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Singapour: l’État annonce la production prochaine de 30 000 véhicules électriques (Hyundai ) par an d’ici 2025

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Par Croissanceafrique

En Asie, Hyundai se positionne sur le marché des voitures électriques à Singapour. En effet, le géant sud-coréen de l’automobile a entamé ce mardi les travaux de construction de son centre de recherche et de développement, qui doit abriter une usine de production de ces voitures.

Cette manufacture devrait produire jusqu’à 30 000 véhicules électriques par an d’ici 2025 (selon le gourvernement singapourien), et représente un investissement de 295 millions $.

Ce faisant, Hyundai mise notamment sur les ambitions de la riche cité-Etat de 5,6 millions d’habitants, d’éliminer les véhicules à essence à l’horizon 2040. De fait, en réponse, aux préoccupations écologiques, Hyundai a indiqué que sa nouvelle installation visait la neutralité-carbone, en comptant sur l’énergie solaire et l’hydrogène, ainsi que l’IA.

« Par ailleurs, si le constructeur sud-coréen a confirmé les ambitions de 30 000 unités par an à terme, la capacité exacte de l’usine reste encore à déterminer. Et le site de production devrait être opérationnel d’ici fin 2022 »; précise nos confrères de l’Agenceecofin.

A propos de Hyundai Motors Group

Est le pôle automobile et agriculture du conglomérat coréen Hyundai. Il est l’unique constructeur indépendant en Corée du Sud, et leader sur son marché intérieur.

Togo : une production céréalière attendue à 1,4 millions de tonnes, sur fond de hausse

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Par croissanceafrique

Pour la campagne agricole 2020/21, la production céréalière du Togo est attendue à environ 1,4 millions de tonnes, en légère hausse de 2% pour rapport à la campagne qui s’achève (2019/2020). Cette dernière avait permis d’atteindre 1,38 millions de tonnes, soit 100 mille de plus que la moyenne des cinq dernières années.

Ces perspectives de la FAO seront portées par les conditions climatiques favorables, notamment de bonnes pluies et qui sont arrivées à temps.

Dans le détail, la production de maïs devrait atteindre un total de 950 mille tonnes, soit près de 3% de plus qu’en 2019/20, où elle était de 923 mille tonnes, toujours en dessus de la moyenne quinquennale (qui est de 857 mille tonnes, pour la période de 2015 à 2019).

L’autre céréale de premier plan attendue pour suivre cette tendance haussière, c’est le riz paddy, qui devrait augmenter à 149 mille tonnes, selon les projections, soit 1% de plus que les 147 mille tonnes récoltés au cours de la saison qui s’achève. suivez la suite à travers ce liens :

https://www.togofirst.com/fr/agro/1310-6403-togo-une-production-cerealiere-attendue-a-1-4-millions-de-tonnes-sur-fond-de-hausse


Guinée : avec Africa 50 et ADP, l’aéroport de Conakry vise le leadership régional

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Par croissanceafrique

“Dans 3 ans, aucun aéroport de la sous-région ne dépassera le nôtre”, a déclaré le président Alpha Condé, samedi 10 octobre 2020, en mage de la pose de la première pierre des travaux d’extension et de modernisation de l’aéroport de Conakry.

“D’aucuns ont voulu qu’on fasse la concession, mais je n’ai pas accepté. Finalement, au cours des négociations, on a décidé que le projet soit financé par la BAD et l’ADP. Vous verrez dans trois années, notre aéroport va changer de visage. Au terme du projet, aucun aéroport de la sous-région ne nous dépassera. Plus la Guinée se développe, plus on aura des passagers. Si Dieu le veut bien, la Guinée avancera ces six prochaines années plus qu’elle l’a fait lors des 10 ans passés”, a déclaré le président Alpha Condé.

