Accueil Blog Page 1436

Burkina Faso : une somme d’environ 550 millions de F CFA pour booster la production la filière de l’anacarde

0

Par croissanceafrique

Il s’agit d’un  protocole d’accord signé le 13 novembre dernier à Ouagadougou dans le cadre du Projet de renforcement de capacités productives des entreprises de la filière anacarde au Burkina Faso (PRCP-Anacarde) à hauteur de 550 millions de F CFA entre le Conseil burkinabè de l’anacarde (CBA) et de l’agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME).

Ce projet de renforcement de capacités productives des entreprises de la filière anacarde au Burkina Faso (PRCP-Anacarde) se fera en trois phases. « Une première phase de subvention en équipements de base au profit de petites entreprises de transformation de l’anacarde, à hauteur de 200 millions de FCFA. Par ailleurs, une autre de 300 millions de FCFA pour le financement des activités des acteurs de la filière anacarde et enfin, une phase consacrée à la formation des acteurs », a souligné, Joseph Zerbo, directeur général du Conseil burkinabè de l’anacarde (CBA),

L’objectif est d’accroître la compétitivité des PME évoluant dans le maillon de transformation de la chaîne de valeur anacarde du Burkina Faso. La zone d’intervention dudit projet est la région des Hauts-Bassins, des Cascades, du Sud-Ouest et du Centre Ouest. Il a une durée de vie de deux ans, s’étendant d’août 2020 à juillet 2022.

Pour rappel, l’Etat burkinabè a mis en place le Conseil burkinabè de l’anacarde (CBA) opérationnel depuis le 30 octobre 2020, un établissement public à caractère économique destiné à accompagner les acteurs de la filière, et à structurer la filière cajou au Burkina Faso.

Daouda Bakary Koné

Mali: Ce qu’il faut savoir sur les points de revendications formulées par les Syndicats de la plateforme d’action commune

0

Par croissanceafrique

Suite à l’échec de négociation entre le Gouvernement et
les Syndicats de la plateforme d’action commune comprenant le Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac), le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale (Syltmat), le Syndicat national des travailleurs des collectivités (Syntract) et le Comité syndical des agences de développement régional (CS-ADR) sont en grève illimitée depuis le lundi 9 novembre 2020. L’échec des négociations avec le gouvernement portent sur 11 points de revendications. Pour informer l’opinion publique nationale et internationale de l’état des négociations, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, accompagné de ses collègues du Travail et de la Fonction publique (Porte-parole du gouvernement), de la Sécurité et de la Protection civile a animé un point de presse le mercredi 11 novembre 2020 dans la salle de conférence de son département.


Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a informé dans sa déclaration, que sur les 11 points de revendications formulées par les Syndicats de la plateforme d’action commune, la Commission de conciliation mise en place par le gouvernement a obtenu 2 points d’accord et 2 points d’accord partiel. Les 7 points restants ont fait l’objet de désaccord. Et ce désaccord, selon le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, s’est soldé par le mouvement de grève illimitée décrété par les syndicats grévistes depuis le lundi 9 novembre 2020.
Les points d’accord portent sur les points 7 et 11 des revendications des grévistes. Le point 7 concerne la relecture des cadres organiques des services pour prévoir les Corps des fonctionnaires des Collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale. Et le point 11 est relatif à l’ouverture d’une concertation pour doter les Agences de développement régionale (ADR) des ressources propres pour un meilleur ancrage régional au plus tard le 30 octobre 2020.
Les points d’accord partiel concernent les points 5 et 9 des doléances. Le point 5 est relatif à la fixation du nombre d’agents de sécurité affectés aux représentants de l’Etat et leur mise à disposition effective au plus tard le 30 octobre 2020.
Le point 9 concerne le traitement des états de salaire de l’ensemble du personnel des Agences de développement régional du Mali sur la base des budgets annuels 2020 des ADR validés en Conseils d’administration et approuvés par la tutelle.
Les points de désaccord
portent sur les points 1, 2, 3, 4, 6, 8 et 10 des revendications des grévistes. Les points 1, 2, 3, 4 concernent les primes et indemnités des Administrateurs civils, des membres du Corps préfectoral, des représentants de l’Etat et du personnel des Services cebtraux du ministère de l’Administration territoriale. Selon le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le gouvernement a estimé que ces différentes préoccupations pourraient être examinées dans le cadre d’études pour l’harmonisation des grilles salariales et des primes et indemnités. Et les grévistes ont estimé que cette réponse est insuffisante. Le point 6 concerne la prise en charge effective des salaires et accessoires des fonctionnaires des Collectivités territoriales relevant du cadre de l’Administration générale par le Budget de l’Etat.
Selon la partie gouvernementale, la prise en charge des salaires et accessoires de salaire des fonctionnaires des Collectivités territoriales relevant du cadre de l’Administration générale relève du Budget des Collectivités territoriales. Toutefois, elle s’est engagée à faire passer de 6 milliards à 7 milliards la dotation d’appui au fonctionnement des Collectivités territoriales du Fonds national d’appui aux Collectivités territoriales pour permettre la prise en charge des salaires des fonctionnaires des Collectivités territoriales relevant du cadre de l’Administration générale.
La partie gouvernementale a, en outre, informé qu’une instruction interministérielle sera signée en ce sens pour prioriser le paiement des salaires par les ordonnateurs et les comptables publics. Un suivi rigoureux de l’exécution correcte de l’instruction sera fait à ce niveau. La partie syndicale a rejeté cette proposition et a demandé l’inscription dans la Loi des finances d’une subvention relative à la prise en charge des salaires des fonctionnaires des Collectivités territoriales relevant du cadre de l’Administration générale à l’instar des autres cadres: éducation, santé, emploi et formation professionnelle, dit le ministre.
Le point 8 est relatif à l’élaboration d’un plan de carrière pour les fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale. Selon le ministre, la partie gouvernementale a informé qu’un projet de décret sera élaboré, en la matière et soumis à l’examen du Conseil supérieur de la Fonction publique des Collectivités territoriales au plus tard le 30 juin 2021. “La partie syndicale a proposé comme délai le 31 mars 2021. La partie gouvernementale a expliqué que ce délai n’est pas tenable”, selon, le Ministre.
Le point 10 porte sur l’application immédiate des Accords d’établissement des ADR du Mali. La partie gouvernementale a fait savoir que la satisfaction de ce point est conditionnée au fait que les ADR puissent générer des ressources propres. Selon la partie syndicale, les accords d’établissement adoptés en 2016 ont été appliqués puis suspendus en 2017 par Lettre n° 2359/MEF-SG du 2 juin 2017 du ministre de l’Economie et des Finances.
Toujours selon les syndicats, l’application des accords d’établissement est l’unique solution pour sortir de la situation illégale dans laquelle ils sont à partir de la Lettre n° 2232/MEF-SG du 11 juin 2020. La partie syndicale a demandé l’application stricte de la Loi n° 90-110 du 18 octobre 1990, modifiée, relative aux EPA, a partagé le Ministre.

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a affirmé que face au désaccord entre la partie gouvernementale et la partie syndicale, le Gouvernement reste disponible à poursuivre les négociations en vue d’un apaisement du climat social conformément aux missions assignées à la Transition.
Retourné à la table de négociation le mercredi 11 novembre 2020, après l’examen de l’ensemble des préavis de grève, la commission de conciliation est parvenue aux conclusions suivantes :
Il a rappelé que les revendications formulées par les syndicats dans le préavis de grève. Ces doléances sont au nombre de 11 points qui sont, entre autres, l’octroi d’une prime de sujétion pour risque de 400 000 Fcfa aux Administrateurs civils, aux membres du Corps préfectoral et aux représentants de l’Etat ; l’octroi aux Administrateurs civils, aux membres du Corps préfectoral et aux représentants de l’Etat d’une indemnité spéciale de 987 500 Fcfa (grade III/3e classe), 1 100 000 Fcfa (grade II/2e classe), 1 212 500 Fcfa (grade I/1ère classe) et 1 325 000 Fcfa (hors grade/classe exceptionnelle) pour compter du 1er janvier 2020 ; 1 287 500 Fcfa (grade III/3e classe), 1 400 000 Fcfa (grade 2/2e classe), 1 550 000 Fcfa (grade 1/1ère classe) et 1 700 000 Fcfa (hors grade/classe exceptionnelle) pour compter du 1er janvier 2021 ; l’octroi aux Administrateurs civils et aux membres du Corps préfectoral ne bénéficiant de logements mis à disposition par l’Etat, d’une indemnité de résidence de 225 00 Fcfa pour compter du 1er janvier 2020, 250 000 Fcfa pour compter du 1er janvier 2021.
La majoration de la prime de fonction spéciale de 300 % accordée au personnel des services du ministère de l’Administration territoriale ; la fixation du nombre d’agents de sécurité affectés aux représentants de l’Etat et leur mise à disposition effective au plus tard le 30 octobre 2020 ; la prise en charge effective des salaires et accessoires des fonctionnaires des Collectivités territoriales relevant du cadre de l’Administration générale par le budget de l’Etat ; la relecture des cadres organiques des services étatiques pour prévoir les corps des fonctionnaires des Collectivités territoriales cadre de l’Administration générale.
Les syndicats demandent l’élaboration d’un plan de carrière pour les fonctionnaires des Collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale ; le traitement des états des salaires de l’ensemble du personnel des ADR du Mali sur la base des budgets annuels 2020 des ADR validés en Conseils d’administration et approuvés par la tutelle ; l’application immédiate des accords d’établissements des ADR du Mali ; l’ouverture d’une concertation pour doter les ADR des ressources propres pour un meilleur ancrage régional au plus tard le 30 octobre 2020.
La partie Gouvernementale a estimé que l’incidence financière des quatre points s’élève à 26763073 FCFA. Selon elle, cette incidence pose des problèmes de soutenabilité budgétaire.
Elle a en outre estimé que ces différentes préoccupations pourraient être examinées dans le cadre d’études pour l’harmonisation des grilles salariales et des primes et indemnité.
La partie syndicale a estimé que cette réponse est insuffisante.
Mise en garde des syndicalistes des administrateurs civils
Si le gouvernement refuse d’obtempérer, nous resterons dans notre posture c’est-à-dire l’illimité dans l’illimité a laissé entendre Ousmane Christian Diarra, secrétaire général du syndicat autonome des administrateurs civils et porte-parole de la plateforme d’action commune regroupant les quatre syndicats ( SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT ET CS-ADR).
Reportage : Daniel P Poudiougo

