● L’Afrique est plus grande que L’Europe toute entière, la Chine et les États-Unis d’Amérique réunis.
● Mais sur la plupart des cartes du monde dans les livres, l’Afrique est représentée en dimension réduite, et cela, pour créer l’effet visuel d’une petite Afrique.
Manipulation, lavage de cerveau.
l’Afrique, c’est 60% de terre arable;
l’Afrique, c’est 90% de réserve de matière première;
l’Afrique, c’est 40% de réserve d’Or;
l’Afrique, 33% de réserve de Diamant;
l’Afrique, c’est du manganèse, c’est du fer, c’est du bois.
l’Afrique, c’est trois fois la superficie de la chine, trois fois la superficie de l’Europe, trois fois la superficie des États unis d’Amérique.
l’Afrique, c’est trente million et demi de Km² (30 415 875 km²);
l’Afrique, c’est 1,3 milliard d’habitants (la Chine c’est 1,4 milliard d’habitants sur 9,6 million de Km²).
Et on nous chante à la longueur de la journée que l’Afrique est surpeuplée, il faut réduire sa population! En passant, une population très jeune d’ailleurs avec une moyenne d’âge de 19 ans, si je ne m’abuse.
l’ Afrique, c’est la diversité culturelle, (danse, musique, architecture, sculpture, etc.).
l’ Afrique c’est 30 000 recettes médicinales.
● L’ AFRIQUE REPRÉSENTE L’ AVENIR DE L’HUMANITÉ
(D’ici 2050, l’Afrique seule sera capable de nourrir 9 milliards de bouches).
Avec des dirigeants qui ne sont pas au service des multinationales, L’ESPOIR EST CERTAIN POUR TOUT LE MONDE AVEC L’ AFRIQUE, sinon on va tous nous noyer.
OR LA RAISON TRIOMPHE TOUJOURS SUR TOUTE FOLIE HUMAINE!
Comme avec la Tunisie,
deux jours plus tôt, les États-Unis ont signé un accord de coopération
militaire d’une durée de dix ans avec le Maroc, à l’occasion d’un
déplacement du chef du Pentagone, Mark Esper, à Rabat, le 2 octobre.
Un tel renforcement des relations militaires entre les deux pays
n’est pas surprenant. Le Maroc accueille l’exercice militaire African
Lion, organisé chaque année par l’US AFRICOM, le commandement américain
pour l’Afrique. En outre, il est un excellent client de l’industrie
américaine de l’armement, avec les commandes récentes de chars Abrams,
de 24 avions de combat F-16 « Viper » et de 24 hélicoptères d’attaque
AH-64E Apache.
« Maintenant plus que jamais, nos deux nations travaillent
étroitement pour faire face aux défis d’un contexte de sécurité complexe
allant du contre-terrorisme et d’autres menaces transnationales, à
l’instabilité régionale et à des sujets stratégiques plus larges », a
commenté M. Esper, avant de signer ce nouvel accord de coopération
militare.
Quant au ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita,
il a d’abord souligné que la relation entre le Maroc et les États-Unis a
« pu résister vicissitudes du temps », rappelant que les deux pays ont
« toujours été du même bord durant les grands événements ayant marqué le
20è siècle, tout en opérant une transition au 21è siècle plus forte que
jamais. » Aussi, a-t-il continué, ce partenariat a été « en mesure de
s’adapter face aux menaces encore plus grandes et encore plus
pernicieuses que constituent le terrorisme, l’extrémisme violent, la
cyber-criminalité, les trafics illicites de tous genres et le
séparatisme. »
Comme celui signé précédemment avec la Tunisie, le contenu de cet
accord militaire entre les États-Unis et le Maroc, qualifié de « feuille
de route », n’a pas été précisé. Cela étant, via un communiqué,
l’état-major des forces armées marocaines a évoqué une coopération plus
étroite dans le domaine de l’industrie de défense, notamment avec
« d’éventuels transferts technologiques ».