La barre est donc placée haut pour la joint-venture regroupant le groupe ADP, Africa 50 et l’État Guinéen dans la nouvelle société SOGEAG (société de gestion et d’exploitation de l’aéroport de Gbessia). La convention de concession, de modernisation et d’exploitation de l’aéroport international de Conakry a fait l’objet d’une signature le 17 février 2020. “C’est donc une grande fierté pour notre institution d’être associée à cet ouvrage majeur pour le développement de la Guinée, qui est l’un de nos Etats actionnaires”, a déclaré Koffi Klousseh, directeur du fonds Africa50, institution panafricaine, partenaire financier du projet. suivez la suite sur financialafrik

https://www.financialafrik.com/2020/10/12/guinee-africa-50-et-adp-sallient-pour-moderniser-laeroport-de-conakry/

Technologie : Djembe Consultants et AfriLabs dévoilent un rapport d’étude sur l’innovation et la résilience en Afrique dans un contexte de pandémie COVID-19

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Le rapport offre de prometteuses perspectives en matière de développement, d’innovation, de transformation de l’éducation en un modèle d’apprentissage collaboratif et appelle à l’amélioration des politiques de soutien des femmes et les jeunes dans les secteurs informels
DUBAI, Émirats arabes unis, 12 octobre 2020/ — Djembe Consultants (http://www.DjembeConsultants.com), cabinet de conseil en communication primé, a lancé aujourd’hui son dernier rapport de recherche en partenariat avec AfriLabs, le premier réseau panafricain de centres technologiques et d’innovation. Le rapport évalue l’impact de la COVID-19 sur les jeunes innovateurs et entrepreneurs du continent et présente le point de vue d’experts de l’industrie sur le rôle des décisionnaires africains des secteurs public et privé dans les domaines de l’innovation, notamment l’éducation, l’inclusion, l’investissement, la recherche et le développement. Le rapport a été lancé au cours d’une table ronde lors du 5e rassemblement annuel virtuel d’AfriLabs.  

Intitulé Construire une Afrique Innovante et Résiliente, le rapport est le résultat d’une enquête menée auprès de plus de 1 000 innovateurs, entrepreneurs et start-ups panafricains issus des vastes réseaux d’innovation et d’entrepreneuriat de Djembe et d’AfriLabs. S’inscrivant dans le contexte d’avancées importantes pour le continent, notamment l’imminente Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), les objectifs de développement durable des Nations Unies et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, le rapport rassemble également les points de vue d’experts d’organisations de développement et du secteur privé, dont l’Union africaine, la Banque africaine de développement, Afreximbank, Honoris United Universities, Mastercard Foundation, Mozilla, SMART Africa et ONU Femmes. Il présente les perspectives des centres d’innovation régionaux et célèbre les réussites africaines inspirantes en matière d’innovation. 

Le directeur général de Djembe Consultants, Mitchell Prather, a déclaré : « Le dernier rapport de recherche de Djembe réaffirme notre ferme conviction que l’écosystème africain de l’innovation est singulièrement le plus important catalyseur d’un développement socio-économique généralisé. Malgré la résilience innée dont les PME et les innovateurs africains ont fait preuve au cours de cette année difficile, cet écosystème a besoin de toute urgence d’une intervention supplémentaire des politiques et des partisans de l’industrie afin de créer un environnement plus propice à la survie et à la prospérité des innovateurs et des PME. Alors que les incertitudes liées à la COVID-19 continuent de menacer la stabilité et la croissance économiques, la prospérité économique peut être considérablement renforcée en nourrissant l’esprit d’innovation pour préparer le continent au succès, juste au moment où il en a le plus besoin. »

Et Anna Ekeledo, directrice exécutive d’AfriLabs et collaboratrice au rapport, d’ajouter : « L’ADN de survie du continent, toujours résistant aux chocs internes et externes de toutes sortes, prouve la résilience de sa jeunesse démographique, qui crée, innove et regarde constamment vers l’avenir. Bien que nous ayons observé une accélération à des degrés divers de la part des politiques, il faut faire davantage pour favoriser une plus grande inclusion de l’innovation, qu’il s’agisse de garantir l’accès aux données, de réimaginer l’éducation, d’investir dans la R&D ou de soutenir l’expansion internationale. En construisant une Afrique plus résiliente et innovante, la région peut véritablement exploiter tout son potentiel. »