Mali-Rentrée solennelle des cours et tribunaux 2020-2021: Bah N’Daw demande une trêve sociale par rapport au front social.

0

Par croissanceafrique

Concernant le front social au Mali, le président de la Transition Bah N’Daw demande une trêve sociale.

C’est à l’occasion de la rentrée solennelle des cours et tribunaux 2020-2021, le jeudi 19 novembre 2020, sous le thème « La restriction des libertés publiques en période exceptionnelle », le président de la transition et président du conseil supérieur de la magistrature, a demandé aux différentes corporations à surseoir aux revendications.

Les revendications sociales souvent caractérisées par des grèves illimitées ont sans doute beaucoup contribué à la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keita le 18 août 2020. Ce qui a plongé le Mali dans une période exceptionnelle dans la gestion du Mali, la « Transition », dirigée par Bah N’Daw, militaire à la retraite. Mais depuis, l’installation de certains organes de la Transition (président, gouvernement), nous constatons chaque jour la multiplication des préavis de grève de plusieurs corporations professionnelles.

Comme la plus grande centrale syndicale du Mali, en l’occurrence l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) qui a entamé depuis le 18 novembre 2020 une grève de 72heures. L’UNTM exige l’octroi d’indemnités et de primes de spécificité par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable et la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité, de la non- discrimination (harmonisation des grilles) comme prônée par les conventions internationales.

Le règlement des droits des compressés et des partants volontaires à la retraite ; l’octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le CNPM, le Gouvernement et l’UNTM sur les augmentations au terme d’un chronogramme de paiement précis au E tard le 10 novembre 2020 ; la reprise immédiate de travaux de relecture des conventions collectives suspendue, au plus tard pour fin novembre 2020 etc. font aussi partie des revendications de l’organisation.
Par ailleurs, les syndicats des administrateurs civils et des agents des collectivités territoriales observent une grève illimitée depuis le lundi 8 novembre suite à la non satisfaction de leurs doléances par les autorités de la Transition.

En plus de ces deux, les enseignants du supérieur sont aussi dans la danse, sans oublier les syndicats signataires du 15 octobre 2016 qui attendent impatiemment l’application du fameux article 39 de la loi N 2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant, prévue dans ce mois de novembre 2020.


Face à ces différentes grognes sociales, le président de la Transition, Bah N’Daw, lors de la rentrée de la nouvelle année judiciaire, a appelé au sens patriotique des différentes corporations professionnelles en demandant une trêve sociale à tous ceux qui ont des revendications catégorielles en attendant le rétablissement de l’ordre et la sécurité sur toute l’étendue du territoire de la République.

Pour lui, les différents syndicats devraient tenir compte de la situation d’urgence que nous vivons. Selon Bah N’Daw, le gouvernement de la Transition, qu’il préside, s’engage à mener des actions concrètes, en vue du rétablissement de l’ordre et de la sécurité des personnes et des biens. Pour ce faire, il souhaite une large collaboration entre les forces de sécurité, les administrations et les justices de différents pays, en raison du désormais caractère transfrontalier du terrorisme.


IB KONE

Les pays des BRICS publient la déclaration de Moscou

0

Par croissanceafrique

Les pays des BRICS : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud ont conjointement publié la déclaration de Moscou, à l’issue du sommet des BRICS de cette année par vidéo-conférence. 

