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Les Fintech camerounaise et gabonaise Adwa et Fedha lanceront la première Banque digitale dans zone cemac

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Par croissanceafrique

En marge de la 3ème édition du Douala Fintech Tour, qui se déroulera du 05 au 06 novembre 2020 dans les locaux du Cercle municipal de Douala, au quartier Bonanjo, dans la capitale économique camerounaise, la start-up locale Adwa, promotrice de la solution de paiement AdwaPay, annonce la signature d’une convention de partenariat avec sa consœur gabonaise, informe Investir au Cameroun.

« Cette convention, selon ses promoteurs, vise trois objectifs principaux, au cours des cinq prochaines années. A savoir : digitaliser et monétiser 10 000 entreprises de la sous-région Afrique centrale ; soumissionner en tandem aux appels d’offres pour des solutions fintechs auprès des grandes entreprises et organisations en Afrique ; et développer une banque 100% digitale pour la sous-région Afrique centrale, apprend-on officiellement », annonce l’Agenceecofin.

« La sous-région Afrique centrale, avec plus de 70% de la population exclue du système bancaire, pourra, grâce à ce nouveau partenariat, faciliter l’accès aux services financiers à ces hommes et femmes dynamiques qui ne demandent qu’à contribuer au développement de notre continent », soulignent les deux partenaires dans un communiqué officiel.

Rappelons que Adwa et Fedha sont tous deux leaders de leurs marchés domestiques, et ont fait de l’inclusion financière leur principal cheval de bataille. Cette fois-ci, ils uniront leur force et expérience acquises au Gabon et au Cameroun, apprend-on, pour booster l’accès aux services financiers sur le continent africain.

Moussa KONE

En Angola, la société publique du pétrole (Sonangol) et son partenaire britannique Gemcorp investiront de 920 millions de dollars

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Par croissanceafrique

Le projet de construction d’une raffinerie pétrolière dans l’enclave de Cabinda en Angola vient de faire l’objet d’une décision finale d’investissement de 920 millions de dollars. L’information avait été annoncé en 2018 pour participer à l’autosuffisance en carburant en Angola.

« Le fonds britannique de gestion Gemcorp Capital investira 90 % de cette enveloppe dans l’infrastructure et la société publique du pétrole Sonangol, le reste« , rapporte les médias locaux.

Selon le président de Sonangol, Sebastiao Gaspar Martins, « La raffinerie devrait entrer en service au premier trimestre de 2022. « La construction de cette raffinerie permettra d’augmenter la capacité de traitement du pétrole brut et de réduire considérablement la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits raffinés », a-t-il déclaré

Par ailleurs, les premiers travaux ont commencé en mars dernier et la première phase de la construction qui comprend l’installation de la moitié de la capacité de traitement de l’usine, soit 60 000 barils par jour, va coûter 220 millions de dollars. Le pays importe 80 % de ses besoins en produits pétroliers. Pourtant, une somme de 1,4 million de barils de brut est extraits par jour.

En suite, les deuxième et troisième phases transformeront l’usine en une raffinerie de conversion totale, selon un communiqué des deux partenaires. Ces deux phases couteront 700 millions de dollars.

« Ce projet de construction de raffinerie s’inscrit dans un programme qui devrait donner lieu à la mise en production de deux autres installations à Cabinda et Lobito, ce qui portera à quatre le nombre d’unités de traitement du pétrole dans le pays, pour atteindre l’autosuffisance« , rapporte l’agenceecofin.

Daouda Bakary KONE

Au Niger, la BAD débloque 13,7 millions de dollars, totalisant 27,4 millions de dollars pour accompagner la phase II du PARRE

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La BAD, dont le siège est à Abidjan (Côte d'Ivoire), a été fondée en 1964. Le groupe comprend trois entités : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement, créé en 1972, et le Fonds spécial du Nigéria, créé en 1976.

Par croissanceafrique

(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) – Entre 2017 et 2019, la Banque africaine de développement a accompagné le Niger dans l’assainissement de ses finances publiques pour améliorer la compétitivité de son économie, à travers la mise en œuvre du Programme d’appui aux réformes et à la résilience économique (PARRE) au Niger exécuté en deux phases.

Dans un rapport publié le 28 octobre dernier, la Banque africaine de développement indique que le PARRE 1 a bénéficié d’un prêt de 19,18 millions de dollars américains du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel de la Banque et d’un don de 21,92 millions de dollars de la Facilité d’appui à la transition (FAT). Le PARRE 2 a, lui bénéficié du concours financier des deux instruments de la Banque, qui ont apporté respectivement un prêt et un don de 13,7 millions de dollars, totalisant 27,4 millions de dollars.

