visibilité et la possibilité d’ouvrir des marchés nouveaux aux deux catégories, ainsi l’objectif rentre la mission principale de la raffinerie, à la recherche de donner une traçabilité de l’or dans le pays et la sous-région. Aussi mettre ensemble les catégories des producteurs d’or primaire avec les bijoutiers, à une première étape pour arriver à un produit traçable.

Selon la Présidente des Femmes Minières du Mali, Mme Diarra Djénéba Samaké, la FEMIMA a beaucoup travaillé avec AfrikOr, ainsi que les femmes des sites miniers. Elle a rappelé qu’avec les trois sites, les travaux ont commencé dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso. A cette occasion, les femmes sont venues faire des défilés, malheureusement, la Covid-19 a négativement impacté sur le Salon.

La Princesse Estelle Kamatari du Burundi a déclaré que, dans la mise en œuvre et de la bonne marche du 1er festival international de l’or, elle a parcouru 4 810 km à l’intérieur du Mali, visité 15 sites miniers, rencontré, sélectionné et formé 34 femmes orpailleurs, qui vont venir présenter les collections maliennes, qui ont été faites par des joailliers maliens. Elle a précisé que ce sont ces femmes qui sont au début de cet OR.

Pour sa part, M. Mahamadou Bomou, Point focal d’AfrikOr et représentant des joailliers maliens, il dira que le Mali, en tant que pays de culture et de tradition a une passion forte pour l’or. De ce fait, les maliens sont dans l’or, à un certain moment, il fallait donner un espace dédié à cet or, qui a une place culturelle dans notre vie. Les bijoutiers maliens courageux et ingénieux dans leur travail depuis des temps attendaient cet instant, pour se faire voir, et se vendre ; Ce salon sera une première opportunité de réjouissance, après la semaine du bijoutier en 2008.

C’est pourquoi, pour raison des mesures fortes prises en conseil des ministres contre la pandémie à Covid-19, l’organisation du 1er salon de l’or initialement prévu du 18 au 20 décembre 2020 a été reporté par les organisateurs à une date ultérieure. Il faut rappeler que plus de 2 000 personnes étaient attendues pour les trois jours de festivité.

La Redaction

Team Europe : Lancement du Digital4Development Hub pour contribuer à façonner un avenir numérique équitable dans le monde entier

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Par croissanceafrique
La plateforme rassemble des acteurs clés des États membres de l’UE, du secteur privé, de la société civile et des institutions financières dans un esprit Team Europe avec plusieurs objectifs
BRUXELLES, Belgique, 10 décembre 2020/ — Aujourd’hui, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lancera officiellement le Digital4Development (D4D) Hub (https://bit.ly/2Lo3I85) en présence de représentants des cinq États membres fondateurs du Hub, dans le cadre de la présidence allemande du Conseil de l’UE. La plateforme rassemble des acteurs clés des États membres de l’UE, du secteur privé, de la société civile et des institutions financières dans un esprit Team Europe (https://bit.ly/33YOjRT) avec plusieurs objectifs : accroître les investissements dans la transformation numérique des pays partenaires ; promouvoir un ensemble complet de règles fondées sur des valeurs en faveur d’une économie et d’une société numériques à l’échelle mondiale ; et promouvoir un engagement plus marqué et plus stratégique de l’UE dans le cadre de partenariats numériques internationaux.

Avant le lancement, la présidente Ursula von der Leyen a déclaré : « La pandémie de COVID-19 a mis en évidence la manière dont nos vies dépendent en grande partie des technologies numériques. Avec le Digital4Development Hub, Team Europe établit des liens solides à travers le monde afin que la révolution numérique soit à la portée de tous. »

Outre la participation de cinq chefs d’État et de gouvernement de l’Allemagne, de la France, de la Belgique, de l’Estonie et du Luxembourg, six autres États membres de l’UE (Finlande, Lituanie, Pays-Bas, Portugal, Espagne, Suède) ont déjà signé la lettre d’intention pour rejoindre le D4D Hub avec les institutions publiques, l’industrie, la société civile et le monde universitaire.