Déployer les innovations locales au-delà des frontièresLa majorité des entrepreneurs (90 %) sont susceptibles de devoir ou de pouvoir développer leurs activités à la suite de la COVID-1974 % déclarent qu’ils étudient actuellement la possibilité d’entrer sur les marchés internationaux51 % indiquent que s’ils sont conscients du soutien de l’État, ils estiment que ce soutien est insuffisant pour répondre à leurs besoins actuels en matière de développement des activitésLa majorité des innovateurs et des start-ups (42 %) considèrent les pôles d’innovation comme étant de potentielles plateformes pour l’accès au financement, pour le réseautage, le renforcement des capacités et la R&DRenforcer l’élaboration de politiques visant à encourager la R&D et l’innovationLe financement par les investisseurs est le principal problème auquel les gouvernements doivent s’attaquer pour renforcer la résilience de l’innovation. Il s’agit dans un second temps d’encourager l’esprit d’entreprise et d’éradiquer la corruption.Favoriser l’inclusion dans l’innovation – Femmes, jeunes et marchés informelsLa majorité des entrepreneurs (45 %) estiment que la création d’opportunités pour les entreprises locales est le principal moteur de l’inclusion dans le secteur de l’innovation, suivi par la mise en place de programmes de soutien et de développement des capacités pour relever les défis uniques que pose la gestion des marchés informelsUne forte proportion de répondants (41 %) estime que le soutien des secteurs privé et public est insuffisant pour favoriser une réelle inclusion au sein de l’écosystème d’innovation au sens largeLe rapport peut être consulté dans son intégralité ici (https://bit.ly/33Q2o4v).

Djembe Consultants a récemment été nommé partenaire officiel de communication d’AfriLabs et mettra au point des ateliers de formation personnalisés destinés aux membres de la communauté d’AfriLabs et aux centres partenaires à travers le continent. Suivez Djembe Consultants sur les réseaux sociaux pour en savoir plus.Distribué par APO Group pour Djembe Consultants.Voir le contenu multimédiaContacts Médias :
ANGLAIS
James@djembeconsultants.com
+233 55 433 4778 

FRANÇAIS
Marjorie@djembeconsultants.com
+971 58 530 0910

À propos de Djembe Consultants :
Ainsi baptisé après le tambour d’Afrique de l’Ouest, Djembe Consultants (http://www.DjembeConsultants.com) est un cabinet indépendant de conseil en communication panafricain, ayant pour vision de devenir le partenaire de communication de choix en Afrique, grâce à sa capacité à allier une expertise internationale et une connaissance approfondie des marchés locaux pour offrir à ses clients des approches personnalisées et des résultats optimaux.

Les équipes de Djembe au Ghana, au Maroc et au Nigeria sont complétées par un réseau international de consultants spécialisés sur les marchés d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient.

Djembe est voué à soutenir une nouvelle image de l’Afrique, en fournissant un large éventail de services de gestion de réputation incluant la communication de crise, la stratégie digitale, l ́évènementiel, le positionnement d’experts, l’engagement des parties prenantes internationales, les relations presse, les relations publiques, le développement d’image de marque et le design. Le cabinet propose des stratégies performantes, prenant en compte les nuances de chaque pays africain dans un contexte mondial. Le travail de gestion de réputation de Djembe s’appuie sur des recherches approfondies et adaptées à environnements et écosystèmes les plus complexes. 

À propos d’AfriLabs :
Créé en 2011, AfriLabs (https://www.AfriLabs.com/) construit une communauté autour de pôles technologiques en plein essor, des espaces d’innovation qui font office de points de rencontre et de communautés pour les développeurs, les entrepreneurs et les investisseurs.

AfriLabs est un réseau de 225 centres d’innovation, répartis dans 47 pays africains, qui a pour vocation de soutenir de former des entrepreneurs capables de créer des emplois et développeront des réponses innovantes aux problèmes africains. AfriLabs est convaincu que le soutien au développement de l’écosystème africain de la technologie et de l’innovation permet à l’Afrique de participer au marché mondial de la connaissance, stimulant ainsi la croissance économique. Rendez-vous sur https://www.AfriLabs.com/ pour en savoir plus.

