Accueil Blog Page 1423

Chine : les États-Unis devraient cesser de sévir contre les entreprises étrangères

0

La Chine a exhorté les États-Unis à cesser d’abuser du pouvoir de l’État pour sévir contre les entreprises étrangères. Ceci, après que la bourse américaine Nasdaq a annoncé dernièrement qu’elle retirerait les actions des quatre sociétés chinoises des indices qu’elle tient en réponse à un ordre du gouvernement américain militant les achats de ces actions.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin, a déclaré que Washington ne devrait pas politiser les activités commerciales et les problèmes commerciaux entre les deux pays. Il a aussi déclaré que Beijing continuerait de défendre les droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises. Il a noté que les institutions et les investisseurs internationaux ont toujours la possibilité de partager les bénéfices des entreprises chinoises, même si elles ne sont pas cotées au Nasdaq.

Chine – Somalie : les présidents échangent des messages à l’occasion du 60e anniversaire des liens bilatéraux

0

Le président chinois Xi Jinping a déclaré qu’il travaillerait avec son homologue somalien Mohamed Abdullahi Mohamed pour renforcer la coopération bilatérale dans le cadre de l’Initiative Ceinture et Route pour le bien des populations des deux pays. Le président chinois a fait cette remarque dans son message adressé à M. Mohamed Abdullahi à l’occasion de la célébration du 60e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Pour sa part, le président somalien a déclaré que son pays serait toujours un ami de la Chine et qu’il attendait avec impatience une coopération renforcée.

2e édition de l’initiative Recrutement national : les diplômés sont-ils prêts ?

0

La 1ère édition de l’initiative Recrutement national (Guopin en chinois), organisée en mars dernier, a été accueillie avec enthousiasme par les étudiants qui sont considérés comme des soutiens forts à la reprise de la production des entreprises. La 2e édition, intitulée « Printemps fleuri et automne fructueux », a démarré après une cérémonie tenue lundi, à laquelle était présent Shen Haixiong, directeur adjoint du département de la communication du comité central du PCC et directeur et rédacteur en chef du China Media Group (CMG).

L’activité Recrutement national est conjointement initiée par le CMG, le ministère de l’Éducation, le ministère des Ressources humaines et de la Sécurité sociale, la Commission d’administration et de supervision des actifs de l’État et le comité central de la Ligue de la jeunesse communiste. Grâce à son grand avantage dans la transmission et la diffusion d’informations, le CMG sert de pont entre les demandeurs d’emplois et les employeurs.

En Chine, 9,09 millions d’étudiants seront diplômés l’année prochaine, soit une augmentation de 350 000 personnes en glissement annuel et un record battu. Pendant le Recrutement national, les présentations et les critères des postes, les lignes directrices, les formations sur les emplois et la création d’emplois seront publiés en ligne. En même temps, des activités sont prévues dans des établissements universitaires, des sociétés et des parcs industriels pour que les demandeurs d’emplois et le personnel de recrutement des entreprises puissent se rencontrer en face à face. La 1ère édition a permis de créer plus de 1,6 million de postes.

Les émissions mondiales de dioxyde de carbone chutent de 7 % en 2020, année frappée par la pandémie de COVID-19

0

Un monde verrouillé, frappé par la pandémie de COVID-19, a réduit les émissions de dioxyde de carbone de 7 % cette année, la plus forte baisse jamais enregistrée, selon de nouveaux chiffres préliminaires.

Le Global Carbon Project, une organisation qui cherche à quantifier les émissions mondiales de gaz à effet de serre et leurs causes, estime que le monde aura mis 34 milliards de tonnes métriques de dioxyde de carbone dans l’air en 2020, soit une baisse par rapport à 36,4 milliards de tonnes métriques en 2019, selon une étude publiée jeudi dans la revue Earth System Science Data.

Les scientifiques disent que cette baisse est principalement due au fait que les gens restent chez eux, voyagent moins en voiture et en avion, et que les émissions devraient remonter après la fin de la pandémie. Le transport terrestre représente environ un cinquième des émissions de dioxyde de carbone.

« Bien sûr, le confinement n’est absolument pas le moyen de lutter contre le changement climatique », a déclaré Corinne LeQuere, co-auteur de l’étude et climatologue à l’Université d’East Anglia.

(Photo : VCG)

FAO : la Chine est le leader mondial en matière de gain de superficie forestière de 2010 à 2020

0

La Chine n’a cessé d’étendre sa couverture forestière depuis des décennies. Les Nations Unies appellent cela un moyen « naturel » de lutter contre le changement climatique.

