Suite à l’incendie d’hier soir dans la salle de cellules et de relais, Les équipes d’EDM ont pu circonscrire les deux départs de feu et trouver une solution d’urgence pour alimenter les populations des quartiers de la commune 1, 2, 3 et une partie de la commune 6. Cette solution d’urgence nécessite d’être sécurisée et renforcée.
Depuis tôt ce matin les équipes de EDM sont encore à pied d’œuvre pour cette consolidation . En raison de ces travaux post incendie, la desserte est perturbée dans ces quartiers.
EDM reste mobilisée et met tout en œuvre pour un retour à la normale avant le début de la soirée.
EDM présente ses excuses aux populations pour les désagréments causés.
Le président Xi Jinping a prononcé par liaison vidéo un discours important intitulé « S’appuyer sur les acquis du passé et ouvrir une nouvelle étape de la réponse mondiale au changement climatique », le 12 décembre au Sommet sur l’ambition climatique.
« Il y a cinq ans, les dirigeants des différents pays ont adopté l’Accord de Paris sur le climat, avec la plus grande détermination et la plus grande sagesse politiques. Depuis, la mise en œuvre de l’Accord de Paris bénéficie d’un soutien et d’une participation larges de la communauté internationale. A l’heure où l’échiquier international évolue plus rapidement et que le COVID-19 nous fait réfléchir profondément sur la relation entre l’homme et la nature, le monde entier se penche davantage sur l’avenir de la gouvernance climatique mondiale », a souligné M. Xi.
Le président Xi a fait trois propositions :
« Premièrement, unir nos efforts pour ouvrir de nouveaux horizons dans la gouvernance climatique marquée par la coopération gagnant-gagnant. L’humanité partage un destin commun face au défi climatique. La Chine sera heureuse de voir tous les pays soutenir l’Accord de Paris et apporter une plus grande contribution à la lutte contre le changement climatique. Deuxièmement, relever notre ambition pour bâtir une nouvelle architecture de gouvernance climatique où chaque partie assume ses responsabilités. Tous les pays doivent, à la lumière du principe des responsabilités communes mais différenciées, intensifier au maximum leurs actions en fonction de leurs réalités et capacités respectives. Les pays développés sont appelés à accroître effectivement leur soutien aux pays en développement en matière de fonds, de technologies et de renforcement des capacités. Troisièmement, renforcer notre confiance dans la poursuite de la nouvelle approche de la gouvernance climatique avec l’accent mis sur la reprise verte. Il faut promouvoir énergiquement les modes de production et de vie verts et sobres en carbone et considérer le développement vert comme une source d’opportunités et de dynamique pour le développement. »
« La Chine a apporté une contribution importante à la conclusion de l’Accord de Paris et œuvre activement pour le mettre en œuvre », a souligné M. Xi, avant d’ajouter que la partie chinoise a annoncé qu’elle élèverait le niveau de ses contributions déterminées au niveau national.
« Aujourd’hui, je voudrais encore annoncer : d’ici 2030, la Chine baissera ses émissions de CO2 par unité de PIB de plus de 65% par rapport au niveau de 2005, portera à près de 25% la part des énergies non fossiles dans la consommation des énergies primaires, fera augmenter le volume forestier de 6 milliards de M3 sur la base de 2005, et portera à plus de 1,2 milliard de kilowatts la capacité installée totale de l’éolien et du solaire », a poursuivi M. Xi.
« La Chine honore toujours ses engagements. A la lumière du nouveau concept de développement, nous travaillerons à la transition écologique dans tous les domaines économiques et sociaux en promouvant un développement de qualité. Nous travaillerons sans relâche pour atteindre les objectifs susmentionnés et apporter une plus grande contribution à la réponse mondiale au changement climatique », a indiqué M. Xi.
Le président Xi Jinping a souligné à la fin : « La planète Terre est notre seul foyer commun. A nous de poursuivre nos efforts sur la base des réalisations accomplies et d’avancer côte à côte, afin d’assurer la mise en œuvre solide de l’Accord de Paris et d’ouvrir une nouvelle étape de la réponse mondiale au défi climatique ».
