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Lancement de la finale mondiale du concours TIC 2019-2020 de Huawei

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Le 6 novembre, la finale mondiale du concours TIC 2019-2020 de Huawei a été lancée à Dongguan sous le thème « Connexion – Gloire – Avenir« . Au total, 110 équipes (330 étudiants) de 39 pays participeront à cet événement annuel. 30 étudiants de 7 pays couverts par Huawei Northern Africa ont été sélectionnés parmi plus de 30 000 participants pour accéder à la finale mondiale. La cérémonie de clôture et de remise des prix aura lieu le 14 novembre.

Cette année marque la cinquième édition du concours TIC de Huawei avec deux volets – Réseau et Cloud. En effet, le concours a pour objectif d’évaluer les connaissances des étudiants autour des technologies de pointe telles que l’IoT le Big ata et l’IA, leurs compétences pratiques et leur travail d’équipe. Les étudiants passeront l’examen théorique en ligne et utiliseront le Huawei eLab (Network Track) et le Huawei Cloud (Cloud Track) pour passer l’examen de laboratoire. Dans le cadre du concours innovation, toutes les équipes participantes présenteront leurs travaux et répondront aux questions des juges.

M. Sun Gang, Directeur du département de développement des écosystèmes de talents de Huawei a déclaré lors de la cérémonie d’ouverture « nous vivrons d’ici 2030 dans un monde intelligent. Huawei vise à développer les talents en TIC, à construire un solide écosystème de talents et à promouvoir une industrie prospère tout en mettant en lumière les jeunes talents. »

M. Li Ming, Directeur du Centre international pour l’innovation de l’enseignement supérieur de l’UNESCO, a souligné que l’écosystème mondial des talents TIC de Huawei était attractif et inclusif. Par ailleurs, le concours sert également de plateforme de communication entre les talents internationaux, les organisations gouvernementales, les établissements d’enseignement supérieur, les agences de formation et les entreprises, créant ainsi un écosystème de talents performants.

Huawei : Maximiser la valeur du réseau sans fil pour une décennie d’or de la 5G

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Lors du Forum mondial sur le haut débit mobile 2020 (MBBF), M. Ryan Ding, Directeur exécutif et Président du Carrier Business Group de Huawei a déclaré que la prochaine décennie sera un âge d’or pour le progrès de la 5G dans le monde entier, et que l’ensemble du secteur doit avoir foi dans la 5G, construire les meilleurs réseaux 5G et en tirer le meilleur parti pour une valeur partagée.

En effet, la 5G se développe beaucoup plus rapidement que les générations précédentes. Actuellement, il existe plus de 100 réseaux commerciaux 5G dans le monde et les téléphones mobiles 5G à petit budget sont tombés à 1 000 CNY (environ 150 $). Cela augmente le nombre d’utilisateurs de la 5G dans le monde, et les principaux opérateurs bénéficient déjà de plans de données 5G. Ils constatent une augmentation de l’ARPU des utilisateurs de la 5G grâce à des packages de services multi-métriques et des services améliorés tels que la messagerie 5G et les appels enrichis.

Pour développer davantage la 5G et encourager davantage de personnes à adopter ce réseau nouvelle génération, les opérateurs doivent fournir une couverture dans tous les scénarios, tels que les zones urbaines denses, les banlieues et à l’intérieur, afin que les utilisateurs aient toujours accès aux services 5G. Les opérateurs doivent également améliorer la connectivité 5G pour offrir une expérience constamment supérieure aux utilisateurs.

En plus du marché de consommation, le marché industriel deviendra une nouvelle source de revenus pour les transporteurs. La 5G est appliquée dans de plus en plus de secteurs au cours de l’année depuis son déploiement initial. De nombreuses applications industrielles sont devenues de plus en plus banalisées et peuvent être reproduites à plus grande échelle. Les opérateurs explorent également comment utiliser la 5G pour permettre aux industries verticales.

