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Mali : Après cinq années à la tête de Resolute Mining, John Welborn démissionne.

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Par Croissanceafrique

Annoncé par la compagnie minière Resolute Mining le 19 octobre dernier, la démission de son PDG, John Welborn effective et cela, avec effet immédiat. Selon nos informations, « il sera remplacé de façon intérimaire par Stuart Gale, actuel directeur financier de la société, le temps pour le Conseil d’administration de dénicher un nouveau dirigeant », apprend-on sous couvert de l’anonymat.

Le désormais ex-PDG de Resolute a contribué, selon les mots du président Martin Botha, à « repositionner et transformer l’entreprise », avec notamment l’acquisition l’année dernière de la mine d’or Mako (Sénégal) grâce au rachat de Toro Gold. La société a également cédé sa mine d’or Ravenswood en Australie pour se concentrer sur ses actifs en Afrique avec l’objectif d’atteindre très vite une production annuelle de 500 000 onces d’or.

« Au nom du Conseil d’administration, je voudrais le remercier et lui souhaiter bonne chance dans ses futures activités », a conclu Martin Botha, président de Resolute. Rappelons que la compagnie est présente au Mali sur la mine d’or Syama, mais aussi sur le projet aurifère Bibiani au Ghana sans oublier le Sénégal. Elle vise cette année une production d’or supérieure à 400 000 onces.

Daouda Bakary KONE

Bons du Trésor: la RDC mise sur des entrées financières de 15 milliards de francs congolais

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Par croissanceafrique

L’État congolais mise sur des entrées financières de 15 milliards de francs congolais (7,5 millions USD) dans l’adjudication des Bons du Trésor annoncée pour le 20 octobre 2020 par le ministère des Finances.

L’échéance accordée est de trois mois et court jusqu’au 19 janvier 2021. La date de présentation des soumissions est fixée au mardi 20 octobre avant 11 heures locales et le lieu indiqué se trouve être la Banque centrale du Congo (BCC). L’annonce des résultats intervient le même 20 octobre 2020 avant 11 heures”, indique un communiqué officiel.

En RD Congo, les Bons du Trésor sont des titres obligataires c’est-à-dire des titres d’emprunts émis par l’État, par l’intermédiaire du Trésor public. L’acheteur d’un bon se retrouve, par conséquent, créancier de l’État, qui s’engage à rembourser l’acheteur à une échéance déterminée et à lui verser régulièrement des intérêts avant cette échéance.

La RDC ambitionnant de devenir un pays émergent à l’horizon 2030-2035, la Banque centrale du Congo (BCC) accompagne, dans ce processus, le gouvernement dans la réalisation de cet objectif.

En Mauritanie, l’État négocie la concession de financement de construction et d’exploitation de l’extension du port de Nouakchott à hauteur de 390 millions de dollars

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Par croissanceafrique

Les autorités mauritaniennes souhaitent revoir le montant de la concession de l’extension du Port autonome de Nouakchott (PANPA) – signée avec la société Arise en octobre 2018 – de 390 millions à 290 millions USD, selon le journal mauritanien Saharamedias. Elles entendent également revoir la durée d’exploitation de l’extension portuaire de 25 ans à 15 ans.

Selon financialafrik « Les négociations entre une commission technique du port et Arise ont permis de franchir des étapes importantes vers la révision de la concession du PANPA. Le dossier est transmis au gouvernement à qui revient le mot de la fin« , a-t-il rapporté.

Notons que la renégociation de la concession de financement de construction et d’exploitation de l’extension du port de Nouakchott d’un montant de 390 millions USD et une durée de 25 ans a été recommandée par la Commission d’enquête parlementaire sur la gouvernance de Mohamed Ould Abdel Aziz, président de la Mauritanie de 2008 à 2019.

Zangouna KONE

La SOLIBRA, enregistre un repli de 1,011 milliard de FCFA au terme du premier semestre 2020

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Par Croissanceafrique

Ce bénéfice est passé de 8,782 milliards de FCFA au 30 juin 2019 à 7,771 milliards de FCFA au 30 juin 2020, soit un repli de 1,011 milliard de FCFA.

