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Au Burkina Faso, l’État accorde un contrat de 122 millions d’euros au consortium Sogea Satom/Kharafi pour la réalisation du nouveau aéroport de Ouagadougou

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Par Croissanceafrique

Le gouvernement burkinabé, réuni en Conseil des ministres le 23 octobre, a donné son accord pour l’attribution, au groupement d’entreprises Sogea Satom/Kharafi, du marché d’exécution du lot 2A des travaux de construction du nouvel aéroport international de Ouagadougou-Donsin.

D’un montant total de 79,655 milliards FCFA (122 millions EUR), ce marché est financé par la Banque islamique de développement (BID), la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (FKDEA), Le Fonds OPEP pour le développement international (OFID), le Fonds saoudien pour le développement (FSD) et le budget de l’Etat. Sa livraison est prévue d’ici 30 mois.

« La portée de ce chantier, dont l’appel d’offres avait été lancé le 25 mars 2019, comprend la réalisation des chaussées aéronautiques notamment le déploiement d’un balisage de catégorie 2, l’assainissement et l’érection d’une clôture sur le périmètre aéroportuaire« , selon nos confrères de l’agenceecofin.

Par ailleurs, le nouvel aéroport de Ouagadougou-Donsin est un projet en gestation depuis une vingtaine d’années. Situé à 35 km au nord de Ouagadougou, il vise à répondre à la demande croissante du trafic aérien. La mise en exploitation était initialement prévue pour juin 2021 mais ce délai est désormais impossible en raison des multiples retards administratifs.

Notons que sa gestion sera assurée par le français Meridiam dans le cadre d’une concession de 30 ans. Pour l’exercice budgétaire 2021, le Burkina Faso va affecter une dotation de 18 milliards FCFA au projet. 

Daouda Bakary KONE

Au Sénégal, une première estimation de ressources devrait bientôt intervenir au projet aurifère de Douta.

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Par Croissanceafrique

Au Sénégal, la junior minière Thor Explorations a annoncé le 26 octobre le démarrage d’un programme de forages à circulation inverse (RC) sur 10 000 m au projet aurifère Douta. Cela intervient après les résultats des forages à la tarière réalisés en mai-juin qui ont permis d’identifier trois zones prometteuses.

« Les activités se concentreront dans un premier temps sur le prospect Maka, lequel héberge deux zones de minéralisation avec une haute teneur en or. Les forages s’étendront ensuite au niveau du prospect Makosa localisé dans la partie sud de la licence d’exploration. Selon le PDG Segun Lawson, les premiers résultats de ces travaux, attendus vers la fin du mois de novembre, devraient rapprocher davantage la société d’une prochaine première estimation de ressources sur l’actif« , a – précisé l’agenceecofin .

Pour rappel, la compagnie Thor Explorations détient, par le biais de sa filiale African Star Resources, 70 % d’intérêts dans le projet Douta. La société canadienne cotée à Toronto sur la bourse TSX possède également le projet aurifère Segilola au Nigeria.

Zangouna KONE

En Éthiopie, Megado Gold vient de coter à la bourse de l’Australie ASX.

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Par Croissanceafrique

La société, qui est actuellement valorisée à hauteur de 17,5 millions de dollars australiens, veut attirer davantage d’investisseurs en accélérant le développement de ses multiples projets aurifères en Ethiopie. 

« La junior minière Megado Gold, active dans l’exploration aurifère en Ethiopie, a annoncé le 27 octobre son inscription sur la liste officielle des sociétés cotées à l’Australian Securities Exchange (ASX). Elle réalise son introduction en bourse avec l’émission de 30 millions d’actions, soutenue par une levée de fonds estimée à 6 millions de dollars australiens », rapporte l’agenceecofin. 

Toutefois, la société, qui possède désormais un total de 71,5 millions d’actions en circulation est valorisée à 17,6 millions de dollars australiens. Cette capitalisation boursière devrait néanmoins bientôt croitre au regard du potentiel de Megado et de son portefeuille d’actifs. 

Notons que Megado gold possède en effet cinq permis d’exploration aurifère (Mormora, Dawa, Chakata, Babicho et Chochi) en Ethiopie couvrant 511 km². Elle s’attend en outre à en obtenir un sixième bientôt, ce qui portera à plus de 700 km² la zone couverte par ses licences. 

