Certains déplacés forcés Camerounais ont affirmé aux équipes du HCR au Tchad qu’ils ont été victimes d’attaques ciblées.
Par croissanceafrique
Le Tchad enverra un nouveau contingent militaire pour renforcer les actions du G5 Sahel. C’est ce qu’a annoncé, le lundi 5 octobre, Amine Abba Sidick, ministre tchadien des Affaires étrangères, lors d’une session du Conseil des ministres de l’organisation.
Au total, 1000 hommes seront prochainement déployés au sein de la force conjointe par N’Djamena après les 750 précédents, alors que le pays d’Afrique centrale doit déjà faire face à la menace du groupe Boko Haram au niveau du lac Tchad.
Le ministre Amine Sidick, cité par Rfi. « Bien que la situation au lac Tchad ne soit pas suffisamment stable, le maréchal du Tchad, Idriss Deby Itno, président de la République […], nous a instruits de faire engager ce bataillon au fuseau centre pour l’opération de SAMA II. A cet égard, je viens vous annoncer solennellement l’engagement du deuxième bataillon tchadien de la force conjointe du G5 Sahel au fuseau centre. Le ministre délégué à la présidence chargé des Armées et des Anciens combattants et des Victimes de guerre a été instruit pour peaufiner les détails logistiques avec les partenaires. », a-t-il indiqué
Ce dernier ajoutera par la suite que : « pris individuellement, aucun de nos Etats ne peut vaincre le terrorisme. C’est pourquoi le Tchad est convaincu que la mutualisation de nos efforts reste la seule option pour combattre le terrorisme dans notre espace communautaire ».
Notons qu’à travers ce nouveau déploiement, les autorités tchadiennes espèrent améliorer la capacité de la force conjointe du G5 Sahel à répondre aux attaques terroristes. Celles-ci se sont multipliées ces dernières années, faisant de nombreuses victimes civiles et militaires alors que le manque de financement contribue à freiner l’opérationnalisation de la force.
Le projet a pour ambition de réduire l’émission des véhicules, d’améliorer la gestion des déchets solides et de renforcer le système de prise de décision climatique.
Selon Mme Rania Al-Mashat , ministre égyptienne de la Coopération internationale « Ce projet supporte notre plan de relance verte qui vise à mitiger les effets [du changement climatique, NDLR] tout en nous y adaptant, à adopter […] les solutions climatiques intégrées qui renforcent la résilience, préservent la santé des Égyptiens et promeuvent une société économiquement productive », a-t- elle affirmé
Notons que plusieurs études ont récemment démontré que la qualité de l’air dans Le Grand Caire coûte au pays l’équivalent de 1,4 % de son PIB. Et par la suite l’initiative de six ans s’inscrit dans le cadre de la Stratégie de développement durable établie par le pays à l’horizon 2030.
Le Fonds d’adaptation au changement climatique (CCAF) vient d’octroyer un financement de 9,6 millions $ au secteur agricole libérien. L’enveloppe ira au profit du Projet de renforcement de la résilience des secteurs du riz et du cacao au changement climatique.
Selon l’Agenceecofin « L’initiative se décline en trois volets que sont : la mise en place d’une production agricole plus résistante aux aléas climatiques, la diversification des moyens de subsistance des petits exploitants agricoles et la mise en place d’infrastructures de transport rural et d’accès à l’eau. Ces infrastructures devront également tenir compte des changements en cours et un dernier volet sera consacré au renforcement de l’engagement politique et des capacités institutionnelles », a-t-elle rapporté.
Ce projet a été Initié par l’Agence de protection de l’environnement, le projet permettra de renforcer ces deux filières face au changement climatique en rendant possible une meilleure gestion des ressources hydriques.
Pour conclure, M.Randall Dobayou, directeur par intérim de l’Agence de protection de l’environnement du Liberia (EPA), il dira qu’ « Au-delà du financement, le conseil d’administration du FACC nous a suggéré de signer un accord avec le Fonds international de développement agricole (FIDA), en tant qu’entité chargée de la mise en œuvre du projet », a-t-il confié.
Notons que cet l’appui du CCAF, le Liberia pourrait également bénéficier du soutien du FIDA.