Le chiffre d’affaires net de cette société s’est, de son côté, contracté de 6,8%, s’établissant à 87,415 milliards de FCFA contre 93,883 milliards de FCFA au 30 juin 2019. Les dirigeants de la Solibra expliquent cette contreperformance par la crise sanitaire de la Covid-19.

Concernant l’excédent brut d’exploitation, il s’est bonifié de 9,8% à 24,313 milliards de FCFA contre 22,143 milliards de FCFA au terme du premier semestre 2019.

Quant au résultat d’exploitation, il connaît une baisse de 2,3% avec une réalisation qui passe de 12,095 milliards de FCFA au premier semestre 2019 à 11,818 milliards de FCFA un an plus tard.

Pour sa part, le résultat des activités ordinaires s’est presque maintenu à son niveau de l’année 2019 avec une réalisation se situant à 9,298 milliards de FCFA contre 9,303 milliards de FCFA au 30 juin 2019 (-0,1%).

En perspectives, les responsables de la Solibra estiment que sur la base des informations disponibles  à date sur l’évolution de la pandémie de la Covid-19 et de ses conséquences économiques éventuelles, ils prévoient un niveau d’activités du second semestre 2020 équivalent à celui de l’année 2019.

AgriTech : La Banque Islamique de Développement et la Société Internationale Islamique du Financement Commerce organisent un webinaire sur l’AgriTech

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Par Croissanceafrique

Le webinaire a examiné les possibilités de stimuler la chaîne d’approvisionnement mondiale, le commerce et les investissements dans le secteur agricole par la transformation numérique
DJEDDAH, Royaume d’Arabie Saoudite, 19 octobre 2020/ — La Société Internationale Islamique du Financement Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org) et la Banque Islamique de Développement (BID) en collaboration avec le Forum des Affaires du Groupe de la BID (THIQAH), ont organisé conjointement un webinaire intitulé « Le rôle de l’AgriTech dans la sécurité alimentaire et le développement durable » afin de discuter des technologies agricoles durables et intelligentes qui répondent aux problèmes écologiques et qui peuvent apporter des solutions pour assurer la sécurité alimentaire dans le monde.

La série de webinaires est une initiative de la Banque Islamique de Développement (BID) et de la Société Internationale Islamique du Financement Commerce (ITFC) dans le but d’aider les pays membres de l’OCI à exploiter la puissance de la transformation numérique pour faire progresser la croissance du secteur agricole, notamment par la promotion du commerce et des investissements dans les produits agricoles et les nouvelles technologies utilisées dans ce domaine.

Les intervenants ont mis en lumière les solutions AgriTech les plus prometteuses pour améliorer l’efficacité des chaînes de valeur agricoles au niveau national, régional et mondial. Les questions liées à l’environnement ont été également abordées ainsi que les solutions AgriTech pouvant contribuer positivement à la préservation et à la restauration de l’environnement. A également été discuté, l’établissement de partenariats stratégiques entre diverses parties prenantes pour concrétiser les solutions AgriTech et des bonnes pratiques agronomiques afin de développer le secteur.

Le directeur général de l’ITFC, M. Hani Salem Sonbol, a délivré le discours d’ouverture du webinaire. Il a fait remarquer que « l’agriculture mondiale emploie environ un milliard de personnes, soit un travailleur sur trois. Dans les pays membres de l’OCI, l’agriculture emploie plus de 230 millions de personnes, mais le rendement est néanmoins bien inférieur à la moyenne mondiale. Un tel écart ne peut être comblé qu’avec des connaissances et des technologies« . 

