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À Shanghai, la Chine rencontre les États-Unis

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Par croissanceafrique

La théorie de découplage propulsée par quelques politiciens américains belliqueux a suscité de nombreuses inquiétudes quant à savoir si les deux principales économies au monde vont rompre leurs connections. Durant l’édition 2020 de l’Exposition internationale d’importation de la Chine (CIIE), des journalistes de CGTN ont visité l’immense usine de Tesla à Shanghai et découvert la Phase IV de Yangshan, le plus grand port au monde dirigé par une intelligence robotique, témoignant des échanges commerciaux trans-pacifiques.

Le président américain Donald Trump a autrefois déclaré qu’il espérait que la Chine se montrerait dure envers les entreprises américaines, ainsi elles pourront rentrer chez elles. Mais le feront-elles ?

L’ancienne histoire de l’usine se raconte ainsi : elle a été construite en une année, un record pour Tesla et la Chine. Mais la nouvelle histoire indique que c’est la seule usine de Tesla à poursuivre l’activité dans le monde sur fond d’épidémie de nouveau coronavirus. Tesla est spéciale en raison d’Elon Musk, mais Tesla est spéciale en Chine, car c’est le seul fabricant américain entièrement appartenant à des Américains.

L’usine à plusieurs milliards de dollars envisage son expansion. Ces robots montent des pièces automobiles de Chine, des États-Unis et d’Europe dans les véhicules, sans interruption.

L’usine Giga de Shanghai est essentielle à l’ambition mondiale de Tesla.

La raison est évidente. La Chine est déjà le plus grand marché pour les véhicules électriques au monde. Un succès ici renforcerait l’entreprise chez elle, doperait l’exportation et conduirait à davantage d’emplois. Aucun autre pays n’arrive à se moderniser aussi rapidement que la Chine, et c’est pourquoi Tesla avance rapidement et produit ses véhicules encore plus vite. « Notre objectif est de tenter de permettre de passer dans l’électrique, quoi qu’il en coûte. Et même encore en Chine, les véhicules électriques ne représentent qu’un faible pourcentage du nombre total de véhicules vendus. Mais je pense que probablement la majorité des nouveaux véhicules produits seront totalement électriques dans moins de dix ans », envisage Elon Musk.

À 12 km de l’usine de Tesla, située dans l’est de la ville, vous pouvez voir le futur — le plus large port géré par un robot. En dépit des chocs du COVID-19 et des droits de douane, le commerce de containers à travers le Pacifique a enregistré une croissance de 20% en août.

Les terminaux à containers automatisés représentent les diamants de la couronne. L’automatisation permettra de doubler la capacité du port de 3 à 6 millions de TEU, ou l’équivalent container de 20 pieds. Il connecte les routes commerciales mondiales avec précision et efficacité. C’est une connexion « sous stéroïdes ». En fait, plus d’une centaine de pays commercent plus avec la Chine qu’avec l’Amérique. Et la tendance va se poursuivre. Un rapport de McKinsey de 2019 souligne comment l’exposition du monde vers la Chine augmente jour après jour, car c’est un marché, un fournisseur, et un apporteur de capital, tout cela en même temps. L’effort américain visant à se découpler de la Chine pourrait se produire, mais cela indique aussi que l’Amérique se découplerait du monde.

« La Chine reste un lieu très compétitif pour les chaînes d’approvisionnement, car il y a peu de pays dans le monde qui peuvent égaler la Chine, où l’on peut trouver presque tout ce dont on a besoin pour construire quelque chose. La Chine dispose d’un large éventail de fournisseurs solides en amont et de clients en aval, ce qui rend l’approvisionnement en Chine plus fiable et moins vulnérable aux perturbations », a indiqué Wang Shouwen, vice-ministre chinois du Commerce et représentant adjoint du commerce international de Chine.

La Chine déclarait autrefois être un vaste Empire du Milieu autosuffisant, et prétendait avoir tout ce dont elle avait besoin et n’avoir besoin de rien d’autre venant du reste du monde. Mais la Chine en a tiré les leçons, à grand frais. Est-ce que ce sera le cas pour l’Amérique ? 

Les prix mondiaux de l’alimentation en hausse pour un cinquième mois consécutif

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Par croissanceafrique

Les prix mondiaux de l’alimentation ont grimpé en octobre pour le cinquième mois consécutif, revenant à un niveau proche de celui qu’ils avaient en début d’année, a rapporté jeudi l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

L’indice global des prix mondiaux de l’alimentation de la FAO a gagné 3,1% en octobre, soit sa plus forte progression mensuelle cette année. Les prix se situent désormais à 6,0% au-dessus de leur niveau d’il y a un an, et près de leur plus haut niveau de 2020, établi en janvier.

