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Xi Jinping visite des vestiges culturels et des entreprises du Guangdong

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Le président chinois Xi Jinping a inspecté la province méridionale du Guangdong. M. Xi a d’abord visité des sites historiques de la ville de Chaozhou, où il s’est informé du développement du tourisme culturel. Xi s’est aussi rendu dans une entreprise pour s’enquérir de son fonctionnement et de ses efforts dans l’innovation. Mercredi, le président participera à un rassemblement pour célébrer le 40e anniversaire de la zone économique spéciale de Shenzhen. La province du Guangdong est le moteur économique de la Chine, son PIB restant au premier rang à l’échelle nationale depuis 1989. C’est aussi la province la plus peuplée de la Chine, ainsi qu’une importante plateforme culturelle et touristique.

Peng Liyuan envoie un message de félicitations aux lauréates du Prix UNESCO

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Peng Liyuan, épouse du président chinois Xi Jinping, a adressé un message de félicitations aux lauréates du 5ème Prix UNESCO pour l’Éducation des filles et des femmes.

Peng Liyuan a déclaré que la Chine continuerait à travailler avec l’UNESCO pour promouvoir l’éducation des filles et des femmes et atteindre les objectifs de développement durable. Elle a félicité les lauréates de cette année, originaires du Sri Lanka et du Kenya, ajoutant qu’il y avait aussi beaucoup de personnes en Chine qui se consacraient à l’éducation des filles et des femmes. Peng Liyuan a déclaré que la pandémie avait forcé 1,5 milliard d’étudiants dans le monde à suspendre leurs cours cette année, et que les filles avaient été particulièrement touchées. Elle a appelé la communauté internationale à aider les filles à retourner à l’école et à avoir un accès égal à une éducation de qualité.

Commentaire : Les investisseurs étrangers font confiance à Shenzhen, le monde a confiance en la Chine

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Shenzhen, la première zone économique spéciale de Chine célèbre cette année son 40e anniversaire. Sa montée en puissance est un exemple frappant de la réforme et de l’ouverture de la Chine. A travers son développement, il n’est pas difficile de prévenir l’orientation de développement de la Chine.

Shenzhen est une ville pionnière dans de nombreux domaines. C’est dans cette ville qu’a eu lieu la première vente aux enchères de terrains. C’est également cette ville qui a vu l’installation de la première zone industrielle d’exportation et de la première banque commerciale par actions du pays, mais aussi du premier restaurant McDonald’s de la partie continentale de la Chine…La zone économique spéciale sert donc d’un point de départ pour mener la réforme et l’ouverture globales à l’échelle de la Chine.

La zone spéciale est censée être un modèle pour le reste du pays, dans l’application de la réforme et de l’ouverture. Shenzhen a modifié son mode de développement et a trouvé de nouveaux moteurs de croissance, plus forts et plus durables. Elle est aujourd’hui la « Silicon Valley de la Chine ». Des géants de la haute technologie tels que Huawei, Tencent, BYD et DJI y ont tous leur siège. Le nombre d’entreprises de haute technologie est au nombre de plus de 30 000 aujourd’hui, contre 100 en 2000. La valeur ajoutée des industries émergentes stratégiques à Shenzhen représentait 37,7% du PIB régional. Dans les industries de la fabrication et des services, la fabrication de pointe et les services avancés en représentent plus de 70%.

Comme il y a 40 ans, aujourd’hui la Chine a toujours besoin d’un modèle pour jouer le rôle de zone de démonstration, pour explorer les nouvelles expériences et les nouvelles voies, après l’achèvement d’une société modérément prospère.

Actuellement, Shenzhen possède le PIB par habitant le plus élevé dans la partie continentale de la Chine. En plus des conditions matérielles, l’esprit de Shenzhen consistant à oser prendre l’initiative, lui permet toujours d’avancer.

La dernière stratégie de développement élaborée et publiée récemment par le gouvernement chinois rend Shenzhen encore plus autonome dans les réformes des secteurs clés. La stratégie et les mesures de réforme mises en place par Shenzhen affirment que la Chine ne va pas arrêter la réforme et l’ouverture. Parmi le top 500 des entreprises mondiales, 300 entreprises ont investi à Shenzhen. Des établissements étrangers sont venus s’y installer, à l’instar de l’Association des chambres allemandes d’industrie et de commerce et de China-Britain Business Council. De janvier à juillet cette année, l’utilisation réelle des capitaux étrangers par Shenzhen a avoisiné 4,9 milliards de dollars américains, soit une augmentation de 12,8% , malgré la situation défavorable.

