Accueil Blog Page 1455

Tunisie: la STB Bank réalise une amélioration de son produit net bancaire à 149,4 millions de dollars au cours des 9 premiers mois de l’année

0

Par Croissanceafrique

Selon les responsable la Société tunisienne de banque (STB) a affiché un produit net bancaire (PNB) de 410,9 millions de dinars (149,4 millions de dollars) en progression de 4 % ur les 9 premiers mois de l’année 2020, par rapport à son niveau de septembre 2019.

Ce résultat a été tiré par une hausse des produits d’exploitation bancaire notamment des intérêts (+6%), commissions (+5%) et revenus issus du portefeuille titre commercial (+7%).

« La Banque contrôlée à hauteur de 71,54 % par l’Etat tunisien a surtout tiré profit d’une baisse de 30 % de ses commissions encourues ; ce qui a permis de maintenir des charges d’exploitation bancaire à 350,9 millions de dinars à fin septembre 2020« , révèle la même source.

Il faut signaler que la STB Bank a continué de s’endetter entre janvier et septembre. Ses emprunts ont progressé de 36,83 % à 355 millions de dinars. En dépit de cela, ses crédits nets à sa clientèle (différence entre les crédits accordés et les prêts remboursés) ont crû de 12,98 %.

Daouda Bakary KONE

Au Kenya, la Société financière internationale a finalement approuvé un financement de 30 millions de dollars en faveur de Twiga Foods.

0

Alors qu’elle prévoyait 15 millions de dollars pour renforcer l’activité de distribution de produits agricoles de Twiga Foods, la Société financière internationale (SFI) a finalement approuvé un montant de 30 millions de dollars. Cela fait partie de son mécanisme de financement des PME à l’échelle mondiale.

La ressource accordée sous forme de garantie sera octroyée par l’intermédiaire de banques commerciales kényanes, partenaires de l’institution financière dédiée au secteur privé. La Kenya Commercial Bank va diriger cette première transaction au profit de Twiga Foods.

Par ailleurs, l’entreprise cofondée à Nairobi en 2014 par Peter Njonjo et Grant Brooke prévoit d’accompagner et de financer près de 300 agriculteurs kényans afin d’assurer un niveau de production conséquent de fruits et légumes pour les commerces et entreprises de détail de produits alimentaires.

Il faut que la SFI, l’institution membre du Groupe de la Banque mondiale, a déjà participé à plusieurs initiatives de levées de fonds en faveur de cette plateforme de distribution de produits alimentaires.

Zangouna KONE

Page noir: Le mari d’Isabel dos Santos, Sindika Dokolo est décédé

0

Collectionneur d’art, mari d’Isabel dos Santos, l’homme d’affaires et opposant congolais, Sindika Dokolo, est décédé le jeudi 29 octobre des suites d’un accident. Agé de 48 ans, il était ces dernières années, impliqué dans plusieurs scandales de corruption avec sa femme.

L’homme d’affaires congolais Sindika Dokolo (photo) est mort. L’information a été confirmée il y a quelques heures par plusieurs sources proches de sa famille.

Selon les premières informations révélées, l’homme d’affaires serait décédé des suites d’une noyade à Dubaï, le jeudi 29 octobre.

Agé de 48 ans, il était le mari d’Isabel dos Santos, la femme la plus riche d’Afrique, et une figure de l’opposition en République démocratique du Congo.

Fils d’Augustin Dokolo, premier banquier privé de l’ex-Zaire, il était depuis plusieurs années au centre de plusieurs scandales de corruption avec sa femme et faisait l’objet d’enquêtes.

Son décès suscite une vague d’émotion et les déclarations se multiplient. Sur twitter, son épouse a publié une photo d’elle, de lui et de leur fils pour lui rendre hommage.

Notons que Sindika Dokolo était un grand collectionneur d’art africain. Ces dernières années, il s’est fait connaître pour son militantisme dans l’affaire de la restitution aux musées africains des objets d’art volés sur le continent.

