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Comment l’ONU a-t-elle empêché une guerre froide de devenir une « guerre chaude » ?

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01:53

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la majeure partie du monde s’est rapidement divisée en deux camps au fur et à mesure que la guerre froide s’est installée sous l’influence des États-Unis ou de l’Union soviétique. Les Nations Unies sont rapidement devenues un champ de bataille entre les deux superpuissances. Les États-Unis et l’Union soviétique ayant tous deux leur veto et une autorisation conjointe des deux pays étant presque impossible, le Conseil de sécurité s’est souvent retrouvé dans l’impasse. Comment les Nations Unies ont-elles empêché la guerre froide américano-soviétique de se transformer en une « guerre chaude » mondiale ?

(Photo : VCG)

Comment l’ONU a-t-elle été fondée au nom de la paix mondiale ?

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03:13

Après la tragédie des deux guerres mondiales, la planète ne pouvait plus résister à une autre guerre. Le 25 avril 1945, la Conférence sur l’organisation internationale des Nations Unies s’est ouverte. Aucun rassemblement diplomatique dans l’histoire n’a donné autant d’espoir au monde comme cette conférence. Cliquez sur la vidéo, CGTN vous raconte comment cette institution mondiale a vu le jour, et ce que signifie sa création pour notre monde.

(Photo : VCG)

Les États-Unis et la Tunisie renforcent encore leur coopération militaire

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Signe des très bonnes relations militaires entre les États-Unis et la Tunisie, deux des six bombardiers B-52H Stratofortress déployés par l’US Air Force à Fairford [Royaume-Uni], depuis le 22 août, ont participé à des manoeuvres avec la force aérienne tunisienne, au début du mois dernier.

Dans le détail, les deux bombardiers ont passé une nuit en Espagne, avant de simuler l’attaque du destroyer [ou contre-torpilleur] USS Roosevelt en Méditerranée, en compagnie d’avions de combat F-5 Tiger de l’aviation tunisienne.

« Notre capacité à mener ces missions avec nos partenaires africains améliore notre interopérabilité et notre réactivité collective pour garantir la sécurité et la stabilité sur le continent africain », a ensuite commenté le général Bradford Gering, directeur adjoint des opérations du Commandement américain pour l’Afrique [US Africom].

Alors qu’il est prêté à Washington de réduire ses effectifs militaires en Afrique, la Tunisie ne devrait pas être concernée par ce changement de posture. Déjà, en raison de l’instabilité en Libye, Tunis a accepté le déploiement de drones américains sur son sol. En outre, les États-Unis ont cédé plusieurs types d’équipements aux forces tunisiennes, dont des véhicules Humvee, des patrouilleurs côtiers ou encore des hélicoptères OH-58D. Et cela alors que le pays venait d’être frappé par plusieurs attaques revendiquées par l’État islamique [EI] et par la Phalange Okba Ibn Nafaa, un groupe armé lié à al-Qaïda au Maghreb islamique [AQMI].

Qui plus est, en 2015, la Tunisie a obtenu le statut d’allié majeur non-membre de l’Otan des États-Unis, ce qui a d’ailleurs facilité le transfert d’équipements militaires au profit des forces tunisiennes. Mais il est désormais question d’aller encore plus loin.

En effet, le 30 septembre, lors d’une visite à Carthage, où il a rencontré le président tunisien Kais Saïed, avant de se recueillir sur les tombes de soldats américains tombés en Tunisie lors de la Seconde Guerre Mondiale, le chef du Pentagone, Mark Esper, a signé un accord de coopération militaire devant durer dix ans. Une période qui devrait permettre « d’assurer la formation et l’après-vente en cas de cession d’armement sophistiqué », a-t-on assuré dans l’entourage de ce dernier.

« Nous nous réjouissons d’approfondir cette relation afin d’aider la Tunisie à protéger ses ports et ses frontières et à faire reculer le terrorisme », a commenté M. Esper. Seulement, cet intérêt des États-Unis pour la Tunisie ne se limite pas seulement à la lutte contre les organisations terroristes… puisque le secrétaire américain à la Défense a déclaré que l’objetif est aussi de « faire face » aux activités de la Chine et de la Russie, c’est à dire les « concurrents stratégiques » des États-Unis.

Ces deux puissances s’intéressent de très près à l’Afrique… La Chine est ainsi devenue le premier créancier du continent [elle détient un tiers de la dette, ndlr], après avoir consenti des prêts – que les États africains peinent à rembourser – pour financer des infrastructures construites par des entreprises chinoises. Quant à la Russie, elle cherche à reprendre pied sur le continent, en réactivant des alliances anciennes et en cherchant à en nouer de nouvelles. Et sa présence en Libye, via la société militaire privée [SMP] Wagner, s’inscrit dans cette logique.