Il a également ajouté que « Au sein de l’ITFC, nous croyons à la création de partenariats stratégiques entre les différentes parties prenantes pour contribuer à résoudre les problèmes de sécurité alimentaire et de durabilité environnementale. Les gouvernements, les BMD, les IF, les sociétés agricoles, les négociants en produits de base, les fournisseurs de technologies, les cabinets juridiques, les centres de recherche et les institutions universitaires ont un rôle à jouer. Le résultat d’une telle collaboration contribuera directement aux objectifs de développement durable 1 (Pas de pauvreté), 2 (Faim zéro), 12 (Consommation et Production Responsables), 13 (Mesures Relatives à la Lutte Contre Les Changements Climatiques), et 15 (Vie Terrestre).”

Le webinaire, qui a été présenté en anglais avec des interprétations en français, en arabe et en russe, comprenait des discussions en panel et des présentations par des experts de l’industrie dans le domaine de l’agriculture, de l’agrotechnologie et du financement du commerce qui ont partagé leurs opinions et expériences approfondies sur des sujets liés à l’industrie, suivies d’une session de questions-réponses.

Modéré par le Dr Muhammadou Kah, membre du Panel Malabo Montpellier et professeur de technologie de l’information et d’informatique à l’American University of Nigeria, le premier panel de discussion intitulé « Agriculture écologiquement durable » a été rejoint par Carlo Bravi, coordinateur de projet, FAO, Nicolas Tremblay, spécialiste régional de l’environnement et du climat, FIDA, Dr Bashir Jama, spécialiste principal des pratiques mondiales et de la sécurité alimentaire, BID, et Rajiv Pradhan, directeur au Cambodge, Contact Suisse.

Avec des domaines d’expertises différentes, les panélistes se sont entretenus sur les meilleures pratiques pour augmenter les rendements des cultures, développer des chaînes de valeur incluant les jeunes et les femmes, la protection de l’environnement ainsi que le maintien de la viabilité économique des systèmes agricoles. Cette présentation a été suivie d’un exposé sur la « Plateforme communautaire numérique agricole » de Paul Voutier, directeur, Connaissance et innovation – Grow Asia.

Dr Bashir Jama, spécialiste de la sécurité alimentaire à la BID, a déclaré : « Les systèmes agricoles durables dirigés par les petits exploitants doivent être ancrés sur des chaînes de valeur solides qui engagent efficacement le secteur privé et déploient également la science, la technologie et les innovations. Cela est essentiel pour renforcer la résilience au changement climatique et à la stabilité des marchés« .

Au cours de la deuxième table ronde, les intervenants, dont Nabil Marc Abdul-Massih, PDG d’Inoks Capital, Birgül Akman Sönmezler, responsable du marketing des banques AGRI, DenizBank, et Yassine Oussaifi, partenaire du groupe AfricInvest, ont partagé leurs perspectives multilatérales sur « Le rôle des IF dans l’agriculture durable« .

Le monde actuel, dominé par la technologie, offre des opportunités pour le secteur de l’agriculture. Les nouvelles technologies, l’intelligence artificielle et la robotique sont quelques-unes des technologies numériques émergentes qui devraient transformer les systèmes alimentaires et agricoles en Agriculture 4.0 (la quatrième révolution agricole). Cela se reflète bien dans le nouveau modèle d’entreprise de la BID et c’est essentiel pour atteindre les objectifs de développement durable d’ici 2030.

Dans le cadre des initiatives visant à promouvoir la croissance du secteur agricole dans les pays membres, la BID mettra en œuvre, par l’intermédiaire de l’ITFC et d’autres entités du groupe bancaire, deux interventions clés – les produits de financement islamique à cycle complet qui offrent un préfinancement aux agriculteurs pour qu’ils puissent faire pousser leurs cultures ainsi que des programmes de formation sur les meilleures pratiques agricoles et un soutien institutionnel pour améliorer les possibilités d’accès au marché des produits agricoles.

Pour compléter ces initiatives, l’ITFC fournira également une assistance technique aux agriculteurs et aux entreprises agroalimentaires associées afin de renforcer leurs capacités à utiliser les outils numériques pour améliorer la productivité et l’efficacité agricoles, en leur offrant par exemple un accès direct aux marchés mondiaux.