Il faut signaler que cette nouvelle société cotée sur l’une des plus grandes places financières mondiales, l’Éthiopie est davantage mise en lumière et peut attirer plus d’investisseurs vers ses champs aurifères.

L’Éthiopie, qui a l’intention d’augmenter considérablement sa production durant la décennie, voit déjà plusieurs sociétés s’activer comme la compagnie minière Kefi Gold and Copper présente au projet aurifère Tulu Kapi (1,7 million d’onces).

Daouda Bakary KONE

Au Burkina Faso, Sanbrado affiche une forte performance pour sa première année d’exploitation.

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Par Croissanceafrique

La compagnie minière West African Resources, active à la mine d’or Sanbrado au Burkina Faso, a publié le 28 octobre son bilan opérationnel et financier pour le troisième trimestre. Malgré les restrictions liées à la pandémie, la production d’or a augmenté de 40 % pour atteindre 45 719 onces, contre 32 626 onces au deuxième trimestre.

« La mine de Sanbrado a montré de solides améliorations au niveau de la production pendant le troisième trimestre 2020, tout en relevant les défis présentés par la Covid-19 », a commenté Richard Hyde, président exécutif de la compagnie, précisant qu’un recrutement de personnel a été fait pour réduire l’impact de la crise sanitaire sur les performances.

Toutefois, les ventes d’or ont doublé sur la période, passant de 22 221 onces au deuxième trimestre à 44 184 onces fin septembre, à un prix moyen de 1 868 $ l’once.

« La compagnie a généré 39 millions de dollars australiens de liquidités grâce aux opérations, avec 102 millions de dollars australiens de trésorerie disponible », rapporte l’agenceecofin.

Rappelons , sanbrado est entrée en phase de production en mars 2020 et a déjà livré un total de 86 177 onces pour les neuf premiers mois de l’année. La compagnie cotée à la bourse australienne ASX est aussi active dans l’exploration aurifère au projet Toega, acquis en avril dernier et situé à seulement 14 km de Sanbrado. 

Zangouna KONE

Cameroun-Congo: les études préalables du Barrage de Chollet débuteront en 2021

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Par Croissanceafrique

Les études préalables à la construction du barrage transfrontalier de Chollet, d’une capacité de 600 MW, débuteront au premier trimestre 2021, informe Investir au Cameroun. C’est l’une des principales informations ayant filtré de la réunion du Comité inter-Etats en charge de la conduite de ce projet, fruit de la coopération entre le Cameroun et le Congo. La rencontre s’est déroulée le 26 octobre 2020 par visioconférence, apprend-on de bonnes sources.

Selon l’genceecofin « Le barrage hydro-électrique de Chollet sera construit sur le fleuve Dja, la frontière fluviale entre le Cameroun et le Congo. Selon les premières estimations, cette infrastructure énergétique coûtera entre 354 et 670 milliards FCFA, selon l’option d’aménagement qui sera mise en place par son constructeur ».

Notons que cet aménagement hydroélectrique intègre la construction de deux lignes de transport d’électricité, en direction du Congo et du Cameroun. L’énergie produite par ce barrage servira non seulement à alimenter les deux pays porteurs du projet, mais aussi les pays voisins tels que la Centrafrique et le Gabon.

Moussa KONE

Viande, une énorme perte pour l’économie Malienne

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Par Croissanceafrique

Vu comment la viande est traitée et distribuée, on comprend pourquoi notre pays qui est pourtant un grand exportateur de bétails ne tire pas tous les avantages que pourraient offrir cette filière!

La viande représente 30% du revenu des maliens! En 2018, le pays a exporté des animaux pour un montant de 139 milliards de FCFA.

Le problème c’est l’exportation brute de cette richesse dont on aurait pu exploiter toutes les opportunités. Malheureusement, année après année, ce trésor est bradé à l’étranger appauvrissant de plus en plus les éleveurs maliens.

EXEMPLES POUR DÉMONTRER L’INSOUCIANCE DE NOS DÉCIDEURS

1- La MINUSMA commande chaque année, une importante quantité de viande destinée à nourrir ses 15 000 troupes déployées au Mali. Ironie du sort, ce juteux marché qu’on peut estimer à plusieurs centaines de millions de FCFA est confié à des sociétés basées au Sénégal, qui est en même temps un pays vers lequel est exporté le bétail malien!