Technologie – Rapports IDEV : le Magazine « eVALuation Matters » souligne l’importance croissante des technologies dans l’évaluation de l’impact des actions de développement

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Ce magazine dessine les contours de l’évaluation du futur
ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 13 octobre 2020/ — L’évaluation indépendante de développement (IDEV) de la Banque africaine de développement (BAD) (www.AfDB.org) a produit au cours de l’année une série de rapports et de des publications de connaissances originaux en termes de contenus et de champs explorés. L’une des éditions du magazine « eVALuation Matters » intitulé « Préparer l’évaluation du futur : big data, technologies modernes et évolution des priorités en matière de développement dans le monde » place l’évaluation au niveau des enjeux actuels et futurs pour une prise de décision la plus informée possible.

Selon cette édition sortie en juin dernier, la quatrième révolution industrielle (« 4RI ») portée par la digitalisation et les nouvelles technologies de l’information entraîne une efficacité et une productivité accrues, de nouvelles manières de faire qui donneront lieu à de nouvelles opportunités d’emploi et porteront la croissance économique.

Le document part du constat que la quatrième révolution industrielle a apporté de nouveaux outils qui créent un nouvel environnement technologique. Comment faire pour que l’impact des politiques de développement soit évalué proportionnellement à cet environnement ? Telle est la question fondamentale abordée dans cette édition.

« La vitesse à laquelle ces technologies sont en train de transformer nos vies est tout simplement exponentielle. Que ce soient les organismes de régulation, les entreprises ou les individus et assimilés, tous doivent s’adapter, au risque d’être d’une autre époque », explique dans le magazine Roland Michelitsch, évaluateur général à la Banque africaine de développement.

Le rapport prend l’exemple d’un environnement modifié par l’impact du Covid‑19, « qui a déjà amené les évaluateurs à explorer de nouvelles méthodes de collecte de données à l’appui des évaluations robustes et de haute qualité » : les évaluateurs n’auront d’autre possibilité que d’utiliser les technologies à leur avantage.

Le fait que les nouvelles technologies deviennent rapidement peu onéreuses et plus accessibles, favorise leur utilisation et offre une « occasion inouïe de renforcer la contribution de l’évaluation à la résolution des problèmes de développement » en Afrique, ajoute le document.

Avec la « 4RI », la création, grâce aux avancées technologiques rapides, l’utilisation et le partage des informations et des connaissances sont totalement modifiées dans un processus continu de numérisation. Les évaluateurs doivent relever le défi du « chiffrement accru du big data et de la blockchain (chaîne de blocs) afin de rester au fait de l’évolution technologique ».

La masse et la quantité des données collectées sur des populations vulnérables, « sans que les personnes concernées aient été informées ou aient consenti à un tel usage », pose toutefois l’enjeu des risques liés à leur utilisation et les évaluateurs devront faire preuve d’éthique dans la manipulation de ce type de données.

Big data, blockchain, intelligence artificielle, internet des objets sont, entre d’autres termes, des éléments d’un jargon devenu familier et qui est en train de changer les méthodes de collecte et d’analyse des données en matière d’évaluation des actions de développement.

Aucun secteur ou presque n’est épargné, de la gouvernance à l’énergie en passant par le changement climatique. Les articles suivants présentés dans le magazine donnent une idée du contenu : « Digitalisation du secteur énergétique et évaluation d’impact », « Le recours au « machine learning » pour des évaluations d’impact liées au climat », « L’évaluation de la gouvernance en Afrique sous l’influence des technologies et innovations transformatrices et du big data », « Institutions et politiques agricoles : technologies transformatrices et recherche sur l’évaluation en Afrique ».

La transformation de l’environnement technologie aura des conséquences sur les outils de l’évaluation et sur le profil des évaluateurs qui devront développer les compétences d’utilisation de ces outils.

Ce magazine dessine les contours de l’évaluation du futur.