Avec 800 participants issus des ministères de l’agriculture des États membres, des banques multilatérales de développement, des entreprises agricoles des États membres et de certaines institutions universitaires et agricoles, le webinaire en direct de 2,5 heures s’est conclu par le discours de clôture du Dr Muhammadou Kah.

Le deuxième webinaire, intitulé « Chaîne d’approvisionnement numérique », se tiendra le 25 novembre 2020.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://Agritech-Webinars.com.Distribué par APO Group pour International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC).Voir le contenu multimédiaContactez-nous :
Tel : +966 12 646 8337
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À propos de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) :
La Société Internationale Islamique du Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org) est un membre du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a pour vocation de faire progresser le commerce entre les Pays Membres de l’OCI, permettant en définitive de contribuer à son objectif prioritaire visant à améliorer les conditions socio-économiques des personnes à travers le monde. Démarrant ses activités en janvier 2008,  l’ITFC a fourni plus de 51 milliards de dollars pour financer le commerce dans les Pays Membres de l’OCI, faisant de la Corporation le premier fournisseur de solutions commerciales pour répondre aux besoins des Pays Membres de l’OCI. En endossant le rôle de catalyseur du développement commercial parmi les Pays Membres de l’OCI et au-delà, la Corporation permet aux entités des Pays Membres d’accéder plus facilement au crédit commercial et leur fournit les outils de renforcement de leur capacité en matière de commerce, ce qui leur permet d’être compétitives sur le marché international.

A propos de la Banque islamique de Développement :
La Banque islamique de Développement (www.IsDB.org) est une Institution multilatérale de développement qui s’évertue depuis 40 ans à améliorer la qualité de vie des personnes, des communautés qu’elle sert en produisant un impact à grande échelle.

Nous comptons 57 pays membres répartis sur quatre continents. Ainsi, notre action couvre le cinquième de la population mondiale. Nous sommes l’une des plus grandes banques multilatérales de développement, avec un volume d’opérations annuel de 10 milliards USD et un capital souscrit de 70 milliards USD.

La BID a son siège à Djeddah, Royaume d’Arabie saoudite. Elle dispose de centres régionaux, dont les plus grands sont au Maroc, en Malaisie, au Kazakhstan et au Sénégal, et de bureaux en Égypte, en Turquie, Indonésie, au Bangladesh et au Nigeria.

Notre mission est d’outiller les populations pour qu’elles puissent prendre en main leur propre progrès socioéconomique. Nous mettons en place l’infrastructure qui permet de libérer leur potentiel. Nous établissons des partenariats entre les communautés et les nations et œuvrons pour la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies au moyen de la science, la technologie et l’innovation et par la promotion de solutions éthiques et durables face aux plus grands problèmes de développement dans le monde.

Groupe de la Banque Islamique de Développement :
Constitué d’une seule entité au départ, le Groupe de la BID compte à présent cinq membres : la Banque islamique de Développement (BID), l’Institut islamique pour la Recherche et la Formation (IIRF), la Société islamique de Développement du Secteur privé (SID), la Société islamique d’Assurance des investissements et des Crédits à l’exportation (SIACE) et la Société internationale islamique de Financement du Commerce (SIFC).

Urgent-Présidentielles en Guinée: l’opposant Cellou Dalein Diallo se déclare vainqueur

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Par Croissanceafrique

Selon le candidat de l’UFDG que je cite « Je remercie les membres et sympathisants de l’Alliance qui m’a accompagné dans cette élection ainsi que l’ensemble du peuple de Guinée pour la confiance placée en moi« , fin de citation

Mesdames et Messieurs de la presse nationale et internationale, en dépit des nombreuses fraudes qui ont entaché le scrutin présidentiel d’hier en République de Guinée, je sors victorieux dès le premier tour » a-t-il ajouté. 

A l’annonce de cette victoire, les militants de Cellou Dalein Diallo ont commencé à déferler dans les rues de Conakry, ville qui aurait voté Cellou Dalein Diallo. Pourtant, seule instance habilitée à proclamer les résultats, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ne s’est pas encore prononcée.

