Par croissanafrique et wassa TV /credit photo wassatv
Il s’agit de lancement officiel des travaux des activités de formation destinées aux enfants et aux jeunes à travers des disciplines comme la poésie, la photo, l’art numérique, l’art plastique à danse, la musique comme vecteur de création d’emplois
La cérémonie d’ouverture officielle est prévue pour le lundi à partir de 16h sous la présidence de Mme le Ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, de la Coordinatrice des agences du système des Nations Unies et le Sous Directeur General pour la priorité Afrique et des relations extérieures de l’UNESCO.
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) annonce la nomination de Madame Maryse Lokossou au poste de Directrice de Cabinet de la Présidence, avec prise d’effet au 16 novembre 2020. En tant que Directrice de Cabinet, Maryse supervisera les activités administratives et opérationnelles du cabinet du Président Serge Ekué, assurera la coordination des départements et unités relevant directement de ce dernier.
Avant d’accéder à ses nouvelles responsabilités, Maryse occupait depuis 2017, le poste de Conseillère Technique en charge des Financements Internationaux auprès du Ministre de l’Economie et des Finances du Bénin. Elle a, à ce titre, été responsable de la stratégie de financement à l’international et du pilotage du programme de notation financière souveraine. Maryse a piloté, entre autres projets, la structuration des financements internationaux innovants, l’émission obligataire inaugurale internationale de la République béninoise, les ratings inauguraux ainsi que les revues associées auprès des agences de notation financières. Elle a par ailleurs siégé pour le compte du Bénin aux conseils d’administration de plusieurs structures nationales et internationales.
Dotée d’un riche parcours professionnel de plus de 15 années d’expérience dans les domaines de la Banque et de la Finance, Maryse a débuté sa carrière en tant que gestionnaire de portefeuille au sein du groupe bancaire Fortis BNP Paribas, puis occupé le poste de business analyst au sein des groupes internationaux de Systèmes d’Information Atos Origin et Sopra Consulting. Elle a ensuite rejoint la Société Générale de 2011 à 2017 en tant que Responsable d’équipe en charge de la production de reportings réglementaires du groupe.
Maryse finalise le diplôme d’Exécutive MBA de HEC Paris. Elle est titulaire d’un Master II en Finance Internationale de la Faculté des Affaires internationales de l’Université du Havre et détient une Maîtrise en Banque Finance Assurances de l’Université de Nantes. En réaction à sa nomination, Madame Lokossou s’est dit consciente du « poids des missions qui l’attendent aux côtés du Président Ekué,se réjouissant de rejoindre notre prestigieuse Institution communautaire de financement du développement des pays de l’UEMOA au moment où elle s’apprête à mettre en œuvre, les chantiers portés par le nouveau plan stratégique 2021-2025 dénommé plan Djoliba. “Je vais par ailleurs dès ma prise de fonction m’atteler aux côtés des équipes à assister le Président Ekué dans ses initiatives et réflexions lancées au niveau régional et international visant à renforcer les fonds propres de la Banque».
Le Président Serge Ekué s’est expliqué sur le choix porté sur Madame Lokossou: « au-delà du prix que j’attache à la question du genre et du renouvellement de génération, le choix de Madame Lokossou est en phase avec les impératifs de s’aligner sur les meilleurs standards internationaux en matière d’organisation. Maryse a une parfaite connaissance des enjeux liés aux attentes des Etats Membres, mais aussi des agences de notation et des investisseurs internationaux en la matière. Elle va pouvoir veiller à nos côtés à la bonne prise en compte de cela par l’ensemble de l’Institution. Je lui souhaite la bienvenue à la BOAD ».
L’AGENCE et Ecobank Côte d’Ivoire entament la 3ème édition du Salon de l’Epargne, de l’Investissement et du Patrimoine (SEIP 2020) les 25 et 26 Novembre prochain. Désormais considéré comme le rendez-vous incontournable de la constitution patrimoniale dans tout l’espace UEMOA, le salon de l’épargne revient cette année avec un nouveau visage : une édition 100% digitale.