Telecoming devient l’un des distributeurs officiels du contenu numérique du Paris Saint-Germain pour l’Afrique et la France

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La technologie de Telecoming permettra de profiter du service sur n’importe quel appareil connecté
TUNIS, Tunisie, 13 octobre 2020/ — Les opérateurs mobiles travaillent avec Telecoming (www.Telecoming.com) pour renforcer l’engagement de leurs clients qui paieront le service Paris Saint-Germain sur leur facture mensuelle ; La technologie de Telecoming permettra de profiter du service sur n’importe quel appareil connecté.

Avec l’avènement du numérique, les possibilités d’interaction entre les supporters et les clubs de football se sont multipliées. Les entreprises spécialisées dans le développement des technologies de réseaux et de paiement l’ont bien compris.

Telecoming vient de s’engager pour devenir l’un des distributeurs du contenu numérique officiel du célèbre club parisien à travers les opérateurs mobiles. Telecoming est un acteur de référence dans le développement de technologies de distribution et monétisation de services numériques pour que les fans puissent vivre une expérience numérique ultime et unique. Telecoming fournit également la technologie nécessaire pour monétiser ce service par le biais de la facturation des opérateurs et assure la promotion du service via sa propre agence AdTech.

Le nouveau service offrira un contenu exclusif centré sur la vie du club, sur le terrain et dans les coulisses. En plus des actualités quotidiennes officielles du Paris Saint-Germain, les fans pourront profiter d’un service de vidéo avec notamment des entretiens avec les joueurs et le staff, des documentaires et d’autres contenus interactifs.

« En collaboration avec les clubs les plus iconiques d’Europe, nous voulons offrir une nouvelle expérience de football numérique en France, Nous sommes très heureux d’accompagner nos partenaires historiques, les opérateurs mobiles, dans ce nouveau défi. Nous souhaitons placer le football au centre de la nouvelle économie numérique. » déclare Cyrille Thivat, PDG de Telecoming. « Les habitudes des supporters et des consommateurs ont changé dans leur manière d’apprécier les contenus sportifs. Nos innovations et services numériques garantissent aux supporters de vivre des expériences incomparables à travers leurs écrans », ajoute-t-il.Telecoming a signé l’an dernier un accord de distribution exclusive avec un des plus grands clubs d’Europe. La société entend poursuivre sa course en développant avec le même succès de nouveaux partenariats dans d’autres sports.Distribué par APO Group pour Telecoming.Contact presse :
Bárbara González
+34 603 578 654
E-mail: barbara@bg10.es

À propos de Telecoming :
Telecoming (www.Telecoming.com) développe une suite complète de technologies pour la monétisation des services numériques. Intégrés dans une plateforme puissante, flexible et sécurisée, la société offre des solutions innovantes pour l’acquisition (AdTech & Payments), l’engagement des utilisateurs (Services et Apps) et l’optimisation des activités (BI & AntiFraude).

Leader de l’économie du numérique depuis 2008, Telecoming opère actuellement dans 15 pays. La Bourse de Londres a reconnu l’entreprise comme l’une des organisations européennes les plus inspirantes. De plus, il est parmi les entreprises les plus dynamiques de l’Europe, selon le classement de Morningstar Inc.5,000. Pour plus d’informations : www.Telecoming.com.

Mali: Après le Premier ministre Moctar Ouane, Cabale contre la Ministre Dr Fanta Siby

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Un post sur les réseaux sociaux circule sur Dr Fanta Siby en ces termes : « la nouvelle ministre de la Santé et du développement social a fait la prison pour détournement de l’argent du Fonds mondial ». Il n’est pas anodin. Il cherche à détruire une personne et à récupérer le poste tant convoité de la santé et du développement social.

La méchanceté de certains passe par là.Derrière ce post, on cite un membre de la famille d’une personnalité qui a géré le Mali et qui évolue dans le domaine de la santé. Vieilles querelles ? Pense -t-elle son tour arrivé tout comme la fille de Alpha Oumar Konaré ?

Non, Dr Fanta Siby n’a jamais été arrêtée, ni séjournée dans une prison dans l’affaire Fonds mondial.

