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AFRICABOURSE mobilise 2 milliards au GROUPE VETO SERVICES (GVS S.A)

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Par croissanceafrique

Le Groupe Véto Services (GVS SA) procède à une émission de billets de trésorerie d’un montant de FCFA 2 milliards représentant la première tranche de son deuxième programme d’émission de billets de trésorerie d’un montant total de 4 milliards de francs CFA reparti en deux tranches égales. Du 16 novembre au 04 décembre 2020, se déroule la phase de souscription à cette tranche de 2 milliards FCFA soit 400 titres d’une valeur nominale de 5 millions de francs CFA, de maturité 24 mois avec un taux d’intérêt de 7% brut par an. Les intérêts y afférents seront payés trimestriellement et le remboursement sera effectué par amortissement trimestriel constant.

La première tranche de ce programme est autorisée par la BCEAO sous le numéro B301031B2 BT 7,00% 10 2020-2022 et garantie à 100% par le Fonds de Solidarité Africain (FSA). Les ressources à mobiliser sur cette première tranche permettra à GVS de financer ses activités en République du Bénin.

            Cette opération fait suite à un premier programme d’émission de billets de trésorerie de 03 Milliards, arrangé par la SGI AFRICABOURSE et ayant connu un franc succès en2019. Ces recours au marché financier par GVS S.A permettent à la société de diversifier ses sources de financement tout en optimisant ses coûts. Plusieurs fois arrangeur, chef de file, co-chef de file ou membre d’un syndicat de placement, AFRICABOURSE fournit un accompagnement technique complet aux entreprises et Etats dans le cadre d’opérations de levée de fonds sur le marché des capitaux notamment par émission de billets de trésorerie ou d’obligations par appel privé comme public à l’épargne et par introduction en bourse.

A propos de GVS – SA

            Société Anonyme au capital de 512,42 millions de francs CFA, le Groupe Véto Services exerce dans les domaines de l’importation et la distribution de médicaments vétérinaires et d’intrants zootechniques, de la production d’aliments pour animaux, ainsi que de la transformation et du stockage des produits d’origine animale et végétale en République du Bénin.

A propos de AFRICABOURSE

            Opérant sur le marché financier régional de l’UEMOA depuis 15 ans, AFRICABOURSE S.A est une Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI) agréée par le CREPMF sous le numéro d’agrément 021/2005. Présente en Côte d’Ivoire, au Togo et au Bénin, elle offre une gamme variée de services financiers. AFRICABOURSE est filiale de la holding FINANCIA GROUP au capital de FCFA 02 milliards.

Josette Atayi Symenouh, nommée Sécrétaire Générale de la BOAD

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Par Croissanceafrique

Secrétaire Générale Adjointe avec rang de Directeur de Département depuis octobre 2017, Madame Josette ATAYI SYMENOUH vient d’être nommée au poste de Secrétaire Générale de la BOAD. A ce poste, elle a sous sa coordination les unités opérationnelles chargées des Ressources Humaines, du Patrimoine et des Approvisionnements, des Services Généraux et des Conseils, ainsi que celle en charge de la gestion des Immunités diplomatiques et des relations avec le pays hôte.

Titulaire d’une Maitrise de Droit International, obtenue à l’Université du Bénin (Togo), Madame Josette ATAYI SYMENOUH entre à la BOAD en 1996, comme cadre chargée de la coopération, puis gravit les échelons de l’Institution occupant tour à tour les postes de cadre chargée du Secrétariat des Conseils à la Direction des Affaires Générales, Responsable de la Division du Secrétariat des Conseils à la Direction de la Communication, du Marketing et des Conseils, Chef de la Division du Secrétariat des Conseils, Chef de Division du Courrier, du Protocole et des Services Communs à la Direction des Affaires Juridiques et des Services Communs, puis Directrice Adjointe des Affaires Juridiques et des Services Généraux chargée des Services Communs, et Directrice des Conseils et des Services Généraux, avant de devenir Secrétaire Générale Adjointe, Directrice des Conseils et des Services Généraux.

