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Entre Nous : Taoudénit , le futur âge d’or du Mali nouveau

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Par croissanceafrique

Et, le rêve de Moulaye El Oumrany de l’ONG « Paix et Progrès » pour sortir des sables une perle économique

L’Organisation non gouvernementale « Paix et Progrès » a une vocation humanitaire. L’ancien diplomate et doyen de la communauté de Taoudenit SEM Mohamed Mahmoud El Oumrany est à l’initiative de l’ONG, dont l’objectif global est la promotion de la Région de Taoudenit ; vaste de 320 000 km2. Une région très enclavée et dépourvue de services sociaux de base(écoles , centre de santé…).

Moulaye , en rêvant de faire de sa Région natale ; la perle du désert , envisage d’abord de faire du chef lieu de la Région un pôle économique capable d’amorcer le développement permanent de la région de taoudenit.

Au Mali , ils sont très peu nombreux à rêver et avoir l’audace pour affronter l’avenir . Il y’ a plus de 60 ans , aux Émirats Arabes Unis , Abu Dhabi et Dubaï étaient des villages entre des dunes de sables, dans un climat violent avec un désert qui régnait en maître absolu . Il n’y avait aucun bâtiment dans ces villages et peu de véhicules motorisés y circulaient . Aujourd’hui, en allant à Dubaï et à Abu Dhabi, on se croirait au paradis . On se retrouve dans des villes écologiques, vertes, avec une présence massive de panneaux solaires et de ressources énergétiques renouvelables. Des milliers de touristes venant des plus grandes puissances du monde, y vont pour contempler et apprendre . Pas moins de 400 grattes-ciel dont le plus haut du monde il s’agit de la tour de Burk Khalifa qu’on peut percevoir à plus 90 kilomètres à la ronde , de nombreux hôtels 7 étoiles . Quelqu’un a rêvé et a osé.

Taoudénit , après 60 ans d’indépendance du Mali, serait la plus jeune région à pouvoir se développer rapidement et sortir des sables , des grattes-ciel en devenant la perle du Mali nouveau. Pour cela , Moulaye El Oumrany a osé et rêve désormais, jeune leader légitime et charismatique auprès des siens , pour faire émerger des sables un fabuleux jardin écologique.

Avec ce rêve de sa mythique créature , le jeune Moulaye a vite compris que les êtres humains en général ont besoin de croire en quelque chose et surtout ceux qui ont vécus et vivent dans les sables . De 2016 à nos jours entre autres réalisations , l’ONG a réalisé le balisage de la route qui relie Taoudenit à Tombouctou; la construction de 3 puits dans le cercle de taoudenit pour faciliter l’accès à l’eau potable des populations, les installations de 40 lampadaires solaires dans la mine de sel gemme de taoudenit. Maintenant, Il est l’épicentre de ce désir . Il offre désormais aux populations de sa région une cause à soutenir, une nouvelle foi à suivre , comme pour dire que dans la vie, il faut faire preuve d’audace pour atteindre le but final en misant sur le long terme , avec un plan précis et sans rien forcer . Tout le monde aime l’audacieux , mais n’honore pas le timoré selon l’historien américain Robert Greene.

Taoudénit , le futur Abu Dhabi malien passe forcément par la réalisation de la paix, la réconciliation, le vivre ensemble au Mali. Sans paix, sans stabilité, point de développement.

Moulaye pour concrétiser son rêve en réalité a l’adhésion totale des populations de taoudenit , des autorités politiques et religieuses . Ils se sont engagés à ses côtés pour le soutenir et l’accompagner constamment avec courage et détermination pour concrétiser dans les années à venir le futur âge d’or Mali nouveau ; Taoudenit.

« Entre nous », j’ai découvert Moulaye Oumrany , dans le journal télévisé 20h sur l’ORTM du 17 Octobre 2020, dans le cadre des activités de l’ONG « Paix et Progrès » pour sa Région Taoudenit .

Mamadou Camara dit Madou’s
Photographies d’illustrations Moulaye El Oumrany, une vue de taoudenit aujourd’hui et une vue de Dubai aujourd’hui.

60 ans de coopération Mali-Chine: « L’égalité, la fidélité, le respect et le soutien mutuels la caractérisent » dixit Zhu LIYING, l’Ambassadeur de chine

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Par Croissanceafrique

L’année 2020 marque le 60e anniversaire des relations diplomatiques entre la Chine et le Mali. Le 25 octobre 1960 précisément, Mao Zedong et Modibo Keïta ont décidé de nouer ce lien de grande amitié immédiatement après l’indépendance du Mali. Depuis, cette amitié est devenue, contre vent et marée, exemplaire dans le monde par sa qualité exceptionnelle. L’égalité, la fidélité, le respect et le soutien mutuels la caractérisent.