Inauguré par S.E.M Daniel Kablan Duncan, ancien Vice-Président de la République de Côte d’Ivoire, à ses deux précédentes éditions, le salon de l’épargne a rencontré un vif succès et vu la participation de plus de 3000 visiteurs et 37 conférenciers, professionnels les plus prestigieux du monde de la finance. C’est donc fort de ce succès que les organisateurs le réitèrent avec une toute nouvelle expérience, un salon virtuel où se rencontreront les différents participants.
Le Salon de l’Epargne, de l’investissement et du Patrimoine, est un évènement important ayant pour objectif d’apporter de vraies solutions qui permettront à chacun de sécuriser son avenir et celui de sa famille. Dans un contexte aujourd’hui marqué par la pandémie de la COVID 19, l’épargne reste au cœur des angoisses de chaque citoyen ; et les notions d’investissement et de sécurité financière demeurent plus que jamais au cœur des préoccupations.
« Cette crise que nous vivons a permis aux entreprises de se réinventer et à chaque personne de se recentrer sur l’essentiel. Seules les personnes prévoyantes, auront réussi à faire face aux difficultés liées à l’absence de trésorerie, à la perte partielle ou totale d’emploi, etc. Construire son propre cercle vertueux autour de son épargne et de ses investissements, devient une priorité absolue pour toute personne qui en comprend la nécessité. Il apparait donc urgent pour chacun, de s’éduquer aux sujets qu’abordera l’ensemble de ce salon », explique Madame Leticia N’cho-Traoré, Directrice de L’Agence et co-organisatrice du SEIP.
« Le caractère digital de cette 3ème édition s’inscrit dans la politique de Ecobank, pour nous la digitalisation facilite l’accès équitable des populations vulnérables à des services financiers innovants et durables.
Notre large offre de services bancaires digitaux, permet aujourd’hui à tout type de client, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’une entreprise, de gérer à distance ses finances. Et, cette année 2020 sera marquée par l’utilisation accrue des produits digitaux par nos clients. Au cours de cette édition virtuelle, vous découvrirez les nouveaux contours de la finance digitale,
le « nouveau normal » et les innovations pour le bien-être financier de nos populations » a déclaré Paul-Harry Aithnard, Directeur Général Ecobank Côte d’Ivoire et de la Région UEMOA.
Ouvert à tous, commerçants, salariés, entrepreneurs, investisseurs, étudiants, ce salon est dédié à toute personne souhaitant bénéficier d’outils pour comprendre les offres bancaires existantes pour une meilleure épargne et un meilleur investissement. Plus d’une cinquantaine d’intervenants issus du monde de la finance donneront des astuces et conseils pour y parvenir à travers différentes sessions plénières, master class, animations thématiques, conseils d’experts, etc.
L’instauration du ticket d’accréditation fait partie des mesures phares entreprises par Mahamane Baby. Elle a permis à la Canam (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) de faire des économies substantielles. Par exemple, la CMSS (Caisse Malienne de Sécurité Sociale) avant cette mesure a reçu : 248 418 feuilles de soins au mois d’avril 2020 ; 60 342 feuilles de soins au mois de mai 2020, date de l’application du ticket d’accréditation.
Ce qui fait un écart de 188 076 feuilles de soins. En faisant une extrapolation sur le reste de l’année, avec une moyenne de 10 000 francs CFA par feuille de soins, nous obtiendrons un montant de 1 880 000 000 FCFA par mois.
En somme, du mois de mai à celui de décembre 2020, soit huit (8) mois, la Canam aura économisé 15 040 000 000 FCFA. Pour le cas de l’INPS (Institut Nationale de prévoyance sociale), on décompte : 213 574 feuilles de soins au mois d’avril 2020 ; 144 959 feuilles de soins au mois de mai 2020 ; 180 823 feuilles de soins au mois de juin 2020 ; 140 705 feuilles de soins au mois de juillet 2020. Soit une moyenne de 155 495 feuilles de soins pour les trois mois. Ce qui fait un écart de 58 079 feuilles de soins par rapport au mois d’avril 2020.