Quoi qu’il en soit, les détails de l’accord signé par la Tunisie et les États-Unis n’ont pas été communiqués. Cependant, étant donné qu’il est question de « formation », il est possible qu’il porte sur l’envoi d’une brigade d’assistance à la sécurité [SFAB], dont la mission est justement de former, conseiller et entraîner les forces armées partenaires. Cependant, l’opinion publique tunisienne est plutôt hostile à la présence de militaires américains sur son sol.

Photo : Ministère tunisien de la Défense

Au Sénégal, le port Dakar recherche 107 millions de dollars pour la construction de la zone industrielle portuaire du futur port de Ndayane

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Par Croissanceafrique

Le port autonome de Dakar (PAD) a lancé le 1er  octobre 2020, un appel public à l’épargne dénommé « PAD 6,60% 2020-2027 ».  Le montant total de l’émission, effectué sur le marché financier de l’UEMOA,  s’élève à 60 milliards FCFA ( 107 millions USD) avec un coupon annuel de 6,6%.

L’Agenceecofin, a pour sa part affirmé que « Les obligations ont une valeur minimale chacune de 10 000 FCFA (18 USD), pour 6 millions d’obligations émises sur le marché avec une maturité de 7 ans. Les souscriptions courent jusqu’à 30 octobre 2020. Le PAD a mandaté la SGI Invictus Capital & Finance en tant qu’arrangeur et chef de file du syndicat de placement, pour la structuration et le placement de cette opération« , rapporte-t-il. 

Selon le directeur du PAD, Aboubacar Sedikh, « La levée des fonds permettra de construire, d’une part des routes et infrastructures communes (VRD) et, d’autre part, de rendre la zone industrielle portuaire [du port de Ndayane, Ndlr] prête à recevoir les premiers investisseurs », a fait savoirBèye (phot).

Ce dernier a admis que le port de Dakar subissait un « retard d’investissements » à l’origine d’un certain blocage au détriment de l’économie sénégalaise.

A propos du nouveau port

Situé sur la Petite-Côte au sud de Dakar, le futur port multifonctionnel de Ndayane s’étendra sur 600 hectares. Grâce à sa profondeur de quai de 18 m, cette plateforme permettra de décongestionner significativement le port de Dakar qui capte actuellement 95% des échanges commerciaux du Sénégal, mais aussi 80% des hydrocarbures et 65% des autres trafics du Mali. D’après le ministère sénégalais de la Pêche et de l’Economie maritime, le plan d’investissement de ce projet est de l’ordre de 1 000 milliards FCFA ($1,8 milliard).  Il serait, selon certaines indiscrétions une réplique du port Jebel Ali de Dubaï. 

Habib SAMAKE

Au Mozambique, l’État lance un appel d’offres pour la construction de trois centrales solaires et d’une centrale éolienne de 40 MW chacune

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Par Croissanceafrique

Au Mozambique, le ministère de l’Energie vient de lancer un appel d’offres pour la mise en place de quatre centrales d’énergie renouvelable d’une capacité combinée de 160 MW. Cette mise en concurrence entre dans le cadre du PROLER, un mécanisme de marché public taillé sur mesure pour les centrales d’énergie renouvelable.

Selon le gouvernement Mozanbicain « Trois des projets sont des centrales solaires d’une capacité individuelle de 40 MW dans les districts de Dondo, Manje et Lichinga. Une centrale éolienne de 40 MW sera également construite dans le district d’Inhambane« , dit-il.

« Les appels d’offres seront conduits avec l’appui de l’Agence française de développement et de la Commission européenne par Electricidade de Mocambique (EDM), la compagnie électrique nationale. Cette dernière sera également la cliente pour l’électricité qui sera produite par les centrales », rapporte l’Agenceecofin.

Notons que le Mozambique cherche à diversifier son mix énergétique en y intégrant les énergies renouvelables. Il a actuellement un parc solaire de 55 MW et deux centrales d’une capacité combinée de 80 MW sont en développement dans les localités de Nampula et de Niassa.

Zangouna KONE

Nigeria : General Electric réhabilite 3 centrales pour fournir 360 MW fiables au réseau électrique

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General Electric (GE) a procédé à la réhabilitation de trois centrales de la Niger Delta Power Holding Company pour une capacité combinée de 360 MW. La réparation des turbines de ces centrales contribuera à la réduction des délestages non programmés.