En 2016, elle reçoit la Médaille d’Honneur de la BOAD pour 20 ans de bons et loyaux services rendus à la Banque.

A ce nouveau poste de Secrétaire Générale, elle assurera la coordination des activités des Unités Organisationnelles qui lui sont rattachées. Ainsi, elle aura en charge la gestion optimale des services généraux, la coordination des réunions des Organes Délibérants et des instances internes de la Banque. Elle aura aussi la responsabilité de veiller à la bonne gestion des ressources humaines de la Banque ainsi qu’au développement du capital humain en interne. Madame Josette ATAYI SYMENOUH s’attèlera à superviser la poursuite de la mise en œuvre du programme d’efficacité énergétique, à optimiser la gestion des acquisitions de biens et services et à faire un suivi rigoureux de la gestion et de l’entretien du patrimoine de l’Institution. Elle veillera en outre à une gestion écologique des déchets de la Banque.

Madame Josette ATAYI SYMENOUH réagit en ces termes : « Ma nomination intervient dans le cadre de la déclinaison du nouveau Plan stratégique 2021-2025, dénommé « Plan DJOLIBA ». Elle répond, comme l’avait indiqué le Président de la BOAD, à la nécessité d’une réorganisation de la Banque et surtout, au besoin de mise en cohérence des expertises internes, avec une équipe d’hommes et de femmes pleinement responsabilisés et remobilisés autour de la vision du nouveau Management. Je suis donc très honorée de la confiance placée en moi par le Président Serge EKUE, qui m’offre l’opportunité de continuer à faire mes preuves, à travers les nouvelles responsabilités qu’il vient de me confier. Je réaffirme mon impatience et mon entière disponibilité à relever cet important défi ».

Pour le Président Serge EKUE : « Le Secrétariat Général est central et important dans l’organisation de la Banque, particulièrement dans la gestion administrative d’un certain nombre de services supports. Nous avons besoin, à sa tête, de quelqu’un ayant une grande expérience de la gestion des services généraux, un sens de l’organisation, une rigueur dans le suivi des dossiers administratifs et ceux liés à la tenue des réunions de nos Organes Délibérants. Madame SYMENOUH a l’expérience requise pour cela. Je lui souhaite pleins succès dans ses nouvelles fonctions ».

A propos de la Banque Ouest Africaine de Développement

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) est l’institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la BOAD a pour objet, aux termes de l’Article 2 de ses statuts, « de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest » en finançant des projets prioritaires dedéveloppement.Elleestaccréditéeauprèsdestroismécanismesdefinancementdelafinanceclimat(GEF,AF,GCF).Depuis2009,laBOADsiège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d’une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un développement propre (MDP) dont le but est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l’identification et le développement de projets MDP. Elle s’est engagée à la neutralité carbone à l’horizon 2023 et est un membre actif de l’International Development Finance Club (IDFC) qui rassemble 24 banques nationales, régionales et bilatérales de développement.

Au Thad, le producteur de pétrole CPC Corporation exportera 1 million de barils de pétrole vers l’île de Taïwan

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Large crude oil tanker ship coming into port

Par croissanceafrique

La société publique taïwanaise CPC Corporation a annoncé le 12 novembre 2020 que sa première cargaison de pétrole soit un volume de 1 million de barils en provenance du Tchad, arrivera sur l’île en décembre,

Channel NewsAsia (CNA), une chaîne d’information basée à Singapour, malgré les difficultés liées aux effets négatifs de la Covid-19, la CPC Corporation a pu extraire l’or noir de la nation enclavée du Sahel en février dernier.

Toutefois, il s’agit d’une première pour la compagnie, car elle mène des opérations d’exploration pétrolière depuis 40 ans à l’étranger.

Par ailleurs, la coopération avec le Tchad a démarré avec la signature d’un accord en 2006, suivi par la découverte du champ Oryx cinq ans plus tard. Le gouvernement tchadien a autorisé l’entreprise à gérer ce gisement depuis 2017 pour une durée de 25 ans.

Cette société pétrolière détient une participation de 35 % dans le projet, la société d’investissement chinoise Hainan, une part de 35 % et le gouvernement tchadien contrôle les 30 % restants.