La zone économique spéciale de Shenzhen, établie il y a quatre décennies, continue de séduire les investisseurs internationaux. La Chine, dans l’ouverture et la réforme depuis 40 ans poursuit sa réforme vers la haute qualité, et s’ouvrira davantage au monde, qui aura plus de confiance en elle.

Kenya: la BAD débloque 108 millions de dollars pour la mise en service de la centrale géothermique de Menengaï

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La BAD, dont le siège est à Abidjan (Côte d'Ivoire), a été fondée en 1964. Le groupe comprend trois entités : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement, créé en 1972, et le Fonds spécial du Nigéria, créé en 1976.

Par croissanceafrique

(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) – Fort d’une production qui a plus que triplé, de 198 à près de 672 mégawatts (MW) en six ans, le Kenya est devenu le premier producteur africain d’énergie géothermique. La mise en service de la centrale géothermique de Menengaï a permis au pays d’Afrique de l’Est de combler son déficit électrique pour surmonter les graves pénuries rencontrées vers la fin des années 2000.

Le Projet de développement géothermique de Menengaï, financé en grande partie par la Banque africaine de développement à hauteur de 108 millions de dollars, a apporté une production de quelque 105 MW à la capacité de production nationale, selon le rapport d’achèvement du projet publié le 6 octobre par la Banque.

Pour la mise en œuvre de la centrale, le nombre total de puits visés était une cinquantaine pour disposer d’assez de vapeur pour une capacité de production supérieure à 100 MW.   Quelque 49 puits ont été forés jusqu’à la fin du mois de novembre de 2019, avec une capacité de 169,9 MW. Les résultats sont donc supérieurs à la capacité estimée initialement. Par ailleurs, une réduction de 600 000 tonnes d’émission de CO₂ par an devrait être réalisée à partir de 2022-2023.

Pendant la phase de construction de la centrale, 94 membres du personnel ont suivi une formation dans les domaines du forage, de la passation des marchés et du financement ainsi que de la gestion de la santé et de la sécurité. Près de la moitié (44%) des membres formés sont des femmes. De plus, 249 membres du personnel de la société de développement géothermique (GDC), parmi lesquels 93 femmes, ont bénéficié d’une formation de groupe.

La construction de la centrale géothermique de Menegaï bénéficie à environ 500 000 personnes, dont 70 000  dans les zones rurales du pays, ainsi qu’à des entreprises et des industries. Plus de 600 emplois ont été créés.

« L’objectif ultime du projet était de jouer un rôle essentiel en aidant le Kenya à surmonter la grave pénurie d’électricité due à la variabilité de la production d’hydroélectricité, qui avait obligé le pays à recourir à une production thermique de secours onéreuse de 2011 à 2012, et qui s’est poursuivie jusqu’en 2018 », souligne le rapport conduit par Girma Mekuria, agent principal de l’Énergie à la Banque.

En 2011, le Kenya s’était engagé sur une trajectoire ambitieuse de développement des énergies renouvelables par l’adoption du Plan de développement de l’électricité à moindre coût pour la période 2011-2031. Ce plan fait l’objet de mise à jour annuelle afin d’accroître la capacité de production d’énergie, passée de 1 227 MW en 2010 à 3 751 MW en 2018. Afin de parvenir à électrifier le pays et satisfaire la demande croissante, une capacité significative de production d’énergie renouvelable doit être ajoutée au réseau national kenyan.

Le Plan à moyen terme (PMT) 2008-2012, et ceux qui l’ont suivi, le PMT-II (2013-2018), le PMT-III (2018-2022), dans le cadre du plan de développement appelé « Vision 2030 », prévoient de porter la capacité de production électrique du pays à 5 521 MW d’ici à la fin de l’année 2022.

Le PMT-III vise également à promouvoir le développement et l’utilisation des sources d’énergies renouvelables afin de créer un système d’alimentation en électricité fiable, de bonne qualité et rentable pour soutenir le développement industriel.