Par ailleurs, l’estimation en guise d’économie de la Canam (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) se résume à 58 079 feuilles de soins multipliées par 10 000FCFA = 580 790 000 FCFA par mois, ce qui fera un total de 4 646 320 000 FCFA du mois de mai à celui de décembre 2020.
En résumé, de mai à décembre 2020, la Canam économisera pour les deux OGD la somme de 19 686 320 000 FCFA.
L’Etat du Mali, par le truchement de sa direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a encaissé le 11 novembre 2020 la somme de 44 milliards FCFA (66 millions d’euros) au terme de son émission par adjudication d’obligations assimilables du trésor (OAT) de maturé 3 ans et 5 ans sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA).
« Pour un montant global mis en adjudication de 40 milliards de FCFA, cet émetteur s’est retrouvé avec 71,981 milliards de FCFA de soumissions globales, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 179,95% », rapporte Financialafrik .
Par ailleurs, sur le montant des soumissions globales, l’émetteur n’a finalement retenu que les 44 milliards de FCFA et rejeté les 27,981 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 61,13%.
Toutefois, les fonds retenus rentrent dans le cadre de la recherche de ressources pour assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat malien. Pour ce mois de novembre, l’Etat du Mali compte lever 40 milliards de FCFA de titres publics sur le marché financier de l’UMOA contre 50 milliards en octobre.
Signalons que le remboursement des obligations émises se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 12 novembre 2023 pour les OAT de maturité 3 ans et au 12 novembre 2025 pour les OAT de maturité 5 ans. Quant au paiement des intérêts, il se fera annuellement dès la première année sur la base d’un taux d’intérêt de 6,10% pour les OAT de 3 ans et 6,25% pour les OAT de 5 ans.
Le père de la démocratie malienne a tiré sa révérence sur le sol de Mustapha Kemal Atatürk, ce 10 novembre 2020, six jours après son soixante douzième anniversaire. Le Président Amadou Toumani Touré représente un véritable symbole au Mali, il est un repère, une référence. Il a été auteur de coup d’état, il en a été victime. Il a été président de la transition, a organisé des élections, s’est retiré avec grâce, puis est revenu aux affaires en chef d’État plébiscité. Il connaissait ce peuple, et, il a profondément aimé cette nation.
Le Président Amadou Toumani Touré a aussi subi. Il a connu l’éloignement, l’exclusion, et le sentiment d’abandon. Des collaborateurs, des partenaires, des personnes qu’il avait couvé, promu, sont parvenus à trouver des moyens et des arguments pour le charger et le confondre à cause des calculs d’opportunistes, après la chute de son régime. Mais le peuple dans sa grande majorité, est resté avec lui. Il ne l’a jamais lâché. Lorsque l’on a prétendu vouloir le juger, les maliens ont été là, derrière lui. Et pendant son temps d’exil, ils lui ont apporté leurs soutiens. En grand nombre, ils sont partis jusqu’à Dakar, ville où il séjournait, quand il en avait besoin moralement, prendre des photos de témoignage avec lui, et ils les ont exhibées pour afficher leur bonheur, leur fierté, et même leur engagement. Le peuple l’a accueilli avec ferveur et enthousiasme, comme jamais, lors de son retour officiel au bercail.
L’homme du consensus ne s’est jamais plaint. Il a été calomnié, il a laissé le temps juger. Il a été chassé, il l’a accepté. Il n’a jamais eu sa résidence officielle, et il ne l’a jamais réclamée. Il a eu tardivement ses avantages d’ancien président, il s’en était accommodé. Il était ainsi le fils du Soudou Baba.
Il a donné son dernier soupir hors de sa patrie bien aimée, le corps de ce grand patriote devait rejoindre les 24 heures qui ont suivi, les terres de ses ancêtres, si réellement les autorités actuelles savaient apprécier les signes. Aussi, le déclenchement du deuil national de l’homme qui a posé les jalons de l’alternance au pouvoir au Mali devait être automatique, naturel.