L’on se rappelle que le 5 décembre 2010 Oumar Ibrahim Touré, alors Ministre de la santé, a démissionné de ses fonctions « afin de se mettre à la disposition de la mission d’enquête concernant le détournement de fonds mondial pour la lutte contre le paludisme et le Sida au Mali ». Cette démission a été confirmée à la présidence de la République où l’on précise que l’intérim de M. Touré sera assuré par le ministre des maliens de l’Extérieur et de l’Intégration, Alou BadaraMacalou. Les détournements découverts par l’inspection générale du fonds mondial de lutte contre le sida, portent sur plusieurs milliards, selon des sources judiciaires. La session de la cour d’assises de la cour d’appel de Bamako du 10 décembre 2012 a blanchi l’ex ministre de la Santé Oumar Ibrahima Touré et plusieurs autres accusés dans le dossier de détournement de fonds du Fonds Mondial de lutte contre le Sida. Le procureur général Daniel A. Tessougué a en effet pendant plus de 30 minutes disséqué le dossier. Et c’est en effet le procureur général qui a qualifié l’affaire de «gâchis» et requis le non-lieu pour Oumar Ibrahima Touré. (Source :https://fr.wikipedia.org/wiki/Oumar_Ibrahima_Tour%C3%A9).

L’on se rappelle aussi que du 22 novembre au 18 décembre 2012, la Cour d’appel de Bamako a tenu la deuxième session ordinaire de la Cour d’assises de Bamako. Au menu des rôles est inscrite l’affaire du fonds mondial. Une affaire qui a mis le Mali dans une posture délicate.Suite au scandale du détournement du Fonds mondial, l’ex ministre de la santé a été inculpé par la Cour Suprême. L’affaire sera jugée devant les assises du lundi 3 au mardi 11 décembre.

En plus de l’ex-ministre de la Santé, 17 autres hauts fonctionnaires du département de la Santé comparaitront pour répondre aux faits qui leur sont reprochés. Cette audience sera présidée par un conseiller de la Cour.(Source : bamada.net 09/11/2012)

Premier à passer à la barre, le comptable du Fonds mondial reconnaît avoir pompé 121 millions CFA dans la caisse. C’est dans une salle archi-comble que Ichiaka Diallo, comptable du Fonds mondial a fait cette révélation : Il avoue avoir détourné la bagatelle de 120 millions CFA dans les caisses du Fonds mondial. En effet, Ichiaka Diallo est, dans l’arrêt de renvoi, accusé de détournement de fonds au préjudice du Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT) et du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP). Montant cumulé des détournements : 128 millions CFA, auxquels s’ajoutent la bagatelle de 253 millions CFA. Soit un montant total de 382 millions CFA. A la barre, l’ex-comptable reconnaît les faits. Il dit avoir pompé 121 millions CFA dans les caisses du Fonds mondial. Sans complicité, aucune, dit-il, devant l’auditoire médusé. Pour ce faire, ajoute-t-il, il a réussi à retirer ces montants grâce à 32 chèques sur lesquels il a imité la signature de sa hiérarchie. Aussi, IchiakaDiallo s’est dit prêtà rembourser les sommes détournés en revendant ses biens personnels. Il s’agit de 5 voitures, 4 parcelles à usage d’habitation, une villa de type R+1 sise à Kati. (Source : Canard Déchainé du 05 Décembre 2012).

Au contraire, Dr Fanta Siby a été durant tout ce temps libre de ses faits et gestes, au service de l’État malien.

Ainsi elle a été Directrice Régionale de la santé du district de Bamako de 2005 à 2013 ( à l’époque de Fonds mondial), Chef du Programme élargi de vaccination de 2015 à 2016, Coordinatrice de la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida de 2016 à 2017, Responsable de la Prévention de la transmission mère enfant de 2017 à 2020 à l’UNICEF, avant d’être nommée Ministre de la santé et du développement social en octobre 2020.

Voilà une personne bien indiquée pour occuper le tant convoité de Ministre de la santé et du développement social. Dr Fanta Siby est bien à sa place. Elle n’a jamais fait une prison de deux ans pour quelque affaire que ce soit .

Méchanceté gratuite, quand tu nous tiens au Mali !

