Par Croissanceafrique
Lorsque la Chine a annoncé qu’elle œuvrerait à la réalisation de la neutralité carbone d’ici 2060, beaucoup y ont vu un effet bouleversant dans la lutte mondiale contre le changement climatique.
Par Croissanceafrique
Lorsque la Chine a annoncé qu’elle œuvrerait à la réalisation de la neutralité carbone d’ici 2060, beaucoup y ont vu un effet bouleversant dans la lutte mondiale contre le changement climatique.
Par croisssanceafrique
eijing a exhorté les États-Unis à cesser de supprimer des entreprises chinoises. Le ministère des Affaires étrangères s’est exprimé à ce sujet.
Le porte-parole Wang Wenbin a déclaré : « Le gouvernement américain a calomnié la politique chinoise d’intégration et de développement militaro-civils pour des motifs politiques. La Chine exhorte les États-Unis à adopter une vision correcte de la politique chinoise d’intégration et de développement militaro-civils, à mettre fin aux actes erronés de suppression d’entreprises chinoises spécifiques sous prétexte de sécurité nationale, et à annuler les décisions erronées. Nous allons fermement sauvegarder les droits et les intérêts légitimes des entreprises chinoises. »
Contribution
Par Adnane Ben Halima, Vice-Président en charge des relations publiques pour la région Méditerranée de Huawei Northern Africa.
Une certitude émerge de la pandémie de la Covid-19: le digital est en plein boom, tout comme le domaine technologique dans le secteur des start-ups. Cette transformation s’accompagne d’un constat flagrant : l’Afrique a besoin pour sa transformation économique de renouveau dans sa façon de distribuer et créer de la richesse, et de générer des emplois de qualité.
Ceci passe notamment par des schémas de rupture et par l’innovation, deux tendances clés pour les start-ups. Celles du continent africain ont récolté 2,02 milliards de dollars en 2019, soit 74 % de plus qu’en 2018, selon Partech, des chiffres positifs qui donnent confiance pour se lancer sur le continent ! Pour poursuivre sur cette dynamique encourageante, il est primordial désormais que les États et institutions publiques reconnaissent l’urgence de bâtir des infrastructures et des environnements enclins à propulser le digital comme levier d’accélération pour leurs start-ups nationales. Cela passe par une évolution des cadres éducatif, financier et réglementaire.
En effet, si l’Afrique est le continent le plus jeune du monde, et regorge par conséquent de jeunes talents, l’éducation reste une problématique épineuse. Or, la disponibilité des ressources humaines est un des prérequis du développement digital et de l’écosystème des start-ups. Pour alimenter ces dernières, les États doivent à la fois produire des personnes compétentes dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication, et tout mettre en œuvre pour endiguer la fuite des cerveaux qui est encore trop souvent une constante en Afrique.
En 2018 par exemple, pas moins de 600 ingénieurs et 8 000 cadres supérieurs nés au Maroc ont quitté leur pays. Des statistiques réalisées en 2018 par ReKrute, leader sur le marché de l’emploi au Maroc, mettent en lumière le fait que 91% des Marocains de moins de 35 ans souhaitent partir travailler à l’étranger, que ce soit pour élever leur qualité de vie (56%) ou faire évoluer leur carrière (66%). L’environnement social est donc le premier pilier du développement des entreprises de demain. Lancées dans un cercle vertueux, les start-ups peuvent ensuite elles-mêmes déployer des technologies et des infrastructures puissantes qui peuvent changer les transports, l’éducation, la santé et les processus de recrutement, notamment par la digitalisation, motivant ainsi la diaspora à réintégrer un environnement moins risqué pour leurs investissements.