Lors d’une interview accordée à la journaliste de la chaîne chinoise CGTN, Tan Liling, à la veille du Sommet de l’ambition climatique, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a parlé de ses espoirs pour ses nouveaux efforts climatiques, cinq ans après la signature sur l’accord de Paris sur le climat.
Antonio Guterres : « Ce qui est frustrant, c’est que cinq ans après l’accord de Paris, nous ne sommes toujours pas sur la bonne voie. Nous nous dirigeons toujours vers une augmentation de la température de 3 à 5 degrés à la fin du siècle, ce qui serait catastrophique pour le monde. Ce serait la destruction de notre planète. L’accord de Paris a été une réalisation remarquable. Et l’engagement était de réduire la température à la fin du siècle de moins de deux degrés, aussi près que possible 1,5 degré Celsius. Mais les engagements pris par les gouvernements dans l’accord de Paris, les engagements immédiats, ne conduiraient pas à cette réduction des émissions, mais à quelque chose d’environ 3 degrés à la fin du siècle. Et ce qui est plus frustrant, c’est que les promesses faites à Paris, très peu de pays les ont respectées. Très peu de pays ont jamais pleinement mis en oeuvre ce qu’ils avaient promis à Paris en ce qui concerne leurs propres économies et leurs propres sociétés. C’est injuste. Ceux qui contribuent le plus au changement climatique ne sont pas ceux qui paient le prix le plus élevé. Ce sont les pauvres des pays pauvres qui paient le prix le plus élevé. Et c’est frustrant. »
Tan Liling : « Alors que nous nous dirigeons vers le Sommet de l’ambition climatique, quel type de nouveaux engagements espérez-vous voir exactement ? Quelle est votre liste de souhaits ? »
Antonio Guterres : « Nous pensons qu’à Paris, il y aura une chance pour de nombreux pays de donner une perspective claire qu’ils attendent en effet à partir de maintenant non seulement 2050, mais adoptent désormais les mesures nécessaires pour faire de la neutralité carbone une réalité au milieu du siècle. Nous devons lancer un appel plus fort. Maintenant, il revient moins cher de produire de l’électricité par de nouvelles centrales solaires, même avec le coût des investissements, plutôt que de garder les anciennes centrales au charbon en fonctionnement. Nous devons donc progresser pour ne plus construire de nouvelles centrales électriques au charbon et éliminer progressivement le charbon. Nous devons imposer moins le carbone que les gens aujourd’hui. Nous payons les impôts indispensables à nos revenus ou aux produits que nous achetons. Nous pouvons réduire ces taxes et imposer une taxe sur le carbone ou créer un marché du carbone. La Chine l’a fait. Nous devons nous assurer que les risques liés au climat dans les opérations financières sont divulgués, que les institutions financières des banques doivent être des divulgations financières liées au climat, pas pour donner l’impression que ces risques n’existent pas. Il y a donc beaucoup de choses que nous devons voir se produire dans un proche avenir afin de nous assurer que les pays seront en mesure de tenir leur promesse d’atteindre la neutralité carbone en 2050 2060, au milieu de ce siècle. »
Tan Liling : « La Chine, bien entendu, a un rôle démesuré à jouer. Il s’agit ici du plus grand émetteur de gaz à effet de serre, mais aussi du plus gros investisseur et producteur et consommateur d’énergies renouvelables. La Chine a promis d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2060. Cela va-t-il assez loin ? Et qu’aimeriez-vous voir de plus de la part de Beijing ? »
Antonio Guterres : « Eh bien, tout d’abord, je pense que la Chine était essentielle pour que l’accord de Paris soit possible. C’était une contribution absolument essentielle. Désormais, la Chine devenait cruciale pour la formation de la coalition net zéro. Sans la Chine, cela ne se produirait pas. D’un autre côté, la Chine a annoncé un certain nombre de mesures très importantes. Et donc ce que je pense, c’est que la Chine est clairement dans la bonne direction. La Chine fait preuve de leadership. Bien sûr, nous en demandons toujours plus à tout le monde. Nous demandons à chacun d’intensifier ses efforts. Et une chose qui est très importante est que la Chine est un fervent partisan du monde en développement. Vous avez l’Initiative Ceinture et Route. Vous avez de nombreux autres programmes de soutien aux pays en développement. Il est très important d’écologiser ces programmes de soutien aux pays en développement. Je pense que la Chine peut jouer un rôle de premier plan dans la coopération international pour être un aimant d’attraction pour d’autres pays en développement, afin de s’assurer qu’ils investissent avec le même engagement que la Chine a annoncé pour obtenir des émissions nettes nulles, mais aussi pour renforcer la résilience dans leurs communautés. »