Une étude publiée en 2019 dans Science Magazine qualifiait l’approche de la Chine de solution « parmi les plus efficaces » pour réduire le dioxyde de carbone dans l’atmosphère. D’autres recherches publiées plus tôt cette année dans la revue « Nature » ont décrit l’ampleur de l’absorption par la Chine du dioxyde de carbone par ces nouvelles forêts « sous-estimées ».

Un rapporteur de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a déclaré que de 2010 à 2020 la Chine s’était classée première au monde pour les gains nets annuels en termes de superficie forestière.

(Photo : VCG)

COVID-19 : l’Allemagne fermera la plupart des magasins à partir du 16 décembre

0

L’Allemagne prévoit de fermer la plupart des magasins à partir du 16 décembre jusqu’au 10 janvier afin de freiner la progression du coronavirus.

La chancelière allemande Angela Merkel est favorable à des mesures plus sévères dans tout le pays. Certains dirigeants d’États allemands sont opposés à cette mesure, tandis que d’autres sont d’accord et ont même introduit des restrictions sévères.

Le gouvernement s’apprête à introduire des mesures qui maintiennent les magasins essentiels ouverts, tels que les supermarchés, les pharmacies et les banques. Mais les écoles seront fermées pendant la période et les employés seront invités à travailler à la maison.

L’Allemagne compte plus de 1,3 million de cas de coronavirus et près de 22 000 décès.

(Photo : Xinhua)

Éradiquer la pauvreté absolue : Un « miracle chinois » dans l’histoire de la réduction de la pauvreté du monde

0

Entre fin 2012 et fin 2019, soit 7 ans, 61 320 heures, près de 94 millions de Chinois sont sortis de la pauvreté. C’est plus de 1 500 personnes par heure. La Chine a promis d’éradiquer la pauvreté absolue en 2020 et a réussi à atteindre cet objectif. C’est la réalisation de la Chine et également un miracle du monde. 

Une vie meilleure au Sahel est possible

0

Par Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, Banque mondiale

© Dorte Verner, Banque mondiale

« Terre des hommes » par excellence, pour emprunter le nom qu’Antoine de Saint-Exupéry donnait à mon pays, la Mauritanie, la région du Sahel est depuis la nuit des temps un espace de rencontres et de brassage des peuples ; de commerce et d’échanges ; de production et de diffusion de savoirs.

Ce serait donc très réducteur et injuste d’en parler uniquement comme certains le font malheureusement, sous l’angle des défis – réels et multiformes – qui l’assaillent incontestablement. James Wolfensohn, ancien président du Groupe de la Banque mondiale, qui vient de quitter ce monde et aimait particulièrement le Sahel l’avait bien compris : « Il y a tant d’images que nous avons les uns des autres, des idées toutes faites qui nous mettent des œillères et empêchent toute coopération et tout progrès. » Ces mots résonnent encore aujourd’hui quand on entend parler de cette région.

Beaucoup en ont une idée préconçue et n’y voient qu’une longue liste de défis insurmontables. Mais le portrait de cette région ne se réduit pas à ses difficultés et il convient d’évoquer quelques-unes de ses contributions au patrimoine de l’humanité

Notamment, de rappeler que le Sahel est intégré depuis le VIIe siècle dans les échanges commerciaux avec l’Europe et l’Asie. Que les milliers de manuscrits de la Grande bibliothèque de Tombouctou dont certains remontent au XIIIsiècle, enrichissent la mémoire du monde. De ne pas dissocier cette région des œuvres d’art remarquables qu’elle a produites et qui ont trouvé leur place dans les plus grands musées du monde. Enfin, de se souvenir qu’en 1236, la Charte du Mandé énonçait les principes de liberté individuelle et de paix sociale cinq siècles avant la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Rappeler ces quelques faits historiques s’impose non pas pour se souvenir d’un passé glorieux, mais pour rappeler que les trajectoires de développement des nations ne sont pas toujours ascendantes. Par conséquent, il existe des raisons d’espérer un développement porteur de paix et de stabilité au Sahel en dépit de défis nombreux et complexes.

Une fragilité aggravée par la crise du coronavirus

Les conflits, dont les causes sont multiples, augmentent et font le lit du terrorisme. L’année dernière, la région qui s’étend de la Mauritanie jusqu’au Tchad en traversant le Mali, le Niger et le Burkina Faso, a connu plus de 1 000 événements violents qui ont coûté la vie à près de 8 000 personnes et contraint plus d’un million et demi de personnes à fuir.