En tout cas, le président de l’UFDG, vient de proclamer sa victoire suite à l’élection présidentielle de ce dimanche depuis le QG de son parti.

Daouda Bakary KONE

Maroc Telecom dévoile un résultat trimestriel de 915 millions d’euros soit 9,17 milliards de dirhams

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Par Croissanceafrique

Maroc Telecom a présenté aujourd’hui ses résultats trimestriels, des résultats que l’opérateur juge ‘ résilients malgré le contexte difficile. Il s’agit d’une société de Télécom détenue à hauteur de 53% par l’émirati Etisalat .

Le chiffre d’affaires trimestriel du groupe présent présent au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Mali, en Mauritanie, au Niger, en République centrafricaine et au Togo, a atteint 9,17 milliards de dirhams (915 millions d’euros) au 3e trimestre, contre 9,46 milliards un an plus tôt, soit une baisse de 3,5% à base comparable.

« Sur les neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaire se chiffre à 27,5 milliards de dirhams (2,8 milliards d’euros), en recul de 1,2% par rapport à la même période un an plus tôt. Au 3e trimestre, Maroc Telecom enregistre un EBITDA ajusté à 4,75 milliards de dirhams (475 millions d’euros), soit un recul de 5% par rapport au T3 2019« , rapporte financialafrik.

Notons que le résultat net part du groupe atteint 1,52 milliard de dirhams (152 millions d’euros), en recul de 6,3%. En raison d’une gestion efficace des investissements, adaptée au contexte de la crise actuelle, les Capex (hors fréquences et licences) ressortent en baisse de 38,5% à fin septembre 2020 ‘, indique par ailleurs le groupe.

A Propos de Maroc telecom

Maroc Telecom, acronymisé IAM, est une société de télécommunications fondée en 1998 au Maroc. Privatisée partiellement par le royaume du Maroc à partir de 2001, elle devient une filiale du groupe français Vivendi en 2014

Zangouna KONE

Mali : Malgré les tentatives de médiation, le village de Farabougou reste sous occupations djihadistes

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Au cours des dernières années, le Mali et le Burkina Faso ont fait face à des attaques terroristes répétées et souvent meurtrières. La crise au Sahel trouve son origine dans la guerre civile algérienne, lorsque les groupes salafistes, en premier lieu le GSPC issu du GIA, se sont repliés vers le sud. Par xemple, le Mali, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso, et la Mauritanie, depuis les années 2000, les pays du Sahel sont confrontés à une insurrection djihadiste.

Par Croissanceafrique

Il s’agit d’un village situé dans la région de Segou. La localité est occupée par les djihadistes, il y’a plus de deux semaine les djihadistes. Le village de Farabougou est coupé du monde. Les djihadistes ont interdit l’armée Malienne d’accéder le village. Selon les témoignages le bilan humain fait état de six mort et neuf kidnappé.  Aujourd’hui, impossible d’entrer ni de sortir du village. Selon plusieurs source villageoises un pont permettant d’accéder à Farabougou a été détruit, la famine s’installe tout doucement.

 Ce pont était un passage obligé pour accéder à leur village. Il a été détruit dans la nuit de samedi à dimanche 18 octobre. Dimanche, c’est un autre village voisin, Kourouma, qui a essuyé des tirs en début d’après-midi. Aucune victime, selon des témoignages locaux, mais le message est clair : les « jihadistes », comme les désignent les habitants de la zone, sont toujours là. « Aidez-nous !», supplie un habitant, joint ce lundi.

Selon un communiqué de l’armée Malienne « Ce lundi matin, pour la première fois, des vivres ont pu être transmis aux villageois par les airs ; l’armée malienne a largué une cargaison, par avion, au-dessus du village. « Une action humanitaire » « la volonté des autorités de soulager les populations. », a-t-elle déclarée

Par la suite un habitant joint par financialafrik explique que « six caisses ont été réceptionnées, même si l’une d’elles s’est écrasée au sol, avec à l’intérieur 250 kilos de riz, des pâtes, de l’huile, du sucre : un réconfort, sans aucun doute, mais bien loin de suffire, selon lui, aux besoins des quelque 3 000 habitants du village » ; explique-t-il.