Contrairement aux consommateurs qui se soucient le plus de la vitesse des données, les clients du secteur ont une variété de besoins, et il est donc essentiel que les opérateurs maximisent la valeur du réseau en développant de nouvelles capacités. Pour répondre à ces divers besoins, le secteur des télécommunications doit fournir des capacités réseaux fondamentaux, des services réseau hautement fiables et des solutions de réseau flexibles nécessaires aux applications 5G industrielles. Le secteur des télécommunications devra également apporter des améliorations de bout en bout, allant de la planification du réseau, de la construction, de la maintenance et de l’optimisation aux opérations. Cela contribuera à réduire les coûts de déploiement des applications industrielles.

Enfin, M. Ding a tenu souligner que le développement d’applications industrielles 5G est un effort à l’échelle de l’industrie, plutôt que la responsabilité des transporteurs. Accélérer ce développement n’est possible que lorsque les télécommunications s’intègrent à d’autres industries. Dans la version 16 récemment gelée, le 3GPP a ajouté une norme améliorée pour les services de diffusion et les fonctions 5G telles que la localisation et la latence d’interface radio ultra-faible. Les versions à venir, y compris la version 17, répondront aux besoins supplémentaires de l’industrie.

Huawei partagera également son expertise sur les tendances mondiales de l’industrie et les sujets d’actualité avec les opérateurs, les régulateurs, les partenaires et les analystes des médias du monde entier lors du Forum mondial sur le haut débit mobile 2020. Ils examineront comment l’innovation dans les technologies TIC telles que la 5G et l’IA peuvent être bénéfiques pour les industries et la société.

Mali : Barrick-Gold et Anglo-Gold Ashanti cèdent leur part dans la mine d’or de Morila à hauteur de 14 milliards de F CFA

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Par croissanceafrique

Au Mali, les sociétés minières Barrick Gold Corporation (l’ex-Randgold Ressources) et AngloGold Ashanti Limited ont vendu leur part dans la mine d’or de Morila à Firefinch Limited, selon un communiqué conjoint des deux entités. Le montant de la transaction annoncé est de 28,8 millions de dollars soit 14 milliards de F CFA

Les deux sociétés détenaient 80% de la mine d’or qui reviennent désormais à Firefinch Limited, précédemment connue sous le nom de Mali Lithium Limited. Cette dernière devient le partenaire de l’Etat du Mali qui continue de détenir les 20% restants.

Selon le communiqué de Barrick Gold et AngloGold Ashanti, tous les employés de Morila ont été réembauchés par Firefinch. Cette transaction profiterait aux parties prenantes maliennes de la mine en donnant à  Firefinch la possibilité de prolonger sa durée de vie à travers l’accession aux ressources satellitaires et en adaptant l’infrastructure. Selon le communiqué de presse, la fermeture de la mine devait intervenir en 2021.

« Barrick a été l’opérateur de la mine et la vente est conforme à sa politique de vente d’actifs non essentiels pour se concentrer sur les mines de niveau 1, celles qui ont la capacité de produire au moins 500.000 onces d’or par an pendant plus de 10 ans dans la moitié inférieure de la courbe des coûts de l’industrie », souligne le communiqué rendu public le 10 novembre 2020.

Pourtant, la découverte et le développement de Morila ont servi de tremplin à l’expansion de Randgold Resources en Afrique. Depuis son entrée en production en octobre 2000, elle a produit 6,9 millions d’onces d’or et versé plus de 2,5 milliards de dollars aux parties prenantes sous forme de dividendes et d’impôts.

Pour rappel, la mine d’or de Morila est passée à une opération de traitement des stocks de minerais en 2009 et a commencé à traiter les résidus en 2013.


Mali : l’ancien ministre Nango Dembele nommé à la tête de la (CMDT).

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Nango Dembélé PDG de la CMDT au Mali

Par Croissanceafrique

Au Mali, l’agroéconomiste Dr Nango Dembélé, a été nommé administrateur à la Compagnie Malienne pour le Développement du Textiles (CMDT) le mercredi 11 Novembre 2020, lors du Conseil des ministres présidé par le président de la transition, chef de l’Etat. Cette nomination rentre dans le cadre du chapitre des nominations du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche.