L’évolution la plus marquée au sein de cet indice a été celle des céréales, qui ont augmenté pour un quatrième mois d’affilée en gagnant 7,2% par rapport à septembre. Ces nouvelles augmentations portent désormais l’indice à un niveau supérieur de 16,5% à celui de septembre 2019.

La hausse des prix du maïs est due en partie à une demande supérieure à la normale en Chine et à une baisse des exportations du Brésil, tandis que celle des prix du blé s’explique par une diminution de l’offre en Argentine, en Amérique du Nord et en Europe. Les prix du riz ont baissé à leur niveau leur plus bas depuis sept mois en raison des anticipations de niveaux de production élevés en Asie.

L’autre fluctuation marquante au sein de l’indice a été celle des prix du sucre, qui ont grimpé de 7,6%, poussés par des anticipations de baisse de l’offre des deux plus grands producteurs, le Brésil et l’Inde.

L’indice de l’huile végétale a progressé de 1,8%, sa plus faible hausse mensuelle en quatre mois d’augmentation continue. La hausse des prix de l’huile de palme a été le facteur le plus important dans cette catégorie pour le second mois d’affilée, observe la FAO.

Les prix des produits laitiers ont grimpé de 2,2%, portés par la hausse de la demande de fromage sur les marchés d’Asie et du Moyen-Orient, tandis que les prix de la viande ont baissé de 0,5%, ce qui marque le neuvième mois de repli d’affilée pour ce sous-indice.

L’indice des prix de l’alimentation de la FAO est établi mensuellement sur la base des prix mondiaux de 23 catégories de produits de base, mesurant les prix de 73 produits différents par comparaison avec une année de référence.

Chine : les importations de services devraient atteindre 2.500 milliards de dollars dans les cinq prochaines années

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Les volumes du commerce extérieur, des exportations et des importations de la Chine ont tous battu des records au cours des sept premiers mois de 2021, tandis que leurs taux de croissance annuels ont atteint des niveaux record depuis dix ans par rapport à la même période des années précédentes

Par Croissanceafrique

Les importations chinoises de services devraient atteindre 2.500 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, alors que le pays continue d’ouvrir son vaste marché, selon le ministère chinois du Commerce.

Cela représentera plus de 10% du total mondial, a déclaré vendredi le ministère dans un rapport sur les importations de services du pays, qui a été publié en marge de la troisième édition de l’Exposition internationale d’importation de Chine (CIIE).

Les dépenses liées aux voyages à l’étranger devraient dépasser 1.000 milliards de dollars pendant cette période, tandis que l’importation de services numériques, dont les frais d’utilisation de la propriété intellectuelle et des services financiers, pourrait dépasser 1.300 milliards de dollars, indique le rapport.

La Chine assouplira les restrictions sur les participations étrangères dans les services de télécommunication à valeur ajoutée, les services commerciaux et les transports, afin de revigorer l’industrie moderne des services, a déclaré le ministère.

Avec l’adoption d’une liste négative pour le commerce transfrontalier des services, la Chine réduira également les restrictions sur les fournisseurs de services d’outre-mer et leurs produits dans des secteurs tels que les voyages, les soins médicaux, l’éducation, le droit, les services scientifiques et technologiques, la culture, les finances et le commerce électronique, a-t-il ajouté.

En 2019, les importations chinoises de services ont fourni plus de 18 millions d’emplois à ses partenaires commerciaux, déclare le rapport, citant les chiffres de la Banque mondiale et de l’Organisation internationale du Travail des Nations unies.

La Banque d’import-export de Chine renforce son soutien financier aux acheteurs de la CIIE

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Par Croissanceafrique

La Banque d’import-export de Chine (China Exim Bank) a signé vendredi des contrats sur place avec 45 entreprises participant à la troisième Exposition internationale d’importation de Chine (CIIE) en cours, fournissant un total de plus de 53 milliards de yuans (environ 800 millions de dollars) de financement.

La CNMC International Trading Co., Ltd., filiale du China Nonferrous Metal Mining Group, la China Aluminum International Trading Group Co., Ltd., et la China Co-op Cold Chain and Logistics figuraient parmi les acheteurs de la CIIE pour recevoir un financement de la banque.