La tournée de M. Esper dans les pays du Maghreb visait à renforcer la
lutte contre le terrorisme et à oeuvrer en faveur de la sécurité en
Afrique du Nord, au Sahel et en Libye. Mais pas seulement. En Tunisie,
le chef du Pentagone a également indiqué qu’il s’agissait également de
faire face aux « concurrents stratégiques » des États-Unis, à savoir la
Chine et la Russie, au comportement « prédateur ».
Si M. Esper est arrivé en terrain conquis au Maroc et en Tunisie,
cela n’a pas été le cas à Alger, où il s’est rendu le 1er octobre [une
première pour un secrétaire américain à la Défense depuis 2006, ndlr].
Contrairement à ses voisins, l’Algérie s’adresse principalement à la
Russie pour équiper ses forces armées. Et elle entretient de très bonnes
relations avec la Chine, qui est par ailleurs son premier fournisseur
commercial, avec des exportations ayant atteint plus de 500 millions
d’euros en janvier 2020 [soit 18% des importations algériennes, ndlr].
À Alger, où il a été reçu par le président Abdelmadjid Tebboune, M.
Esper a dit avoir évoqué « les voies et moyens de renforcer la
coopération bilatérale, notamment dans le domaine de la lutte contre le
terrorisme et la coopération entre les armées des deux pays. »
Peu après le début des hostilités au Haut-Karabakh, le 27 septembre,
le ministère azerbaïdjanais de la Défense a diffusé des vidéos montrant
la destruction de chars T-72 et de véhicules de combat d’infanterie
BMP-2 de l’Armée de défense de la République du Haut-Karabagh par des
drones.
Si le type des appareils utilisés n’a pas été précisé, il est possible qu’il s’agisse de drones Bayraktar TB2 qui, produits par le groupe turc Baykar, peuvent emporter deux missiles antichar UMTAS développés par Roketsan. En juin, Zakir Hasanov, le ministre azerbaidjanais de la Défense, avait en effet indiqué que son pays envisageait d’en acquérir plusieurs dizaines d’exemplaires. Auraient-ils déjà été livrés? Ou la Turquie en a-t-elle prêté quelques unités?
En tout cas, ces drones de facture turque sont dotés d’une caméra
MX-15 développée par le groupe canadien L3Harris Wescam. D’ailleurs,
selon la presse canadienne, le « programme de drone du régime Erdogan
est si avancé que la Turquie est devenue le deuxième client en
importance de cette entreprise, après les États-Unis. »
Ce qui, quelques jours avant la reprise des hostilités au Haut-Karabakh, était déjà un sujet de préoccupation à Ottawa, un rapport ONG Project Ploughshares ayant évoqué « un risque substantiel » de voir ses capteurs optroniques être « utilisés pour violer le droit humanitaire international ».
DES FRAPPES SEMBLABLES
« Au cours des récentes opérations, les forces turques ont été
accusées à plusieurs reprises de frappes aériennes aveugles contre les
civils et les sites civils tels que les hôpitaux, les écoles, les
centres culturels et les infrastructures critiques », a ainsi relevé ce
rapport, évoquant les interventions de la Turquie dans le nord-est de la
Syrie et en Libye. Et « en continuant d’exporter ces capteurs à la
Turquie, le Canada contrevient au Traité sur le commerce des armes », a
fait valoir Kelsey Gallagher, son auteur.
Aussi, dès la publication de ce rapport, le 22 septembre,
l’opposition canadienne a demandé au gouvernement de Justin Trudeau
d’ouvrir une enquête. D’autant plus qu’Ottawa avait décidé de suspendre
ses exportations d’équipements militaires vers la Turquie au moment de
l’offensive lancée par cette dernière contre les milices kurdes
syriennes, en octobre 2019. Une décision prolongée « indéfiniment » en
avril de cette année.