Réformes électorales et institutionnelles au Mali : la COCEM joue sa partition

0

Par croissanceafrique
Au regard des insuffisances constatées et des récurrents, la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Élections au Mali (COCEM) formule des recommandations afin de contribuer aux réformes électorales et institutionnelles pendant la transition. Ces recommandations ont été présentées à la presse à l’issu d’une conférence de presse pour la présentation du rapport final de l’observation des élections législatives de 2020. Cette conférence était animée par Idrissa Traoré, président de la COCEM.
Les recommandations suivantes ont été formulées.

  1. Evaluer de façon inclusive l’élection présidentielle de 2018 et les élections législatives de 2020 par tous les acteurs impliqués dans la gestion des élections, en vue de diligenter des reformes électorales et constitutionnelles plus poussées. Ces réformes doivent permettre de corriger les dysfonctionnements et de pérenniser les bonnes pratiques.
  2. Mettre en place un organe unique, indépendant et pérenne de gestion et de surveillance des élections conformément aux dispositions de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, tel que recommandé par la COCEM dans son rapport d’observation de l’élection présidentielle de 2018. Cela contribuera à crédibiliser les scrutins, à accroitre l’efficacité dans la tenue des élections, optimaliser les coûts des élections et à renforcer la mémoire institutionnelle ;
  3. Légaliser la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Cette publication doit se faire avant la fin des délais de recours afin de permettre aux partis et aux candidats de documenter leurs plaintes ;
  4. Revoir le mode de scrutin des élections législatives en allant par exemple au scrutin proportionnel. Ce mode est simple, juste et plus représentatif dans son principe, les sièges sont attribués selon le nombre de voix. La proportionnelle fait également la promotion de la diversité dans la représentation ;
  5. Instituer un système de suppléance à l’Assemblée Nationale pour permettre de remplacer plus facilement et à moindre coût un Député en cas de décès ou d’indisponibilités ;
  6. Diligenter l’informatisation de l’état civil et du casier judiciaire pour plus de fiabilité du fichier électoral ;
  7. Introduire le principe du contradictoire dans la distribution de la justice électorale qui consiste à informer la partie contre laquelle la requête est formulée ;
  8. Clarifier davantage les procédures de recours devant la Cour constitutionnelle ;
  9. Introduire la désignation des assistants juristes pour plus de célérité et d’efficacité dans le traitement des requêtes ;
  10. Proroger le délai de recours après les opérations électorales ;
  11. Permettre à l’organe unique chargé des élections de proclamer les résultats définitifs des élections et la Cour Constitutionnelle se concentrera uniquement sur le traitement du contentieux ;
  12. Revoir le profil des membres, la composition, le mode de fonctionnement, le mandat en instaurant un mandat unique pour les membres de la Cour Constitutionnelle ;
  13. Consolider davantage l’application de la Loi 2015-052 relative à la promotion du genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives et celle 2018/027 relative aux droits des personnes vivant avec un handicap ;
  14. Relire la-loi n°96-57 du 16 octobre 1996 déterminant les circonscriptions électorales et la répartition des sièges des Députés à l’Assemblée Nationale en vue de corriger l’incohérence entre l’article 1er de la Loi N°2012-017/ du 02 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives en République du Mali et la répartition des sièges de Députés à l’Assemblée Nationale ;
  15. Relire la loi n°02-010 du 05 mars 2002 portant loi-organique fixant le nombre, les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les conditions de remplacement des membres de l’Assemblée Nationale en cas de vacance de siège…, en procédant à une révision du nombre de Députés conformément au dernier recensement ou au nombre d’électeurs inscrits sur le fichier électoral…
    IB KONE

Diaspora Malienne: Mamadou Bah donne des explications sur le non renouvèlement du bureau du HCME!

0

Par croissanceafrique


Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), dirigé par Habib Sylla tout comme d’autres institutions font l’objet de débat dans beaucoup de rédactions au sein de la presse malienne. Il est reproché aux responsables de ces institutions d’être à la tête des bureaux illégaux. Pour édifier l’opinion nationale et internationale sur la question, Mamadou Banne, chargé des affaires sociales, des questions migratoires, de la santé, de l’information et de la communication du HCME donne des explications sur le cas de cette institution.
A titre de rappel, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est l’organisation faîtière représentative des Maliens établis à l’extérieur.