Les start-ups peuvent ensuite s’appuyer sur la vitesse d’activation du digital qui promet des retours sur investissements plus rapides que dans l’économie traditionnelle. Une étude d’Oxford Economics montre que la vitesse de croissance de l’économie digitale est 2,5 fois plus importante que celle des économies traditionnelles, et que l’investissement dans le digital est 6 fois plus rentable que les investissements traditionnels. La seconde priorité se trouve donc dans le maintien de ces investissements, surtout compte tenu de la crise de la Covid-19. Selon les prédictions de l’Africa CEO Forum, les levées de fonds pour les start-ups africaines devraient chuter de près de 800 millions de dollars en 2020, des prédictions inquiétantes au vu de l’expansion démographique du continent.
Face à ce problème, une impulsion politique doit se développer. C’est le cas en Tunisie où le Start-Up Act mis en place est un exemple à suivre pour les pays maghrébins dans le soutien de leurs start-ups. Cadre juridique inédit porté par le gouvernement, ce projet a été élaboré de façon participative et collaborative par toutes les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie sous la tutelle du Ministère des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique. En fournissant des avantages aux start-ups, aux investisseurs et aux entrepreneurs, tels que la prise en charge par l’État des procédures et frais d’enregistrement des brevets au niveau national et international, le Start-Up Act a permis l’octroi de 248 aides à des start-ups tunisiennes en 2019, leur permettant de prendre leur envol, créant ainsi 2829 emplois.
Grâce à de telles initiatives, la numérisation de l’écosystème des start-ups aura bientôt le potentiel de créer les fleurons des économies africaines, qui participeront largement au développement du continent et à sa reconnaissance sur la scène tech mondiale. Le continent africain a déjà tous les atouts pour faire émerger les licornes de demain, et c’est grâce à la transformation digitale que ce sursaut d’innovation arrivera !
Par croissanceafrique
Le président chinois Xi Jinping a adressé un message vidéo au 3e Forum de Paris sur la paix. L’évènement de cette année se concentre sur une réponse mondiale au COVID-19. M. Xi a appelé au respect de la science et aux efforts conjoints pour lutter contre la pandémie. « Dans le monde, le coronavirus continue de faire un carnage.
La vie des populations doit être une priorité. Le bien-être des populations et le respect de la science seront placés au centre. La réponse sera davantage ciblée et concertée. Il nous faut laisser s’exprimer le rôle de leader de l’Organisation mondiale de la santé concernant l’aide à la réaction contre le COVID-19.
La Chine continuera de partager avec les autres, son expérience dans le contrôle du virus, son expertise dans le diagnostic et la thérapie. Elle fournira son assistance en équipements médicaux indispensables », a indiqué M. Xi.

Par croissanceafrique
Avec près de zéro cas de Covid-19, le Vietnam a été en mesure d’assouplir ses restrictions. Cependant à nouveau, la pandémie a exigé un sommet de l’ASEAN virtuel tout en s’imposant à la première place de l’ordre du jour.
Les dirigeants de l’ASEAN ont évoqué les plans destinés à renforcer leur préparation aux crises futures, comme la mise en place d’un stock régional d’équipements médicaux essentiels et la création d’un centre axé sur les urgences de santé publique.
Ils ont, par ailleurs, cherché des moyens de sortir de la crise et de la forte récession économique qu’elle a provoquée dans toute la région. Une démarche qui comprend la création d’un plan de relance économique et la discussion sur la façon de rouvrir en toute sécurité leurs frontières les unes aux autres, qui sont pratiquement hermétiques depuis plusieurs mois maintenant.
Par ailleurs, les dirigeants de l’ASEAN se sont entretenus avec le Premier ministre chinois Li Keqiang et leurs homologues du Japon et de Corée du Sud. Ils se réjouiront de signer avec eux, bien que virtuellement, le gigantesque accord de libre-échange du partenariat économique régional global ce week-end.
(Photo : CGTN)
Par Croissanceafrique
Cette autorisation de la Banque Nationale de la Guinée Equatoriale de l’Autorité monétaire du Cameroun, lui permettra ouverture vers les portes qui mèneront les activités dans ce pays, et qui constitue la locomotive économique de l’Afrique centrale.