Tan Liling : « Le président élu américain Joe Biden a promis de ramener les États-Unis dans l’accord de Paris sur le climat. Comment voyez-vous le rôle des États-Unis quand ils seront de retour et quel genre d’assurance avez-vous que les États-Unis maintiendront désormais le cap ? »
Antonio Guterres : « L’accord de Paris n’aurait pas été possible s’il n’y avait pas eu un accord entre le président Obama et le président Xi Jinping à l’époque qui a été conclu avant la création de l’accord de Paris. Je dirais que c’était l’élan necessaire pour y arriver. Les deux pays sont donc essentiels et la coopération des deux pays est essentielle en matière d’action climatique. Maintenant, je suis encouragé par ce qui a été dit par le nouveau président élu des États-Unis. Mais plus que cela, le fait qu’il a nommé John Kerry avec une responsabilité particulière, c’est unique. Je veux dire, je n’ai jamais vu dans un poste de cabinet avec une responsabilité particulière mobiliser toutes les capacités pour l’action climatique. C’est encourageant. Et donc j’espère que la Chine avec les États-Unis, mais aussi avec l’Europe, le Brésil, le Japon, la Corée du sud, tous ces pays réunis, les pays du G20 qui représentent plus de 80% des émissions, que le G20 pourra se rassembler et mener cette transition vers la neutralité carbone et entreprendre ces efforts communs pour sauver la planète et faire la paix avec la nature. »
Le 12 décembre, lors d’un Sommet virtuel sur l’ambition climatique, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a exhorté les gouvernements à déclarer l’état d’urgence climatique jusqu’à ce qu’ils atteignent la neutralité carbone.
Le président chinois Xi Jinping a prononcé un discours par liaison vidéo : « Je souhaite annoncer de nouveaux engagements pour 2030. La Chine va abaisser ses émissions de dioxyde de carbone par unité de PIB de plus de 65% par rapport aux niveaux de 2005, et accroître la part de carburants non fossiles en consommation d’énergie primaire d’environ 25%, accroître le volume de réserves forestières de 6 milliards de mètres cubes par rapport aux niveaux de 2005, et amener sa capacité totale installée de puissance éolienne et solaire à plus de 1,2 milliard de kilowatts », a-t-il déclaré.
La COP26 a été retardée d’une année en raison de la pandémie de coronavirus. Mais ses hôtes du Royaume-Uni ont organisé quoi qu’il en soit un sommet virtuel de l’ambition climatique.
Comme la Chine et l’Union européenne, augmenter leurs propres objectifs climatiques, et exhorter ceux qui ne l’ont pas encore fait à agir de même.
« Ensemble nous pouvons réduire nos émissions, nous pouvons supprimer radicalement notre dépendance aux carburants fossiles. Nous pouvons changer nos pratiques agricoles. Pour résumer, nous pouvons inverser le processus qui a enveloppé notre planète dans un ensemble de gaz toxiques », a dit Boris Johnson, Premier ministre britannique.
Ceux qui n’avaient pas de nouveaux projets ont été exclus de la réunion : y compris les États-Unis, bien que le président élu Joe Biden ait déclaré qu’il ferait revenir Washington au sein de l’accord.
À cela, le président français Emmanuel Macron a déclaré lors de la réunion : « Ravis de vous revoir, bienvenue chez vous ». D’ici à la prochaine réunion, a indiqué le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres, il y a une énorme opportunité.
« Les milliards de dollars de la relance du COVID constituent de l’argent que nous empruntons aux générations de demain. Et il s’agit d’un test moral – nous ne pouvons pas utiliser ces ressources qui s’enferment dans des politiques qui elles-mêmes s’accumulent sur des montagnes de dette sur une planète brisée », a dit Antonio Guterres.