Le thème du sommet 2020 est « Partenariat des BRICS pour la stabilité mondiale, la sécurité partagée et une croissance innovante ». Dans cette déclaration, il est précisé que les pays des BRICS ont poursuivi leurs dialogues sur la lutte contre le terrorisme, la sécurité, les grandes questions internationales et régionales et la criminalité transnationale organisée. Elle appelle les États-Unis et la Russie à s’entendre sur la prolongation d’un traité pour une réduction et une limitation supplémentaires des armes stratégiques offensives. La déclaration s’engage à élaborer des solutions pour faire face à la crise sanitaire et économique actuelle, ainsi qu’à faire avancer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 dans l’ère post-pandémique. Elle dit également qu’elle encouragera davantage les activités d’échange de personnes à personnes dans des secteurs couvrant la gouvernance locale, la culture, les sports, les arts, les films, les jeunes et les échanges universitaires. 

Lancement de l’Alliance de « Ceinture et Route » pour la réduction de la pauvreté et le développement

0

Par croissanceafrique

L’Alliance de « Ceinture et Route » pour la réduction de la pauvreté et le développement a été lancée le 17 novembre à Lincang, ville de la province du Yunnan (sud-est de la Chine), par 14 instituts de recherche scientifique et organisations gouvernementales de certains pays et régions, dont la Chine, la Pologne, la Hongrie, avec l’approbation de l’Alliance internationale des organisations scientifiques « Ceinture et Route ».

Cette alliance cherchera à répondre à des demandes majeures et des défis conjoints en matière de l’éradication de la pauvreté et du développement. Parmi les 14 instituts figurent l’Institut des sciences géologiques et des recherches sur les ressources naturelles de la CAS (Académie des sciences de Chine), le Centre de recherche sur l’éradication précise de la pauvreté de la CAS, l’Académie des sciences pour les pays en développement (TWAS) et l’Académie des sciences de Pologne. Elle a pour but de promouvoir le partage des modes et des expériences, entre la Chine et les pays situés le long de « Ceinture et Route », dans les domaines du développement et de l’éradication de la pauvreté.

L’Alliance internationale des organisations scientifiques « Ceinture et Route », créée à Beijing en novembre 2018, est la première organisation internationale pour la science et la technologie dans le cadre de l’initiative « Ceinture et Route ». Elle est composée d’instituts de recherche scientifique et d’organisations internationales de pays riverains de l’initiative « Ceinture et Route ». L’alliance vise à fournir une plateforme dotée de mécanismes et de garanties pour que les pays partenaires puissent mener la coopération scientifique et technologique, relever les défis, favoriser les contacts entre les peuples et promouvoir la construction d’une communauté de destin pour l’humanité. 

Le secrétariat de l’Alliance de « Ceinture et Route » pour la réduction de la pauvreté et le développement siégera à Lincang et une base de démonstration de l’innovation durable sera également établie. 

(Photo : VCG)

Clin d’œil : Le colonel Malick Diaw, l’homme qui peut sauver le soldat Mali

0

Par croissanceafrique

Le Mali a pratiquement brûlé plus de deux mois des dix huit convenus pour se refaire une réelle santé. Le pays vit une transition qui a créé d’énormes espoirs, mais qui en même temps suscite beaucoup d’inquiétudes.

Les nouvelles autorités sont parvenues a installé un ancien militaire à la tête du pays, ils ont initié une vice présidence, et ont nommé un premier ministre, qui a formé sont gouvernement. Elles ont réalisé tout cela sous fond de polémique, mais le peuple dans sa majorité a accepté les faits, malgré les travers. D’ailleurs cela a amené les politiques à prendre juste acte. Les populations sont fatiguées, elles veulent sincèrement en finir avec cette situation de ni guerre, ni paix. Les politiques ont compris le jeu trouble des militaires au pouvoir, des manoeuvres qui peuvent fragilisées encore plus la nation. Mais ils savent que s’ils contestent fortement, les citoyens ne verront pas réellement leur bonne foi.

Cela fait que maintenant pour sauver, et la transition, et certainement la démocratie, peut être même la nation malienne, il faut un conseil national de transition qui rassemble, qui consacre l’union des coeurs. Un CNT mal formé fera échouer tout le processus. Il est l’organe qui va réguler, apaiser, et surtout acter la refondation de la nation malienne. Il est le moteur qui cale présentement le fonctionnement du pays. Et cela est dû, d’une part parce que les militaires ne veulent pas passer pour ceux qui ont lâché un camarade, et d’autre parce que les politiques veulent avoir l’oeil sur le processus qui va enclencher les réformes. Aussi, beaucoup pensent que le CNT, doit être moins militarisé. Alors c’est bloqué.

Ce blocage qui menace profondément, peut, et doit être décanté par une seule personne, le colonel Malick Diaw. Ce jeune officier qui a certainement la fibre patriotique peut aujourd’hui sauver notre nation, et insuffler une grande espérance.