Seulement, rapporte Radio Canada,
le gouvernement canadien aurait consenti quelques exceptions. Et selon
des sources gouvernementales, la « question des exportations des armes a
été soulevée » lors d’un échange téléphonique entre M. Trudeau et Recep
Tayyip Erdogan, le président turc, le 23 avril.
Sollicité par Radio Canada pour éclaircir ce point, le ministère
canadien des Affaires étrangères a répondu que le « Canada examinera au
cas par cas s’il existe des circonstances exceptionnelles, comme entres
autres, mais pas exclusivement, les programmes de coopération de l’Otan,
lesquels pourraient justifier la délivrance d’une licence d’exportation
pour les articles du groupe 2 [militaire]. »
Toujours est-il que, selon la presse canadienne, Ottawa aurait
autorisé L3Harris Wescam à exporter ses capteurs optroniques vers la
Turquie, au bénéfice, en particulier, de Baykar.
Alors que la capitale du Haut-Karabakh, Stepanakert, a été visée par
des frappes et que Bakou exclut tout cessez-le-feu, le Premier ministre
canadien a annoncé l’ouverture de l’enquête exigée par ses opposants.
« Nous sommes extrêmement préoccupés par la situation au
Nagorny-Karabakh […] Et en ce qui concerne les équipements militaires
canadiens qui auraient pu être utilisés dans cette situation, le
ministre des Affaires étrangères [François-Philippe Champagne] a lancé
une enquête sur ce qui s’est passé exactement », a déclaré M. Trudeau.
« Il est extrêmement important que les termes des attentes du Canada en
matière de non violation des droits de l’homme soient toujours
respectés, et nous pourrons vous en dire plus à mesure que les choses se
préciseront », a-t-il ajouté.
Selon le ministère canadien des Affaires étrangères, la Turquie est
devenue, ces dernières années, le troisième client de le base
industrielle et technologique de défense [BITD] canadienne, avec un
volume de commandes s’établissant à 150 millions de dollars canadiens en
2019, contre seulement 4 millions trois ans plus tôt.
La Tianlei 500 est un bombe planante qui peut parcourir 60 kilomètres avant d’atteindre son objectif. Équipée de 240 munitions explosives, elle peut causer des dégâts sur plus de 6.000 mètres carrés.
Malgré que les tensions s’aggravent avec les États-Unis, la Chine continue de moderniser sa technologie militaire. Lors d’un spot télévisé, l’armée de la République populaire a dévoilé un nouveau type de bombe planante : la Tianlei 500 (Tonnerre Céleste en mandarin). Cette arme pesant près de 500 kilos peut être tirée depuis un avion pour détruire des cibles au sol. L’engin se sert d’un système GPS et d’un laser de haute précision pour se guider.
Pour faire le plus de dégâts possibles, la Tianlei 500 embarque en son sein plus de 240 munitions explosives de la taille d’une balle de tennis. De quoi faire pleuvoir un feu destructeur sur plus de 6.000 mètres carrés. Cette bombe planante peut “voler” sur un trajet de plus de 60 kilomètres avant d’atteindre son point de chute. Elle est surtout destinée à détruire des véhicules blindés ennemis ou des bases militaires et des aéroports. Pire encore, elle pourrait être lancée sur un groupe de soldats au sol dans l’objectif de tuer un maximum de militaires. Regardez les demonstration de forces de l’engin ci-dessous:
VIDEO
Selon le site www.capital.fr « Le concept de bombe planante, comme la Tianlei 500, n’est pas nouveau. Ce type d’arme militaire a été imaginé durant la Première Guerre mondiale, mais non employé durant ce conflit. Les premiers modèles perfectionnés sont apparus en Allemagne nazie durant la Seconde Guerre mondiale« , rapporte-t-il.
La même source révèle qu’ « Elles disposaient alors d’un guidage à distance, ce qui en faisait des bombes redoutables. Plus récemment, elles ont aussi été utilisées massivement par les États-Unis contre l’Irak pendant la Seconde guerre du Golfe, en 2003. » dit-elle.