Pour la réalisation de cet ambitieux plan transformateur, la Banque africaine de développement est l’un des partenaires financiers privilégiés du Kenya.

Afrique du Sud: la Land Bank sollicite un soutien financier supplémentaire de 606 millions de dollars horizon 2024

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Par Croissanceafrique

En Afrique du Sud, la Banque en charge du crédit agricole et foncier (Land Bank) sollicite un soutien financier supplémentaire de la part de l’exécutif. En effet, d’après Reuters, l’organisme public a demandé une enveloppe globale de 10 milliards de rands (606 millions de dollars américain) d’ici 2024 afin de maintenir son équilibre financier.

L’Agenceecofin quant elle, affirme que « dans les détails, elle requiert 7 milliards de rands durant l’année fiscale 2021/2022 et 1 milliard de rands par an pour les trois années suivantes », a-t-elle précisé. Avant d’ajouter que la Land Bank offre 30 % des prêts bancaires totaux alloués au secteur agricole en Afrique du Sud.

Pourtant, cette demande qui doit être encore approuvée par le Trésor national intervient alors qu’elle a déjà sécurisé auprès de l’exécutif le mois dernier, 1,5 milliard de rands sur un total de 3 milliards de rands requis en urgence pour combler son déficit en liquidités.  

Il faut rappeler que l’institution s’est notamment engagée dans une restructuration de sa dette de 50 milliards de rands (3 milliards $) contractée en avril dernier à la suite d’un défaut de paiement.  

Hamadoun Alphagalo

Au Sénégal, la récolte de l’oléagineux sera de 1,4 million de tonnes durant la campagne 2020-2021

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Par Croissanceafrique

Au Sénégal, la récolte d’arachide du Sénégal franchira pour la troisième année consécutive la barre des 1 million de tonnes courant 2020/2021

Selon le dernier rapport du Département américain de l’agriculture (USDA), la production de l’oléagineux se situera à 1,4 million de tonnes, soit à peu près le même volume que l’année précédente (1,42 million de tonnes).

En ce qui concerne, le côté du volume global, d’aucuns pensent que l’heure est à la quasi-stagnation, l’organisme souligne que des progrès seront notamment enregistrés au niveau des rendements avec des conditions climatiques plus clémentes« , rapporte certains médias de la place.

Par ailleurs, « le volume à l’hectare devrait passer à 1,17 tonne, soit 7 % de plus que la moyenne quinquennale se situant autour d’une tonne par hectare, grâce aux pluies bien réparties entre juillet et septembre. La superficie consacrée à la culture est prévue pour s’élever à 1,2 million d’hectares durant la campagne 2020/2021« , affirme la même source

Il faut noter que le Sénégal est le 3e producteur africain d’arachide derrière le Nigeria et le Soudan. Dans le pays, la production de l’oléagineux est réalisée principalement dans 8 régions qui comptent pour 92 % du stock national. Il s’agit notamment de Kaffrine, Kaolack, Fatick, Thiès, Louga, Diourbel, Kolda et Tambacounda.

Daouda Bakary KONE

Mali: L’ISIM s’engage pour la culture de l’excellence dans le monde universitaire malien

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Par croissanceafrique

Lancement Officiel du Magazine Actu Excellence. Mme Samaké Mariam Konaré, directrice générale de l’Institut Supérieur d’Informatique et de Management (ISIM) a présidé la cérémonie de lancement officiel du magazine Actu Excellence . C’était samedi 10 octobre 2020, l’Hôtel de l’Amitié, en présence du PDG de Trainis, non moins Promoteur historique dudit institut, M. Daouda Coulibaly; et du Président d’Honneur, M. Lamine Seydou Traoré.

Créé en 2011, à l’initiative danciens boursiers d’excellence du programme 300 jeunes cadres pour le Mali et dun groupe d’Experts comptables, cet institut d’excellence, l’ISIM a été créé avec pour ambition, de l’articuler autour dune organisation parfaite, des contenus de formation soigneusement élaborés et adaptés aux besoins du marché de travail et dun corps professoral d’exception.