Dong Kegong, directeur financier du China Aluminum International Trading Group, participant de la troisième CIIE, a déclaré que les achats de matières premières de la société en Afrique et en Amérique du sud avaient augmenté à la troisième CIIE et devraient dépasser un milliard de yuans.

Pour sa part l’agence chine nouvelle ajoute que la Banque d’import-export de Chine a lancé un plan spécial de services financiers adapté à la CIIE de cette année, en mettant en place une ligne de crédit de 350 milliards de yuans pour soutenir les importations.

« Nous allons intensifier nos efforts pour répondre aux besoins financiers différenciés des entreprises du commerce extérieur en augmentant l’offre de crédit », a indiqué Ning Yong, vice-président de la banque.

La banque ING supprime 1.000 emplois en raison de la crise du COVID-19

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Par croissanceafrique

Selon l’agence chine nouvelle, la crise du nouveau coronavirus a forcé le Groupe ING à supprimer 1.000 emplois partout dans le monde, a annoncé jeudi l’institution multinationale néerlandaise spécialisée dans les services bancaires et financiers.

« La pandémie continue d’avoir un impact majeur partout, la seconde vague en Europe et aux Etats-Unis imposant davantage de pression aux consommateurs et entreprises », a souligné dans un communiqué de presse Steven van Rijswijk, directeur général du Groupe ING. « Nous nous concentrerons encore plus sur nos principaux clients et simplifierons notre empreinte géographique, ce qui nécessitera moins de personnel. »

Les économies prévues impliquent la fermeture des bureaux d’ING en Amérique latine et en Asie, notamment au Brésil, en Argentine, en Colombie, en Thaïlande, en Malaisie, en Mongolie et au Kazakhstan. D’après la planification d’ING, les suppressions d’emploi seront réalisées d’ici la fin 2021.

Il faut rappeler que ING Banque a aussi publié jeudi ses résultats financiers pour le troisième trimestre. Le résultat net de ce trimestre s’élève à 788 millions d’euros (environ 930 millions de dollars), en baisse de 41,4% par rapport à la même période de 2019 qui enregistrait 1.344 milliard d’euros (environ 1,590 milliard de dollars).

A propos de la Banque ING

Le groupe ING est une institution financière internationale de bancassurance d’origine néerlandaise, constituée en 1991 de la fusion entre la compagnie d’assurance Nationale Nederlanden et la banque à réseau NMB Postbank. ING est historiquement l’abréviation de « Internationale Nederlanden Groep ».

Daouda Bakary KONE

Chine : les IDE atteindront 690 milliards de dollars pour 2016-2020

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Baidu attribue principalement ces pertes à un ajustement de ses parts dans Kuaishou, app chinoise de partage de vidéos dans laquelle Baidu a investi au côté de Tencen

Par croissanceafrique

Selon l’agence de presse chine nouvelle Le total des investissements étrangers en Chine devrait atteindre 690 milliards de dollars sur la période 2016-2020, selon un bulletin statistique publié jeudi.

Au cours des trois premiers trimestres de cette année, les investissements étrangers attirés par la Chine ont augmenté de 2,5% en glissement annuel pour atteindre 103,26 milliards de dollars, selon un bulletin statistique des investissements directs étrangers (IDE) en Chine 2020, publié par le ministère du Commerce lors de la troisième Exposition internationale d’importation de la Chine (CIIE).

Face à l’énorme impact du COVID-19 et à un environnement national et international de plus en plus complexe, la Chine a pris des mesures pour stabiliser les investissements étrangers dans le pays.

Par ailleurs, l’attrait du vaste marché chinois pour les investissements étrangers n’a pas changé, et les attentes et la confiance des investisseurs étrangers à l’égard des investissements et des opérations à long terme en Chine n’ont pas changé, a indiqué Zong Changqing, un responsable du ministère.

« De 2016 à 2019, le total des investissements étrangers dans le pays a été de 549,6 milliards de dollars, avec une croissance annuelle moyenne de 1%. Selon le bulletin, la Chine est la deuxième destination des investissements directs étrangers au monde depuis trois années consécutives »; rapporte l’agence chine nouvelle

Notons que malgré une forte contraction des flux de capitaux internationaux transfrontaliers ces dernières années, la proportion des IDE en Chine dans les IDE mondiaux est passée de 6,6% en 2015 à 9,2% en 2019, et devrait augmenter cette année, a-t-il ajouté. 