Surtout une émotion nationale à travers la communion qui devait être provoquée au nom du fils bâtisseur de la nation malienne, ainsi l’union des cœurs allait rapprocher encore plus ce peuple si divisé.
Amadou Toumani Touré du Mali.
La disparition du Président citoyen aurait pu servir à ramener le Mali, si nos dirigeants actuels avaient su donner l’ampleur nécessaire à l’évènement. Le monde allait nous voir unis, rassemblés, en harmonie, et complètement dans la reconnaissance. Et cela, pouvait déclencher en notre faveur une sympathie internationale, et élever en même temps aux yeux du monde ce grand fils du Mali.
Pourtant, le tir peut encore être rattrapé. Les maliens sur les réseaux sociaux, et sur les autres médias ne cessent de partager leur affliction à l’égard du patriote valeureux. Ces manifestations doivent faire comprendre aux autorités actuelles que le soldat de la démocratie mérite des funérailles grandioses, et de reconnaissance, certainement que le stade du 26 septembre pourrait servir de réceptacle à cela, à partir d’où il sera accompagné à sa dernière demeure, modestement, tranquillement, comme il s’est toujours montré.
Pour illustration le peuple du Ghana, va commencer dès aujourd’hui à honorer, avec la plus belle des manières, le père de leur démocratie et de leur stabilité institutionnelle exemplaire. C’est cela reconnaitre le mérite d’un fils valeureux.
Dormez en paix soldats bâtisseurs de paix, vous n’avez pas vécu pour rien. Et vous resterez des phares allumées à jamais pour cette AFRIQUE.
Le financier ivoirien Tidiane Thiam a été porté ce jeudi 12 novembre à la tête du conseil d’administration de Rwanda Finance Limites (RFL), une société appartenant au gouvernement et dont la responsabilité principale est de développer et de promouvoir le Centre Financier International de Kigali.
Selon nos informations, l’ex dirigeant du Crédit Suisse a été nommé avec six autres membres du conseil d’administration du nouvel organe. Il devra apporter son expérience pour le développement d’une institution qui a du pain sur la planche: faire du Rwanda un centre financier.
Pour rappel, Tidiane Thiam a précédemment occupé plusieurs postes de haut niveau dans des entreprises et le gouvernement en Côte d’Ivoire.
Dernier pays programmé au titre de la phase 3 des bons sociaux Covid-19, le Niger a levé 110 milliards de FCFA ce mardi 10 novembre sur le marché régional de l’UMOA. Le pays avait levé le même montant le 12 mai 2020 lors de la première phase, et le 11 août à l’occasion de la deuxième vague.
Avec un taux de couverture de 148,76% du montant mis en adjudication, l’opération vise à permettre à l’Etat de mobiliser l’épargne dans le but de couvrir les décalages de Trésorerie créés par la lutte contre la pandémie causée par Covid-19 et ses conséquences.
Selon le compte-rendu publié l’agence Umoa-Titres en charge de la gestion et de la promotion des titres publics de la zone UMOA, aucun investisseur issu du Niger n’a souscrit au montant mis en adjudication. La « manne » a été apportée par des investisseurs basés au Burkina (44,3 milliards de FCFA), en Côte d’ivoire (36 milliards) et au Togo (29,6 milliards).
A noter que les 5 pays programmés lors de cette troisième phase 3 des émissions de Bons Covid-19 visent un montant global de 671,13 milliards de FCFA. Les opérations ont débuté le 27 octobre 2020 avec le Sénégal et prennent fin ce 10 novembre avec une maturité d’un mois, contre 3 mois lors des deux premières phases
Les cinq Etats de l’UMOA ayant sollicité le marché régional ont levé entre le 27 octobre et le 10 novembre 2020, un montant global de 683,63 milliards de FCFA au titre des bons sociaux covid-19, selon les données rassemblées par Financial Afrik. La demande initiale était de 671,13 milliards de F CFA.