Si le colonel Diaw, choisit aujourd’hui de parrainer un civil à la tête du CNT, il va libérer ses frères militaires d’un engagement certain. Il permettra une mise en place rapide et apaisée de l’organe de veille et de réformes populaires. Il se positionnera en rassembleur, et deviendra le grand patron de fait. Il sera l’oeil des militaires au sein de l’organe, et le relais du CNT auprès des officiers. Surtout il atténuera à l’endroit de l’opinion internationale la soldatisation de la transition. Un élément qui donnera sûrement plus d’attention et de respect au Mali, et élèvera à coup sûr les autorités actuelles.

Un colonel Diaw premier vice président du conseil national de la transition, est une sentinelle sûre, un trait d’union certain, et surtout une marque de rassemblement pour un Mali d’espoir.

Moussa Sey Diallo, élu communal

Mali : Une journée dédiée au « Moringa »

0

Par croissanceafrique

Le Ministre M. Mohamed Salia TOURE a participé ce mercredi 18 novembre 2020 à Bakabougou (commune de Baguineda) à la Journée de Moringa, organisée par la Coopérative Herou Alliance, ayant bénéficié du financement d’une société incubatrice à l’issue d’un programme de formation professionnelle.

Mohamed salia Touré plantant un Moringa

L’objectif de cette journée était de lancer le reboisement par la plantation de 5100 pieds de Moringa en appui aux femmes et jeunes ruraux.

Le ministre Mohamed Salia Touré en Boubou Blanc

Le Ministre TOURE a procédé à la plantation de son pied de Moringa avant d’encourager les initiateurs à persévérer dans la promotion du Moringa avec une chaine de valeur inclusive qui crée des emplois pour les femmes et les jeunes en milieu rural.

Source: CCOM

Conférence Huawei Northern Africa : la numérisation comme un sursaut pour le continent

0

Par croissanceafrique

Lors de la conférence organisée le mardi 17 novembre par Huawei Northern Africa sous l’intervention de M. Loise Tamalgo, Vice-président en charge des relations publiques pour l’Afrique Subsaharienne de Huawei de Northern Africa sur le thème du « numérique comme catalyseur du sursaut africain », la contribution du numérique pour la croissance de l’Afrique et la réalisation de ses objectifs sociaux a été mis en lumière. Étant donné le contexte pandémique actuel qui provoque un changement forcé de business model et une réorganisation des échanges, M. Tamalgo a déclaré que la volonté politique doit être forte pour mener une véritable transformation digitale sur le continent. Bien qu’il ait souligné quatre défis principaux (infrastructures, énergie, formation des jeunes et réglementations) qui se dressent sur le continent, il a en contrepartie affirmé que tous ces problèmes sont solvables, si tant est que tous les acteurs s’engagent à coopérer.

Les obstacles structurels à un écosystème digital en Afrique sont bien connus : Tout d’abord, les infrastructures africaines sont jugées insuffisantes ou mal entretenues. Elles nécessiteraient, selon la Banque Mondiale, 130 à 170 milliards de dollars d’investissement afin de fonctionner à un niveau optimal. Puis, qui parle d’infrastructures parle de sources d’énergie stables. L’augmentation de la capacité de production d’électricité pour subvenir aux besoins de tous requiert de la part des pouvoirs publics comme du secteur privé spécialisé dans les énergies de proposer de nouvelles manières d’exploiter les ressources foisonnantes du continent en termes de solaire ou de thermique par exemple. De plus, le désenclavement de l’Afrique est trop lent, trop fastidieux. M. Tamalgo a souligné le paradoxe entre la concentration de 15 % de la population du globe et 22 % de la superficie de la terre sur le continent, et la pauvreté du réseau des route, un postulat qui explique l’incapacité à développer en profondeur les réseaux de la fibre optique.

Vient subséquemment le défi du financement. Malgré l’annonce du Consortium des Infrastructures pour l’Afrique d’une hausse de 24 % des financements engagés pour le développement des infrastructures en Afrique au cours de l’année 2018, dépassant pour la première fois les 100 milliards de dollars, d’énormes efforts restent à fournir pour couvrir l’éducation, la digitalisation des administrations, la structuration de l’écosystème des PME, la recherche technologique… Les PME par exemple emploient en moyenne 80% de la force de travail de chaque pays. Avec la crise sanitaire, elles sont menacées et à cours de liquidités : plus d’un quart ont déclaré avoir fermé entre janvier et mai de cette année – plus de 50% dans certains pays. Selon M. Tamalgo, il est urgent de digitaliser les PME pour réduire leurs coûts et les rendre plus flexibles, des changements que Huawei s’engage à accompagner en tant que conseiller. L’entreprise a notamment développé un Open Lab pour permettre aux PME de tester et de vérifier leurs solutions technologiques, et s’est lancé dans la formation digitale des employés de ces enterprises. Cette digitalisation, bien que largement portée par le secteur privé, doit à tout prix s’accompagner d’un cadre règlementaire rigoureux et flexible afin de permettre aux innovateurs de fleurir.