Faut-il aussi rappeler que dans cette région où 80 % des personnes vivent dans la pauvreté extrême, c’est-à-dire avec moins de 1,9 dollar par jour, et travaillent dans l’agriculture, la hausse de température provoquée par le changement climatique, qui est une fois et demie plus rapide que dans le reste du monde, a des conséquences dramatiques ? Plus de 11 millions de Sahéliens sont menacés par la famine et 40 % des enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance. Par ailleurs, avec une moyenne de 6,4 enfants par femmes et une population qui devrait plus que doubler d’ici 2050, dont la moitié aura moins de 15 ans, la croissance économique reste insuffisante pour offrir une instruction adaptée, fournir des emplois pour tous, des services publics de qualité et améliorer le quotidien des Sahéliens.

Une situation aggravée par le coronavirus. Si jusqu’à présent les conséquences sanitaires de la pandémie ont été limitées, son impact économique et social risque d’anéantir cinq années de progrès en matière de développement dans l’ensemble des pays du Sahel. On estime ainsi que plus de 1,3 million de personnes supplémentaires basculeront dans la pauvreté extrême en 2020. Cette situation vient peser sur les finances publiques déjà fragiles des gouvernements qui ont dû augmenter leurs dépenses sécuritaires au détriment des services sociaux. D’autant que les envois de fonds des migrants vers l’Afrique devraient reculer de 9 % en 2020.

Le développement demande de la constance, de la volonté et de l’audace

Pour autant, ne perdons pas de vue les avancées quotidiennes qui ne font pas la une des journaux. Nous voyons par exemple les États se mobiliser et collaborer pour renforcer la sécurité mais également pour préserver et partager leurs ressources naturelles ;  de plus en plus de femmes prendre leur destin en main, accéder à des formations professionnelles et travailler dans des secteurs porteurs ; des chefs religieux et de nouvelles lois s’opposer au mariage précoce. Nous sommes encouragés par la baisse du taux de mortalité infantile et inspirés par l’incroyable résilience et le sens de l’innovation de jeunes femmes et hommes qui créent leur start-up ou se lancent dans l’agroalimentaire. Certes, certains pays font face à des crises politiques cycliques, mais ailleurs dans la région, le processus démocratique est en marche et la gouvernance s’améliore.

C’est pour soutenir cette réalité-là et pour réduire les causes profondes de fragilités que la Banque mondiale prévoit d’intensifier son action au Sahel au cours des trois prochaines années en accordant un financement record de 8,5 milliards de dollars par le biais de son Association Internationale de développement. Cette mobilisation sans précèdent s’ajoute aux financements exceptionnels mobilisés en réponse à la COVID-19 et à la suspension temporaire des paiements de la dette facilitée par le G20. Car la Banque mondiale ne pourra remplir sa mission d’éliminer la pauvreté extrême en Afrique si elle ne donne pas la priorité au Sahel.

Comment s’assurer que ces ressources serviront à accélérer la résilience face au climat ? En les injectant dans la modernisation de l’agriculture et dans l’irrigation, surtout dans les zones rurales. Comment gérer l’urgence actuelle causée par la pandémie tout en prévenant les conflits et en luttant contre l’exclusion ? En investissant dans la protection sociale et la sécurité alimentaire, surtout dans les zones les plus critiques pour atteindre les populations les plus vulnérables. Comment faire en sorte que tous ces efforts ne soient pas annihilés par une croissance démographique insoutenable ? En continuant de financer l’autonomisation des femmes et la scolarisation des filles.

Comment assurer des emplois stables aux quelque 1,2 million de jeunes qui entrent chaque année sur le marché du travail ? En s’attachant à améliorer le niveau d’instruction, en contribuant à développer des infrastructures essentielles à l’activité économique. Notamment l’accès à l’électricité et au numérique ainsi que le désenclavement de la région par l’amélioration substantielle des moyens de transport. Et aussi, en soutenant le développement des entreprises privées et en garantissant les risques qu’elles prennent avec l’appui de l’ensemble du groupe de la Banque mondiale (Société financière internationale et Agence multilatérale de garantie des investissements). Bien entendu, il faudra aussi se mobiliser en faveur d’un accès équitable aux vaccins aux pays du Sahel et leur distribution dès qu’ils seront disponibles.