Le croiseur à propulsion nucléaire Amiral Nakhimov sera encore plus puissant après la modernisation en profondeur qu’il subit à l’heure actuelle, relate Forbes.
Le navire de guerrele plus puissant de la marine russe, le croiseur de combat Amiral Nakhimov, est peut-être sur le point d’être relancé. Il suit une modernisation massive qui le dotera de nouvelles armes, écrit Forbes.
Ce navire à propulsion nucléaire est presque aussi grand que les célèbres cuirassésde classe Iowa de la marine américaine, mais il est considérablement plus moderne «en armement et en pensée».
«Avec les dernières armes et capteurs, ce sera sans doute le combattant de surface le plus puissant au monde», affirme le magazine américain.
Les croiseurs géants du projet 1144.2 (classe Kirov) construits à la fin de la guerre froide éclipsent tout autre combattant de surface, poursuit Forbes.
«Ils sont armés d’une incroyable panoplie d’armes», écrit le média américain, citant notamment les missiles supersoniques P-700 Granite surnommés les «tueurs de porte-avions», ainsi que les missiles antiaériens à longue portée S-300 et les missiles à courte portée 9K33 Osa.
Il avait été précédemment annoncé que l’Amiral Nakhimov serait armé de missiles de croisière hypersoniques Zirkon. Sa défense sera assurée par des systèmes antiaériens Fort-M et Pantsir-M, ainsi que par des systèmes anti-sous-marins Paket-NK et Otvet.
Notons que le navire modernisé doit être remis à la marine russe en 2022.
Le docteur Adal Ag Rhoubeid, fondateur du Mouvement démocratique pour le renouveau, se présentera à l’élection présidentielle du 27 décembre au Niger. Pour ce Touareg natif de la région d’Agadez, il est temps de faire monter en puissance les armées du Sahel dans la lutte contre les djihadistes qui terrorisent la région. Entretien.
Formé au Niger et aux États-Unis, le docteur Adal Ag Rhoubeid a préféré rentrer au Niger pour «servir mon peuple et partager le destin de ma terre natale», confie-t-il au micro de Sputnik. Pour ce Touareg, fils des grandes tribus nomades du Sahara «dont l’influence déborde largement sur les pays limitrophes comme la Libye, l’Algérie, le Mali et le Burkina Faso», avant même la politique, son engagement s’est d’abord fait pour des raisons humanitaires, notamment pour faciliter l’accès aux soins et l’accès aux médicaments. Candidat à l’élection présidentielle du Niger sous les couleurs du parti qu’il a fondé en juillet 2015, Tarna (Mouvement démocratique pour le renouveau en tamasheq), il est aujourd’hui déterminé à l’emporter lors du scrutin présidentiel du 27 décembre prochain «grâce à un ambitieux programme de lutte contre la corruption, de promotion de l’éducation et de lutte contre la pauvreté et le terrorisme», affirme-t-il.
Pour lui, si la lutte contre le terrorisme dans le Sahel est nécessaire, elle doit être mieux coordonnée. «Le terrorisme est transnational» et ne saurait, en conséquence, être uniquement militaire. «C’est un truisme de dire que le terrorisme prospère sur une multitude de facteurs: c’est la pauvreté, l’injustice et l’impunité institutionnalisée des élites qui font son lit.». Suivez la suite de l’article chez nos confrères du russe (sputniknews): fr.sputniknews
La destruction de trois avions azerbaïdjanais dans le Haut-Karabakh, république autoproclamée, a été annoncée ce samedi 3 octobre par la porte-parole de la Défense arménienne, Chouchan Stepanian. Une information démentie auprès de plusieurs medias dont le russe sputniknews par la partie azerbaïdjanaise selon laquelle aucun avion n’a été abattu.
La Défense arménienne annonce que trois avions azerbaïdjanais ont été abattus dans le Haut-Karabakh, république autoproclamée, dans la matinée du 3 octobre.