En réponse aux défis énumérés, Huawei a donc mis en place de politiques de développement digital et social. L’entreprise table notamment sur l’éducation comme solution engageant à la fois le secteur public et privé, bénéficiant aux jeunes entrepreneurs talentueux, aux entreprises qui accèdent à plus de ressources humaines, et donc à l’économie globale du continent. Les chiffres justifient cette politique : 800 millions d’africains ont aujourd’hui moins de 25 ans, et 12 millions de jeunes entrent chaque année sur le marché du travail, se battant pour les 3 millions d’emplois disponibles. Face à cette réalisation, Huawei a fait donc du renforcement de l’employabilité des jeunes son fer de lance. Avec le programme « ICT Academy » dispensé dans plus de 400 universités et collèges dans 17 pays africains, l’entreprise a apporté à 50 000 talents des connaissances de pointe des domaines tels que le Cloud, le Big data, l’informatique ou encore l’IA.

Enfin, M. Tamalgo a conclu en réitérant la nécessité de prendre en compte par États, la technologie dans leurs plans stratégiques, au même titre que les autres secteurs, tels que la santé, l’eau et l’électricité. À ces conditions uniquement pourront-ils libérer le potentiel numérique de leur pays, leur permettant d’accéder au développement socio-économique sur le long terme.

Daouda Bakary Koné

INTERVIEW « ATT avait un programme axé sur les résultats ; c’était un immense travailleur », dixit monsieur Modibo Mao Makalou, ancien collaborateur du président ATT de 2002 à 2012

0
Modibo Mao Makalou a participé à de nombreux ateliers et séminaires sur les partenariats public-privé et les financements innovants pour le développement. Il a été très actif au niveau de la Présidence de la République du Mali dans la gestion des investissements publics (énergie, chemin de fer, coton) pour l’obtention du financement d’un don de 240 milliards FCFA du Millenium Challenge Account (MCA) en 2007.