Au Ghana, le géant américain Cargill a injecté 6 millions de cédis (1 million $) en 2019/2020 dans son approvisionnement local en cacao à travers la Cargill Kokoo Sourcing Limited (CKSL).
Selon l’Agenceecofin « Cette dernière compagnie représente en effet, l’une des principales sociétés de négoce privé (LBC) autorisées par le Cocobod à acheter l’or brun chez les producteurs et à le revendre à sa filiale d’exportation (Cocoa Marketing Company)« , souligne-t- elle.
Par ailleurs, Cargill se fournit auprès d’un réseau de plus de 19 000 exploitants répartis dans les régions cacaoyères du pays. D’après les dirigeants de la compagnie, le montant versé représente notamment une hausse de 12 % par rapport à l’enveloppe allouée un an plus tôt.
Samuel Apana, est le responsable de la durabilité chez Cargill Ghana, il affirme que :« Nous sommes dans la 5e année de notre programme d’approvisionnement durable en cacao grâce à notre approche unique combinant l’introduction d’un paiement électronique direct dans le modèle des LBC et la collaboration avec les producteurs et leurs communautés », a-t-il indique
Notons que l’État du Ghana a enregistré une récolte de 770 000 tonnes de cacao en 2019/2020 et anticipe une production de 900 000 tonnes en 2020/2021.
Alpha Condé, né le 4 mars 1938 à Boké en Basse-Guinée, est un homme d'État guinéen. Il est président de la République de Guinée depuis le 21 décembre 2010, Jusqu'à ce jour.
Par Croissanceafrique
Accusé par ses opposants de mener un « coup d’État constitutionnel » en briguant un troisième mandat consécutif, le président de la République de Guinée, Alpha Condé, assure, dans un entretien exclusif accordé à France 24 et RFI, qu’il est « un démocrate » et qu’il ne compte pas devenir président « à vie ».
Dans un entretien exclusif accordé à France 24 et RFI depuis Conakry, le président de la République de Guinée, Alpha Condé, affirme qu’il ne viole pas la Constitution en briguant un troisième mandat le 18 octobre prochain. La réforme de la Constitution, qui a ouvert la voie à ce troisième mandat, « a été soumise à referendum, tout le monde a été consulté », rappelle-t-il. « Il ne s’agit pas de faire une présidence à vie ».
Le chef de l’État sortant assure que le scrutin du 18 octobre sera transparent et affirme qu’il acceptera le verdict des urnes. « Je suis un démocrate », déclare-t-il sur nos antennes. « Je me suis battu pendant 45 ans. Mes adversaires sont des fonctionnaires qui sont devenus Premiers ministres après avoir mis le pays à terre. […] C’est extraordinaire que moi, qui me suis battu durant 45 ans, je sois considéré comme un dictateur antidémocrate ! »
Alpha Condé nie catégoriquement avoir appelé ses partisans à la violence, assurant qu’il s’agit-là de « Fake news ». Il ajoute que l’un de ses opposants – qu’il se refuse à nommer -, a prévu de proclamer sa victoire, puis de se réfugier dans une ambassade par crainte de violences post-électorales.
Le président guinéen nie farouchement jouer la carte ethnique, soulignant qu’il a toujours tendu la main aux Peuls. « Je n’ai jamais tenu de discours ethnique », assure-t-il. « On sait qu’il y a des gens qui instrumentalisent » cette question.
S’est tenu le Premier Conseil de Cabinet ce mardi 6 Octobre 2020 à la primature de Bamako. Cette interministérielle etait placé sous présidence du premier ministre de Moctar OUANe, chef du gouvernement.C’etait en presence du le Secrétaire général du gouvernement.
après les premiers mots de bienvenue au Gouvernement et, subséquemment, le premier ministre a adressé ses chaleureuses félicitations ainsi que ses vœux de succès dans l’exercice de vos fonctions. Pour lui, « c’est un grand honneur et un privilège singulier que de servir l’Etat au niveau qui est le nôtre aujourd’hui en vue d’apporter des réponses adéquates aux attentes légitimes de nos concitoyens et d’œuvrer au redressement de notre pays si durement ébranlé« , a-t-il souligné.
