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Remise des prix aux grands vainqueurs de Huawei ICT Compétition Sénégal

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Par croissanceafrique

Lors de la cérémonie de remise de prix de la Huawei ICT Compétition Sénégal qui a réuni plus de 1270 étudiants dans le domaine des TIC issus de différentes écoles à travers le Sénégal, soit une augmentation de 40% par rapport à l’an passé.

Malgré le contexte marqué par la Covid-19 et ses conséquences, Huawei et son équipe ont veillé à la bonne tenue des examens qui se sont déroulés en ligne afin de garantir la sécurité et la protection des étudiants. Plus de trente étudiants et leurs professeurs présents à la cérémonie ont notamment été recompensés par des certificats Huawei selon leurs résultats. Par la même occasion, le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a évoqué les dons en équipements reçus par 4 établissements d’enseignement, qui contribueront à dynamiser l’enseignement supérieur au Sénégal.

Le Ministère, partenaire de Huawei dans la tenue de cette compétition, était présent pour récompenser les étudiants. Le ministre M. Cheikh OUMAR ANNE s’est réjoui des activités menées par Huawei dans le cadre de l’éducation au Sénégal : « Les initiatives de Huawei s’inscrivent dans la dynamique d’amélioration de l’employabilité des étudiants des filières TIC et de développement du numérique. »

Parmi les invités, M. Xiao HAN, l’Ambassadeur de la Chine au Sénégal a salué l’esprit de solidarité et d’entraide qui anime Huawei, désigné comme le représentant des entreprises chinoises et la fierté de la technologie chinoise. 

Dans ce contexte de mondialisation, l’industrie des TIC est une industrie en pleine croissance et représente la tendance du développement scientifique et technologique de l’économie mondiale. Dans la marche du Sénégal vers l’édification d’un État émergent, le caractère stratégique de ce domaine est évident. En tant que leader mondial de l’industrie des TIC, Huawei s’engage à apporter une contribution exceptionnelle à la construction d’un écosystème informatisé au Sénégal.

À propos de Huawei

Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème numérique, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les individus, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 194 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés. 

PIN Sends FoI Request to NCC on Blocked #EndSARS Websites

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Paradigm Initiative is seriously concerned over the alleged secret blocking of the domain names of #EndSARS related websites by the Nigerian government. Websites related to the campaign have been inaccessible as reported by many citizens and from independent checks carried out by Paradigm Initiative. These attempts are an unacceptable violation of constitutionally and globally guaranteed rights of freedom of expression and access to information.

In a similar development that occurred in October 2017, we monitored and challenged the Nigerian government’s censorship directive through the Nigerian Communications Commission (NCC), an agency which is supposedly independent. The NCC must not continue to offer itself to be used by the Federal Government under any guise to intimidate citizens who engage in legitimate protests and exercise their digital rights by leveraging digital platforms for the protest.

According to Paradigm Initiative’s Senior Program Manager, Adeboye Adegoke, “Section 39 of the Constitution of the Federal Republic of Nigeria expressly provides that every person shall be entitled to freedom of expression, including the freedom to hold opinions and to receive and impart ideas and information without interference. Article 19 of the Universal Declaration of Human Rights provides similarly that everyone shall have the right to freedom of expression. This right shall include freedom to seek, receive and impart information and ideas of all kinds, regardless of frontiers, either orally, in writing or in print, in the form of art, or through any other media of his choice”

While commenting on the development, ‘Gbenga Sesan, Executive Director of Paradigm Initiative says that « Paradigm Initiative has sent a Freedom of Information request to the NCC to answer key questions such as who ordered the recent blocking of websites, the reason for the blocking, disruption, or restriction on these websites. We want to know under which legal provision this is being carried out and if the NCC authorised the blocking, disruption, or restriction of these websites. We also need to know if the owners of the websites were informed that their websites will be blocked, and if they were given an opportunity for a fair hearing. Another question that must be answered is: Did the NCC act independently or was it acting on behalf of other government institutions?”

Mr. Sesan further stated that « in a country with increasingly closed civic spaces and one that must do more work to protect freedom of expression and press freedom, a dangerous precedent could be set if the NCC continues to carry out the restriction of access to websites that are critical of government or that support citizens’ right to contribute to our democracy. »

While speaking further on the development, Senior Program Manager at PIN, Adeboye Adegoke, said that “the right to receive information and the right to give information is expressly codified in legal instruments recognised in Nigeria, so it would be sheer defiance by the NCC to attempt to make a derogation in such a manner.”