Il est créé à la suite de la Conférence nationale de 1991 puis agréé en 1993. Il est présent dans 77 pays à travers le monde. Dans ces différents pays, l’institution est représentée par des conseils de base qui regroupent toutes les associations locales au niveau de chaque pays. C’est l’ensemble des délégués de ces conseils qui élisent tous les 5 ans le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur.


Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a comme mission, selon la loi, de rassembler les maliens établis à l’extérieur, de contribuer à leur protection, de les assister et de contribuer à l’image du Mali à l’extérieur, en complément de ce qui se fait par les autorités maliennes et les pays d’accueil.


« Le mandat du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est une tempête dans un verre d’eau » explique Mamadou Banne. Pour lui, le HCME est une institution qui est régie par des textes, des statut et règlement intérieur. Le corps électoral de cette institution est composé des délégués des 77 conseils de base. Et l’élection du président du HCME a lieu tous les 5 ans à Bamako, indique M. Banne. En principe le bureau devrait être renouvelé en juillet 2020. Mais compte tenu de la pandémie du COVID-19 qui a fait et continue de faire des victimes dans le monde, les responsables ont été contraints de reporter cette élection, soutient Mamadou Banne. A savoir que pendant la période du mois de juillet, le déplacement d’un pays à un autre était très difficile voire impossible, dû à la fermeture des frontières. A cet effet il était impossible aux délégués des 77 conseils de base d’y faire le déplacement pour élire un nouveau bureau, selon M. Banne. Selon les textes qui régissent le HCME, il est indiqué que la conférence élective peut être reportée en cas de « force majeure ». Et cette pandémie de COVID-19 est considérée comme tel, explique Mamadou Banne.
Si la pandémie du COVID-19 constitue la première raison du report, la crise sociopolitique que le Mali connaît depuis des mois en est la deuxième cause. Depuis sa création, la conférence élective du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est placée sous les auspices du président de la république. Mais avec la crise sociopolitique caractérisée par des mouvements populaires du M5-RFP, dont il y a eu des morts, il était impossible de tenir cette conférence dans cette situation, explique Mamadou Banne.
Le chargé des affaires sociales, des questions migratoires, de l’information et de la communication du HCME, Mamadou Banne ajoute que le report de cette conférence élective à été fait dans les règles de l’art. Il affirme que les conseils de base ont été informés avec une ampliation au président de la république, une ampliation au premier ministre et une au ministre des maliens de l’extérieur.
IB KONE

Huawei ICT Competitionon en Afrique du Nord annonce ses grands vainqueurs

0
Par croissanceafrique
Les étudiants marocains en pleine compétition – Casablanca, MarocHuawei a annoncé ce vendredi 23 octobre 2020 les résultats de la finale régionale d’Afrique du Nord1 du 5e concours TIC de Huawei. Au terme de ICT Competition :30 étudiants de 7 pays ont été sélectionnés parmi plus de 30 000 participants pour accéder à la finale mondiale, qui se tiendra du 6 au 14 novembre.La compétition en Afrique du Nord était divisée en deux parcours. Le premier, intitulé « Network Track », a été remporté par l’Égypte, avec l’Algérie et la Tunisie décrochant le 2e prix, et le Maroc et le Cameroun raflant la 3e place sur le podium. Les pays gagnants étaient suivis de près par le Sénégal et la Côte d’Ivoire.Le second parcours, « Cloud Track », a vu le Maroc nommé grand gagnant, l’Égypte seconde, et l’Algérie en troisième position.Ces 30 étudiants sélectionnés se mesureront à 312 autres talents, permettant ainsi de promouvoir la culture, la croissance et l’emploi des jeunes professionnels des TIC en aidant l’écosystème digital et technologique à se développer en Afrique et dans le reste du monde.Cette année, plus de 150 000 élèves issus de plus de 70 pays ont participé au concours, qui est non seulement un concours international, mais aussi une plateforme de communication pour les étudiants des académies ICT de Huawei et ceux d’autres établissements d’enseignement supérieur. Sous le thème « Connexion, Gloire, Avenir », le concours Huawei compte rassembler les talents du monde entier afin de relever son défi prioritaire : tendre vers une communication efficace entre l’industrie des TIC et le secteur de l’éducation, et résoudre le problème de la pénurie de talents.La région Afrique du Nord se compose de 28 pays : Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap-Vert, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Gambie, Guinée, Guinée Équatoriale, Guinée-Bissau, Libye, Mali Maroc, Mauritanie, Niger, République Démocratique du Congo, Sénégal, Soudan du Sud, Tchad, Togo, TunisieÀ propos de HuaweiHuawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème numérique, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les individus, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 194 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés.