Mais la Banque mondiale n’est qu’un partenaire et l’avenir du Sahel réside avant tout entre les mains des Sahéliens, surtout de sa jeunesse. C’est ensemble, avec l’appui de la communauté internationale, notamment l’Alliance Sahel, du secteur privé et de la société civile que nous réussirons à y reconstruire un avenir meilleur. Car après tout, le développement demande de la constance et de la volonté. Il doit accepter de prendre des risques et ne peut se passer d’une action collective.

NB: cet article a été exclusivement publié par journal le monde

Clin D’œil : CNT, des conseillers nationaux en quête du titre honorable au Mali

0

Par croissanceafrique/contribution

Le conseil national de la transition a été installé le 05 décembre 2020. Le colonel Malick Diaw, le numéro deux du CNSP, a été élu président de cette assemblée qui va jouer le rôle du parlement pendant la transition malienne.

Il est composé de 121 membres, et est considéré comme étant l’organe qui doit refaire le Mali. Pour cela il a besoin d’avoir une légitimité sans faille, d’oeuvrer pour rassembler les maliens autour de leur pays meurtri, et désorienté. Il est censé contrôler l’action gouvernementale, et proposer les réformes pour un meilleur Mali à venir.

Un tel organe doit d’être hors de reproche, autant dans sa forme, qu’a travers sa ressource humaine. En effet le sérieux dans la désignation, détermine forcément la valeur des personnalités désignées. Ce qui confère ainsi la confiance du peuple, qui octroi la légitimité nécessaire.

Le CNT actuel souffre dans sa forme, cela est une vérité factuelle établie. Malheureusement il est en phase de ne pas avoir les ressorts indispensables pour pouvoir se reprendre. Ce qui aurait pu être possible par la cohérence, l’humilité, l’indépendance et l’engagement patriotiques de ses membres.

Cependant ce que nous voyons sur les médias ce sont des conseillers subordonnés, et sur la défensive. Des conseillers qui donnent l’impression de défendre mordicus un camp sur un autre, parce que pensant devoir envers cette franche défendue. Ils dénigrent tous ceux qui font des remarques sur les agissements tortueux de leurs mentors. Ils insinuent, supposent, et attisent. Ils finiront certainement par diviser ceux qui doivent se réunir pour rebâtir une nation.

Tout cela juste pour avoir cette légitimité qui leur fait défaut. Pourtant il suffit seulement qu’ils choisissent la patrie, la vérité, et qu’ils aillent modestement vers le peuple pour se renforcer, pour pouvoir recréer un climat de confiance entre des autorités et leurs administrés

Chers conseillers nationaux partez dans la voie qui fera de vous des honorables conseillers nationaux devant l’histoire. Évitez de rester des conseillers nationaux contestés et de douteux politiques mal engagés.

Moussa Sey Diallo, élu communal

Le Mali abritera la deuxième campagne de vaccination des journées locales de lutte contre la poliomyélite, le 15 décembre prochain

0

Par croissanceafrique

Après le premier passage de la campagne locale de vaccination contre la poliomyélite, la commune V à l’instar des autres localités des régions concernées, lance le deuxième passage de la campagne régionale de vaccination contre la poliomyélite dans tous les quartiers. Cette campagne débutera le mardi 15 décembre 2020.  

En ce qui concerne la commune V du District de Bamako, pour une bonne sensibilisation de ce deuxième passage, 350 mobilisateurs sont déployés sur le terrain dont 33 superviseurs et 39 crieurs publics, nous précise Coulibaly Aminata Mahamane, chef du service local du développement social et de l’économie solidaire de la commune V du District de Bamako. Elle affirme par ailleurs que les leaders religieux et coutumiers de la commune sont aussi impliqués pour mener une meilleure campagne de sensibilisation auprès des populations des différents quartiers de la commune.

Quant aux difficultés rencontrées par les agents lors du premier passage, Coulibaly Aminata Mahamane nous indique que certains ont fait l’objet d’agressions. En plus de cela s’ajoute le refus de certains parents par peur de contamination de leurs enfants par le COVID-19. Sur cette question, Coulibaly Aminata Mahamane nous indique que les agents de vaccination sur terrains lors du premier passage portaient tous un masque. Le mode de vaccination utilisé est le porte à porte comme le premier passage.

A noter que ces campagnes de vaccination contre la poliomyélite interviennent à la suite de l’apparition de 8 cas dans le District de Bamako et 22 cas à l’intérieur notamment Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti et Tombouctou. Et elles se font en partenariat entre le gouvernement du Mali et L’UNICEF. Les enfants âgés de 0 à 5 ans sont les cibles de cette campagne vaccination.

IB KONE