Daouda Bakary KONE

Marché Financier de l’uemoa: l’État Burkinabé obtient 60,606 millions d’euros

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L’Etat du Burkina Faso, à travers sa direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a obtenu mercredi 4 novembre 2020 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) la somme de 40,404 milliards de FCFA (60,606 millions d’euros) à  l’issue de son émission par adjudication d’obligations assimilables du trésor (OAT) de maturité 7 ans.

Selon finncialfrik « Les fonds obtenus sont destinés à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat burkinabé.  Pour le mois de novembre  2020, les intentions d’émissions de titres publics des autorités gouvernementales burkinabés se chiffrent à 45 milliards de FCFA comme au mois ’octobre 2020« 

Par ailleurs, le montant mis en adjudication par l’émetteur s’est élevé à 40 milliards FCFA. Mais au terme de l’opération, l’agence UMOA-Titres a répertorié 73,904 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 184,76%.

La même source affirment que pour des raisons de coût, le trésor public burkinabé a seulement retenu 40,404 milliards de FCFA et rejeté les 33,500 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 54,67%.

Notons que les titres émis seront remboursés le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 5 novembre 2027. Quant au paiement des intérêts, il se fera annuellement dès la première année sur la base d’un taux d’intérêt de 6,40%.

Zangouna KONE

Au Mali, pour la refondation de l’État, Habib Sylla remet un mémorandum aux autorités de la Transition pour reformer la diaspora

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Par Croissanceafrique

Le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla, à la tête d’une délégation a rencontré le jeudi 5 novembre 2020 le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Mohamed Coulibaly. Au cours des échanges, la délégation de la Diaspora a expliqué au ministre, les attentes et les préoccupations des Maliens l’extérieur. Il s’agit de contribuer aux projets de la refondation de l’Etat, Mali. C’est pourquoi, un mémorandum regroupant les attentes de la diaspora a été remis au département de tutelle.

En attente de la mise en place du Conseil National de la Transition (CNT) qui est l’organe législatif de la Transition comme indiqué dans la Charte, la Diaspora réclame une place importante au sein de cette institution. D’ailleurs, leur représentation au sein du CNT est une exigence de la Charte de la Transition. Par exemple, vu le nombre important des Maliens de l’extérieur, le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) recommande aux autorités de la Transition de procéder à un récemment des Maliens établis à l’extérieur.

Par ailleurs, il est aussi mentionné dans le mémorandum élaboré par le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, l’élargissement de l’élection des parlementaires aux Maliens de l’extérieur et leur représentativité dans toute instance délibérative à caractère national. La création d’une Collectivité Publique des Maliens établis à l’Extérieur constitue également un point majeur de réforme pour la Diaspora malienne…

A sa sortie audience, le président Habib Sylla au nom de la délégation s’est réjoui de cette visite. « Nous repartons satisfaits parce que nous avons trouvé une oreille attentive et nous avons été compris », a déclaré le président Habit Sylla.

IB KONE

Mali : La CMSS initie un séminaire d’information et de sensibilisation préalable en faveur des préretraités

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Par Croissanceafrique

Parti du constat que plusieurs mois après avoir fait valoir leurs droits à la retraite, certains retraités peinent à percevoir leurs pensions faute de la fourniture tardive des pièces exigées pour cela mais également à cause du non-paiement des cotisations dues. Il s’agit d’une cérémonie qui aura été mise à profit par la CMSS pour faire découvrir au public sa nouvelle identité sonore. L’initiative est de la directrice générale, Mme Diéminatou SANGARE.

En effet, plusieurs plaintes ont été formulées par ces nouveaux partants à la retraite sur le déficit d’information sur les procédures et les pièces nécessaires à la liquidation de leur pension. C’est pour parer à cette situation que la caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) a organisé ce jeudi 5 novembre à l’intention des admissibles à la retraite.

A travers cette rencontre avec les Professeurs, Maitres de conférence, Maîtres et Directeurs de recherche, la caisse malienne de sécurité sociale d’expliquer aux futurs retraités les conditions d’acquisition des droits à pension en commençant par la carrière, les cotisations y afférentes, le mode de liquidation et les possibilités offertes pour le paiement de la pension. Egalement, les informés sur les différentes natures de pensions de retraites, les documents à fournir pour la liquidation de la pension et à qui il faudrait les adresser.

Outre le district de Bamako, ce séminaire d’information et de sensibilisation préalable des préretraités sur l’ensemble du territoire national sera organisé par la direction générale de la caisse malienne de sécurité sociale dans toutes les régions du Mali à travers ses services déconcentrés.