Au Sénégal, Macky Sall a dissous son gouvernement et remercié plusieurs personnalités haut rang.

0

Par croissanceafrique

Le président sénégalais, Macky Sall (photo), a procédé dans la soirée du mercredi 28 octobre, à la dissolution de son gouvernement.

Selon un communiqué de la présidence sénégalaise « Le président de la République a procédé à la signature de quatre décrets : le décret 2020-2073 du 28 octobre mettant fin aux fonctions des ministres et secrétaires d’Etat, membres du gouvernement », a-t-elle annoncé.

Il s’agisait d’un e gouvernement de 32 membres qui avait été mis en place en avril 2019. A quelques mois après la réélection de Macky Sall pour un second mandat présidentiel de cinq ans.

La même source affirme que « Trois autres décrets ont été pris mettant pris fin aux fonctions de la présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Aminata Touré, du secrétaire général de la présidence, Mahammed Boun Abdallah Dione, et du secrétaire général du gouvernement, Maxime Jean Simon Ndiaye », dit-elle.

Pour l’instant aucune raison officielle n’a été avancée par le chef de l’Etat concernant ces différentes décisions. Celui-ci a juste à travers le communiqué « réitérer ses remerciements » aux concernés pour « leur collaboration au service de la République ».

Notons que la date de constitution de la nouvelle équipe gouvernementale n’a pas été précisée.

Zangouna KONE

Mali : A la découverte d’une femme battante

0

Par Croissanceafrique

Fatoumata Amadou Keita est la promotrice de Timisski Boutique. Il s’agit d’une femme d’affaire évoluant dans le domaine du commerce d’articles vestimentaires et divers. Trentenaire vivante à Bamako, elle est originaire de Fana qui est une localité située dans la région de Koulikoro. Aujourd’hui, grâce à sa boutique dénommée Timisski Boutique, elle encaisse des millions de FCFA. Dans sa boutique tout le monde y trouve son compte, homme comme femme.

Diplômée en Droit des Affaires à l’Université de Bamako, Fatoumata Amadou Keita est une véritable femme d’affaire évoluant dans le commerce de vêtements et divers. Roulant dans un véhicule de couleur blanche de marque Hyundai (Santafe), Mme Keita a un bon record dans ce domaine. Celle qui dirige, la (Timisski Boutique) est communément surnommée « Timisski ». Parti de rien, Fatoumata Amadou Keita, est la future Bettencourt Malienne.

Par ailleurs, après un bref passage dans les airs (une compagnie aérienne dont elle ne souhaite pas dévoilée le nom), Fatoumata amadou Keita s’est retrouvée dans les représentations en charge des financements de projets (Agence Française de Développement « AFD »). Mais comme l’a dit Pablo Picasso « Les bons artistes copient, les grands artistes pillent ». C’est exactement ce qu’elle a compris. C’est pourquoi, elle a décidé de lancer une véritable boutique de vente d’habillement située cœur de Bamako sise au quartier de Magnambougou.

« Vous savez je suis tailleur dans le quartier, la dame, quand elle s’installait dans ce bâtiment on ne la croyait pas. Vous savez pourquoi, parce que tout simplement tous ceux qui ont loué cette boutique n’ont pas bougé d’une seconde. Ils sont tous parti en faillite. Mais celle-là, n’est pas comme les autres. Surtout, ces genres de dames dans notre société préfèrent la débauche que de travailler à la sueur de son front. Je ne la connais pas, et, elle ne me connaît pas certainement, mais, elle se bat pour son entreprise. Encourageons bien ces dames au Mali et en Afrique », a déclaré, Abdramane Kanté tailleur dans le quartier.