L’exécution du programme a notamment créé les conditions d’une croissance soutenue au Niger. Durant la période de sa réalisation, la croissance économique du pays est, en effet passée de 4% en 2015 à une moyenne annuelle de 5,9% entre 2017 et 2019, soit légèrement au-dessus de la cible du programme qui tablait sur un taux de croissance de 5,4%. Parallèlement, le taux de pression fiscale a connu une légère progression passant de 13,6 % du produit intérieur brut (Pib) à 14,9%.

En outre, le renforcement de la mobilisation des ressources fiscales s’est accompagné d’une meilleure gestion des marchés publics à travers la baisse, en valeur, de la part des marchés passés par entente directe. Elle a chuté de 51% en 2016 à 9% en 2019. Au plan sectoriel, le taux d’accès à l’électricité de la population nigérienne a connu une évolution positive, passant de 9,83% en 2015 à 13,6% en 2019.

« Les résultats réalisés vers l’atteinte de l’objectif de développement du programme sont satisfaisants, souligne le rapport. Le PARRE a eu un impact significatif sur l’accroissement des recettes fiscales, qui ont atteint 1,4 milliard de dollars en 2018 et 1,5 milliard de dollars en 2019, contre 1,1 milliard de dollars en 2016 », souligne le rapport de la Banque africaine de développement.

À ce jour, le programme bénéficie à l’ensemble de la population, notamment celle exerçant dans le domaine agricole, en particulier les femmes, ainsi que les éleveurs grâce aux mesures menées dans les domaines de l’élevage, de l’hydraulique pastorale et des systèmes irrigués. Les entreprises du secteur privé tirent également profit de la mise en œuvre du PARRE, à travers l’amélioration de l’accès au financement et aux biens de consommation intermédiaire dans le processus de production (eau et électricité).

À long terme, le programme devrait avoir un impact positif sur les conditions de vie des femmes puisqu’il vise à soutenir leur autonomisation par la réduction des inégalités en matière de genre et de l’incidence de la pauvreté. « À cet effet, le PARRE a mis l’accent sur la résilience agricole nutritionnelle, l’accroissement de l’accès à l’électricité et le renforcement de l’entreprenariat féminin, notamment en milieu rural, qui sont de nature à diversifier les sources de revenus des femmes et donc leur intégration dans le circuit économique », conclut le rapport de la Banque.

CFAO Technology & Energy sélectionnés pour accompagner le Groupe Orange dans la gestion de son infrastructure intégrée sur 15 en Afrique

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Par croissanceafrique

A l’issue d’une sélection par appel d’offres, CFAO Technology & Energy acteur reconnu des services digitaux panafricains, a été sélectionné pour accompagner le Groupe Orange dans la gestion de son infrastructure intégrée sur 15 pays du continent africain et du Moyen-Orient.

Dans ce cadre, CFAO Technology & Energy se voit confier une mission de maintenance, de support, de fourniture et d’intégration des infrastructures Orange INFRA dans les filiales et ou clients du groupe Orange. Au cœur du Système d’Information du Groupe Orange, Orange INFRA délivre des services et applications en offrant aux clients finaux de ses filiales les dernières innovations de l’entreprise.

Pour gérer l’ensemble du cycle de vie des équipements d’Orange INFRA, CFAO Technology & Energy a mis en place des capacités d’audit, une gouvernance panafricaine et un comité de pilotage en partenariat avec Orange et le Groupement Orange Services. Enfin, CFAO Technology & Energy s’appuie opérationnellement sur son nouveau Centre de services mutualisés, basé à Abidjan (Côte d’Ivoire) ainsi que sur ses équipes de proximité.

Selon Alexis MADRANGE, CEO de CFAO Technology & Energy : « Travailler en mode partenarial avec un client comme le Groupe Orange est pour nous une réelle opportunité de contribuer à la transformation digitale de l’Afrique, en délivrant un service homogène et de qualité sur l’ensemble du continent. C’est entre autres pour renforcer cette proximité avec nos clients et mieux les accompagner, que nous avons repensé notre organisation et choisi de localiser nos fonctions stratégiques dans un centre de décision en Afrique.« 

A propos de CFAO Technology & Energy

Forte d’une expertise dans 3 activités – ICT (Information & Communication Technologies), Lift et Energy – CFAO Technology & Energy propose aux entreprises et organisations des secteurs privés et publics des services d’infrastructures performants et innovants. Son objectif est de concrétiser avec ses clients la transition digitale et énergétique de l’Afrique. CFAO Technology & Energy est une société du Groupe CFAO. Avec près de 850 collaborateurs, elle opère, à partir de 10 filiales, dans 22 pays africains.