Par ailleurs, une tentative de médiation est en cours menée par des notables de la zone. Elle a commencé il y a près d’une semaine. Les maires, chefs traditionnels, représentants communautaires et religieux impliqués, ont établi des contacts avec les hommes armés qui encerclent Farabougou, via des intermédiaires locaux.

Notons que, les médiateurs eux-mêmes affirment ne pas être favorables à un assaut qui pourrait, selon le maire d’une commune voisine, « enflammer et étendre le conflit » à d’autres localités jusqu’ici préservées. Pour le moment donc, les médiateurs veulent faire baisser la tension et continuent de privilégier le dialogue.

Daouda Bakary KONE

Mali : Une enveloppe symbolique de 15 millions d’Euros destinée à l’achat de produits alimentaires et leur vente

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Le Monument de la Paix, également connu sous le nom de Monument à la Paix, est l'un des nombreux monuments intéressants situés dans la capitale et aussi le plus grand de la République ouest-africaine du Mali.

Par Croissanceafrique

Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement Mourabaha, signé le 12 mai 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Internationale Islamique de financement du Commerce (ITFC), concernant l’achat de produits alimentaires et leur vente en République du Mali.

La Société Internationale Islamique de financement du Commerce met à la disposition de la République du Mali un financement d’un montant maximum en principal de 15 millions d’Euros, soit l’équivalent de 09 milliards 839 millions 355 mille Francs CFA. Cet Accord est initié dans le cadre du Programme de Renforcement de la Résilience à l’Insécurité alimentaire et Nutritionnelle et de la lutte contre la pandémie du COVID-19.

« Il permettra à l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) de couvrir une partie de son déficit en produits alimentaires, de disposer de moyens supplémentaires pour faire face aux besoins cruciaux du secteur et de respecter les engagements dans le cadre de la résilience à l’insécurité alimentaire », a-t-il souligné, le communiqué du gouvernement Malien.

Par ailleurs, le même conseil des ministres du 14 octobre 2020 a ratifié un de Gestion de Prêt signé à Lomé, le 22 mai 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD), pour le financement partiel du Projet d’électrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques, (Projet d’électrification rurale solaire financé par le Fonds Vert pour le Climat).

Par ces Accords, la BOAD accorde au Gouvernement de la République du Mali :  un prêt d’un montant de 24 millions 321 mille 475 Euros, soit l’équivalent de 15 milliards 953 millions 841 mille 777 Francs CFA ; un prêt d’un montant de 08 milliards de Francs CFA.

Notons que les projets financés concernent l’installation de centrales solaires photovoltaïques dans certaines localités des Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou.

Daouda Bakary KONE

Le Mali et la BOAD ratifient un accord de prêt de 20 milliards de F CFA pour la réhabilitation du tronçons sevaré-Mopti

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Par croissanceafrique

Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de Prêt signé à Lomé, le 05 mai 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD), en vue du financement partiel du Projet d’Aménagement de la Section Sévaré-Mopti de la route nationale N°6 (RN6) et les voies urbaines de la ville de Mopti.

Par cet Accord, la BOAD accorde au Gouvernement de la République du Mali, un prêt d’un montant maximum en principal de 20 milliards de Francs CFA dont une tranche concessionnelle de 05 milliards de Francs CFA, une tranche souveraine de 12 milliards de Francs CFA et une tranche marchande de 03 milliards de Francs CFA.

« Le Projet vise l’aménagement de la Section Sévaré-Mopti de la route nationale RN6 sur un linéaire de 13 km, et de la rue Medina-Coura dans la ville de Mopti sur une longueur de 5 km », précise le communiqué du conseil des ministres publié le 14 octobre 2020 à Bamako.

Il faut signaler que ces aménagements contribueront à fluidifier le trafic par la mise en place d’infrastructures modernes et à améliorer la sécurité et la qualité de vie des citoyens.

Zangouna KONE