Anicien ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Nango Dembélé a occupé successivement plusieurs hautes fonctions au Mali, notamment, le ministre délégué de l’Elevage et de la Pêche, avant d’être promis ministre de l’Agriculture.


Sa nomination à ce poste n’est considérée comme les prouesses engrangées par ce dernier, en tant que ministre de l’Agriculture. Ainsi, il a fortement contribué à la modernisation du secteur coton, à l’amélioration de la productivité. Reconnu comme un très proche des cotonculteurs au Mali, Nango Dembélé est aussi réputé être un « homme intègre, peu intéressé à l’argent », certains cultivateurs.


Pour rappel, le nouveau Président Directeur Général (PDG) de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT) est un cadre émérite du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti de l’ex président Ibrahim Boubacar Keita. Nango Dembélé est un responsable des RPM dans la troisième région (Sikasso) au sud du Mali. Il s’est éloigné du parti depuis son éviction du Gouvernement II de Soumeylou Boubeye Maiga.

Notation : Bloomfield maintient inchangée la note A- de la BOA Sénégal

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Siège BOA-Mali

Par croissanceafrique

Bloomfield  Investment Corporation a maintenu inchangée la note A- avec une perspective stable à la Bank Of Africa (BOA) Sénégal, filiale du groupe  bancaire du même nom, ont annoncé les responsables de cette agence de notation basée à Abidjan.

Bloomfield a aussi maintenu la note de court terme (A2 avec une perspective stable) de l’établissement bancaire.

La validité de la notation va de septembre 2020 à septembre 2021.

Justifiant la notation de long terme et la perspective qui lui attachée, les responsables de l’agence avancent la qualité de crédit qui est élevée. Ils estiment  aussi que les facteurs de protection sont bons. « Cependant, soulignent-ils, les facteurs de risques sont plus variables et plus importants en période de pression économique ».

Sur le court termeBloomfield note que la certitude de remboursement en temps opportun est bonne, ajoutant que les facteurs de liquidité et les éléments essentiels des sociétés sont sains. « Quoique les besoins de financement en cours puissent accroître les exigences totales de financement, l’accès aux marchés des capitaux est bon », mentionnent encore les responsables de Bloomfield. Quant aux facteurs de risque, ils sont qualifiés de minimes.

Un certain nombre de facteurs positifs sous-tend la notation. Sont ainsi notamment brandis « un grand chantier procédural permettant de renforcer la gouvernance et la gestion des risques, une bonne évolution de la marge d’intérêt globale portée aussi bien par l’activité de crédit que par l’activité de placement, une forte dynamique de crédit et une stratégie de collecte de ressources clientèles qui porte ses fruits ».  

A contrario, les responsables de Bloomfield ont listé quelques facteurs de fragilité de la notation. Il s’agit de la forte évolution du coût du risque (celui-ci est passé de 215 millions de FCFA en 2018 à 2,244 milliards de FCFA), de la crise sanitaire contrariant la dynamique de l’activité économique et de la conformité aux normes prudentielles à rétablir, notamment en matière de division des risques.

Au 31 décembre 2019, la BOA Sénégal a réalisé un bénéfice après impôts de 9,115 milliards de FCFA contre 8,509 milliards de FCFA au 31 décembre 2018 (+7,12%). Son total du bilan a, de son côté progressé de 18,87% à 534,863 milliards de FCFA contre 449,936 milliards de FCFA en 2018. Pour sa part, le produit net bancaire s’est accru de 20,65% à 30,102 milliards de FCFA contre 24,949 milliards de FCFA au 31 décembre 2018.

La Chine vers la neutralité carbone d’ici 2060

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Par Croissanceafrique

Lorsque la Chine a annoncé qu’elle œuvrerait à la réalisation de la neutralité carbone d’ici 2060, beaucoup y ont vu un effet bouleversant dans la lutte mondiale contre le changement climatique. 

Beijing : les États-Unis ont calomnié l’intégration militaro-civile de la Chine

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Par croisssanceafrique

eijing a exhorté les États-Unis à cesser de supprimer des entreprises chinoises. Le ministère des Affaires étrangères s’est exprimé à ce sujet. 