À propos de CFAO

Le Groupe CFAO contribue à la croissance du continent africain, à son industrialisation et à l’émergence de la classe moyenne. Avec un chiffre d’affaires de plus de 5,5 milliards d’euros, un accès à 46 des 54 pays du continent et plus de22 000 collaborateurs, CFAO est un acteur majeur dans les domaines de la mobilité, de la santé, des biens de consommation, des infrastructures et de l’énergie. Partenaire de grandes marques mondiales, le Groupe intervient sur toute la chaine de valeur -importation, production, distribution- selon les meilleurs standards internationaux, en s’appuyant sur près de 170 ans de connaissance terrain et sur les savoir-faire locaux. CFAO déploie une stratégie à la fois industrielle pour favoriser une production locale, et de distribution à travers son réseau, le plus large d’Afrique, pour proposer des produits et services adaptés et abordables au profit des populations.

With Africa, For Africa www.cfaogroup.com

Citi-Group, nouveau consultant pour servir de conseiller financier au consortium international « Gavi »

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Par croissanceafrique

La banque américaine Citi a été choisie pour servir de conseiller financier au consortium international Gavi, Vaccine Alliance dans le projet Covax Facility, visant à accélérer le développement, la production et l’accès équitable aux vaccins contre Covid-19.

Selon nos confrère de financialafrik « L’initiative multilatérale mondiale COVAX vise à développer, fabriquer et mettre en œuvre des vaccins anti-COVID-19 est dirigée par Gavi, l’Alliance pour les vaccins, la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) et l’Organisation mondiale de la santé, qui travaille en partenariat avec des fabricants de vaccins, l’UNICEF, la Banque mondiale et des organisations de la société civile ».

Par ailleurs, pour Citi, sa mission sera de conseiller Gavi sur les structures permettant «d’atténuer» les risques opérationnels, de crédit et souverain, car la Facilité Covax vise à faciliter la distribution et l’accès des vaccins Covid-19 des fabricants aux économies participantes dans le projet.

« Le financement des vaccins est au cœur de la résolution de cette crise, et Citi est honorée de contribuer à cet effort sans précédent. Nous rassemblons les meilleurs talents de toute l’entreprise pour aider Gavi à atteindre ses objectifs mondiaux », a déclaré Jane Fraser, présidente de Citigroup.

Moussa KONE

Le crypto-monnaie « Ethereum » grimpe de 213% soit 44,3 milliards de dollars

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Par Croissanceafrique

Selon les données présentées par AksjeBloggen.com, la capitalisation boursière de la deuxième plus grande crypto-monnaie au monde, Ethereum, a grimpé de 213% depuis le début de l’année à 44,3 milliards de dollars, soit une augmentation 2,5 fois plus importante que la principale crypto-monnaie Bitcoin.

Près de 250% de sauts après le crash du COVID-19

La capitalisation boursière d’Ethereum a chuté de 58% la deuxième semaine de mars, tombant à 12,7 milliards de dollars, ont révélé les données de CoinMarketCap.

Par contre, le prix de la deuxième plus grande crypto-monnaie au monde a rapidement rebondi, la capitalisation boursière remontant à 25,1 milliards de dollars au deuxième trimestre de 2020.

« Les statistiques montrent que la tendance à la hausse s’est poursuivie au troisième trimestre de l’année, avec la valeur combinée de toutes les pièces Ethereum culminant à 53,5 milliards de dollars en septembre, un bond de 102% en trois mois », rapporte financialafrik.

Par ailleurs, Bien que le mois dernier ait connu une légère baisse, la capitalisation boursière glissant à 44,3 milliards de dollars, cette valeur représente toujours un bond de 250% après le krach de mars.

Notons qu’en tant que première crypto-monnaie au monde, Bitcoin a connu une augmentation de 86% de sa capitalisation boursière depuis le début de l’année. En janvier, la valeur combinée de tous les Bitcoins circulant dans l’espace cryptographique s’élevait à 130,54 milliards de dollars.

Zangouna koné

En Angola: Total pourrait lever environ 300 millions de dollars grâce à la vente de son offshore

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Par Croissanceafrique

La filiale de la société Française basé en Angola pourrait lever environ 300 millions de dollars grâce à la vente de sa participation de 20% dans le bloc 14, dans  l’offshore angolais.

Selon plusieurs sources la société pétrolière Total cherche à céder des participations dans plusieurs champs pétroliers en Angola, rapportent mercredi 4 novembre des sources industrielles.