Selon WoodMac, il faudra 2000 milliards de dollars pour soutenir la demande mondiale de GNL d’ici 2040

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Par Croissanceafrique

Wood Mackenzie (WoodMac), un groupe mondial de recherche et de conseil dans les domaines de l’énergie, des produits chimiques, des énergies renouvelables, des métaux et des mines, a annoncé que la demande mondiale de gaz naturel liquéfié (GNL) nécessitera des fonds d’une valeur de 2000 milliards $ d’ici 2040.

« Ce montant pourrait être réduit de 65 % si la demande de gaz atteint son maximum plus tôt, en raison des appels croissants à la décarbonisation« , rapporte l’agenceecofin.

Par ailleurs, avec l’activisme croissant des développeurs de projets gaziers et des investisseurs sur le carbone, le futur de l’industrie gazière devra reposer sur trois domaines clés à savoir investir dans la durabilité, accroître la compétitivité et adopter de nouvelles sources de capitaux.

Il faut noter que les quatre grands producteurs de l’industrie gazière que sont le Qatar, les États-Unis, la Russie et la Chine devraient représenter 60 % de l’approvisionnement mondial en gaz d’ici les 20 prochaines années.

Daouda Bakary KONE

Niger: Financer à hauteur de 13 milliards de francs CFA, le président Issoufou inaugure le pont Djibo au Niger

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Par Croissanceafrique

Au Niger, le président de la République SE excellence Issoufou Mahamadou a inaugure le pont Djibo Bakari à Farié, localité située à 60 km de Niamey, le 12 novembre dernier , cet ouvrage, baptisé, du nom d’une grande figure politique de la lutte pour l’indépendance du Niger, avait débuté en 2016.

Il s’agit d’une infrastructures financée à hauteur de 13 milliards de francs CFA par la Banque africaine de développement (BAD), ce pont qui enjambe le fleuve Niger (dans la région de Tillaberi), a été exécuté par l’entreprise chinoise China Géo-Engineering corporation ; et va contribuer au désenclavement de plusieurs localités de la région.

Par ailleurs, le pont Djibo Bakari est composé de deux voies d’accès d’une longueur totale de 2, 8 km reliant la route nationale numéro 1 à la route nationale numéro 4. La première voie d’accès à la rive gauche est longue de 1,5 km. La 2e voie mesure 1,3 km de longueur et permet de gagner la rive droite.

Notons que la réalisation du pont s’est accompagnée de celle de plusieurs infrastructures sociales. Ainsi 4 blocs de salle de classe et un bureau ont été construits. Des latrines et points d’eau ont été mis à la disposition des écoles de Farié Haoussa et de Medersa de Farié. Aussi un marché rural a été bâtit dans la localité.

Zangouna Koné

Présidentielles au Niger: la cour constitutionnelle rejette 11 candidatures en validant 30 par la suite (la liste).

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Niamey au Niger

Par Croissanceafrique

au Niger, la cour constitutionnelle a en effet communiqué dans la nuit de ce 13 novembre la liste des candidats considérés comme éligibles.  Parmi les candidatures rejetées figure celui du principal candidat de l’opposition Hama Amadou en raison de sa condamnation en 2017 pour recel d’enfants. 

Par ailleurs, les autres candidatures rejetées sont celles d’Abdou Issoufou Issa, Abdoul Salim-Salim Mamadou Zanguina, Abou Oumarou, Boureima Abdou Daouda, Ibrahim Mahamane Massaoudou, Ousmane Elh Alou Malam Souley, Salou Gobi, Maman Sidien Ousmane, Sani Arzika Abdoulkader et Tahirou Guimba. Tous ces candidats ne sont pas parvenus à déposer le montant de la caution qui s’élève à 25 millions de francs CFA.