Les émissions mondiales de carbone ont chuté cette année, mais c’est toujours une goutte dans l’océan. Des actions retardées maintenant, selon les dirigeants, ne signifieront que des besoins croissants à l’avenir.
Le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances M. Soussourou Dembélé a présidé la 3ème session du Comité de Gestion du Fonds de Développement Durable (FDD) dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, ce mercredi 09, décembre 2020 à Bamako, en présence des membres du secrétariat technique du fonds et des membres du comité de gestion.
« La tenue de cette réunion rentre dans le cadre de la validation des projets pour l’opérationnalisation du volet développement de l’accord pour la paix et la réconciliation. Il s’agira pour nous d’examiner et de valider le rapport préliminaire d’analyse des projets soumis au financement du FDD afin de les soumettre au Comité de Pilotage pour financement » a déclaré M. Soussourou Dembélé Président du Comité de Gestion lors d’ouverture de la session.
Crée suivant la Loi n°2018-008 du 12 février 2018, le FDD est destiné au financement des projets et programmes dans le cadre du développement équilibré de l’ensemble des régions du Mali. Il est régi par des organes d’administration, de gestion et d’un Secrétariat Technique composé des cadres de la Direction Nationale de la Planification du Développement et de la Direction Générale des Collectivités Territoriales.
Dans le cadre de l’utilisation des ressources disponibles du FDD, le Ministre de l’Économie et des Finances à travers la lettre n°01183/MEF-SG du 16 mars 2020 a procédé au lancement du 1er appel à la soumission des propositions des projets au financement du FDD. À cet effet, le Secrétariat technique du FDD a conduit, du 08 juin au 03 juillet 2020, les travaux d’examen et d’analyse préliminaire des soixante-dix-huit (78) projets soumis par les Collectivités Territoriales et les départements ministériels sur la base des trois principales grilles du Manuel adopté par le Comité de Pilotage du FDD.
Ainsi, quarante-quatre (44) projets ont été classés « Pertinents » pour 6 projets « Peu Pertinents » et 28 projets « Non Pertinents ». La répartition des projets par axe du FDD est dominée par l’Axe II : Développement des Infrastructures. Il est suivi de l’Axe III : Développement Économique et de l’Axe I : Amélioration de la Gouvernance Globale.
Les projets des Collectivités Territoriales classés « Pertinents » sont au nombre de 27 identifiés dans neuf (09) des onze (11) régions administratives, 06 projets classés « Peu Pertinents » et 20 projets classés « Non Pertinents ». Les projets classés « Pertinents » sont dominés par des travaux d’aménagement hydro agricoles (11 projets), de construction/réhabilitation de routes et/ou pistes (08) et d’approvisionnement en eau Potable (04). Les quatre (04) autres projets sont répartis entre les travaux de construction d’abattoir (Mopti), de marché moderne (Sikasso), d’Aérogare (Gao) et de développement d’Élevage (Tombouctou).
Concernant les vingt-cinq (25) projets soumis à travers les ministères sectoriels, dix-sept (17) ont été classés « Pertinent » pour les huit (08) projets classés « Non Pertinents ». Les projets classés « Pertinents » sont constitués des travaux de construction/réhabilitation de routes (05), d’aménagement de barrages hydroélectriques (02), de construction de port sec et voie ferroviaires (02), d’aménagement hydro agricole (01), Santé/Education/Eau (05) et d’infrastructures de logement (02).
À l’issue de la rencontre, les recommandations du Comité de Gestion inscrits dans le rapport préliminaire d’analyse des projets qui seront soumis au financement du FDD seront présentées au Comité de Pilotage (présidé par le Premier ministre) pour approbation, conformément au manuel de procédure du fonds.
Qu’est-ce que c’est que le Fonds de Développement Durable (FDD) ?
Crée suivant la Loi n°2018-008 du 12 février 2018, le FDD est destiné au financement des projets et programmes dans le cadre du développement équilibré de l’ensemble des régions du Mali. Il est régi par des organes d’administration, de gestion et d’un Secrétariat Technique composé des cadres de la Direction Nationale de la Planification du Développement (DNPD) et de la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT).