Le « African Union-European Union D4D Hub », première composante régionale opérationnelle, sera lancé lors du panel de haut niveau sur le partenariat entre l’Union Européenne et l’Union Africaine concernant la transformation numérique. Il fonctionnera comme un outil stratégique pour faire progresser le dialogue entre les différentes parties prenantes, les partenariats conjoints et les investissements dans l’économie numérique africaine.

« L’Union Européenne a décidé de faire mieux en consacrant 20 % du plan de relance à l’UE à la transition numérique. L’annonce d’aujourd’hui montre que nous partageons cette même ambition d’un meilleur avenir numérique après la pandémie avec nos partenaires du monde entier », a déclaré Thierry Breton, Commissaire au marché intérieur. « Cela contribuera à réduire la fracture numérique mondiale et à accroître les économies numériques de l’Europe et de l’Afrique conjointement. »

« L’économie numérique sera un moteur essentiel du développement durable inclusif en Afrique uniquement si nous comblons la fracture numérique, y compris la fracture entre les sexes. Le lancement du AU-EU Digital4Development Hub est une étape importante de notre partenariat avec l’Union Africaine pour atteindre cet objectif », a déclaré Jutta Urpilainen, Commissaire chargée des partenariats internationaux.

Avec son lancement officiel, le AU-EU D4D Hub a déjà travaillé d’arrache-pied, en soutenant le déploiement de la réponse numérique européenne à la COVID-19.

Dans le cadre de la réponse globale de Team Europe à la COVID-19, plus de 60 millions d’euros de fonds européens ont été réaffectés vers des mesures de réponse numérique immédiates pour aider les pays partenaires à renforcer la résilience à long terme de leurs systèmes socio-économiques.

Avec 20 % du plan de relance « Next Generation EU » consacrés à la transition numérique, dans le cadre du prochain « Multiannual Financial Framework », l’UE va accroître ses investissements dans les partenariats numériques avec l’Afrique.

Les participants au panel de haut niveau sur le partenariat entre l’Union Européenne et l’Union Africaine concernant la transformation numérique, ont souligné l’importance de sauvegarder la souveraineté de l’Afrique en ce qui concerne le numérique et les données et ont salué le « EU-AU Data Flagship » comme un changement de cap pour le développement de l’économie africaine des données. Le « African-European Digital Innovation Bridge » (AEDIB) est un outil clé pour connecter les écosystèmes d’innovation numérique, renforcer la collaboration et favoriser les échanges entre les continents.

Contexte
La création du « D4D Hub (https://bit.ly/2Lo3I85) Union Africaine – Union Européenne » sera basée sur les recommandations du EU-AU Digital Economy Task Force Report (EU-AU DETF) (https://bit.ly/2LoKWNS). Il comprend déjà cinq États membres de l’UE, des entreprises de l’UE et des partenaires africains clés tels que l’Union africaine et Smart Africa.

Le D4D Hub lancera une série d’initiatives multipartites afro-européennes, renforçant ainsi le déploiement de la Digital Transformation Strategy (https://bit.ly/37Q9SFx), de l’Union africaine, qui a été adoptée plus tôt cette année. Le « EU-AU Data Flagship » et le « African-European Digital Innovation Bridge » font partie des premières initiatives D4D.

Le D4D Hub sera également le principal canal pour rendre opérationnelle l’approche Team Europe en matière de transformation numérique, en positionnant l’UE avec son modèle d’économie numérique basé sur l’humain, sur la carte numérique du monde.