Les candidats retenus sont :

1. Abdallah Souleymane, du parti « Niger En Avant » (NIGERENA) ;
2. Abdoul Kadri Oumarou Alfa, du Groupement GAYYA ZABBE ;
3. Albadé Abouba, du Mouvement Patriotique pour la République (MPR-Jamhuriya) ;
4. Amadou Boubacar Cissé, de l’Union pour la Démocratie et la République (UDR TABBAT) ;
5. Amadou Issoufou Saïdou, Candidat Indépendant ;
6. Amadou Ousmane, du parti ADEN Karkara ;
7. Djibril Baré Maïnassara, de l’Union des Forces Populaires pour la Démocratie et le Progrès (UDFP SAWABA) ;
8. Hamidou Mamadou Abdou, du Rassemblement National Africain (RANAA) ;
9. Hassane Barazé Moussa, de l’Alliance Nigérienne pour la Démocratie et le Progrès (ANDP-Zaman Lahiya);
10. Ibrahim Gado, du Conseil Républicain pour le Progrès et la Démocratie (CRPD-SULHU) ;
11. Ibrahim Yacoubou, du Mouvement Patriotique Nigérien (MPN Kishin Kassa) ;
12. Idi Ango Ousmane, de l’Alliance pour la Démocratie et la République (ADR-Mahita) ;
13. Idrissa Issoufou, du Mouvement Citoyen pour le Développement (MCD, Jarumin Talakawa) ;
14. Intinicar Alhassane, du Parti Nigérien pour la Paix et le Développement (PNPD AKAL KASSA)
15. Ismael Oumarou Idé, du FANN-Niger Kama Kanka
16. Kané Kadaouré Habibou, de Synergie des Démocrates pour la République (SDR-Sabuwa) ;
17. Mahaman Hamissou Moumouni, du Parti pour la Justice et le Développement (PJD-Hakika);
18. Mahamane Ousmane, du Renouveau Démocratique et Républicain (RDR Tchanji) ;
19. Mamadou Doulla Talata, de RSP A’Adili ;
20. Bazoum Mohamed, du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS Tarayya);
21. Mounkaila Issa, du Rassemblement Nigérien pour la Démocratie et la Paix (RNDP- Aneima Bani zoumbou) ;
22. Moustapha Mamadou Moustapha, de PRPN Haskin Gari ;
23. Nayoussa Nassirou, de CDPS Cigaban Kassa ;
24. Omar Hamidou Tchiana, de l’Alliance des Mouvements pour l’Emergence du Niger (AMEN-AMIN);
25. Oumarou Abdourahamane, de l’UNPP Incin Africa ;
26. Oumarou Malam Alma, du Rassemblement pour la Paix et le Progrès (RPP-Farilla) ;
27. Sagbo Adolphe, de PS Imani ;
28. Salou Djibo, du parti “Paix, Justice, Progrès (PJP-Génération Doubara)
29. Seini Oumarou, du Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD-Nassara) ;
30. Souleymane Garba, de PNC Mulura.

Rappelons que le 27 décembre prochain les Nigériens seront appelés aux urnes dans le cadre du premier tour des élections présidentielles couplées aux législatives.

Éthiopie: les forces du Tigré revendiquent des tirs de roquette sur Asmara

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Par Croissanceafrique

Le Front de libération des peuples du Tigré, le TPLF, a revendiqué ce dimanche 15 novembre des tirs de roquette qui ont visé samedi la capitale de l’Érythrée voisine. En l’accusant de collaborer avec les forces éthiopiennes.

« Plusieurs roquettes ont visé l’aéroport d’Asmara, la capitale érythréenne. Il y en aurait eu quatre, selon la radio érythréenne d’opposition Erena, basée à Paris. Si les explosions ont été confirmées aux médias étrangers par un diplomate en poste à Asmara, aucun bilan n’est disponible à ce stade. Des habitants ont-ils été tués ou blessés ? Ces frappes ont-elles atteint et endommagé l’aéroport visé ? Pour le moment, on l’ignore. L’Érythrée n’a toujours pas communiqué officiellement sur ces frappes » rapporte nos confrère de la Radio France Internationale

Le président de la région éthiopienne dissidente du Tigré, Debretsion Gebremichael, a officiellement revendiqué ces tirs. Il affirme que « les forces éthiopiennes utilisent l’aéroport d’Asmara » pour faire décoller des avions qui bombardent le Tigré. Ce qui en fait, selon lui, « une cible légitime ».