Le recrutement en formation initiale se fait sur concours pour sélectionner les meilleurs étudiants, l’ISIM s’engage à faire parrainer par les entreprises et organisations, les étudiants méritants maliens dont les conditions sociales défavorisées empêchent d’accéder à des études supérieures.
Sa principale revendication est la qualité de lenseignement et de la formation, et doit être adaptée aux mutations technologiques, au progrès des sciences ainsi quaux évolutions mondiales dans le monde du travail et dans les nouvelles formes de gestion qui se développent actuellement.


Pour l’employabilité des étudiants, l’ISIM forme des managers directement opérationnels et mets tout en œuvre pour multiplier les rencontres entre étudiants et entreprises. L’école est en permanence à l’écoute des entreprises pour faire comprendre son offre de formation aux besoins réels du marché.

Le Président d’Honneur, M. Lamine Seydou Traoré a affirmé que l’ISIM symbolise les anciens boursiers de l’État du Mali qui ont bénéficié des bourses d’excellence, qui de retour, dans lentreprenariat, dans le secteur privé se sont donné la main pour mettre en place cet établissement.
Il dira que lISIM est un creuset démergence pour les jeunes du Mali. Il est une école pratique, pragmatique, qui cultive l’excellence.

« Le socle du développement d’un pays c’est la volonté de se mettre ensemble autour du métier de l’éducation. L’ISIM nouvelle version ou nouvelle formule témoigne notre volonté d’être un grand établissement délite, luttant contre les inégalités et accessibles à toutes les couches sociales grâce à nos bourses d’étude ayant pour seul critère : le mérite de l’excellence », a-t-il laissé entendre.


Avant de souligner qu : « un peuple instruit est un peuple qui réussit, un pays sans éducation est un pays voué à l’échec, et exhorte la jeunesse à lesprit de sacrifice ».


Aussi, il a tenu à rappeler qu’en dépit de ce contexte très difficile de Covid-19, afin d’assurer la continuité de leurs activités, l’ISIM, soucieux et consciencieux de la santé de ses élites a basculé vers les classes digitales, depuis le 06 avril 2020, tout en maintenant une culture de l’excellence intacte dans l’intégralité de ses filières présentes.


Au cours de cette cérémonie de lancement, plusieurs grandes personnalités du monde universitaire malien ont intervenu, en exprimant leur soutien et leur accompagnement à l’ISIM. Mme Guindo Nana Dramé, directrice générale de l’Université de Gestion et du Développement Durable (UGDD) après avoir remercié son homologue de l’ISIM de l’initiative, qui est de valoriser la culture de l’excellence dans le monde universitaire malien, car rien ne vient du hasard.

Selon la directrice générale de l’Institut Supérieur d’Informatique et de Management (ISIM), Mme Samaké Mariam Konaré, le dit institut a décidé de mettre en place leur ligne éditoriale parce que : « nous sommes un institut qui travaille dans l’excellence vers la formation. Actu Magazine est un ouvrage qui va vous offrir une balade littéraire et intellectuelle. Ella a été faite en partenariat avec nos associés, nos consultants, toutes les personnes qui sont soucieuses d’offrir un document d’excellence, pour quon puisse changer ensemble le paysage éducatif de notre pays ».


Actu-Magazine est un ouvrage semestriel gratuit, et son prochain numéro sera prévu pour le mois de mars 2021. Elle est une vitrine du savoir qui est une tribune de formations et d’informations, des professionnels, spécialistes, anciens boursiers d’excellence et experts qui passent dans cette vitrine, pour mettre en place des articles pour parler des problématiques, qui touchent le monde professionnel.


« A travers nos classes digitales et les éditions totalement virtuelles de la vitrine du savoir, ainsi que l’interaction qui en découle. En temps réel au bénéfice de nos participants, le digital devient une expérience concrète, visible et mesurable. Nous nous sommes dotés d’un comité e-réputation transversal à l’entreprise, dont je suis la représentante », a-t-elle avancé.
L’ISIM est l’une des rares universités où le monde professionnel s’invite autant du monde de l’enseignement supérieur privé. Il est un établissement engagé, qui apporter sa contribution à chaque fois qu’il y a des difficultés au sein de notre société à travers les crises socio sanitaires et socioéconomiques.

Il a fait un don de masques, au moment où le coronavirus est devenu un fléau très difficile à gérer. Il y a aussi eu des sinistrés au niveau du marché de bétail de Faladié pour faire un don, aussi les bacheliers qui doivent passer dans les classes d’examen, un programme de dispositif de cours de préparation a été initié, afin de les aider à réussir à leur examen.