Dans ce contexte, et sous le parrainage de la Commission européenne et du ministère allemand de la coopération économique et du développement (BMZ), le Smart Development Hack (https://bit.ly/2Ldfge7), lancé en avril 2020, a rassemblé plus de 1 000 solutions numériques innovantes pour aider à faire face à l’urgence. Les neuf meilleures idées ont obtenu un soutien financier et technique pour passer à la phase de mise en œuvre.Distribué par APO Group pour D4D Hub. Voir le contenu multimédiaContacts presse :
Johannes BAHRKE
+32 2 295 86 15
johannes.bahrke@ec.europa.eu

Ana PISONERO-HERNANDEZ
+32 2 295 43 20
Ana.PISONERO-HERNANDEZ@ec.europa.eu

Marietta GRAMMENOU
+32 2 298 35 83
marietta.grammenou@ec.europa.eu

Gesine KNOLLE
+32 2 295 43 23
Gesine.KNOLLE@ec.europa.eu

Questions publiques d’ordre général
Europe Direct par téléphone 00 800 67 89 10 11 ou par e-mail

Mali: Bah N’Daw doit gérer cette affaire de l’UNTM avec diplômatie, sinon, il risque de marcher sur le fil d’araignées !

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Bah N’Daw met l’éponge sur la plaie, en tenant des propos qui seraient émotionnels ténu en côte d’ivoire ce mardi 14 décembre au cours de son déplacement à Abidjan. Ce voyage rentrait dans le cadre de l’investiture du président nouvellement élu ADO.

Par ailleurs, ce voyage de Bah NDAW est considéré par l’UNTM comme un mépris à l’égard de la centrale syndicale. Au cours d’une déclaration qu’il a faite devant les Maliens établis en Abidjan, le président de la transition menacerait la liberté de droits de grève.

Par conséquent, l’UNTM, montre son mécontentement vis à vis des propos du président ‹‹ l’UNTM, tout en condamnant avec véhémence le manque de respect, de considération frappés de violence contenu dans sa déclaration, a décidé de rompre toute négociation avec le gouvernement du Mali jusqu’à nouvel ordre.››


Alors, on interroge si c’était le moment de tenir ces genres de propos pendant que les parties sont en face de négociation, a qui profite cette déclaration qu’on considère hallucinante à l’encontre de l’UNTM qui n’a exercé que son droit de grève ?


Malheureusement que la population malienne qui payera le prix. Est-ce que c’est la manière de gérer cette crise ainsi ?
Non ! Bah N’Daw devrait réagir avec la diplômatie pour régler cette crise.


A-t-il une fois pensé comment il est devenu président ? Non ! Sinon, s’il avait pensé qu’il est venu au pouvoir suite à un renversement d’un régime démocratiquement élu, que le peuple jugea incapable de faire face aux problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui.

Dit-on que ce qu’attend le peuple malien du président de la transition, M. Bah N’Daw ce n’est pas ces genres de propos dont l’UNTM reçoit méprisants, hallucinants et humiliants à son encontre.
Il serait difficile alors de réussir la transition sans l’ UNTM. Admettons que l’UNTM est aujourd’hui une structure syndicale bien implantée sa base sur toute l’étendue du territoire du Mali. Donc, la non participation de l’UNTM peut jouer défavorablement sur la vie de la transition.
Hélas ! Dit-il qu’il n’est pas politique … et qu’il fait ce qu’il dit. Rappelons au président que la gestion de l’État n’est pas égale à la gestion d’un État major militaire, car gérer l’État en se basant aux displines militaires, il n’aura pas de résultats palpables.


Pour se faciliter la tâche, son excellence doit adapter la vision politique.
De ce faire, pour se faire plus grand aux yeux du peuple malien qu’il revienne sur ses propos de s’excuser auprès de l’UNTM d’avoir été emporté par l’émotion, vu le défi auquel qu’il fait face est grand. Qu’il se place à la table de soudeur de tissu social et non déchireur.


En fin, ne dit-on pas que ‹‹ Quand on est chef, on est poubelle, on reçoit toutes sortes d’ordures.›› M. Le président, une poubelle accepte toutes sortes d’ordures. Donc, soyez cette poubelle qui accepte n’importe quelle ordure.›› Sinon, vous risquerez de marcher sur le fil d’araignées ! Que Dieu sauve le Mali, Amen !
Hamadoun Alphagalo