2- Les mines maliennes: j’ai entendu un représentant d’une société minière sur Africable révélé que sa seule société commande chaque année 400 millions de FCFA de viande au Sénégal ! Selon lui aucune société malienne n’est en mesure de fournir de la viande respectant certains standards internationaux! Il y a au moins une dizaine de sites miniers dans le pays qui doivent avoir les mêmes besoins!

Avec ces deux premiers exemples, il y a déjà plusieurs milliards de FCFA frais qui échappent chaque année à notre économie!

Une opportunité délaissée

Au-delà même de ces deux marchés spécifiques, les décideurs au lieu d’investir dans des programmes quinquennaux, à coup de milliards, dont on ne peut mesurer l’efficacité, auraient pu faciliter la création des PME orientées vers la transformation des produits animaliers.
Qui dit entreprises, dit emplois et c’est une sérieuse aubaine à explorer!

Pour tout Bamako, il n y a qu’un abattoir frigorifique qui date des années 1960! Les autres ne sont répondent pas aux normes sanitaires. Et le tout ne peut servir dans l’exportation valable de la viande malienne à l’extérieur pour créer cette plus value!

Au lieu d’exporter le brut, exportons les produits finaux pour en extraire le meilleur pour notre économie en terme de création d’emplois et de renforcement de nos secteurs vitaux!

Aujourd’hui ce ne sont pas les partenariats qui manquent sur le plan international avec les pays émergents! Le besoin est là, les matières premières disponibles, il ne manque que des initiatives viables!

Une contribution de Mohamed AG ASSORY

Mali : Vivo Energy signe une convention avec la compagnie minière « Robex Ressources » pour l’installation d’un centrale solaire à la mine d’or Nampala

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Au Mali, la compagnie minière Robex Resources a annoncé le 27 octobre la conclusion d’un accord avec le distributeur international de produits pétroliers Vivo Energy, pour la construction et l’exploitation d’une centrale solaire à sa mine d’or Nampala

Selon une source proche du dossier « Le nouveau centrale solaire a une capacité nominale de 3,9 mégawatts « crête » (MWp) avec une batterie de 2,6 MWh, l’installation fournira, une source d’énergie supplémentaire à la mine pendant cinq à quinze ans, grâce à son intégration à la centrale thermique déjà en activité sur le site », a-t-il déclaré.

A son tourn, M.Benjamin Cohen, PDG de la compagnie a expliqué que « Nous sommes fiers d’introduire l’énergie solaire dans notre activité minière. Cela va nous permettre à la fois de réduire notre impact carbone d’environ 60 000 tonnes en dix ans, d’avoir une source complémentaire d’énergie pour stabiliser notre production d’électricité et de réduire nos coûts de production », a-t-il expliqué

Il faut rappeler que la compagnie « Robex Resources » exploite depuis 2017 la mine d’or Nampala au Mali. Elle y a produit 100 181 onces d’or au cours des deux dernières années et vise actuellement une exploitation pour encore neuf ans de l’actif.

Zangouna KONE

Technologie: Paiements africains pour le développement africain

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(Par Murray Gardiner)

Par croissanceafrique
Les solutions de paiement africaines sont essentielles pour minimiser la fraude tout en améliorant la libre circulation des fonds afin de stimuler les affaires et l’activité économique
JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 28 octobre 2020/ — Par Murray Gardiner, directeur général de Bluecode Africa

Les statistiques qui font  planer le doute autour de l’Afrique ne sont pas celles qui devraient rendre le continent fier. La Banque mondiale a estimé que l’Afrique pourrait potentiellement contenir 90% de la population mondiale pauvre d’ici 2030 (https://bloom.bg/2HDICAP) et a récemment réduit ses prévisions de croissance économique (https://bit.ly/34xTWqY) entre -2,1% et -5,1% en 2020 par rapport aux 2,4% de 2019.

La situation a été considérablement aggravée par la pandémie mondiale, alors que le continent connaît sa première récession en 25 ans. Mais ce n’est pas l’image qui définit un continent qui a longtemps défié les attentes et les prévisions. En effet, une population jeune, un marché de la consommation en croissance et le mouvement rapide vers l’inclusion mobile et la connectivité modifient la conversation. L’Afrique est à l’aube du changement introduit par la technologie mobile et Internet.