Les temps forts de cette cérémonie de lancement du magazine Actu-Magazine ont été marqué par la remise d’attestations de reconnaissance à une dizaine de personnalités dont 3 anciens étudiants de l’ISIM.

Aïssétou Cissé

Mali: l’économiste Modibo Mao Makalou s’exprime sur la gestion de la transition

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Modibo Mao Makalou a participé à de nombreux ateliers et séminaires sur les partenariats public-privé et les financements innovants pour le développement. Il a été très actif au niveau de la Présidence de la République du Mali dans la gestion des investissements publics (énergie, chemin de fer, coton) pour l’obtention du financement d’un don de 240 milliards FCFA du Millenium Challenge Account (MCA) en 2007.

Par Croissanceafrique

Premier ministre le 27 septembre 2020 puis celle d’un gouvernement de la Transition le lundi 5 octobre 2020 pour une période de dix huit (18) mois, le Mali amorce une nouvelle étape historique de son processus démocratique très mouvementé entamé en 1992.

Durant les dix huit (18) mois de la Transition les défis sont nombreux et il importe de parvenir à une solution définitive à la crise complexe, multiforme, politico-sécuritaire,économique, sociale, alimentaire, et humanitaire par des réformes conjoncturelles et structurelles des politiques publiques, ceci afin de parer à l’insécurité et de promouvoir le développement socio-économique, culturel, la justice, la réconciliation et un processus démocratique apaisé, inclusif et participatif. Parmi les défis importants auxquels le Président de la Transition Bah N’daw et son gouvernement seront confrontés nous pouvons citer inter alia, la paix, la sécurité, l’amélioration des conditions de vie des populations et la consolidation de la démocratie conformément aux principes de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections, et de la Gouvernance. Selon l’économiste austro-britannique Friedrich Hayek, la démocratie est essentiellement un moyen, un procédé utilitaire pour sauvegarder la paix intérieure et la liberté individuelle.

La réussite de la Transition dépendra en grande partie de la capacité des Maliens à résoudre les défis immenses de reconstruction politique, sécuritaire, sociale et économique du pays en pansant les plaies laissées par des décennies de politique de rupture engendrée par les différents régimes au pouvoir depuis l’indépendance en 1960. Ainsi en tirant les enseignements du processus démocratique, les autorités maliennes doivent se doter d’un instrument-cadre, par exemple un livre blanc sur la paix, la gouvernance, la reconstruction et le développement durable. Les principes de base de ce programme national issue d’une conférence nationale souveraine pourraient engendrer un plan d’actions global s’inscrivant dans la durée et devrait tenir compte des besoins immédiats de la population en s’appuyant sur les forces vives de la société de manière inclusive et participative.

Il importe de rappeler que changer le Mali ne saurait être le fait ni de l’Etat, ni d’une seule personne, mais que la participation de tous est indispensable pour atteindre les objectifs souhaités pour un développement durable et harmonieux. Un Etat se conduit, mais à cet effet une vision et une stratégie doivent l’inspirer. Suite à la tenue du premier Conseil des Ministres le jeudi 9 octobre 2020, le Président de la de la Transition a fixé les hautes orientations et objectifs stratégiques de sa vision que le Gouvernement sous le leadership du Premier ministre doit hiérarchiser en priorités et traduire en un outil de travail gouvernemental sous forme de plan d’actions la Charte Nationale et la feuille de route de la Transition issues des concertations nationales tenues à Bamako, les 11, 12 et 13 septembre 2020. Aussi, en identifiant les divisions des tâches et les synergies qui seront nécessaires pour mener à bien l’action gouvernementale qui devrait désormais servir à poser des actes visibles de tous, susceptibles de toucher rapidement la vie quotidienne de chaque individu.

Il s’agit de marquer immédiatement que le temps de l’action est arrivé pour un Mali en paix, uni et prospère et de combler l’attente des populations vis-à-vis de l’Etat. En outre, il y aura lieu de marquer l’autorité de l’Etat et de démontrer très concrètement l’état d’esprit qui désormais va présider à sa conduite par la Transition.