Ce dirigeant du TPLF affirme également que les forces érythréennes sont présentes au Tigré « sur plusieurs fronts » et « depuis plusieurs jours ». Des accusations démenties par Asmara, mais confirmées au correspondant de RFI en Éthiopie par plusieurs sources.

Cela aurait notamment été le cas dans la ville d’Humera, théâtre d’une longue bataille finalement perdue par les combattants du TPLF, qui les prive ainsi d’un accès au Soudan, très important en termes d’approvisionnement.

Lancement de la finale mondiale du concours TIC 2019-2020 de Huawei

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Le 6 novembre, la finale mondiale du concours TIC 2019-2020 de Huawei a été lancée à Dongguan sous le thème « Connexion – Gloire – Avenir« . Au total, 110 équipes (330 étudiants) de 39 pays participeront à cet événement annuel. 30 étudiants de 7 pays couverts par Huawei Northern Africa ont été sélectionnés parmi plus de 30 000 participants pour accéder à la finale mondiale. La cérémonie de clôture et de remise des prix aura lieu le 14 novembre.

Cette année marque la cinquième édition du concours TIC de Huawei avec deux volets – Réseau et Cloud. En effet, le concours a pour objectif d’évaluer les connaissances des étudiants autour des technologies de pointe telles que l’IoT le Big ata et l’IA, leurs compétences pratiques et leur travail d’équipe. Les étudiants passeront l’examen théorique en ligne et utiliseront le Huawei eLab (Network Track) et le Huawei Cloud (Cloud Track) pour passer l’examen de laboratoire. Dans le cadre du concours innovation, toutes les équipes participantes présenteront leurs travaux et répondront aux questions des juges.

M. Sun Gang, Directeur du département de développement des écosystèmes de talents de Huawei a déclaré lors de la cérémonie d’ouverture « nous vivrons d’ici 2030 dans un monde intelligent. Huawei vise à développer les talents en TIC, à construire un solide écosystème de talents et à promouvoir une industrie prospère tout en mettant en lumière les jeunes talents. »

M. Li Ming, Directeur du Centre international pour l’innovation de l’enseignement supérieur de l’UNESCO, a souligné que l’écosystème mondial des talents TIC de Huawei était attractif et inclusif. Par ailleurs, le concours sert également de plateforme de communication entre les talents internationaux, les organisations gouvernementales, les établissements d’enseignement supérieur, les agences de formation et les entreprises, créant ainsi un écosystème de talents performants.

Huawei : Maximiser la valeur du réseau sans fil pour une décennie d’or de la 5G

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Lors du Forum mondial sur le haut débit mobile 2020 (MBBF), M. Ryan Ding, Directeur exécutif et Président du Carrier Business Group de Huawei a déclaré que la prochaine décennie sera un âge d’or pour le progrès de la 5G dans le monde entier, et que l’ensemble du secteur doit avoir foi dans la 5G, construire les meilleurs réseaux 5G et en tirer le meilleur parti pour une valeur partagée.

En effet, la 5G se développe beaucoup plus rapidement que les générations précédentes. Actuellement, il existe plus de 100 réseaux commerciaux 5G dans le monde et les téléphones mobiles 5G à petit budget sont tombés à 1 000 CNY (environ 150 $). Cela augmente le nombre d’utilisateurs de la 5G dans le monde, et les principaux opérateurs bénéficient déjà de plans de données 5G. Ils constatent une augmentation de l’ARPU des utilisateurs de la 5G grâce à des packages de services multi-métriques et des services améliorés tels que la messagerie 5G et les appels enrichis.

Pour développer davantage la 5G et encourager davantage de personnes à adopter ce réseau nouvelle génération, les opérateurs doivent fournir une couverture dans tous les scénarios, tels que les zones urbaines denses, les banlieues et à l’intérieur, afin que les utilisateurs aient toujours accès aux services 5G. Les opérateurs doivent également améliorer la connectivité 5G pour offrir une expérience constamment supérieure aux utilisateurs.