« Me faisant l’écho de l’ensemble du Gouvernement, je crois pouvoir dire, d’emblée, que nous prenons toutes et tous, la juste mesure de la situation actuelle de notre pays, le Mali. Mesdames, messieurs, Nous voici réunis en ce premier Conseil de Cabinet du Gouvernement de transition. A cet égard, je crois utile de rappeler ici, très succinctement, les grands axes de l’action gouvernementale durant les dix-huit (18) mois de la Transition et les principes directeurs sur lesquels elle sera fondée« , a-t-il déclaré, Moctar OUANE chef du gouvernement.
Voici la suite de sa déclaration en présence des nouveaux membres du gouvernement
Moctar OUANE, lors de son tout premier conseil de cabinet24h après la composition du gouvernement de la transition
« Les missions assignées à la Transition sont fixées par la Charte adoptée à l’issue des concertations nationales des 11 et 12 septembre 2020 et visent : le rétablissement et le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; le redressement de l’Etat et la création des conditions de base pour sa refondation ; la promotion de la bonne gouvernance ; la refonte du système éducatif ; l’adoption d’un pacte de stabilité sociale ; le lancement du chantier des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives ; l’organisation des élections générales ; la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Afin de nous permettre d’atteindre pleinement ces objectifs nous devons agir, agir vite, agir efficacement » dit-il.
A cet effet, trois (3) principes doivent nous guider : l’engagement, la détermination et la solidarité.
Première exigence
« Notre premier devoir face aux défis d’ordre sécuritaire, politique, économique et social auxquels notre pays est confronté aujourd’hui réside dans l’engagement sans faille de chacune et de chacun d’entre nous, et ce à tout moment. Dans la pratique, cela doit se traduire par un volontarisme devant conduire à un sens de l’initiative plus accru et plus pertinent dans la formulation de nos politiques publiques. Je vous y engage fortement« , souligne-t-il.
Deuxième exigence
« La deuxième exigence dans notre pratique doit résider dans notre détermination à conduire les réformes voulues par notre peuple, et ce avec rigueur et humilité. Nous devons, à cet égard, prendre, à chaque fois que de besoin, des mesures fortes et courageuses en vue d’apporter des réponses durables aux attentes légitimes de nos concitoyens en vue d’un mieux-être partagé et continu. Nous devons, pour cela, privilégier le dialogue et la concertation tout en veillant à la transparence dans la gestion des affaires publiques », déclare-t-il.
Troisième exigence
« En troisième lieu, je voudrais mettre en exergue l’impératif de solidarité gouvernementale, et cela doit se traduire par l’esprit d’équipe que nous devons cultiver en permanence. Notre action, c’est-à-dire celle du Gouvernement, doit, pour ce faire, reposer sur le principe d’unité et s’inscrire dans la cohérence pour demeurer efficace et crédible« , sougaite-il.
Un honneur pour lui, Moctar OUANE, de servir le Mali
« Mesdames, messieurs les ministres, Terminant comme j’ai commencé, je voudrais réaffirmer avec force l’honneur que les femmes et les hommes autour de cette table, qui forment le Gouvernement de la Transition, éprouvent de servir notre pays en ce moment crucial de son histoire, sous l’autorité de Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, le Chef de l’Etat. Je vous remercie de votre aimable attention.« , conclu-t-il
M. Mahmoud Ould MOHAMED était jusqu’à sa nomination cadre de la CMA (Coordination Des Mouvements de l’Azawad) et Membre du CSA (Comité de Suivi de l’Accord) au sein du Sous-Comité Développement Économique, Social et Culturel.
Le désormais aux commandes du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, est un grand connaisseur des questions relative à la problématique de développement économique dans le sahel et les écosystèmes fragiles, Ould Mohamed a des compétence avérées dans le domaine des évaluations et études tenant compte des thèmes relatifs à la prise en compte de l’environnement et du genre.
Il a travaillé à Présidence de la République du Mali en tant que Responsable de la composante Développement local au sein du Programme Spécial Pour la Paix, la Sécurité et le Développement au Nord Mali (PSPSDN).