FANAF: Sixième édition du Forum des Marchés de l’assurance

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par Financialafrik

Ouverte sous forme de visioconférence, lundi 23 novembre à Dakar, la 6 ème édition du forum 2020 des marchés de la zone FANAF a abordé l’actualité de front comme le montre l’intitulé de la rencontre : «les marchés de la Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines (FANAF) à l’épreuve de la pandémie de COVID-19 ». L’objectif de ce forum de deux jours, précédé de la réunion du bureau de la FANAF et de la présentation de son bilan à mi-parcours, était de faire le point sur l’impact du coronavirus sur le secteur de l’assurance et de se projeter sur l’après Covid19.

Le secteur de l’assurance n’a pas été épargné par la pandémie de COVID-19», indique d’emblée César Ekomi-Afene, président de la Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines (FANAF), à l’ouverture de la 6 ème édition du forum des marchés de la zone FANAF, la première sous sa présidence.

L’assureur gabonais a abordé les grands enjeux de l’heure pour un secteur touché de plein fouet par la pandémie. “Nous avons vécu un climat assez difficile depuis le mois de mars. La pandémie a bousculé l’ensemble des secteurs d’activité et le monde de l’assurance n’a pas échappé à la donne. Des réflexions s’imposent, on a donc pensé que le thème retenu pour cette 6 ème edition du Forum des Marchés est un sujet brûlant compte tenu des impacts qui ne sont pas encore tous évalués. Nous sommes à mi-parcours dans cette évaluation.”

Dans la même lancée, le président de la FANAF a touché du doigt les enjeux d’un secteur faisant face à l’arrêt de l’activité économique au niveau mondial et régional et à l’incertitude quant à la relance. ” Le premier impact c’est déjà la baisse du chiffre d’affaire, qui varie selon la nature des marchés et le type d’entreprises. La trésorerie a connu une baisse, qui a eu des répercussions sur le secteur boursier, notamment sur les placements financiers. A l’intérieur des entreprises, cet impact varie en fonction des branches. Les secteurs du transport et de l’hôtellerie ont été les plus touchés. C’est une évaluation à mi-parcours, on a des tendances qui vont se confirmer. Mais l’on ne sait pas réellement quand la pandémie va prendre fin”.

Sommet de la SADC : tête-à-tête entre Tshisekedi et Mokgweetsi

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Le président de la RD Congo, Félix Tshisekedi qui participe au Sommet extraordinaire de la Troïka de la SADC à Gaberone, s’est entretenu en tête-à-tête avec son homologue botswanais,  Mokgweetsi Éric Keabetswe, vendredi 27 novembre 2020. Les deux Chefs de l’État ont échangé sur les possibilités de développer des questions bilatérales d’intérêt commun entre leurs pays.

Durant les échanges, le président du Botswana a réitéré ses félicitations à son homologue congolais Félix Tshisekedi pour son élection à la tête de l’Union africaine (UA) et a promis de lui apporter tout son soutien. “L’axe Kinshasa-Gaberone étant très sollicité, il y a de part et d’autre le souhait d’établir une représentation diplomatique entre les deux pays”,rapporte la presse présidentielle.

Félix  Tshisekedi participe au Sommet extraordinaire de la Troïka de la Communauté économique des États de l’Afrique Australe (SADC),  vendredi 27 novembre 2020 à  Gaberone (Botswana) où il  est arrivé jeudi. Lui  et ses collègues vont examiner les  questions du terrorisme au Mozambique et en RDC dont la  question de la Brigade d’intervention de la force de la Monusco (FIB), appelée à prendre le relais des troupes onusiennes, sera examinée  en présence des pays contributeurs des troupes  (Malawi, Afrique du Sud, Tanzanie, notamment) invités à ce Sommet.

Cote d’Ivoire: L’Agence de notation (Bloomfield Investment Corporation) maintient inchangée la note de la SODECI

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Par croissanceafrique

La période de validité de cette notation va  du mois d’août 2020 au mois de juillet 2021. La justification de la notation sur le long terme repose sur la qualité de crédit jugée « très élevée ». Les responsables de Bloomfield estiment par ailleurs que les facteurs de protection sont très forts, ajoutant que « les changements néfastes au niveau des affaires, des conditions économiques ou financières vont accroitre les risques d’investissements, quoique de manière très peu significative ».