Sur le plan politique, nos deux pays sont liés par des principes communs. Pays en développement partageant le même combat, la Chine et le Mali luttent ensemble pour sauvegarder l’indépendance, la souveraineté, l’unité nationale et l’intégrité territoriale. Fiers de notre histoire et de notre civilisation, nous nous opposons à toutes ingérences extérieures et nous tenons à explorer une voie du développement adaptée à notre propre condition. La Chine est reconnaissante que le Mali s’en tienne constamment au principe « une seule Chine », et elle défend fermement les intérêts fondamentaux du Mali au sein du Conseil de sécurité des Nations unies.

Sur le plan sécuritaire, et particulièrement face aux dangers croissants du terrorisme et du séparatisme qui menacent non seulement nos pays respectifs mais aussi les sous-régions, voire le monde entier, nos deux pays travaillent en étroite collaboration aussi bien au Conseil de sécurité à New York que sur le terrain à Gao et à Ménaka. Depuis sept ans, un total de 3 000 Casques bleus chinois sont venus au Mali dans le cadre de la MINUSMA. Dans le contexte du Forum sur la coopération sino-africaine, la Chine renforcera davantage encore sa coopération sécuritaire avec le Mali non seulement par le biais bilatéral, mais aussi au sein du système G5 Sahel.

Sur le plan économique, la liste est encore plus longue. Dans les années qui ont suivi l’indépendance du Mali, la Chine a accompagné le processus d’industrialisation nationale du pays, à travers des sucreries (Sukala et N-Sukala), des entreprises du secteur du textile (Comatex), du thé (Farako)… En même temps, de grands projets d’infrastructure ont été réalisés partout dans le pays : le 3e pont de Bamako, l’autoroute Bamako-Ségou, le Centre international des conférences de Bamako (CICB), le stade du 26-Mars, la cité universitaire de Kabala, l’Hôpital du Mali… L’accent doit être mis sur la coopération médicale. Depuis 52 ans, les médecins chinois n’ont jamais cessé d’être aux côtés des Maliens, que ce soit à Bamako, à Markala ou à Sikasso. Le regard porté vers l’avenir, nous tenons fermement les rênes de la nouvelle technologie avec le projet prometteur « Mali numérique ». Il faut que nos deux pays favorisent le courant de la modernité numérique par nos propres solutions chinoise et malienne et y contribuent ensemble.

Sur le plan culturel, les élèves et les étudiants maliens apprennent le chinois avec une ferveur chaque jour plus croissante. C’est ainsi que l’institut Confucius à l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako et la classe Confucius au lycée Askia Mohamed travaillent d’arrache-pied avec le soutien des professeurs chinois venant de la province du Yunnan. Le Centre de formation professionnelle, le Centre pilote des technologies agricoles ainsi que l’Atelier Luban offriront des plateformes diverses aux jeunes Maliens ambitieux. Sans oublier les bourses gouvernementales chinoises qui, depuis 55 ans, ont permis à plus de 2 000 étudiants maliens d’aller toujours plus loin dans la réalisation de leur rêve.

Cette année, nous sommes tous frappés de plein fouet par le COVID-19. Ce qui nous rappelle encore plus l’interdépendance sur la planète et l’importance particulière de la coopération internationale par le système multilatéral onusien. Outre le matériel déjà fourni massivement au Mali pour lutter contre le nouveau coronavirus, la Chine s’engage à travailler avec le Mali dans la recherche et la formation sur la santé publique, notamment par le partage des vaccins et par le jumelage des hôpitaux. Le président chinois Xi Jinping a, de par ses efforts de coopération sincère, ouverte et mutuellement avantageuse dans le monde, montré l’objectif et la voie de construction de la communauté de destin de l’humanité. Le Mali a su bien saisir, avec clairvoyance et détermination, l’opportunité du développement en commun à travers sa participation à l’initiative « la Ceinture et la Route ». Je suis persuadé que, sur la base solide bâtie depuis 60 ans et sur les rails futurs de « la Ceinture et la Route », nos deux pays avanceront main dans la main vers un avenir encore plus prometteur pour le bien-être partagé et le destin commun de nos deux grands peuples.

*ZHU LIYING, ambassadeur de Chine au Mali.

Mali: A la découverte des saveurs du « Thé Achoura », « la meilleure qualité parmi les meilleures ».