Pour permettre le relèvement économique des régions du nord du Mali, conformément aux dispositions du Titre IV « Développement socio-économique et culturel » de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, le Gouvernement du Mali a élaboré et validé le document de la Stratégie Spécifique de Développement intégré des Régions du Nord en juillet 2017. À l’article 34 du titre IV de l’Accord signé à Bamako les 15 mai et 20 juin 2015, il est stipulé que la Stratégie Spécifique de Développement élaborée par les parties prenantes dans le cadre de la création de la Zone de Développement des régions du Nord est financée par le FDD.
Ainsi, pour l’utilisation des ressources disponibles du FDD, le Ministre de l’Économie et des Finances a transmis à ses homologues Ministres, les Gouverneurs des régions et du district ainsi qu’aux Présidents des Conseils régionaux, des Autorités Intérimaires et Collèges Transitoires, la lettre n°01183/MEF-SG en date du 16 mars 2020 relative à l’appel à la soumission des propositions des projets au financement du FDD au plus tard le 29 avril 2020.
À cet effet, le secrétariat technique du FDD composé des cadres de la DNPD et de la DGCT a conduit du 08 Juin au 03 Juillet 2020, les travaux d’examen et d’analyse préliminaire des 78 projets soumis par les Collectivités Territoriales du niveau régional et les départements ministériels sur la base des outils du manuel de gestion du Fonds.
Le ministre de l’Économie et des Finances Monsieur Alousséni SANOU a pris part à la 4ème session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances du Togo M. Sani YAYA, président en exercice du Conseil. C’était ce jeudi 10 décembre 2020 , au siège de la BCEAO-Mali par visioconférence. Il avait à ses côtés Monsieur Harouna NIANG ministre de l’Industrie, du Commerce et des Investissements, qui l’a rejoint pendant les travaux.
Cette session se tient dans un contexte marqué par la #COVID_19 qui a bouleversé, à l’instar de toutes les zones économiques et monétaires du monde, les équilibres socio-économiques des pays membres de l’UEMOA.
À l’entame de cette session, le président du Conseil a salué les appuis apportés aux Etats par la Commission de l’UEMOA, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (#BCEAO), de la Banque Ouest Africaine de Développement (#BOAD) et le Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés financiers (#CREPMF) pour faire face à la pandémie.
Lors de cette session, les ministres ont examiné et échangé sur plusieurs rapports au titre de la Commission de l’UEMOA, de la BCEAO, de la BOAD et CREPMF. Le communiqué final, qui sanctionnera les travaux de cette dernière session de l’année, sera diffusé à la fin des travaux.
Après l’échec des négociations entre le gouvernement de Transition et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la principale centrale syndicale décide d’observer une période de 5 jours de grève, à partir du lundi 14 décembre, jusqu’au 18 décembre 2020.
Pour informer l’opinion nationale et internationale de la situation, les responsables de la plus grande centrale syndicale étaient face à la presse ce samedi 12 décembre 2020 au siège de l’UNTM.
Selon le secrétaire général, Yacouba Katilé, « c’est à la suite à l’incapacité du Gouvernement de mettre fin aux disparités de primes et indemnités, de grilles indiciaires, ainsi qu’au chômage massif des jeunes, et au non règlement des problèmes des compressés et des Partants Volontaires à la Retraite qu’ils ont décidé de faire cette grève. Il est aussi question le mode de traitement des salaires des employés par certains cabinets de placements. « Cette grève n’est pas la faute de l’UNTM mais c’est un moyen pour elle de réussir son combat », soutient le conférencier Yacouba Katilé. Il explique par ailleurs que sa centrale n’est manipulée par aucun homme politique, contrairement à ce qui se dit.
S’agissant
de L’Office Central de la lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), M.
Katilé affirme qu’il s’agit de la loi qui a créé cette institution,
contrairement à ce que certains pensent. Pour lui, certaines dispositions de
cette loi sont contraires à la constitution. Il affirme par ailleurs que sa
centrale syndicale n’est pas contre L’OCLEI.