« Sur le court terme, Bloomfield est convaincu du caractère élevé de la certitude de remboursement en temps opportun. « Les facteurs de liquidité sont forts et soutenus par de bons facteurs de protection des éléments essentiels », avancent encore les responsables de l’agence de notation. Sur un autre registre, ils estiment que les facteurs de risque sont très faibles »

par ailleurs, la notation de la SODECI est basée un certain nombre de facteurs positifs. Il s’agit entre autres des efforts continus pour une meilleure maîtrise des charges d’exploitation, du  résultat net bénéficiaire, en légère amélioration, de la bonne flexibilité financière qui permet de financer l’exploitation et préfinancer les travaux du secteur de l’eau.

Et pourtant Bloomfield évoque aussi la structure financière de la SODECI qui reste équilibrée sans compter la mise en œuvre  par l’Etat de programmes visant l’amélioration des performances opérationnelles du secteur.

Toutefois, les dirigeants de Bloomfield ont relevé quelques facteurs de fragilité de la qualité de crédit. Ils ont ainsi regretté « une persistance du déficit financier du secteur, induit par l’inadéquation entre les tarifs de l’eau et les dépenses du secteur,  un besoin en fond de roulement important et en hausse du fait de l’augmentation des créances sur l’Etat, une trésorerie nette qui se dégrade et un contexte post-électoral tendu ».

Notons que la SODECI est une société anonyme de droit ivoirien, créée en 1959. Son capital actuel s’élève à 4,500 milliards de FCFA, détenu majoritairement par le groupe ERANOVE (46,07%) et divers Ivoiriens (39,15%). Le reste du capital est détenu par le FCP SODECI (6,72%), la Société internationale d’investissement et de participation (4,81%) et l’Etat de Côte d’Ivoire (3,25%). Société privée de service public, la SODECI a pour activité principale la distribution urbaine d’eau potable et l’assainissement.

Daouda Bakary KONE

PAP2A : le Sénégal met en place son nouveau mécanisme de financement des entreprises

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Après avoir annoncé qu’il ne va pas solliciter les marchés financiers internationaux pour financer son plan de relance économique, le Sénégal table sur de nouvelles alternatives dont la mise en place d’un mécanisme de financement pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) et les grandes entreprises (GE). L’accord-cadre a été signé le 27 novembre 2020 à Dakar entre l’Etat, l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Sénégal (APBEFS) et le Fonds de Garantie d’Investissement Prioritaire (FONGIP).

Cette convention tripartite, en droite ligne avec  le Plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré (PAP2A), devra permettre un soutien durable des entreprises sénégalaises. Ainsi, un montant global de  300 milliards de FCFA (543,7 millions de dollars) sera dégagé  pour  le financement dédié aux PME et GE.

Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération Amadou Hott, a tenu à apporter des précisions sur ce mode de financement. L’argentier de l’Etat a expliqué que les banques vont alléger les taux d’intérêt qui ne dépasseront  pas 5,5 % avec une maturité (période de remboursement)  pouvant aller  entre 7 et 10 ans.

Les entreprises, souligne-t-il, ne vont pas rembourser le principal  et paieront que les intérêts  pour  une période de grâce de 2 ans. Le ministre a également fait savoir que  pour éviter les défauts de paiements, l’Etat ne garantira pas à 100% les sociétés.

Les PME qui investissent dans les secteurs prioritaires (souveraineté alimentaire, sanitaire, pharmaceutique, numérique, éducation) auront une garantie de 70%. En revanche, celles qui investissent dans d’autres secteurs auront une garantie de 60%.

Marché financier de l’uemoa: l’Etat Nigérien lève 41,250 millions d’euros

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Par croissanceafrique

Le trésor public du Niger a levé ce 26 novembre 2020 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 27,500 milliards de FCFA (41,250 millions d’euros) au terme de son émission par adjudication de bons assimilables du trésor (BAT) à 364 jours.

« Cette levée de fonds rentre dans le cadre de la stratégie des autorités gouvernementales nigériennes  pour assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat.  Les intentions d’émission de titres publics déclinées par ces autorités pour le mois de novembre se chiffrent à 65 milliards de FCFA contre 20 milliards en octobre, soit une augmentation de 45 milliards », rapporte financialafrik.

Par ailleurs, le trésor public nigérien a mis en adjudication 25 milliards de FCFA. Le montant global des soumissions des investisseurs s’est situé à 62,153 milliards de FCFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 248,61%. Au terme de l’opération d’adjudication, l’émetteur a retenu 27,500 milliards de FCFA et rejeté les 34,653 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 44,25%.