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Par Croissanceafrique

Au Mali, depuis un long moment le « Thé Achoura » à travers son promoteur est lynché par les détracteurs sur les réseaux sociaux. Pour cela, d’aucuns affirment que ce produit n’est pas de bonne qualité. Pourtant, d’autres y voient le contraire. C’est pourquoi, pour couper court aux rumeurs, nous avons tendu nos micros aux consommateurs du thé achoura. La plupart témoigne que ce produit est une bonne qualité parmi tant d’autres.

Historiquement, le thé est une boisson aromatique préparée en infusant des feuilles séchées de théier, un arbuste à feuilles persistantes originaire des piémonts orientaux de l’Himalaya. Il y est consommé depuis l’Antiquité, puis s’est étendu au Japon et au monde arabe au IXᵉ siècle et à l’Europe au 19 ᵉme siècle. Cependant, il existe plusieurs qualités de « Thé ». ici, nous parlons de la qualité du « Thé ACHOURA », « son goût explose le bonheur », selon un consommateur.

Aujourd’hui, les femmes, hommes, jeunes et filles à Bamako, par petit groupe ou individuel consomment le « The Achoura ». C’est pourquoi à travers une enquête dans la ville de Bamako et contrairement aux rumeurs qui circulent dans les marchés de la capitale, « le Thé Achoura est le meilleur parmi tant d’autres », selon Aboubacar Sanogo, un consommateur du The « Achoura ».

Pour ces consommateurs « le Thé Achoura; c’est de la bonne qualité. Je suis un vrai consommateur de ce produit. Je le consomme parce que je n’arrive pas à détecter le gout des autres thés. Ce qui fait que je le consomme chaque jour à cause de sa saveur », nous confie, nous a confié beaucoup d’entre eux dans les grins ou même dans les lieux de travail.

Souleymane Keita, un travailleur dans une usine de la place, affirme que «  le Thé achoura est le meilleur parmi les meilleures. Vous savez quoi, le Malien est naturellement émotif, sinon pourquoi créer un problème autour de ce produit. Pourtant, le promoteur est un bon Malien comme tous les autres. Certainement, il (promoteur) aide plusieurs démunies de la cité. Les maliens veulent finir avec cette société. Dieu n’acceptera pas çà. », a laissé entendre sans faire trop de commentaire.

Un vendeur du « Thé Achoura » dans le marché de Bacco Djicoroni affirme « cette brouille derrière le thé achoura est une méchanceté gratuite. Ce produit n’a aucun effet secondaire contrairement à ce qui se disent sur les réseaux sociaux mais également sur d’autres canaux médiatiques. C’est de la bonne qualité. J’appelle les clients à y consommer sans modération », a-t- il témoigné sous couvert de l’anonymat.

A lafiabougou, Amadou Sidibé est un consommateur du « Thé Achoura ». Ce dernier explique qu’il  consomme ce « Thé » depuis une année et demie ». Il nous témoigne que ce produit est de la bonne qualité. « Achoura est un thé qui me réconforte surtout quand je rentre à la maison après le service, je l’engage avant de prendre une douche. Ça donne du bon gout et je le consomme avec ma famille. Ceux qui sabotent ce thé sont méchant. Sortons dans ce sabotage et supportons notre compatriote, notre frère le PDG AG du Thé achoura », exhorte-t-il.

Pour plus de précisions, regardez cette vidéo : ce comédien donne les saveurs du « THÉ ACHOURA ». C’est une bonne qualité. Visionnez.

une vodeo témoignant la qualité du « Thé achoura »

Notons qu’à travers nos enquêtes, il nous revient que le thé achoura reste la meilleure qualité sur le Malien. D’autres sources témoignent que le produit n’a aucun effet secondaire. Toutefois, il faut consommer le « Thé Achoura » pour la bonne cause ou que vous soyez au Mali.

Daouda Bakary KONE

Mali: des Journées de concertation dédiées aux entrepôts maliens dans les pays de transit

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Par Croissanceafrique

Au Mali, le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, a présidé ce 20 octobre 2020, la cérémonie d’ouverture des journées de concertations des entrepôts maliens dans les ports de transit. L’objectif de ces journées de concertations s’inscrit dans le cadre du suivi correct et régulier de l’approvisionnement du pays.

Dans son d’ouverture ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo a souligné que : « Nous devons être proactifs pour assurer de façon efficace la fluidité du trafic afin d’améliorer les ressources propres des Entrepôts et de veiller surtout à leur gestion rigoureuse. Toute dépense doit obéir aux règles d’orthodoxie des finances publiques », a-t- il souligné.