Fatoumata Amadou Keita est la promotrice de la jeune Start up (Timisski Boutique) dont la promotion de ses produits se fait à travers la communication digitale sur sa page Facebook, Instagram, WhatsApp. Selon elle « Ce sont des moyens efficaces qui nous permettent de reconquérir la clientèle » dit-elle.« Je voudrai vous dire que le réseau social le plus utilisé chez moi est le Facebook   avec des diffusions en direct sous des fonds sonores accompagnées des danses romantiques, sous une ambiance très agréable. Mon objectif est de conquérir et convaincre les client(e)s potentiel(le)s afin de me faire de l’argent pas plus », a affirmé, la promotrice de la start-up « Timisski Boutique », Fatoumata Amadou Keita.

Sur sa page Facebook, le prix des articles se discute en inbox, « vous voyez, c’est ainsi que je fais de la prospection pour avoir de nouveaux clients au cours de la journée à travers mes différentes plateformes. Les premières minutes qui suivent mes publications d’articles les internautes manifestent leurs intérêts pour les produits.», a laissé entendre.  Toutefois, la Timisski Boutique est très populaire et reçoit beaucoup de visite des client(e)s à Bamako. Tout dernièrement, Mme Keïta s’est lancée dans d’autres secteurs, selon une source proche d’elle-même. « Elle évolue dans le secteur de l’immobilier et de la couture, qui, d’ailleurs, sont des secrets qu’elle garde et dorlote jalousement aux yeux des bamakois (es) », apprend-on auprès d’elle.

L’entrepreneuriat féminin est un excellent moyen d’autonomisation de la femme surtout dans un pays comme le Mali où le taux de pauvreté des femmes et de chômage des jeunes est très élevé. Il est important d’aider, accompagner et encourager les femmes à entreprendre afin de ne plus être des proies faciles au mariage forcé, à la débauche et autres vices de la société.

Notons que notre jeune entrepreneur détient un chiffre d’affaire considérable à grâce à la vente d’habillement et d’articles divers au Mali.

Aïssatou TRAORE

Côte d’Ivoire: les activités de la société Tractafric Motors semestrielles négativement impactées par la pandémie de la Covid-19.

0
La pénurie mondiale de semi-conducteurs devrait impacter de manière importante le volume de ventes de Nissan au second trimestre. Le constructeur estime que la crise va persister. Néanmoins, le volume de ventes contribuera au bénéfice d'exploitation, soutenu par les lancements de nouveaux véhicules.

Par Croissanceafrique

Au  premier semestre 2020, les activités semestrielles de la société Tractafric Motors Côte d’Ivoire, spécialisée dans la vente de véhicules automobiles neufs, ont été négativement impactées par la pandémie de la Covid-19.

« Le chiffre d’affaires s’est ainsi replié de 10,5%, passant de 26,622 milliards de FCFA au 30 juin 2019 à 23,820 milliards de FCFA au terme de la période sous revue. Selon les dirigeants de cette société, cette baisse est l’impact des mesures prises par le gouvernement ivoirien dans le cadre de la lutte contre la COVID-19. La part de marché de Tractafric Motors Côte d’Ivoire sur le premier semestre 2020 s’est élevée à 16% avec 975 véhicules neufs facturés contre 1087 au premier semestre 2019, soit une baisse de 10%« , selon financialafrik.

Par ailleurs, le marché global de l’automobile 2020  en Côte d’Ivoire a connu une baisse de 9% par rapport au premier semestre 2019. « Cette baisse des quantités vendues est dues à l’effet de la pandémie COVID-19 », soulignent les dirigeants de Tractafric Motors Côte d’Ivoire qui ajoutent avoir noté 597 véhicules vendus en moins à juin 2020 par rapport à juin 2019.

La même source affirme que le résultat d’exploitation s’est inscrit aussi en baisse de 27,2% à 935,114 millions de FCFA contre 1,234 milliard de FCFA au premier semestre 2019. La même tendance baissière caractérise également le résultat des activités ordinaire (-41,5%) avec une réalisation de 690,305 millions de FCFA contre 1,180 milliard de FCFA au 30 juin 2019.