Le porte-parole Wang Wenbin a déclaré : « Le gouvernement américain a calomnié la politique chinoise d’intégration et de développement militaro-civils pour des motifs politiques. La Chine exhorte les États-Unis à adopter une vision correcte de la politique chinoise d’intégration et de développement militaro-civils, à mettre fin aux actes erronés de suppression d’entreprises chinoises spécifiques sous prétexte de sécurité nationale, et à annuler les décisions erronées. Nous allons fermement sauvegarder les droits et les intérêts légitimes des entreprises chinoises. »

[Tribune] La transformation digitale, une promesse pour les start-ups africaines

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Contribution

Par Adnane Ben Halima, Vice-Président en charge des relations publiques pour la région Méditerranée de Huawei Northern Africa.


Une certitude émerge de la pandémie de la Covid-19: le digital est en plein boom, tout comme le domaine technologique dans le secteur des start-ups. Cette transformation s’accompagne d’un constat flagrant : l’Afrique a besoin pour sa transformation économique de renouveau dans sa façon de distribuer et créer de la richesse, et de générer des emplois de qualité.

Ceci passe notamment par des schémas de rupture et par l’innovation, deux tendances clés pour les start-ups. Celles du continent africain ont récolté 2,02 milliards de dollars en 2019, soit 74 % de plus qu’en 2018, selon Partech, des chiffres positifs qui donnent confiance pour se lancer sur le continent ! Pour poursuivre sur cette dynamique encourageante, il est primordial désormais que les États et institutions publiques reconnaissent l’urgence de bâtir des infrastructures et des environnements enclins à propulser le digital comme levier d’accélération pour leurs start-ups nationales. Cela passe par une évolution des cadres éducatif, financier et réglementaire.

En effet, si l’Afrique est le continent le plus jeune du monde, et regorge par conséquent de jeunes talents, l’éducation reste une problématique épineuse. Or, la disponibilité des ressources humaines est un des prérequis du développement digital et de l’écosystème des start-ups. Pour alimenter ces dernières, les États doivent à la fois produire des personnes compétentes dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication, et tout mettre en œuvre pour endiguer la fuite des cerveaux qui est encore trop souvent une constante en Afrique.

En 2018 par exemple, pas moins de 600 ingénieurs et 8 000 cadres supérieurs nés au Maroc ont quitté leur pays. Des statistiques réalisées en 2018 par ReKrute, leader sur le marché de l’emploi au Maroc, mettent en lumière le fait que 91% des Marocains de moins de 35 ans souhaitent partir travailler à l’étranger, que ce soit pour élever leur qualité de vie (56%) ou faire évoluer leur carrière (66%). L’environnement social est donc le premier pilier du développement des entreprises de demain. Lancées dans un cercle vertueux, les start-ups peuvent ensuite elles-mêmes déployer des technologies et des infrastructures puissantes qui peuvent changer les transports, l’éducation, la santé et les processus de recrutement, notamment par la digitalisation, motivant ainsi la diaspora à réintégrer un environnement moins risqué pour leurs investissements.

Les start-ups peuvent ensuite s’appuyer sur la vitesse d’activation du digital qui promet des retours sur investissements plus rapides que dans l’économie traditionnelle. Une étude d’Oxford Economics montre que la vitesse de croissance de l’économie digitale est 2,5 fois plus importante que celle des économies traditionnelles, et que l’investissement dans le digital est 6 fois plus rentable que les investissements traditionnels. La seconde priorité se trouve donc dans le maintien de ces investissements, surtout compte tenu de la crise de la Covid-19. Selon les prédictions de l’Africa CEO Forum, les levées de fonds pour les start-ups africaines devraient chuter de près de 800 millions de dollars en 2020, des prédictions inquiétantes au vu de l’expansion démographique du continent.