Prenant la parole le directeur national des transports, terrestres, maritimes et fluviaux, Mamadou Sow, a expliqué que « ces journées de concertations visent à harmoniser la pratique dans les entrepôts maliens ». Avant d’ajouter que « Nous disposons de sept entrepôts portuaires, nous voulons faire en sorte que toutes les activités portuaires soient bien coordonnées, que le travail quotidien soit harmonisé. » a-t- il déclaré.

C’est pourquoi, l’objectif de ces journées est d’optimiser l’exploitation des installations portuaires et améliorer le temps de passage de fret dans les entrepôts donc dispose le Mali. Par ailleurs compte tenu de sa situation de continentalité, le Mali a adopté la politique de diversification de ses voies d’accès à la mer à savoir la signature des accords de coopération en matière de transport et de transit maritimes avec la plupart des pays côtiers, notamment le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Ghana, la Guinée, le Sénégal et le Togo.

Notons que sur la base de ces accords, les gouvernements des pays de transit ont accordé des facilités, notamment l’utilisation des installations portuaires et l’affectation des espaces d’entreposage (magasins et terrepleins) dans les domaines portuaires.

Daouda Bakary Koné

L’État Ivoirien lève 49,500 millions d’euros sur le marché financier de l’uemoa

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

Par Croissanceafrique

La Direction générale du trésor et de la comptabilité publique de la Côte d’Ivoire a adjugé ce 20 octobre 2020 un montant de 33 milliards de FCFA (49,500 millions d’euros) au terme de son émission par adjudication de bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 28 jours sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA). Ces ressources sont destinées à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État.

En ce qui concerne ce mois d’octobre 2020, les intentions d’émission de titres publics exprimées par les autorités ivoiriennes se chiffrent à 60 milliards de FCFA contre 140 milliards de FCFA pour le mois de septembre. A la clôture de l’émission, l’agence UMOA-Titres a répertorié 57,800 milliards de FCFA de soumissions globales faites par les investisseurs alors que l’émetteur recherchait 30 milliards de FCFA.

Selon Financialafrik « Le taux de couverture du montant mis en adjudication se situe ainsi 192,67%. Sur le montant des soumissions, le trésor public ivoirien en a retenu 33 milliards de FCFA et rejeté les 24,800 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 57,09%« , a-t-il précisé notre confrère.

Par ailleurs, le taux moyen pondéré s’est situé à 1,99% et le taux marginal à 2% de même que le rendement moyen pondéré. Le remboursement des bons émis se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 17 novembre 2020.

Notons que les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Zangouna KONE

Maroc: l’État a investi 5,65 milliards de dollars dans les énergies renouvelables au cours de la décennie écoulée

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Image d'illustration. La Taskforce de Desert to Power a présenté l’état d’avancement des projets prioritaires identifiés dans les feuilles de route nationales pour 2021

Par croissanceafrique

Le ministre marocain de l’Energie, Aziz Rabbah a annoncé que son pays a investi plus de 5,65 milliards de dollars dans les énergies renouvelables au cours des dix dernières années. Selon le responsable, le pays s’apprête à investir encore un montant équivalent dans le sous-secteur au cours des prochaines années.

Selon lui, le gouvernement et l’Office national de l’eau et de l’électricité ont fait des investissements significatifs pour fournir de l’énergie aux consommateurs industriels, mais également aux ménages. Selon les données du Conseil économique, social et environnemental du royaume, ce dernier a le potentiel de satisfaire 96 % de sa demande d’ici 2050. 

Par la suite le ministre de l’Energie affirme que « Ce sont des investissements importants qui seront réalisés dans la production électrique afin que le Maroc ne souffre plus de déficit et que nous ne revivions plus les délestages de 2009 », a affirmé. 

Toute fois, le pays a pour objectif d’allouer une part de 52 % du mix énergétique au renouvelable à l’horizon 2030, mais le roi Mohamed VI a récemment affirmé que cette ambition devrait être revue à la hausse.

Moussa KONE

Tunisie: La Banque internationale arabe de Tunisie souhaite mobiliser 36,7 millions de dollars sur le marché local des capitaux

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Par croissanceafrique

La Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT) est depuis le 16 octobre 2020 sur le marché tunisien des capitaux pour mobiliser la somme de 100 millions de dinars (36,7 millions $).

L’opération ne se passe pas par appel public à l’épargne, mais par placement privé des obligations. Elle pourrait être portée à 200 millions de dinars si l’appétit des investisseurs est marqué.

« Les investisseurs intéressés ont jusqu’au 16 décembre 2020 pour exprimer leur volonté de souscrire aux titres émis. La somme mobilisée permettra à la BIAT de renforcer ses propres« , rapporte l’Agencecofin.