Les huit (8) objectifs stratégiques énoncés dans la lettre d’Orientation adressée par le Président de la Transition, Chef de l’Etat au Premier ministre et au Gouvernement concernent le rétablissement et le renforcement de la paix et de la sécurité ; le redressement de l’Etat et sa refondation ; la promotion de la bonne gouvernance ; la refonte du système éducatif ; l’adoption d’un pacte de stabilité sociale ; les reformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives ; l’organisation des élections générales ; et la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Toutefois, il importe de prendre en compte aussi les objectifs stratégiques suivants : la promotion d’une croissance économique inclusive ; le développement du capital humain ; l’environnement, le changement climatique et le développement durable.

Selon Charles Maurras, une politique se juge par ses résultats. La gestion des attentes est primordiale et énorme pour le peuple malien, ainsi la Transition n’aura pas de répit et sera jugée à l’aune des résultats obtenus. Il s’agira donc en l’occurrence d’adopter une démarche stratégique évolutive et modulable visant à planifier et prioriser les politiques publiques en intégrant un processus d’évaluation de l’action gouvernementale. Véritable outil de gouvernance, le Plan Stratégique d’Actions (2020-2021) devrait permettre de tisser un lien entre la vision du Président de la Transition, la lettre d’Orientation adressée au Premier ministre et au Gouvernement, la politique nationale de développement nationale (CREDD 2019-2023), les objectifs de développement durable à l’horizon 2030 et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Ainsi, l’objectif final de la Transition devrait permettre à notre pays de mieux anticiper les enjeux d’avenir, de réagir vigoureusement et efficacement face aux menaces exogènes et endogènes, de répondre aux besoins des populations, d’améliorer les relations de l’Administration avec les citoyens et d’obtenir une démocratie apaisée, et crédible dans un pays en paix, uni et prospère.

Bamako, le 11 octobre 2020

Modibo Mao MAKALOU

M.B.A.

Economiste et Gestionnaire Financier

Ancien Sherpa de la Commission de l’Union Africaine et du NEPAD

Ancien membre du Groupe de Travail sur l’Efficacité de l’Aide de l’OCDE

Niger: Ecomine, une Société Anonyme de droit installera une usine d’affinage d’or à Niamey

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Par Croissanceafrique

Ecomine s’engage à investir dans les six (6) mois suivant la signature de la Convention d’Établissements, un montant minimum de 3 milliards de francs CFA pour la réalisation de ses travaux. L’usine devrait générer dès ses débuts, 30 emplois directs et 100 indirects.

Il s’agit d’une société Anonyme de droit nigérien au capital social de 10 millions de francs CFA. Elle vient de recevoir l’autorisation du gouvernement pour l’installation et l’exploitation d’une usine d’affinage d’or à Niamey.

La société réaffirme, qu’elle contribuera au développement local par la participation au financement des infrastructures collectives pour un montant de 20 millions (20 000 000) de francs CFA par an. La société minière participera également à la promotion minière et à la formation des agents pour un montant de 10 millions de francs CFA par an.

Notons que dans cette unité de production, l’entreprise purifiera de l’or en vue de sa valorisation et de sa certification.

Daouda Bakary KONE

Technologie: Samsung annonce un bénéfice de 10,6 milliards de dollars au èmè trimestre 2020

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Par croissanceafrique

Le géant des technologies sud-coréen Samsung Electronics, annonce ce jeudi un bénéfice d’exploitation de 10,6 milliards $ pour le troisième trimestre de cette année (juillet-septembre).

Ce chiffre, en importante hausse de 58,1 % par rapport à l’année précédente, représente son plus haut niveau en deux ans, sur fond de légère hausse annuelle des recettes (+6,5%), qui se sont établies à 57,1 milliards $ ce trimestre, selon les premières publications du groupe.

« Ces résultats, qui dépassent les espérances des analystes sud-coréens, sont attribués notamment à l’augmentation des ventes de smartphones, et à une grosse commande de puces de la multinationale chinoise Huawei », rapporte l’Agenceecofin.

Rappelons que le Samsung Electronics intervient principalement dans les smartphones, l’électronique et les semi-conducteurs. Le constructeur fait partie du Groupe Samsung, un des plus importants conglomérats de Corée du Sud, qui pesait plus de 210 milliards $ de chiffre d’affaire en 2018.