En plus du marché de consommation, le marché industriel deviendra une nouvelle source de revenus pour les transporteurs. La 5G est appliquée dans de plus en plus de secteurs au cours de l’année depuis son déploiement initial. De nombreuses applications industrielles sont devenues de plus en plus banalisées et peuvent être reproduites à plus grande échelle. Les opérateurs explorent également comment utiliser la 5G pour permettre aux industries verticales.

Contrairement aux consommateurs qui se soucient le plus de la vitesse des données, les clients du secteur ont une variété de besoins, et il est donc essentiel que les opérateurs maximisent la valeur du réseau en développant de nouvelles capacités. Pour répondre à ces divers besoins, le secteur des télécommunications doit fournir des capacités réseaux fondamentaux, des services réseau hautement fiables et des solutions de réseau flexibles nécessaires aux applications 5G industrielles. Le secteur des télécommunications devra également apporter des améliorations de bout en bout, allant de la planification du réseau, de la construction, de la maintenance et de l’optimisation aux opérations. Cela contribuera à réduire les coûts de déploiement des applications industrielles.

Enfin, M. Ding a tenu souligner que le développement d’applications industrielles 5G est un effort à l’échelle de l’industrie, plutôt que la responsabilité des transporteurs. Accélérer ce développement n’est possible que lorsque les télécommunications s’intègrent à d’autres industries. Dans la version 16 récemment gelée, le 3GPP a ajouté une norme améliorée pour les services de diffusion et les fonctions 5G telles que la localisation et la latence d’interface radio ultra-faible. Les versions à venir, y compris la version 17, répondront aux besoins supplémentaires de l’industrie.

Huawei partagera également son expertise sur les tendances mondiales de l’industrie et les sujets d’actualité avec les opérateurs, les régulateurs, les partenaires et les analystes des médias du monde entier lors du Forum mondial sur le haut débit mobile 2020. Ils examineront comment l’innovation dans les technologies TIC telles que la 5G et l’IA peuvent être bénéfiques pour les industries et la société.

Mali : Barrick-Gold et Anglo-Gold Ashanti cèdent leur part dans la mine d’or de Morila à hauteur de 14 milliards de F CFA

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Par croissanceafrique

Au Mali, les sociétés minières Barrick Gold Corporation (l’ex-Randgold Ressources) et AngloGold Ashanti Limited ont vendu leur part dans la mine d’or de Morila à Firefinch Limited, selon un communiqué conjoint des deux entités. Le montant de la transaction annoncé est de 28,8 millions de dollars soit 14 milliards de F CFA

Les deux sociétés détenaient 80% de la mine d’or qui reviennent désormais à Firefinch Limited, précédemment connue sous le nom de Mali Lithium Limited. Cette dernière devient le partenaire de l’Etat du Mali qui continue de détenir les 20% restants.

Selon le communiqué de Barrick Gold et AngloGold Ashanti, tous les employés de Morila ont été réembauchés par Firefinch. Cette transaction profiterait aux parties prenantes maliennes de la mine en donnant à  Firefinch la possibilité de prolonger sa durée de vie à travers l’accession aux ressources satellitaires et en adaptant l’infrastructure. Selon le communiqué de presse, la fermeture de la mine devait intervenir en 2021.

« Barrick a été l’opérateur de la mine et la vente est conforme à sa politique de vente d’actifs non essentiels pour se concentrer sur les mines de niveau 1, celles qui ont la capacité de produire au moins 500.000 onces d’or par an pendant plus de 10 ans dans la moitié inférieure de la courbe des coûts de l’industrie », souligne le communiqué rendu public le 10 novembre 2020.

Pourtant, la découverte et le développement de Morila ont servi de tremplin à l’expansion de Randgold Resources en Afrique. Depuis son entrée en production en octobre 2000, elle a produit 6,9 millions d’onces d’or et versé plus de 2,5 milliards de dollars aux parties prenantes sous forme de dividendes et d’impôts.

Pour rappel, la mine d’or de Morila est passée à une opération de traitement des stocks de minerais en 2009 et a commencé à traiter les résidus en 2013.