L’Afrique a fait un parcours remarquable au cours des 30 dernières années. Il a non seulement fait bondir la technologie et les systèmes hérités vers un avenir plus pertinent, mais il l’a fait en dépit de circonstances difficiles. Cela est particulièrement pertinent en ce qui concerne le mobile – la technologie, la connectivité et l’inclusion financière. À ce jour, selon le rapport GSMA 2019 sur l’argent mobile (https://bit.ly/31OA5SM), il y a plus d’un milliard de comptes d’argent mobile en Afrique qui représentent 57% des valeurs des transactions d’argent mobile. Au cours des cinq prochaines années, également selon la GSMA (https://bit.ly/35J4XoT), il est prévu que 84% des africains auront accès à une connexion SIM et que les paiements mobiles joueront un rôle essentiel dans l’autonomisation des populations, des entreprises et de l’économie dans son ensemble.

C’est le principe qui domine l’approche actuelle adoptée par la Banque mondiale (https://bit.ly/2Tsz0vk) dans un effort pour fournir à l’Afrique le soutien dont elle a tant besoin à la suite du COVID-19. L’organisation s’efforce de placer les femmes au centre des programmes de paiement numérique et de tirer parti des technologies numériques pour améliorer la gestion du commerce, du gouvernement et des ressources. Cela sous-tend l’accent mis par l’organisation sur les systèmes de paiement (https://bit.ly/2TvJr13) nationaux qui sont sûrs, abordables et accessibles, car ce sont les principes qui sous-tendent une économie axée sur l’inclusion et la stabilité financières.

Les solutions de paiement africaines sont essentielles pour minimiser la fraude tout en améliorant la libre circulation des fonds afin de stimuler les affaires et l’activité économique. La technologie de paiement qui permet aux personnes de tous horizons de gérer leur argent en toute sécurité équivaut à mettre une banque dans la poche de chacun. Les paiements numériques égalisent les engagements tout en améliorant la transparence et le contrôle des finances et des affaires. Ils encouragent également les petites et moyennes entreprises (PME), leur donnant une plus grande possibilité d’inclusion et d’accès aux clients et aux marchés.

Cela est devenu particulièrement vrai dans l’environnement actuel. Les paiements numériques sont maintenant, plus que jamais, la clé pour libérer la croissance des entreprises sur le continent. Les réglementations rigoureuses mises en place par les pays africains pour minimiser l’impact du virus ont conduit à des approches inventives d’achats et de vie. Les plateformes de paiement numérique sont nettement plus sûres que les espèces et sont de plus en plus utilisées par les gouvernements et les organisations pour améliorer l’accès des clients aux ressources et aux services.

Selon une étude publiée par McKinsey & Company (https://mck.co/2Gbe6xO) en juin 2020, «l’innovation dans les paiements devrait être une composante de la réponse de l’industrie à la crise », et cela devrait inclure la promotion de la sensibilisation aux paiements numériques, l’établissement de partenariats avec d’autres industries et l’introduction de nouveaux des produits.

En Afrique, les paiements numériques sont plus que de simples clés pour ouvrir les portes de l’inclusion financière, ils sont de plus en plus les étapes qui sortiront le continent de la récession pour un avenir plus dynamique et inventif. Ce point de vue est repris par les investissements réalisés par la Banque mondiale et des organisations telles que SWIFT et Bluecode Africa; des programmes tels que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Fonds monétaire international [FMI (https://bit.ly/3kAECQ3)].

Des investissements qui incluent des plateformes de paiement transfrontalières ont donné une capacité commerciale accrue, la gestion des coûts, l’innovation numérique et l’autonomisation des personnes, des micro-entreprises et des PME. Il est temps d’éduquer les entreprises et les populations sur les coûts et les risques de l’argent liquide par rapport au numérique. Présenter la valeur des paiements numériques non seulement en ouvrant de nouveaux marchés et opportunités, mais également en fournissant un contrôle plus strict des flux de trésorerie à un meilleur prix que l’argent liquide.