Le National :M. Maka- lou, vous avez été un proche collaborateur du Président Amadou Toumani Touré pen- dant dix ans, de 2002 à 2012. Vous êtes donc de ceux qui sont les mieux indiqués pour parler de l’homme d’État qu’il fut. Qui est- il en tant que serviteur de l’État et en tant qu’humain ? Comment l’avez-vous connu et comment en êtes-vous devenu son collaborateur ? Modibo Mao Makalou : Je remercie votre journal, Le National, de me donner l’opportunité de rendre hommage à la mémoire d’ATT et de pouvoir parler du personnage complexe et fascinant que j’ai connu d’abord dans un cadre fa- milial, puis dans un cadre professionnel.
Ma première rencontre avec ATT remonte au début des années 1970 lorsqu’il ne s’était pas en- core engagé dans l’Armée tandis que moi, je venais de commencer à fréquen- ter l’école primaire. À la fin de l’école primaire, ma fa- mille se déplaça à l’exté- rieur du Mali et je ne fus de retour que le 10 juin 1992, après mes études universitaires aux USA, ATT ayant transmis le pouvoir le 08 juin 1992 et honoré ainsi la parole don- née de transférer le pou- voir à un régime démocratique élu. Je lui rendis visite à son domicile pour le féliciter et lui té- moigner toute ma fierté pour ce que le Mali, sous son leadership, venait de réussir pour sa transition démocratique. D’ailleurs, Béchir Ben Yahmed venait de lui consacrer un édito- rial très élogieux dans le magazine Jeune Afrique. Depuis lors, j’échangeais régulièrement avec lui sur l’actualité nationale et in- ternationale pendant cette période très active pour lui dans le développement et l’humanitaire, mais aussi très fructueuse de son par- cours professionnel. Ainsi, lorsqu’il franchit le Rubi- con en décidant de se pré- senter au suffrage universel, il informa le di- recteur de sa campagne présidentielle que son cou- sin allait rejoindre l’équipe de campagne. Après son élection à la présidence de
la République, il me de- manda de prendre attache avec le Secrétaire Général de la Présidence qui, après un échange, me confia des tâches avec compétences étendues, y compris la pro- position d’un organi- gramme de la Présidence de la République.
Le National : Vous avez publié sur lui un vi- brant hommage, avec une profonde sincérité et une nostalgie indici- ble, on l’a senti. Cet at- tachement viscéral à sa mémoire a des raisons solides que vous n’avez peut-être pas énoncées totalement dans votre témoignage. Voulez- vous nous en dire plus ?
Modibo Mao Makalou :
Oui, sans ATT, je ne pense pas que j’aurais pu accep- ter de travailler, à plus forte raison passer 15 ans (2002-2017) à la Prési- dence de la République car j’avais plutôt opté pour le secteur privé. En effet, mon père ayant déjà oc- cupé la fonction de Direc- teur de Cabinet (1973-1977) sous le Prési- dent Moussa Traoré et son frère aîné ayant occupé celle de chef de cabinet du Président Modibo Keita (1960-1968), je savais par- faitement que des fonc- tions au sommet comportaient bien des aléas que je n’avais pas l’intention de confronter. Mais, il ne s’agissait donc pas d’un choix personnel, mais d’un devoir pour moi d’accompagner ATT, après m’être imprégné de ce qu’il voulait réaliser dans son pays pour le placer dans la voie d’une prospérité par- tagée et surtout d’avoir l’insigne honneur et le re- doutable privilège d’y par- ticiper à ses côtés. D’ailleurs, il me fit collabo- rer avec certaines de ses relations personnelles : l’ancien Président améri- cain Jimmy Carter, l’an- cienne Présidente d’Irlande Mary Robinson, l’ancien Premier ministre français Michel Rocard et le financier américain George Soros.
Le National : Excusez- moi de vous amener à vous répéter, s’il le faut, mais lorsque vous dites que «…il restait persuadé que
les générations futures parachèveront l’œuvre d’édification nationale dans un proche ave- nir… » (in votre témoi- gnage), quels vous semblent être les grands chantiers d’avenir qu’il n’a pu achever ou qui sont restés dans ses cartons ?
Modibo Mao Makalou :
Le programme du Chef de l’État ATT se déclinait, pendant son premier man- dat de 2002 à 2007, en seize points qui pouvaient se résumer en cinq grands axes prioritaires : la res- tauration de l’autorité mo- rale et de l’efficacité de l’État ; la consolidation d’une société solidaire, juste, participative et ou- verte sur le monde ; le dé- veloppement rural ; le développement d’une éco- nomie compétitive, mo- derne et créatrice d’emplois ; l’ancrage du Mali dans son histoire, sa culture et son système de valeurs, d’une manière qui lui permette de mieux se projeter dans le futur. ATT avait une gestion axée sur les résultats, c’était un immense travailleur qui souhaitait réaliser la vision qu’il avait pour son pays. La mission et les objectifs stratégiques étaient fixés d’avance et le suivi de même que l’évaluation étaient de rigueur sous la houlette d’une équipe mul- tidisciplinaire compétente. Il avait beaucoup misé sur la jeunesse et pensait transmettre le témoin à la génération suivante. Mal- heureusement, la géopoli- tique et la géostratégie ont écourté ses plans avec la destabilisation de notre pays et de la région sahélo- saharienne par des conflits, le terrorisme et l’insécurité.
Le National : M. Maka- lou, vous avez parlé de lui comme faisant par- tie des hommes d’État visionnaires qui ont non seulement grand souci de leurs pays, mais aussi de l’Afrique confrontée à d’énormes problèmes. En quoi ce souci res- tera-t-il visible dans son action ?
Modibo Mao Makalou :
En effet, ATT était un fa- rouche partisan de l’inté-
gration africaine et pensait faire de l’enclavement de notre pays un atout en lieu et place d’un handicap à travers le désenclavement intérieur et extérieur. Il avait une diplomatie très dynamique et avait réussi à faire occuper des postes de premier plan à nos compatriotes dans les or- ganisations régionales et internationales. Il pensait que les investissements socio-économiques (santé, éducation, logement, pro- tection sociale…) et pro- ductifs (agriculture, élevage, pêche, énergie, in- dustries ….) améliore- raient le niveau de vie de ses concitoyens. Mais aussi, il n’oubliait pas de réaliser des microprojets dans des zones rurales et reculées afin non seule- ment d’alléger les souf- frances des populations les plus vulnérables, mais aussi de créer des activités génératrices de revenus pour ces mêmes popula- tions.