Notons que Ould Mohamed a aussi servi pendant plusieurs années à des hautes fonctions au sein d’Oxfam grande Bretagne, il est évaluateur de programme et spécialiste de renforcement de capacités, de la gestion axée sur les résultats (GAR). Au cours de ses ans, il a Développé une capacité de gérer des
Ils ont déploré les attaques continues contre des civils, des villes et des camps militaires par les affiliés régionaux de Daech
La pénurie de fonds est un problème à long terme auquel l’ONU est confronté. En raison du refus ou du retard des États membres de payer leurs contributions, le problème de trésorerie de l’ONU est devenu si grave que le secrétaire général Antonio Guterres a dit souhaiter pouvoir vendre sa résidence de 4 étages à New York pour combler le déficit de financement. Le budget fixe des Nations Unies pour 2020 a 1,62 milliard de dollars d’impayés tandis que le budget du maintien de la paix a lui encore 2,12 milliards de dollars d’impayés.
Malgré leurs nombreux succès, les Nations unies ont également connu des controverses. L’invasion américano-britannique de l’Irak en mars 2003 est considérée comme le plus grave revers que les Nations unies aient connu ces dernières années, et elles ont dû faire face à de nombreux défis tout au long de leurs 75 ans d’histoire. Le président des États-Unis de l’époque, George W. Bush, estimant futiles les efforts diplomatiques continus du Conseil de sécurité, a brusquement mis un terme à toute activité diplomatique et a lancé une guerre contre l’Irak sans le consentement des Nations unies.
Prisé par les femmes tchadiennes, le chébé est
un produit très apprécié par les maliennes en particulier. Cette plante prend
ses origines au Tchad.
Le Chébé en arabe ou croton de zambèse en français est
une plante très répandue au Tchad. Ses graines sont grillées et réduites en
poudre avant usage. Très apprécié par les tchadiennes, la poudre est
mélangé avec du beurre de karité ou une pommade au choix pour les cheveux.
Parfois, elle est également mélangée avec de l’huile végétale (huile de coco,
huile de ricin etc) avant application
sur le cuir chevelu. Utilisé depuis fort longtemps dans la tradition africaine
pour les soins des cheveux, le chébé est devenu un produit très populaire et
répandu surtout en Afrique francophone.
Les bienfaits du chébé sont multiples pour les
cheveux. L’une de ses vertus est la pousse rapide des cheveux souvent en très
peu de temps ainsi que son adaptation à tout type de cheveux. C’est un
hydratant de haut niveau, un antichute, il lutte contre les pellicules
ainsi que l’alopécie et donne du volume aux cheveux.
Selon Romance Deneram, une tchadienne résidente au Mali, l’utilisation du chébé lui a permis d’avoir de long et beau cheveux cependant certaines sont allergiques à ce produit. Au Mali, le chébé n’est pas assez connu mais depuis un certain temps les maliennes commencent à s’y intéresser de plus en plus.
Chafta holding est une société qui existe au Mali
depuis quelques mois. En effet cette société est spécialisée dans la production,
la commercialisation et la distribution du « Royal Chébé » qui est
une pommade à base de chébé conçu pour les cheveux. Cette idée, elle
vient d’un étudiant tchadien lors de ses études au Sénégal.
Chafta holding est implanté un peu partout dans le monde notamment au Niger, en Mauritanie, en Guinée, en France, en Belgique, au Sénégal, au Canada, au Tchad et au Mali. La société mère se trouve au Sénégal.
Selon le représentant de la société au Mali, c’est un produit très apprécié par toutes les consommatrices et particulièrement les maliennes. Fatoumata Sarr, une consommatrice déclare être satisfaite du produit après deux semaines d’utilisation.
« Le chebé a pour avantage, la santé capillaire et permet d’éviter le gaspillage d’argent sur les mèches et les perruques qui dégage une odeur répulsive au bout d’un certain moment et ensuite le chebé rend les cheveux très lisse, donc il permet également d’économiser l’argent investi dans les démêlant et tous les autres accessoires. « , dixit le représentant de la société Chafta Holding au Mali.
Il existe une variété de produits bio pour les soins
des cheveux en Afrique, il suffit simplement de les valoriser. Produire,
transformer et consommer africain est un moyen efficace pour booster l’économie
du continent.