Pour sa part, le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement Social, Abdoulaye MAIGA a réaffirmé l’engagement des plus hautes autorités à œuvrer pour le renforcement de la protection sociale des Maliens.

Ce qui fera dire au vice- président de la fédération nationale de l’association des retraités (FNAR), Seydou Monzon Traoré que cet atelier va permettre d’outiller les préretraités à mieux comprendre l’étendue de leurs droits et inversement les vides à combler. Il leur enseigne déjà d’éviter le sédentarisme qui peut être source de beaucoup de malaises.

Ainsi, au nom des fonctionnaires partants à la retraite, le professeur en urologie, Zanafon Ouattara, qui a saisi l’occasion pour solliciter des points focaux de la CMSS, leur accompagnement dans la recherche et la constitution de leurs dossiers. Au cours cette rencontre, l’Ensemble Instrumental national du Mali était de la partie pour joindre l’utile à l’agréable.

A noter que cette journée d’échange sera organisée dans toutes les capitales régionales afin de permettre aux préretraités de mieux cerner les contours des procédures de règlement du droit à pension de retraite de l’Etat, les délais de liquidation de pension, les pièces à fournir et le formulaire de demande à remplir à cet effet, les lieux de dépôt, entre autres.

Fatoumata dit Mah Thiam Koné, cheffe de service Communication et des Relations Publiques de la cmss

 

Mali : Duel serré entre l’UNTM et les autorités de la Transition

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Par croissanceafrique


« Nous ne ferons plus comme par le passé. On ne laissera pas faire jusqu’à ce que tout se gâte. Nous arrêterons tout simplement de travailler, de produire jusqu’à ce que les mauvaises politiques, les mauvais dirigeants soient écartés », dixit Yacouba Katilé.


La plus grande centrale syndicale du Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le 2 novembre 2020 un préavis de grève qu’elle compte observer sur toute l’étendue du territoire national à partir du 18 novembre 2020. C’est dans ce sens que le secrétaire général de ladite centrale syndicale en l’occurrence Yacouba Katilé a animé un point de presse le mardi 3 novembre 2020 à la bourse du travail pour informer l’opinion nationale et internationale.


C’est après une tournée du bureau exécutif de la centrale, conduit par son secrétaire général lui-même dans toutes les régions, y compris certaines créations administratives et dans quelques Unions Locales, épicentre de crises sociales, on peut alors comprendre la logique de confrontation en gestation aux militants, a déclaré Yacouba Katilé. Cette tournée leur a permis d’identifier les causes.

Il s’agit des travailleurs compressés des unités industrielles qui attendent la liquidation de leurs droits ; des partants volontaires à la retraite par anticipation, privés de leurs droits à pension ; de la situation actuelle de l’Usine Malienne des Produits Pharmaceutiques (UMPP) ; de l’intégration dans la fonction publique de plus de 16 000 enseignants se trouvant dans 4384 écoles communautaires. Il s’agit également de la relecture des Conventions Collectives ; de l’évaluation des contrats miniers ; de l’usine de thé de Farako ; de l’harmonisation des grilles salariales … Cette grève en préparation a ramassé toutes les insatisfactions déclinées tantôt en interrogation de 2014 à 2020, explique le secrétaire général de l’UNTM.


« Après nos tournées, au moment où il fallait se décider à passer à l’action, après des lettres au premier ministre avec ampliation au chef de l’Etat, la pandémie de la COVID-19 a commencé à se répandre dans le pays, un mouvement, le M5-RFP a débuté sa croisade », selon Yacouba Katilé. Mais il soutient qu’ils n’étaient pas sûrs d’être compris.


« Nous ne ferons plus comme par le passé. On ne laissera pas faire jusqu’à ce que tout se gâte. Nous arrêterons tout simplement de travailler, de produire jusqu’à ce que les mauvaises politiques, les mauvais dirigeants soient écartés », affirme le secrétaire général Yacouba Katilé face à la presse.


Pour le secrétaire général, les conditions politiques, juridiques, économiques touchent de près le domaine social, cher au syndicalisme. Voilà pourquoi les mesures politiques intéressent L’UNTM, car elles sont à l’amont des problèmes des travailleurs. « La Transition a échappé aux forces vives et laborieuses du pays.

Président de la Transition, premier ministre de la Transition, gouvernement de Transition sont installés sans que la société civile, l’UNTM et ses démembrements aient leur mot à placer », ajoute-t-il. Par ailleurs, L’UNTM revendique des places au sein du Conseil National de la Transition (CNT).
IB KONE