La part du lion revient à la Cote d’Ivoire, locomotive de la région, qui a emprunté 310 milliards, ce qui représente 45% du montant total. Elle est suivie du Bénin, du Niger et du Sénégal qui ont levé respectivement 133 milliards, 110 milliards et 103,13 milliards de FCFA. Le Mali, pour sa part, n’a mobilisé que 27,5 milliards de FCFA.
Le montant global levé par les Etats lors de cette phase – probablement la dernière de l’année – représente une baisse de 17,7% comparé à la deuxième vague. Ils avaient en effet emprunté 831 milliards de FCFA entre juillet et août 2020, contre 1 200 milliards entre avril et mai.
Le Togo, le Burkina et la Guinée – Bissau sont les Etats qui n’étaient pas sur le marché dans le cadre de la phase 3 de ces bons à maturité d’un mois, contre 3 mois lors des deux premières phases.
La Banque internationale pour le commerce et l’industrie de Côte d’Ivoire (BICICI), filiale du groupe bancaire français BNP Paribas, a fait une perte de 3,612 milliards de FCFA (5,418 millions d’euros) au terme de l’exercice 2019, ont annoncé les dirigeants de cet établissement bancaire basé à Abidjan.
Cet exercice sous revue contraste nettement avec celui de 2018 où cette banque avait réalisé un important bénéfice de 9,793 milliards de FCFA.
La perte de 2019 est inédite d’autant plus que sur les cinq dernières années la BICICI n’a réalisé que des bénéfices avec des niveaux en dents de scie. De 10,834 milliards de FCFA en 2014, le bénéfice est revenu à 9,251 milliards de FCFA en 2015 avant de remonter à 12,046 milliards de FCFA en 2016 puis descendre à 7,100 milliards de FCFA en 2017 et atteindre 9,793 milliards de FCFA en 2018.
La contreperformance de l’exercice sous revue est occasionnée par la forte hausse de 273% du coût du risque qui passe de 4,685 milliards de FCFA au 31 décembre 2018 à 17,492 milliards de FCFA un an plus tard.
La prise en compte de ce coût du risque sur le résultat brut d’exploitation comptabilisé à hauteur de 13,880 milliards de FCFA (contre 16,425 milliards de FCFA en 2018) a rendu déficitaire le résultat d’exploitation avec une réalisation de-3,612 milliards de FCFA contre 11,740 milliards de FCFA en 2018.
Le total du bilan de la banque a cependant progressé de 10,48%, s’établissant à 748,861 milliards de FCFA contre 677,786 milliards de FCFA en 2018.
Les ressources collectées auprès de la clientèle ont de leur côté augmenté de 59,117 milliards de FCFA, s’établissant à 631,614 milliards de FCFA contre 572,497 milliards de FCFA en 2018. Quant aux créances sur la clientèle, elles se sont repliées de 52,467 milliard FCFA à 442,032 milliards de FCFA contre 494,499 milliards de FCFA un an auparavant.
Durant la période sous revue, les intérêts et produits assimilés sont resté quasi stables, se situant à 36,829 milliards de FCFA contre 36,821 milliards de FCFA un an auparavant. En revanche, les intérêts et charges assimilés ont augmenté de 2,119 milliards de FCFA, passant de 8,477 milliards de FCFA en 2018 à 10,596 milliards de FCFA en 2019.
Les commissions de la banque ont vu leur niveau progresser de 959 millions de FCFA avec une réalisation se situant à 19,609 milliards de FCFA contre 18,650 milliards de FCFA à la fin de l’exercice 2018.
Quant au produit net bancaire de la BICICI, il a régressé de 5,84% à 45,937 milliards de FCFA contre 48,787 milliards de FCFA au 31 décembre 2018.
De leur côté, les charges générales d’exploitation ont été comprimées de 1,53% à 29,088 milliards de FCFA à la fin de l’exercice sous revue contre 29,542 milliards de FCFA précédemment.