Notons que le rendement moyen pondéré s’est situé à 4,66%. Quant au taux marginal et le taux moyen pondéré, ils se situent respectivement à 4,50% et 4,49%. Le remboursement des bons émis se fera le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 25 novembre 2021. En revanche, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Zangouna Koné

Mali: lancement des séminaires émergence pour une vision concertée des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme

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Par Croissanceafrique


Au Mali, le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme Kadiatou Konaré a procédé au lancement des séminaires émergence pour une vision concertée des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme. Cette cérémonie solennelle de lancement des séminaires émergence pour une vision concertée des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme a enregistré la présence d’une brochette de personnalités évoluant dans ce domaine. C’était ce vendredi 27 novembre 2020.


La cérémonie a réunit était est d’une importance capitale pour le nouveau département de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme que la ministre a eu le privilège de diriger. Avant tout propos, Mme Kadiatou Konaré souhaité la bienvenue à vous tous amoureux de la culture, de l’artisanat et du tourisme.


« Une fois n’est pas coutume, je m’en vais donc lancer les activités autour du séminaire thématique organisé par le département de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme : séminaires intitulé « Séminaires Émergence pour une vision concertée des secteurs de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme », rapporte-elle.



Selon elle, « Hommage à nos aïeux d’avoir fait de nous les dépositaires d’un patrimoine culturel vivace ! Un patrimoine millénaire, façonné par notre riche histoire et ancré en chacun de nous. Nos coutumes, nos arts, notre folklore, nos langues, nos croyances, nos proverbes, nos légendes ou nos contes exaltent notre condition de Malien« , .

Cependant, au cœur de cette densité culturelle, chaque peuple du Mali a aussi sa spécificité : être bambara par exemple a un sens, tout comme être bobo, dogon, malinké, maure, songhay, soninké, targui, peul, senoufo et bien sûr toutes les autres que je n’aurais pas citées, là. Le Mali est même configuré en aires culturelles qui épousent ses contours ethniques.

Pourtant, et pourtant, nous restons Maliens parce que nous avons su transcender ces particularismes. L’intégration, nous l’avons réussie, parce que tous les Maliens se retrouvent sur un socle culturel fédérateur que l’histoire et les valeurs partagées de nos différents peuples ont modelé pour en faire la pierre angulaire de notre développement économique et social.

J’insiste sur nos valeurs. Le Mali est un pays de grandes valeurs, de grandes vertus, ne cesse-t-on d’égrener. Pays de paix, de tolérance, de sens du dialogue, de l’hospitalité, la fameuse jatigiya, de la solidarité. Ces valeurs, si on y ajoute l’équité ou l’humilité, appartiennent à l’idéal démocratique. Un idéal à cultiver et à entretenir. Promouvoir ces valeurs ne fait que maintenir le souffle et la vitalité démocratiques.
Mesdames et Messieurs,
Si vous le permettez, je vais aussi insister sur l’importance de la culture à supporter notre artisanat, à le soutenir, à lui forger une identité, afin que la diversité de son expression créative soit le souffle de notre rayonnement culturel.
Et je peux affirmer que l’inventivité, l’ingéniosité de nos artisans sont le fruit d’un héritage millénaire préservé par la force de notre culture.

Je pense également au secteur touristique dont l’émergence dépendra nécessairement de l’exploitation par ce dernier de notre patrimoine culturel surtout immatériel avec tout ce qu’il véhicule comme richesses artistiques, créatives et humaines.

Mesdames et Messieurs,
La culture est au centre de tous nos actes, elle est au centre de tout. La solidarité avec notre environnement, la faune, la flore, les esprits, la croyance.

C’est à travers elle que notre peuple sera en accord parfait avec lui-même. Je suis persuadée que c’est dans le tréfonds de nos cultures que nous devons puiser pour nous accomplir, nous faire une place, que dis-je, mériter notre place dans le monde.

Mesdames et Messieurs,

C’est compte tenu de l’importance de la culture, de notre culture et de toute la créativité qu’elle véhicule dans les différentes déclinaisons de l’artisanat, du secteur touristique, que nous avons décidé d’organiser ces séminaires thématiques.
L’objectif de ces séminaires est d’offrir un cadre de réflexion de haut niveau aux acteurs culturels, aux artisans et aux professionnels du tourisme sur la place et le rôle de leurs secteurs d’activité, de faire l’état des lieux, de diagnostiquer les problèmes et de faire des recommandations pour leur émergence.