Les faits que nous vous relayons sont des faits réels dont « la ministre de tourisme et les autres ministères sont inaccessibles y compris celui des affaires étrangères et L’ONMT » dit-elle FATNA SARRETI…dans un mail adressé à la rédaction de croissanceafrique.com…/.
Pour la cliente de l’hôtel Kenzi Rose Garden que je cité « Monsieur Kabbaj le président de la confédération du tourisme -CNT- Lui-même le Président du groupe Kenzi hôtels.N’ayant pas réussi à me faire renoncer, il a menacé ma famille au Maroc, a envoyé deux personnes au domicile de mes parents alors que j’habite sur Suisse. J’ai peur pour ma famille, pour moi-même« , fin de citation
Prisé pour son climat méditerranéen et son professionnalisme reconnu dans la gestion touristique, le Maroc n’en est pas moins un terreau fertile pour toutes sortes d’arnaques pour détrousser les touristes quelque peu crédules et moins avisés en ce qui concerne le mode opératoire rédhibitoire de certains agents opérant dans ce secteur ou vient de s’illustrer l’hôtel kenzi Rose Garden Marrakech ancien kenzi Farah.
A preuve, une Suisse en l’occurrence dame Fatna Sarreti et sa mère qui réside au maroc en ont fait les frais au cours de leur court séjour en ce pays où elles furent littéralement prises en otage par le directeur dudit hôtel qui leur exigea, le paiement de 10 000 dirhams pour de prétendues détériorations de la chambre qu’elles y occupaient.
Mme Fatna SARRETI est une Marocaine d’origine Basée en Suisse, qui a séjourné avec sa mère à l’hôtel kenzi Rose Garden Marrakech ancien kenzi Farah au Maroc. Pour rappel, la mère de Mme SARRETI réside au Maroc. Elles étaient des proies idéales et avec un avion à prendre, tant il est vrai que le directeur général dudit établissement hôtelier, sieur Mahfoud Filali a négocié lui-même leur rançon sous forme de réparations à réaliser dans la chambre défectueuse endommagée par ces dernières en leur qualité de derniers occupants de celle-ci.
Selon nos confrères de l’agence de presse panafricaine « Le scénario plutôt bien huilé commence par une mise en garde mais en réalité, une préparation à ce qui allait arriver , alors que c’est l’hôtel lui-même qui avait fait des dégâts dans la chambre en question, y a mis des saletés en-dessous du poste de télévision, à cassé la coiffeuse et endommagé la douche pour éviter de glisser elles étaient obligéess de mettre des linges par terre – avant de facturer tous ces dégâts à 10 000 Dh en les a menacées en criant : “la police arrive« , a-t-elle rapportée en mai dernier.
chambre détruite par le directeur général de l’hôtel Kenzi rose garden ancien Kenzi farah
« En fait S’ils y avaient également mis du Hachich! Ces dames seraient en prison au Maroc où la législation en matière de consommation et détention de drogue est durement réprimée. En somme une véritable une mafia, avalisée par les autorités qui ne se préoccupent que très peu du confort et encore moins de la sécurité des touristes qui pourtant constituent les plus gros contributeurs au budget de cet état », a écrit dans ses colonnes l’agence de presse panafricaine.
Dégradation
En effet, les chambres ne disposent plus de baignoires après la rénovation pourtant clamée! Le bassin de la douche bloque l’eau qui déborde et suinte jusqu’à la chambre et pour éviter de glisser je dois mettre des linges par terre. L’hôtel l’a aussi compté comme dégât! Pour leur faire payer une douche défectueuse ! Il fallait passer à la caisse! Or, ces dernières avaient préalablement annulé leur réservation du mois novembre 2019 entre 12 et le 28 par mail le 28 octobre et demandent immédiatement le remboursement de la réservation avant le 9 novembre à cause du comportement de la chef de réception qui leur avait raccroché au nez plusieurs fois.
la lettre d’annulation
Des désagréments dont n’aura guère tenu compte ledit directeur général bien que saisi fort à propos, il a ainsi refusé de faire amende honorable et a plutôt pris la défense de sa protégée, pourrait-on qualifier cette réceptionniste.