Notons qu’il en est de même du résultat net qui passe de 849,717 millions de FCFA au premier semestre 2019 à 477,864 millions de FCFA un an plus tard (-43,8%).« Compte tenu de la COVID-19, une baisse sensible du marché automobile est attendue en Côte d’Ivoire, dont les premiers effets se sont fait sentir sur le deuxième trimestre », soulignent les dirigeants de Tractafric Motors Côte d’Ivoire.

Zangouna KONE

1.000 systèmes planétaires d’où des extraterrestres pourraient voir que la Terre est « grouillante de vie

0

Par Futura science

« Nous venons de créer la carte des étoiles où nous devrions regarder en premier », lance l’astronome Lisa Kaltenegger qui vient de publier une liste de 1.000 étoiles alignées avec la Terre et le Soleil qui, si elles sont entourées de planètes habitées, sont très bien placées pour remarquer réciproquement notre monde « grouillant de vie ».Vous aimez nos Actualités ?Inscrivez-vous à la lettre d’information La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour.

Dans les meilleures conditions, nous ne pouvons voir depuis la Terre que quelques milliers d’étoiles à l’œil nu. Mais en réalité, elles sont des centaines de milliards, pour la plupart canalisées au sein de l’arche brumeuse que nous appelons Voie lactée.

Parmi toutes ces étoiles, il y en a beaucoup qui ressemblent à notre Soleil et qui ne sont pas très loin de la Terre, à l’échelle de la Galaxie, cela s’entend. Deux astronomes ont voulu savoir combien parmi elles, dans un rayon de 300 années-lumière, pourraient posséder au moins une planète qui ressemble à la Terre dans leur zone habitable – la région que l’on pourrait qualifier de tempérée relativement à leur étoile -, et qui, de surcroît, si elles sont habitées, sont idéalement placées pour nous voir. Pour cela, Lisa Kaltenegger, directrice de l’Institut Carl Sagan à l’université de Cornell, en association avec Joshua Pepper, de l’université Lehigh, ont recherché toutes les étoiles candidates de la séquence principale (excluant notamment les dangereuses naines rouges) qui sont alignées avec le plan de l’écliptique de la Terre (le plan de l’orbite de la Terre autour du Soleil).

.

« Peut-être qu’ils nous ont déjà repérés »

Dans leur étude, qui vient de paraître dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, les chercheurs estiment à quelque 1.004, les étoiles qui correspondent à tous ces critères. « Si des observateurs sont là-bas en train de chercher, ils pourraient voir des signes de biosphère dans l’atmosphère de notre « point bleu pâle » [en anglais, pale blue dot, en référence au nom donné par Carl Sagan en découvrant les images de Voyager 1 il y a 30 ans]. Et nous pouvons même voir certaines des étoiles les plus brillantes de notre ciel nocturne sans jumelles ni télescopes » glisse l’auteure principale de l’étude.

Si, donc, parmi toutes ces candidates, des êtres vivants ont les capacités technologiques – et la curiosité – pour scruter les infimes changements de luminosité d’une étoile, qui pourrait être la marque qu’une planète lui passe devant, ils seraient en mesure de remarquer l’existence de notre « oasis ». À l’instar de ce que nous faisons (déjà ?, seulement ?) depuis plus de deux décennies via cette méthode dite de transit planétaire. Une méthode qui nous a permis de débusquer plusieurs milliers d’exoplanètes, notamment grâce au satellite Kepler, et actuellement avec son successeur Tess. Une « pluralité de mondes » souvent différents du nôtre et parfois, très ressemblants, des exoterres potentiellement habitables.

Voilà à quoi ressemble la Terre vue par des extraterrestres

Alors, où sont-ils ? Lisa Kaltenegger et Joshua Pepper ont publié la liste intégrale de leurs candidates. Du grain à moudre pour les auteures et auteurs de science-fiction et les fans. Il y a de quoi enflammer l’imagination. En fait, « […]nous venons de créer la carte des étoiles où nous devrions regarder en premier »,  résume Lisa Kaltenegger. « Peut-être qu’il y a de la vie dans l’univers. Peut-être qu’ils nous ont déjà repérés », s’enthousiasme-t-elle. Qui sait, la réalité rejoindra la fiction… Combien de ces mondes sont-ils réellement habités ? Combien, parmi eux, hébergent des êtres vivants à la recherche d’autres formes de vie qu’eux dans l’univers ?