L’orientation que nous donnons à notre mission, en droite ligne de la lettre de cadrage de son Excellence Monsieur le Président de la transition et du Premier Ministre est en effet de créer toutes les conditions d’une reforme en profondeur de ces trois secteurs du département.

La visée première est d’installer la symbiose parfaite entre la culture, l’artisanat et le tourisme afin qu’il ne s’agisse plus que d’une seule et même entité. Ensuite, il s’agira pour nous de faire de ce secteur un maillon essentiel dans la réalisation du programme de travail gouvernemental qui entend promouvoir la bonne gouvernance et conduire les réformes nécessaires à l’avènement du nouveau Mali.

Ainsi pendant un mois, les professionnels, les partenaires techniques et financiers, les institutionnels vont se pencher sur les secteurs ci-dessus :
Musique
Hôtellerie
Langues nationales
Restauration
Livre
Artisanat
Théâtre
Loisirs
Danse
Patrimoine culturel
Photographie
Cinéma
Mode et design
Voyages
Arts plastiques

Il s’agira de débattre librement des réalités de ces différents secteurs, de la nature des efforts et des initiatives antérieurs ou en cours, ainsi que des enjeux et défis à relever dans un contexte marqué par l’insécurité, le chômage des jeunes, la globalisation, la démocratisation des technologies de l’information et de la communication et la pandémie de la Covid-19.

A tous ceux qui vont animer les groupes de travail, je souhaite qu’ils aient en l’esprit les problématiques qui nous tiennent à cœur à savoir :

  • l’urgence de mettre en place un fond d’aide aux artisans et aux acteurs de la culture ainsi qu’aux professionnels du tourisme et un mécanisme d’assistance des couches les plus vulnérables ;
  • la réhabilitation de nos espaces culturels avec de vraies programmations en matière d’animation culturelle et artistique ;
  • La relecture des différents textes qui régissent les entités de la culture, de l’artisanat et du tourisme afin de mettre en place des politiques nationales sectorielles comme dans le domaine du livre et aussi d’asseoir de véritables politiques nationales de la culture, de l’artisanat, du tourisme.
  • le renouvellement des instances dirigeantes de nos différentes structures tant au niveau artisanal, culturel que touristique ;
  • la promotion du dialogue des cultures à travers des rencontres croisées, des échanges culturels entre notre pays et d’autres ;
  • le rayonnement artistique, culturel et créatif du Mali à l’international ;
  • le déploiement d’outils artistiques, culturels, artisanaux et de circuits touristiques pour placer au cœur de nos activités les enfants et les jeunes ;

Enfin, je voudrais encore une fois réaffirmer, ici, que le regroupement des trois départements de la culture, de l’artisanat, et du tourisme est une opportunité historique. Notre tourisme pourrait pleinement s’appuyer sur les fondements culturels de notre pays, socle de nos traditions, de nos us et de nos coutumes et sur notre potentiel créatif pour attirer en lui des milliers de visiteurs en quête de savoir et de connaissance, sensibles au génie créatif des artisans.
Ne ratons pas ce rendez-vous historique

Le mois de décembre sera chargé, il sera un mois de travail intense mais un mois qui j’espère sera déterminant pour le futur des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme.

Je vous remercie.

Caisse Malienne de Sécurité Sociale: Le paiement mobile des pensions, une des meilleures innovations stratégiques de la Dieminatou Sangaré

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Par croissanceafrique

Depuis un long moment, le paiement mobile des pensions hautement est apprécié par les retraités dans plusieurs régions  du Mali à savoir les régions de Ségou, de Sikasso et Mopti etc. Aujourd’hui, grâce aux efforts de la directrice général Dieminatou sangaré, cette innovation stratégique est désormais effectif dans ces localités.

 Engagée pour le bien- être de ses retraités et affiliés, Mme Diéminatou SANGARE, Directrice générale de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale ne compte pas s’arrêter en si bon chemin avec le projet de paiement mobil des pensions. Ainsi, après la région de Koulikoro, des missions d’enrôlement pour le paiement mobil de la CMSS ont mis le cap sur les régions de Sikasso, Ségou et Mopti.