Le continent n’est peut-être pas couvert de statistiques époustouflantes, peu de continents en sont à ce stade, mais il se trouve à la limite d’un avenir qui a le potentiel de transformer la pauvreté, les affaires et l’économie.Distribué par APO Group pour Bluecode.Voir le contenu multimédia


À propos de Bluecode :
Bluecode (www.BluecodeAfrica.com) est une solution de paiement mobile qui combine les paiements sans espèces via les smartphones avec des services à valeur ajoutée et permet les paiements avec des applications marchandes et bancaires. Fondée en Europe, Bluecode s’est maintenant étendue en Afrique. Bluecode Africa introduit les paiements mobiles sur des marchés où sa valeur en tant que service et système de paiement technologique peut faire une différence significative pour les détaillants, les PME et dans la vie quotidienne des consommateurs. Bluecode Africa se concentre sur la stimulation de la croissance économique dans l’économie productive en libérant les opportunités et le potentiel commercial grâce à la transparence numérique. Pour plus d’informations:  www.BluecodeAfrica.com ou envoyez un e-mail à l’équipe Afrique à info@bluecodeafrica.com.

Lancement de Financial Afrik en portugais avec Mercados Africanos

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Le groupe Financial Afrik a le plaisir d’annoncer que le journal en ligne Mercados Africanos vient de rejoindre le groupe et qu’à partir du 1er novembre 2020, le nouveau magazine du groupe FA, en langue portugaise, intitulé FINANÇAS AFRIK / MERCADOS AFRICANOS verra le jour avec une ligne éditoriale profondément et fermement africaine axée sur le positivisme, l’afrocapitalisme et la transformation structurelle du continent sans cacher les obstacles inhérents à cette dynamique, avec des analyses et des informations provenant directement de son propre réseau de journalistes et de correspondants dans les pays africains lusophones, au Portugal et au Brésil également.

Nilza Faria, Directrice General de FINANÇAS AFRIK / MERCADOS AFRICANOS.

Avec FINANÇAS AFRIK / MERCADOS AFRICANOS, nous voulons offrir une perspective unique dans l’espace d’information lusophone sur les affaires et l’investissement en Afrique, d’un point de vue africain. Notre objectif est de façonner l’agenda économique et financier des pays africains de langue portugaise et de la lusophonie en général.

Nous voulons contribuer activement à la création d’espaces de participation lusophone sur le continent, à travers des débats, des tables rondes et des analyses animés, servant de point de rencontre et de connexion, à la fois entre les entreprises, les investissements, les entrepreneurs, les opportunités ou les idées.

Nous défierons les préjugés internationaux sur le continent pour identifier les opportunités et les risques réels dans les différents environnements commerciaux en Afrique. Nous donnerons le point de vue de l’Afrique, de hauts décideurs ayant des connaissances pour comprendre l’évolution des économies africaines; nous identifierons des partenaires et des investissements qui répondent aux critères de retour des entreprises de l’espace lusophone qui ont besoin d’obtenir de nouveaux marchés pour leurs produits et services voire positionner leurs marques, profitant ainsi de l’expansion de la classe moyenne sur le continent.

Ce magazine, d’abord en ligne puis imprimé mensuellement, ouvrira le label FA sur le monde lusophone et ses divers marchés, apportant notoriété et réputation au label FA dans les sphères économique, économique, financière et politique de la Lusophonie.

Notre objectif est de devenir le premier magazine économique, financier et du secteur entreprises de la Lusophonie en Afrique, d’être reconnu comme la principale source africaine de langue portugaise d’analyse et de débat sur la finance, l’économie et l’ entreprenariat et de devenir le premier choix d’information pour les dirigeants économiques, financiers, investisseurs et chefs d ;entreprises opérant ou ayant un intérêt dans les pays africains de langue portugaise.

, FINANÇAS AFRIK / MERCADOS AFRICANOS dispose d’une équipe événementielle très expérimentée et bien connectée en Afrique. Nos lecteurs bénéficierons d’un journalisme responsable qui informe et inspire grâce à des commentaires et à une analyse perspicaces des derniers développements du marché, des entreprises et de l’économie, et des participants à nos événements bénéficieront d’une excellente occasion d’interagir avec les décideurs actuels, les investisseurs, les entrepreneurs, les leaders d’opinion et les leaders continentaux et mondiaux.

Signés: Nilza Faria, Directrice General et Tomás Paquete, Directeur et Redacteur-en-chef.