la cuisine de mauvais gout pour un hôtel 5 étoile (Le All In a éviter)
Or, la gestion de la clientèle aurait dû lui imposer plus de courtoisie à l’endroit de ces dames qui auraient pu devenir le relais communicationnel de cet hôtel auprès de leurs compatriotes désirant se rendre au Maroc et singulièrement à Marrakech. Mais ignorant cela le directeur général a cru saigner à blanc ces dames en leur imposant des réparations imaginaires indues, alors même que cet hôtel a vu sa réputation prendre un sérieux coup avec une plainte à son encontre déposée en l’organisation mondiale du tourisme.
de l’eau comme dans une piscine dans la chambre de la victime, un crime bien organisée par la Direction de l’hôtel
Et des réclamations auprès de la délégation de tourisme à Marrakech et la confédération nationale de l’Industrie hôtelière et la Fnac/ Consommateurs, et le ministère du tourisme. De surcroît durant le même séjour, ces femmes ont connu des restrictions d’accès à internet alors qu’on signalait un wi-fi opérationnel. Si cela avait été le cas, d’où vient-il que ces dames aient été désactivées sans leur accord ? Néanmoins pour faire plaisir à la chaîne Kenzi group qui compte dix hôtels au Maroc et qui utilisent tous les réseaux sociaux cet hôtel bloque ces dames en permanence, elles qui ont juste raconté leurs déboires sans menace, ni insulte ? Sauf que ledit groupe en lui-même ne les a jamais bloquées, fort de ce que ces dernières étaient dans leur droit de revendiquer plus d’égards, puisqu’elles savaient pouvoir accéder à l’état Libyen à qui appartient La chaîne hôtelière Kenzi bien que gérée par un marocain Monsieur Kabbaj, lui par contre inaccessible- a se demander qui fait la loi ? S’il y en a une que respecterait cet hôtel ?.
Voici notre contact : +22365371582
Source: la rédaction de croissanceafrique en collaboration avec Hermine Yeye pour (App)et cela avec la conduite de la victime
Ryan Ding, directeur exécutif du conseil d’administration, président de Carrier BG, HuaweiChine, 10 décembre 2020 – Huawei a organisé son deuxième TrustInTech Summit annuel, auquel ont participé des experts de l’industrie des TIC, des universitaires et des économistes venus des quatre coins du monde. Axé sur les nouveaux défis auxquels le monde a dû faire face en 2020, le sommet a souligné le rôle essentiel des technologies en faveur de la société et la reprise économique.En effet, les TIC ont joué un rôle clé dans la reprise du travail et de la production tout au long de la pandémie en 2020. Parallèlement, l’année 2020 a été marquée par une croissance exponentielle des applications commerciales 5G. Selon les estimations de la société de conseil internationale STL Partners, grâce aux activités basées sur les 5G, le PIB mondial devrait augmenter de 1 400 milliards de dollars d’ici 2030.Lors du sommet, le co-fondateur de STL Partners, Chris Barraclough, a évoqué le rôle transformateur de la 5G dans les secteurs de la fabrication, de l’énergie et de la santé, dans le traitement des données et de l’informatique dématérialisée dans l’accélération du dépistage et du diagnostic des drogues, la surveillance intelligente, le travail à distance et l’éducation.Dans un futur proche, le réseau 5G et les modèles standards de découpage du réseau et l’informatique de pointe assureront une meilleure fiabilité, une faible latence, un débit élevé et une personnalisation des services. « Tout comme le premier satellite artificiel Spoutnik a été lancé avec succès en 1957, faisant entrer l’humanité dans l’ère de l’exploration spatiale, tout a changé lorsque la 5G est arrivée à maturité en 2020 », a affirmé Paul Scanlan, Directeur technique de Huawei Carrier Business Group.Les événements de 2020 ont conduit à plus d’isolement et de nationalisme, de plus en plus de pays ferment leurs portes et se dissocient les uns des autres sur le plan technologique. « Toute personne qui adopte une approche unilatérale de toute chose, en particulier en matière de technologie et d’économie, aura des difficultés », a prévenu l’investisseur international Jim Rogers.À l’inverse, un écosystème ouvert et fiable est nécessaire pour que chacun puisse partager la prospérité que la technologie apporte. À cet égard, le secteur des TIC doit continuer à adopter des normes techniques et de sécurité unifiée. Par ailleurs, si une approche isolée est adoptée actuellement, au moment où les nouvelles technologies débloquent plus rapidement la valeur sociale et commerciale, cela impactera toutes les entreprises des pays concernés.