La même source affirme « qu’il est aussi question d’améliorer ses ratios de solvabilité et de concentration des risques, tel que prescrit par la Banque centrale de Tunisie. Une amélioration des choses qui aura de l’importance en cette période marquée par la covid-19« , a-t-elle précisé.

Par ailleurs, la BIAT est la plus importante banque de Tunisie en termes de volume de ses actifs. L’opération prend juste la forme d’une mesure de précaution, au cas où pour une raison quelconque, l’institution se retrouve en grande difficulté.

Il Faut rappeler qu’en 2019, son bénéfice net a approché les 120 millions $, et était en hausse de 31%. Toutefois, la Banque présente des faiblesses sur ses fonds propres, et les conséquences économiques du coronavirus n’arrangent pas les choses.

Daouda Bakary KONE

Au Nigeria, trois sociétés de capital d’investissement prévoient de mobiliser 1,2 milliard de dollars pour la distribution d’électricité.

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Par Croissanceafrique

Au Nigeria, une coentreprise constituée de trois structures de capital investissement prévoit de mobiliser 480 milliards de nairas (1,2 milliard $) sur les trois prochaines années pour investir dans le secteur de la distribution d’électricité. Meter Assets Finance and Management Co, prévoit de mobiliser cette ressource pour investir sur de nouveaux compteurs électriques et servir de nouveaux clients.

Selon les sources proches des initiateurs, « Ce projet est porté par New Hampshire Capital, FBNQuest et Kairos Investments Africa, des firmes d’investissement basées au Nigeria. Elles envisagent d’émettre pour 100 milliards de nairas d’obligations dès l’année 2021. L’argent mobilisé sous la forme de dette garantie par les remboursements des consommateurs sera remis aux compagnies de distribution d’électricité du pays« , ont révélé les initiateurs.

Entre 2015 et 2018, le manque à gagner a été triplé, passant de 157,1 milliards à 470,4 milliards de nairas. C’est pourquoi, ce montage se présente comme une solution pour les distributeurs d’électricité au Nigeria qui font face à des pertes de revenus parce qu’une part importante de leurs clients bien que non connectés consomme de l’électricité.

Il faut signaler que les compagnies de distribution ne sont pas toujours prêtes à mettre du cash pour investir sur de nouveaux branchements. Rappelons que très peu d’entités au Nigeria sont parvenues à mobiliser la somme de 100 milliards de nairas en émettant des obligations.

Zangouna KONE

En Tunisie, le Credif et l’UNFPA annoncent une campagne de sensibilisation sur la violence digitale

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Par Croissanceafrique

En Tunisie, le Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme (Credif) et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) ont lancé ce 19 octobre une campagne intitulée « la violence digitale est un crime ». Elle a pour objectif de sensibiliser le public sur l’impact de la violence digitale que subissent les femmes et les encourager à briser le silence.

Selon une étude réalisée par le Credif fin 2019, 89% des Tunisiennes ont déjà fait l’objet d’agressions sur les plateformes numériques et en particulier sur Facebook. En effet, l’enquête révèle aussi que quatre femmes sur cinq ont subi cette sorte de violence au moins une fois dans leur vie.

Par ailleurs, « 95% des femmes victimes de violences digitales ne portent pas plainte et ne recourent pas à la justice, de crainte du regard de la société ou parce qu’elles ne savent pas qu’il y a des textes de loi qui les protègent. Certaines ne connaissent même pas la définition de la violence numérique« , rapporte aux médias.

Notons qu’à travers la campagne qui prend fin le 2 novembre 2020, les organisations impliquées espèrent susciter la mise en place d’une politique nationale qui met en lumière la violence numérique à l’égard des femmes, un phénomène qui prend de l’ampleur en Tunisie. Elles veulent aussi que la loi soit appliquée.

Moussa KONE

Le Kenya accueillera l’édition 2020 du Forum sino-africain de coopération dans le secteur des médias.

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Par croissanceafrique

Placé sous le thème « La coopération médiatique sino-africaine à l’ère numérique », les organisateurs prévoient également de proposer des pistes pour aider les médias à rester résilients face à la pandémie de Covid-19.

L’évènement – conjointement organisé par l’ambassade de Chine au Kenya et le Media Council of Kenya (MCK) – réunira des rédacteurs en chef, des experts des médias, des journalistes et des régulateurs venus de toute l’Afrique et de Chine. 

Par ailleurs, le Kenya a été choisi comme pays hôte de ce forum d’envergure parce qu’il jouit d’un niveau d’activités médiatiques compétitif sur le continent.

Il faut noter que le Kenya compte plus de 200 stations FM, plus de 90 stations de télévision et un grand nombre de médias imprimés et en ligne.

Daouda Bakary KONE