Rappelons que le paiement mobil des pensions consiste à permettre aux personnes qui ont fait prévaloir leur droit à la retraite et dont la pension mensuelle ne dépasse pas cinquante Mille (50.000) F CFA, de recevoir leur pension via Orange Money.  C’est pourquoi, la directrice générale de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) poursuit ses efforts à l’endroit de ses pensionnés à travers le projet de paiement mobile de pensions.

Le service communication et des relation publiques de la caisse Malienne de sécurité publiait dans un compte rendu que «  une équipe de la direction générale a séjourné une semaine dans la capitale du balanzan (segou) pour faire connaitre le projet de paiement mobile aux usagers dont la pension est inférieure à 50.000 F CFA et procéder à leur enrôlement », rapporte-t-il.

Avant de dire que  cette  mission a procédé à la formation des agents de la direction régionale qui continueront les opérations d’enrôlement au niveau de la région de Ségou. « Ainsi, au cours de la mission 42 pensionnés de la ville de Ségou ont adhéré et ceux des cercles pourront se faire enrôle dans les centres de paiement de leur localité », a-t- il  souligné.  Toutefois, la 4e région compte 5949 pensionnés CMSS repartis entre 1319 payés à la caisse contre 4630 par virement bancaire.

A Mopti, où la mission a démarré le lundi 21 septembre par la formation par Diakaridia Konaté des agents locaux de la CMSS à l’enrôlement afin de permettre une appropriation du projet de paiement mobil qui était si attendu des pensionnés de la 5ème Région, comme en témoigne le taux d’enrôlement : le premier jour, dix-sept (17) personnes ont adhéré au paiement mobil de leur pension, douze (12) personnes le deuxième jour, une dizaine le troisième, quatrième et cinquième jour. Un véritable succès à inscrire à l’actif du directeur régional Modibo Yattara et la caissière Kontao Weloré Sidibé. La 5e région enregistre un total de 2436 pensionnés parmi lesquels 211 paiement se font à la caisse contre 1941 à la banque.

A Sikasso également, la satisfaction était au rendez-vous. En effet, plus d’une centaine de pensionnés se sont réjouis du projet de paiement mobil de CMSS. Grâce à ce projet, disent- ils, ils n’auront plus à parcourir des kilomètres, ni à abandonner les travaux champêtres, encore moins à braver le soleil, le vent, la pluie et l’insécurité pour rejoindre les lieux de paiement des pensions. Ainsi, Youma Diarrah et Ahmadou Famanta ont procédé à la formation des Agents locaux de la Caisse chargés de l’enrôlement des pensionnés estimés à plus de 500 pour la ville de Sikasso. En outre, à Ségou, la satisfaction était également au rendez-vous comme le prouve la quarantaine d’enrôlement enregistrée par Mamadou Sy.

Notons que le succès du projet dans les trois localités provient de l’engagement la détermination des directeurs régionaux Abdou Dicko et Cheick Bagayogo ainsi que caissiers. Avec la devise CMSS « Servir et accompagner », le projet s’il plait à Dieu, s’étendra sur toute l’étendue du territoire à travers les capitales régionales.

Daouda Bakary KONE

Kenya : KCB acquiert deux banques au Rwanda et en Tanzanie

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Par croissanceafrique

Le groupe bancaire kenyan, KCB GROUP PLC, a signé un accord avec la société de services financiers Atlas Mara Limited, cotée à Londres, pour  acquérir la majorité de participation dans  deux banques au Rwanda et en Tanzanie. Il s’agit de la Banque Populaire du Rwanda Plc (BPR) et de  l’African Banking Corporation Tanzania (BancABC), rapportent  jeudi 26 novembre des sources internes du groupe.

Cette opération permettra à la plus grand prêteur par actifs du Kenya d’acheter  62, 06% des parts dans la BPR et 100% dans BancABC. La transaction sera soumise à l’approbation  des autorités réglementaires des deux pays précités. Ce « deal »  s’inscrit dans la stratégie d’expansion du groupe afin d’augmenter  ses parts  de marché et de  réseau de distribution à travers le Rwanda et la Tanzanie.

Le directeur général de KCB Group, a soutenu que, « l’opération faisait partie de la «stratégie continue de KCB visant à explorer les opportunités de nouvelle croissance tout en investissant et en maximisant les rendements des activités existantes du Groupe».

Cet accord intervient  quelques mois après que le groupe Equity Bank a annulé son projet d’acquisition de  quatre filiales bancaires d’Atlas Mara Limited au Rwanda, en Zambie, en Tanzanie et au Mozambique