Par ailleurs, ce site comprend les  champs de Tombua-Landana, Kuito ainsi qu’un groupe de champs qui composent le projet BBLT. Cette initiative fait partie de la volonté de la société de se concentrer sur ses champs pétroliers et gaziers plus grands et plus rentables en Angola, où elle reste le plus grand opérateur.Interrogé sur cette opération, Total n’a pas souhaité faire de commentaires.

« Cette cession pourrait augurer une vague plus large de désinvestissements des grandes majors pétrolières présentes dans le pays, ce qui entre en droite ligne avec le processus de désinvestissement des grandes compagnies pétrolières dont BP, Chevron et Exxon Mobil …suite aux effets  désastreux du coronavirus », rapporte financialafrik.

En effet, ces firmes envisagent de vendre des dizaines de milliards d’actifs pétroliers et gaziers dans le monde dans les années à venir pour réduire la dette qui a explosé suite à l’effondrement des prix du pétrole dû au COVID-19.

Toutefois, des analystes de HSBC, affirment que Total vendra environ 200000 b/j de production au cours de la prochaine décennie pour atteindre son objectif de maintenir la production inchangée jusqu’en 2025.

Notons que le bloc 14 est situé à une centaine de kilomètres au large de Cabinda, en Angola, et couvre une superficie d’environ 4 094 km2 par des profondeurs d’eau allant de 200 à 1 500 m.

Daouda Bakary KONE

Jean-Pierre Bemba, a apporté son soutien au « dialogue entre Congolais »

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Par croissanceafrique

En RDC, le chairman du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba, a apporté son soutien au « dialogue entre Congolais » initié par le président Félix Tshisekedi qui l’a reçu ce 4 novembre 2020 au Palais de la nation à Kinshasa.

« Ça s’est bien passé (…). Je soutiens ce dialogue entre Congolais », a affirmé Jean-Pierre Bemba au sortir de son entretien avec le président de la République. Saluant l’initiative de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, consistant à consulter les acteurs sociopolitiques les plus représentatifs de la RDC pour créer une union sacrée de la Nation.

CGTN va couvrir la 3e CIIE sous tous les angles à l’aide de technologies innovantes

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Par croissanceafrique

La 3e Exposition internationale d’importation de la Chine s’ouvrira ce soir. China Media Group (CMG), en s’appuyant sur les nouvelles technologies et en procédant à l’intégration de moyens de communication innovants, va couvrir l’évènement sous tous ses angles sur l’ensemble de la plateforme médiatique. Les préparatifs sont achevés. 

China Media Group a installé un groupe de studios à l’avant du Bund à Shanghai et mis en place dans le hall d’exposition des sites d’observation multiples et des points de reportage en duplex. Dans les airs et sur l’eau de la rivière Huangpu, une connectivité en direct et en duplex se fera par le biais d’une liaison multi-plateforme, d’un partage des ressources, avec des nouvelles, des interviews, des reportages et d’autres formats de programmes. CMG va proposer une interprétation approfondie des points chauds de l’Expo et un affichage panoramique terrestre, maritime et aérien d’une image ouverte et confiante de la Chine et de la ville de Shanghai dans la nouvelle ère !

Pendant la foire, sur le thème « Une nouvelle ère, un avenir partagé », les chaînes d’information de CCTV, la chaîne chinoise internationale, les chaînes en langues étrangères de CGTN, les chaînes en 4K Ultra HD et d’autres chaînes de télévision, ainsi que Voice of China, Global Information, CCTV News, CCTV Video et d’autres fréquences de diffusion et plateformes de nouveaux médias, vont respectivement lancer leur programme spécial de la CIIE de cette année pour vous donner une vue globale et tridimensionnelle de l’exposition.

14e Plan quinquennal chinois : qu’est-ce qui intéresse les investisseurs internationaux ?

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Les projecteurs à travers le monde sont considérablement braqués sur la Chine et son 14e Plan quinquennal. Les investisseurs internationaux que  CGTN a interrogés sont particulièrement intéressés par la volonté d’innover de la Chine et son agenda pour sa mise en oeuvre. Par ailleurs, ils suivent de près la vitesse de la réforme et surtout la façon dont la Chine peut vraiment accélérer le processus de réforme et d’ouverture sur l’extérieur face aux incertitudes liées à la sécurité sanitaire et à d’autres problèmes. Mais une chose est sûre pour les investisseurs internationaux, la Chine peut mettre en place tout ce qu’elle a planifié. James Beeland Rogers Jr., investisseur de grande renommée et Jeffery Towson, professeur de l’école de gestion Guanghua de l’Université de Pékin, ont partagé leurs points de vue.