Amadou Traoré,

Citoyen

Mali : Le nouveau Patron du CNPM M.Diadiè dit Amadou SANKARE a pris fonction ce lundi matin à Bamako

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Par Croissanceafrique

Récemment élu par ses pairs en qualité du président du conseil national du patronat du Mali, Diadié dit Amadou SANKARE a pris fonction ce lundi matin à Bamako.

A l’instant au siège de l’institution Conformément à la loi et aux statuts de l’institution. Il dirige actuellement, la première réunion de travail avec les membres du nouveau bureau élu au nom des Patrons du Mali. Pour rappel, sur 155 délégués venus de l’intérieur du Mali, 107 délégués ont votés.

Les compagnons de Diadié dit Amadou SANKARE; président du CNPM

C’est pourquoi, Diadié dit Amadou SANKARE avait remporté les élection passée avec 89 voix contre Mamadou Sinsy coulibaly (01) voix et 17 bulletins nuls. Le désormais Madou Coulou dit Mamadou Sinsy Coulibaly a perdu la présidence du conseil national du patronat du Mali.

Le nouveau président en conclave avec son nouveau bureau au sein du CNPM

Notons que Diadié dit Amadou SANKARE est détenteur d’une vingtaine société au Mali et d’ailleurs. Un homme d’affaire constant selon ses adeptes. Selon plusieurs sources proche de l’homme d’affaire, le milliardaire Diadié dit Amadou Sankaré, est le deuxième employeurs du pays après l’État du Mali

Daouda Bakary KONE

La Banque Africaine de développement débloque 11,5 millions de dollars destinées à la construction du corridor entre Gambie et le Sénégal

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Par Croissanceafrique

Le président gambien Adama Barrow (photo), a présidé le 1er octobre, la cérémonie de pose de la première pierre de la phase 2 du projet du corridor transgambien.

La portée du chantier dans cette phase comprend les travaux de construction de 24 km de routes de Missira (dans la région de Lower River) jusqu’à Kerr Ali, village frontalier Gambie / Sénégal.

« Les travaux, prévus pour durer 18 mois, seront exécutés par Arezki Group (société de travaux publics présente au Sénégal, en Gambie et en Guinée Bissau) pour un montant de 11,5 millions de dollars », rapporte l’agenceecofin

Pour rappel, l AIC Progetti et TSC Engineering and Construction assureront la supervision. Le projet est financé par la Banque africaine de développement (BAD).

Notons que l’objectif du projet est de faciliter la circulation terrestre entre les parties nord et sud de la Gambie et du Sénégal et, par extension, d’améliorer la libre circulation dans l’ensemble de la région ouest-africaine. Cette section fait partie de la route transafricaine à savoir le Caire, Dakar et Lagos.

Zangouna KONE

Gabon: la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) démarre ce 12 octobre les paiements des allocations familiales du 3e trimestre 2020

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Par Croisanceafrique

Le paiement des allocations familiales pour le compte du troisième trimestre 2020 va débuter ce 12 octobre. Il s’étalera jusqu’au 29 du même mois. Les allocations familiales sont attribuées à l’assuré pour chacun des enfants à sa charge depuis la naissance jusqu’à l’âge de 16 ans révolus. Le montant des allocations est de 7 000 FCFA par mois et par enfant indépendamment de leur nombre.

Selon les responsable de ladite en charge de la structure de la sécurité sociale « Cette opération démarre quelques jours après la prise des fonctions du nouveau directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) en la personne de Charles Mendome. Ce dernier a été porté à ce poste le 2 octobre en conseil des ministres en remplacement de Romaric Ghislain Youmou Mbodot« , ont ils souligné.

« Le nouveau patron de la Caisse a plusieurs défis à relever. Parmi lesquels, le traitement des dossiers actuellement en instance pour le règlement des créances de l’entreprise et le recouvrement de la totalité des cotisations », rapporte nos confrères du site « le nouveau gabon ».

Notons que la CNSS est un organisme privé qui gère, sous la tutelle conjointe du gouvernement, le régime de sécurité sociale. Elle couvre les accidents du travail et maladies professionnelles, les pensions, les prestations de santé en cas d’évacuation sanitaire à l’étranger ainsi que les prestations familiales.

Zangouna KONE