«Vers 08h25 (06h25, heure française), un avion ennemi a été détruit en direction du sud. À 08h46 (06h46), deux autres avions ennemis ont été abattus», a écrit la porte-parole du ministère arménien de la Défense, Chouchan Stepanian, sur son compte Facebook.
Cependant, le ministère azerbaïdjanais de la Défense nie les faits. Aucun avion de combat des forces aériennes du pays n’a été détruit lors des affrontements qui se déroulent sur la ligne de contact dans le Haut-Karabakh.
«Aujourd’hui, la partie arménienne a de nouveau relayé une désinformation sur la destruction présumée d’avions et de drones des forces aériennes de l’Azerbaïdjan. On le répète encore une fois: aucun avion de combat des forces aériennes azerbaïdjanaises n’a été abattu. Au contraire, les drones de combat de l’Azerbaïdjan continuent de détruire le matériel militaire des forces armées de l’Arménie», a déclaré à Sputnik le porte-parole du ministère azerbaïdjanais de la Défense, Vaguif Darguiakhly.
La mise aux enchères des premières fréquences de la 5 G entre le 28 septembre et le 1er octobre a permis à l’Etat français d’engranger 2,8 milliards d’euros (3,2 milliards de dollars) , a annoncé l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep). En comparaison, le même exercice avait permis à l’Allemagne et à l’Italie d’empocher chacun 6,5 milliards d’euros.
Lors de ces enchères françaises ouvertes aux quatre opérateurs présents dans le pays (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile) et qui avaient déposé leurs dossiers avant la date butoir du 25 février 2020 (la notification de validation est tombée le 11 juin dernier), c’est Orange qui a remporté la majeure part des fréquences en jeu avec quatre “blocs”. Le groupe a réaffirmé sa suprématie en voulant d’emblée 5 blocs. Suivez la suite sur financialafrik ci-dessous:
La réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies est en cours. Ce sommet marque la 25e année depuis que les États membres des Nations Unies se sont réunis pour tracer une nouvelle voie pour faire progresser les droits des femmes. Dans son discours préenregistré, le président chinois Xi Jinping a fait l’éloge des femmes, qui représentaient les deux tiers des médecins de première ligne déployés dans la province du Hubei pendant la pandémie.
M. Xi a déclaré : « Nous luttons maintenant contre le Covid-19. Un grand nombre de femmes médecins, de personnel de contrôle des maladies, de techniciennes, de travailleuses communautaires et de bénévoles sont en première ligne jour et nuit. Avec leurs efforts et leur sagesse, elles ont écrit un nouveau chapitre dans la protection et la sauvegarde de vies. Bravo à elles. Au moment critique de la lutte de la Chine contre la pandémie, sur les plus de 40 000 médecins de toute la Chine qui ont aidé le Hubei à contenir le virus, plus des deux tiers étaient des femmes. Le Covid-19 continue de tourmenter le monde. Elle frappe durement la production, l’emploi et les moyens de subsistance des gens. Les femmes sont confrontées à de plus grands défis. Au cours du processus de lutte contre le virus et de relance de la reprise économique, nous devons spécialement prêter attention aux besoins particuliers des femmes et mettre en œuvre la Déclaration et le Programme d’action de Beijing. Il y a cinq ans, j’ai proposé de tenir le sommet mondial sur les femmes ainsi que des initiatives coopératives, qui ont été pleinement mises en œuvre. Au cours des cinq prochaines années, la Chine versera 10 millions de dollars supplémentaires à ONU Femmes. La Chine continuera de financer le Prix UNESCO pour l’éducation des filles et des femmes afin de soutenir cet effort mondial. La Chine propose également la convocation en 2025 d’une autre réunion mondiale des dirigeants sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Nous avons encore un long chemin à parcourir et nous devons travailler dur pour construire un monde dans lequel les femmes seront exemptes de discrimination, ainsi qu’une société de développement inclusif. Travaillons ensemble et redoublons d’efforts pour promouvoir l’égalité des sexes et faire avancer la cause mondiale du développement des femmes. »