Face à ce problème, une impulsion politique doit se développer. C’est le cas en Tunisie où le Start-Up Act mis en place est un exemple à suivre pour les pays maghrébins dans le soutien de leurs start-ups. Cadre juridique inédit porté par le gouvernement, ce projet a été élaboré de façon participative et collaborative par toutes les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie sous la tutelle du Ministère des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique. En fournissant des avantages aux start-ups, aux investisseurs et aux entrepreneurs, tels que la prise en charge par l’État des procédures et frais d’enregistrement des brevets au niveau national et international, le Start-Up Act a permis l’octroi de 248 aides à des start-ups tunisiennes en 2019, leur permettant de prendre leur envol, créant ainsi 2829 emplois.

Grâce à de telles initiatives, la numérisation de l’écosystème des start-ups aura bientôt le potentiel de créer les fleurons des économies africaines, qui participeront largement au développement du continent et à sa reconnaissance sur la scène tech mondiale. Le continent africain a déjà tous les atouts pour faire émerger les licornes de demain, et c’est grâce à la transformation digitale que ce sursaut d’innovation arrivera !

3e Forum de Paris sur la paix : Xi Jinping appelle au respect de la science

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Par croissanceafrique

Le président chinois Xi Jinping a adressé un message vidéo au 3e Forum de Paris sur la paix. L’évènement de cette année se concentre sur une réponse mondiale au COVID-19. M. Xi a appelé au respect de la science et aux efforts conjoints pour lutter contre la pandémie. « Dans le monde, le coronavirus continue de faire un carnage.

La vie des populations doit être une priorité. Le bien-être des populations et le respect de la science seront placés au centre. La réponse sera davantage ciblée et concertée. Il nous faut laisser s’exprimer le rôle de leader de l’Organisation mondiale de la santé concernant l’aide à la réaction contre le COVID-19.

La Chine continuera de partager avec les autres, son expérience dans le contrôle du virus, son expertise dans le diagnostic et la thérapie. Elle fournira son assistance en équipements médicaux indispensables », a indiqué M. Xi.

Coopération asiatique : coronavirus, commerce et mer de Chine méridionale s’invitent au Sommet de l’ASEAN

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epa07667483 ASEAN leaders (L-R) Malaysia's Prime Minister Mahathir Mohamad, Myanmar's State Counselor Aung San Suu Kyi, Philippines President Rodrigo Duterte, Singapore's Prime Minister Lee Hsien Loong, Thailand's Prime Minister Prayut Chan-o-cha, Vietnam's Prime Minister Nguyen Xuan Phuc, Brunei's Sultan Hassanal Bolkiah, Cambodia's Prime Minister Hun Sen, Indonesia's President Joko Widodo and Laos Prime Minister Thongloun Sisoulith link their hands for a group photo at the opening ceremony of the 34th ASEAN Summit in Bangkok, Thailand, 23 June 2019. Thailand is charing the 34th ASEAN Summit. The assembly for Southeast Asian leaders aims to discuss a range of various issues, including Indo-Pacific strategy, the Regional Cooperation Economic Partnership (RCEP) and the repatriation of Rohingya stateless refugees. EPA/RUNGROJ YONGRIT

Par croissanceafrique

Avec près de zéro cas de Covid-19, le Vietnam a été en mesure d’assouplir ses restrictions. Cependant à nouveau, la pandémie a exigé un sommet de l’ASEAN virtuel tout en s’imposant à la première place de l’ordre du jour.

Les dirigeants de l’ASEAN ont évoqué les plans destinés à renforcer leur préparation aux crises futures, comme la mise en place d’un stock régional d’équipements médicaux essentiels et la création d’un centre axé sur les urgences de santé publique.

Ils ont, par ailleurs, cherché des moyens de sortir de la crise et de la forte récession économique qu’elle a provoquée dans toute la région. Une démarche qui comprend la création d’un plan de relance économique et la discussion sur la façon de rouvrir en toute sécurité leurs frontières les unes aux autres, qui sont pratiquement hermétiques depuis plusieurs mois maintenant.

Par ailleurs, les dirigeants de l’ASEAN se sont entretenus avec le Premier ministre chinois Li Keqiang et leurs homologues du Japon et de Corée du Sud. Ils se réjouiront de signer avec eux, bien que virtuellement, le gigantesque accord de libre-échange du partenariat économique régional global ce week-end.

(Photo : CGTN)