Le National : Le Prési- dent Amadou Toumani Touré est un militaire qui a accédé au pou- voir par un coup d’Etat pour la première fois. Puis, il y est revenu par la voie des urnes à deux reprises alors qu’il n’a pas créé de parti politique. Quelle explication avez-vous de ce cas atypique ?
Modibo Mao Makalou :
Le Président ATT était avant tout un rassembleur qui prônait le consensus et abhorrait la violence (phy- sique et verbale) car il pen- sait que c’est dans l’union que l’on pourra accomplir des grandes choses. Après la Transition de 1991-1992, ATT avait reçu beaucoup de propositions pour sé- journer à l’extérieur, no- tamment au niveau des organisations internatio- nales et des universités très prestigieuses améri- caines. Toutefois, il déclina toutes les propositions pouvant l’éloigner du Mali et voulait surtout contri- buer à améliorer les condi- tions de vie des Maliens, notamment en créant la Fondation pour l’Enfance et l’Hôpital Mère-Enfant du Luxembourg.
Lorsqu’il a été sollicité pour se présenter au suf- frage universel, il a mis
beaucoup de temps avant de se décider car c’était un homme du peuple qui avait des relations dans toutes les couches de la po- pulation de notre pays. Faire le choix de créer ou d’adhérer à un parti poli- tique l’aurait coupé d’une frange de ses relations, donc un choix cornélien pour lui. Il se disait fier d’être le Président du plus grand parti politique du Mali, le Parti de la De- mande Sociale qui aiderait à améliorer les conditions de vie des populations ma- liennes.
LeNational:Ilyaeu contre lui en mars 2012, à quelques se- maines de la fin de son mandat, le coup d’État certainement le plus mal pensé. Cela vous laisse quels souvenirs et quel état d’âme ?
Modibo Mao Makalou :
En effet, le coup d’État de mars 2012 mettait un frein au processus démocra- tique entamé après l’inves- titure du Président Alpha Oumar Konaré le 08 juin 1992, anéantissant ainsi tous les efforts entrepris pour l’enracinement de la démocratie au Mali. J’avoue que le climat socio-politique était assez délétère durant les pre- miers mois de 2012 suite aux différents soubresauts dans notre pays et dans la région sahélo-saharienne. Depuis lors, le Mali est plongé dans une crise mul- tidimensionnelle, multi- forme, politique, sécuritaire, sociale, ali- mentaire et sanitaire, qui peine à se résorber. À mon avis, ne pas avoir pu passer le témoin à la fin de son se- cond mandat doit être l’un de ses plus grands regrets.
Le National : Sur l’homme, vous avez certainement quelques anecdotes intéres- santes…
Modibo Mao Makalou :
Oui, il existe beaucoup d’anecdotes savoureuses
sur le Président ATT. En 2002, lors d’une mission officielle dans un pays voi- sin, il me fit appeler dans sa loge présidentielle où il se trouvait en conversation avec une haute personna- lité et me demanda de m’assoir. Son interlocu- teur, gêné par ma pré- sence, interrompit l’échange et ATT qui avait compris que ma présence contrariait son interlocu- teur, prit sa mallette, l’ou- vrit et sortit un gros dossier rouge frappé du sceau Secret-Défense qu’il me montra en me deman- dant si je l’avais déjà reçu. Je répondis par la négative et il répliqua : « Je te l’en- verrai après l’avoir par- couru ». Evidemment, ce genre de dossiers n’était pas de mon ressort, mais il arriva à désarçonner ainsi celui qui pensait que ma présence était de trop. Tel était ATT, un homme sim- ple par l’apparence mais complexe en réalité dans la gestion des affaires et des individus.
Une autre fois, avant l’achat de l’avion présiden- tiel, en rentrant dans son bureau, je le trouvais très préoccupé par un papier qu’il tournait et retournait dans tous les sens. Après les salutations d’usage, il me lança : « Tu imagines, c’est l’itinéraire de la pre- mière Dame qui doit pren- dre la parole au siège des Nations-Unies à New- York, en classe première de voyage, c’est vraiment hors prix; on pourrait réa- liser un ou deux petits projets dans un village. Puis, d’un regard inquisi- teur, il me regarda pour une réponse à sa préoccu- pation, je lui rétorquai :  » Mais, Monsieur le Prési- dent, la première Dame re- présente notre pays qui est honoré d’avoir la parole aux Nations-Unies! Je pense plutôt qu’elle devrait aller dans un vol spécial avec sa délégation. Il ne dit plus rien et nous passâmes à un autre sujet.
Propos recueillis par Amadou N’Fa Diallo

Au Niger, les députés votent un projet pour les industries extractives et le développement local à hauteur de 54 milliards de F CFA

0
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Par croissanceafrique

Les députés ont procédé lundi à l’examen et au vote du projet de loi autorisant la ratification de l’accord de financement entre le gouvernement du Niger et l’Association Internationale de Développement AID. Ce, pour la dotation en fonds du projet de Gouvernement des Industries extractives pour le développement local et la réponse à la Covid-19 (GOLD) au Niger.

La facilité est fractionnée en un crédit d’un montant de 45 millions d’euros soit environ 30 milliards de francs CFA et d’une subvention d’un montant équivalent à 36,5 millions d’euros soit environ 24 milliards de francs CFA. Ce qui fait un total environ 54 milliards de F CFA.

La mise en œuvre du projet Gold au Niger permettra le renforcement des capacités des collectivités territoriales dans l’utilisation des ressources humaines et financières ; l’amélioration de la Gestion du Secteur Extractif notamment par le renforcement du cadre réglementaire et de la capacité d’évaluation, de promotion et de gestion.