À propos de HuaweiFondée en 1987, Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’appareils intelligents. Huawei compte plus de 194 000 employés et est présent dans plus de 170 pays et régions, au service de plus de trois milliards de personnes dans le monde. Notre vision et notre mission consistent à apporter la technologie numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde intelligent et entièrement connecté. À cette fin, nous allons favoriser une connectivité omniprésente et promouvoir l’égalité d’accès aux réseaux ; apporter l’informatique dématérialisée et l’intelligence artificielle aux quatre coins du monde pour fournir une puissance de calcul supérieure là où vous en avez besoin, quand vous en avez besoin ; créer des plateformes numériques pour aider tous les secteurs et toutes les organisations à devenir plus agiles, efficaces et dynamiques ; redéfinir l’expérience utilisateur avec l’IA, en la rendant plus personnalisée pour les personnes dans tous les aspects de leur vie, qu’elles soient à la maison, au bureau ou en déplacement.
Faire progresser la recherche sur le changement climatique :
WASHINGTON, 10 décembre 2020 — Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un don de l’Association internationale de développement (IDA)* de 60 millions de dollars pour aider les pays d’Afrique à renforcer la résilience de l’agriculture locale face aux menaces liées au changement climatique. Cette opération relève de l’engagement pris par la Banque mondiale lors du sommet Action climat organisé par les Nations Unies en 2019 d’augmenter son soutien au CGIAR, un partenariat mondial d’organisations internationales œuvrant dans la recherche sur la sécurité alimentaire dans le but de faire bénéficier les ménages ruraux qui vivent de l’agriculture, des progrès de la recherche agronomique et d’accroître la sécurité alimentaire.
Avec ce nouveau projet, intitulé « Accélérer l’impact de la recherche climatique du CGIAR en Afrique » (ou AICCRA selon son acronyme en anglais), la Banque mondiale entend soutenir les activités de recherche et de renforcement des capacités menées par les centres du CGIAR et les organisations partenaires dans le but de renforcer l’accès à des services d’information climatique et des technologies agricoles climato-intelligentes éprouvées en Afrique. Grâce à un meilleur accès à des services météorologiques associés à des informations sur les mesures efficaces à adopter, les agriculteurs et les éleveurs pourront mieux anticiper les événements climatiques et prendre des dispositions préventives pour préserver leurs activités productives et éviter des pertes dramatiques.
La mobilisation des scientifiques et de l’innovation au bénéfice du développement agricole est conforme aux engagements pris lors du dialogue de haut niveau sur la sécurité alimentaire en Afrique (AFSLD), une initiative multipartenaires lancée en 2019 dans le but de lutter contre le problème de la faim et de la vulnérabilité climatique sur le continent africain. Ce nouveau projet répond à l’appel de l’AFSLD pour une action conjointe contre l’insécurité alimentaire, conséquence du changement climatique, au moment où la pandémie de COVID-19 est venue fragiliser encore plus le quotidien de millions de ménages.
Les interventions du projet AICCRA se concentreront sur six pays — Sénégal, Ghana, Mali, Éthiopie, Kenya et Zambie — mais ses bénéfices concerneront l’ensemble de la région : « L’appui régional de l’IDA* est justifié dans la mesure où les bénéfices d’activités visant à produire des savoirs et transférer des technologies ne s’arrêtent pas aux frontières et ne peuvent de ce fait être soutenues par les seuls gouvernements », souligne Deborah Wetzel, directrice de l’intégration régionale pour l’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à la Banque mondiale. « Le CGIAR joue un rôle unique de catalyseur pour renforcer les capacités mondiales, régionales et locales à combattre les effets du changement climatique, en Afrique et dans le reste du monde. »
Le projet AICCRA sera administré par le Centre international d’agriculture tropicale, responsable du programme du CGIAR pour le changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire.
* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 76 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.