Le Cameroun tient son seizième établissement bancaire après l’agrément délivré par l’Autorité monétaire nationale à la filiale locale de Banco national de Guinea Ecuatorial (BANGE). Cette autorisation qui prend effet depuis le 10 novembre 2020 vient à la suite de l’autorisation délivrée le 30 juillet dernier à cette institution financière par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC).
« Dotée d’un capital de 10 milliards de FCFA, la BANGE dont on annonce pour courant novembre l’ouverture de deux représentations à Douala et Yaoundé entend conquérir le marché camerounais à travers une nouvelle offre de produits adossée sur le crédit-bail et le crédit à court terme. Ce qui pourrait notamment recevoir un écho favorable auprès des PME (Petites et moyennes entreprises) en quête de financement pour le développement de leurs activités », rapporte financialafrik.
Selon des sources proches du ministère des Finances Camerounais, l’actionnariat pourrait être ouvert aux investisseurs Camerounais à hauteur de 30%.
Pour rappel, principal établissement bancaire de la Guinée équatoriale, la BANGE est détenue à 59% par l’Etat équato-guinéen, d’autres actionnaires étant notamment la Société d’investissement de la Guinée équatoriale, la Socité Efusila et le Philipin Bank of Commerce
Daouda Bakary KONE
Par croissanceafrique
« On ne badine pas avec les sanctions américaines sous Donald trump. Western Union l’a appris à ses dépens » selon financialafrik.
Toutefois, le groupe américain de transfert d’argent fermera ses bureaux à Cuba le 23 novembre, après les nouvelles sanctions de Washington qui lui interdisent de travailler avec Fincimex, société financière cubaine détenue par les militaires, a annoncé cette dernière vendredi.
Notons que “Fincimex et Western Union ont décidé la suspension à partir du 23 novembre du versement d’argent depuis l’étranger.
Moussa KONE
Par Croissanceafrique
Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, est arrivé jeudi dans la province chinoise du Jiangsu (est). La tournée d’inspection de M. Xi a eu lieu après sa participation à un rassemblement célébrant les 30 ans du développement et de l’ouverture de la Nouvelle Zone de Pudong à Shanghai.
Dans l’après-midi, M. Xi s’est d’abord rendu dans un arrondissement riverain de la ville de Nantong, où il a inspecté les efforts locaux visant à améliorer l’environnement le long des rives du fleuve Yangtsé et la mise en application des politiques d’interdiction de la pêche. M. Xi a ensuite visité au Musée de Nantong une exposition sur Zhang Jian (1853-1926), industriel et éducateur chinois qui s’est consacré au développement de l’industrie et de l’éducation et à l’amélioration du bien-être social du pays.
Par croissanceafrique
Les Nations unies ont élu cinq juges pour siéger à la Cour internationale de justice, pour un mandat de 9 ans.
L’un des juges est la Chinoise Xue Hanqin. Élue pour la première fois en juin 2010 pour pourvoir un poste vacant, elle a été réélue un an plus tard. Depuis février 2018, elle est vice-présidente de la Cour. Xue Hanqin est la première ressortissante chinoise siégeant à la Cour internationale de justice. C’est aussi la première vice-présidente de l’organe. Les quatre autres juges sont originaires du Japon, d’Allemagne, d’Ouganda et de Slovaquie. Leur mandat prendra effet le 6 février de l’année prochaine. La Cour internationale de justice règle les différends juridiques entre les États membres de l’ONU. C’est l’un des six principaux organes de l’ONU. Les 15 juges de la Cour sont élus par le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale des Nations unies. Cinq sièges sont renouvelés tous les 3 ans, sans interdiction pour des mandats consécutifs.
(Photo : VCG)

Par croissanceafrique
Moody’s a reconduit la note triple A de la Banque Africaine de Développement avec perspective stable. La note «AAA» de Moody’s fait suite aux affirmations précédentes de la note «AAA» de la Banque, avec perspective stable, par les autres grandes agences de notation, à savoir Fitch Ratings, Standard and Poor’s Global Ratings et Japan Credit Rating Agency.