General Electric (GE) vient d’annoncer la réhabilitation de trois turbines à gaz 9E.03 dans trois centrales électriques de la Niger Delta Power Holding Company (NDPHC). Les centrales réhabilitées sont situées dans les localités de Calabar et Sapele et les travaux portaient sur le remplacement des godets des turbines.

Selon la compagnie, ces réparations réduisent les risques de délestages non programmés en permettant la fourniture de 360 MW d’électricité fiable au réseau électrique national.

« Etant la plus grande compagnie de production électrique du Nigeria avec une capacité installée de 4 GW, soit 35 % de la puissance installée nationale, nous sommes engagés à renforcer le secteur électrique nigérian en dépit des challenges logistiques inattendus engendrés par la pandémie de la Covid-19 », a affirmé Chiedu Ugbo, le directeur exécutif de la NDPHC.

Les techniciens ont eu recours aux mesures adéquates pour réduire le risque d’exposition au coronavirus lors des travaux. Suivez la suite sur l’Agenceecofin : www.agenceecofin.com/

Au Sénégal, la West Africa Energy signera avec Thialis un accord pour la mise en place d’une centrale de 300 MW d’une valeur de 393 millions de dollars

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Par Croissanceafrique

Au Sénégal, l’énergéticien West Africa Energy (WAE) et Thialis, son partenaire technique, signeront le 3 septembre, un contrat relatif à la construction d’une centrale électrique de 300 MW. Cette information relayée par APS est issue du service communication externe et relations publiques de la SENELEC, la compagnie électrique nationale.

« La construction de l’infrastructure a également été annoncée par Macky Sall, le président sénégalais lors d’un conseil présidentiel sur la relance de l’économie nationale suite à la pandémie de la Covid-19« , rapporte l’Agenceecofin.

Papa Demba Bitèye, le directeur général de la SENELEC expliqué que l’infrastructure nécessitera un investissement de l’ordre de 220 milliards de francs CFA (393 millions $). « D’ici à la fin de cette semaine, la société chargée de ce projet 100 % à capitaux sénégalais sera mise sur pied », a-t-il affirmé

Rappelons qu’en 2013, la SENELEC a signé avec le Sénégalais WAE un accord sur la mise en place d’une centrale thermique de 300 MW à Mboro fonctionnant au charbon et au gaz. La mise en service de l’infrastructure était alors prévue pour 2016. Le projet n’a pas abouti pour des raisons de litiges fonciers et de difficultés financières rencontrées par les Industries chimiques du Sénégal auxquelles était liée la compagnie.

Côte d’Ivoire : Les PME déplorent leur faible taux d’éligibilité aux Fonds d’appui Covid-19

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Au cours de la célébration des 25 ans de la Fédération ivoirienne des Petites et moyennes entreprises (FIPME) le 1er octobre 2020 à Abidjan, les administrateurs de cette fédération ont déploré le faible taux des PME éligibles aux Fonds d’appui Covid-19. En effet, sur 15 milliards de F CFA (environ 28 millions USD) décaissés pour les entreprises, 33 PME sur 33.000 ont bénéficié de 960 millions de F CFA (un peu plus de 1,7 millions USD).

« Les PME sont complètement à genoux. Nombreuses parmi elles vont mourir », s’est alarmé le président de la FIPME, Dr Joseph Boguifo. Face à la situation des entreprises impactées par la pandémie, il a annoncé la mise en place d’un fonds de 18 milliards de F CFA (un peu plus de 32 millions USD) au profit des PME membres de sa Fédération pour la relance de leurs activités. Et l’inauguration prochaine d’un nouveau siège à la taille des 27.000 adhérents……...la suite sur finanacialafrik:

https://www.financialafrik.com/

Guinée : la TNT officiellement lancée

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Le ministère guinéen de l’Information et de la Communication a annoncé le 30 septembre 2020, le lancement officiel de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) dans le pays.

Il ‘agit de l’aboutissement d’une longue transition de l’analogique vers le numérique grâce à un accord passé en 2014 entre l’État guinéen et la société d’exploitation Fusion numérique, chargée d’assurer la migration vers la TNT en Guinée. Cet accord a couté la bagatelle de 80 millions USD. suivez le liens suivant:

https://www.financialafrik.com/2020/10/03/guinee-la-tnt-officiellement-lancee/

Sorties ratées d’Adam BAH KONARÉ à chaque fois: Me Mountaga TALL règle compte de l’Assemblée

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Madame Adam Ba Konaré : souvenez-vous….

Décidément certains ont la rancune tenace et ne sauront jamais se hisser à la place qui devrait être leur. Quel besoin l’ancienne première dame, Madame Adam Ba Konaré avait besoin de dire que le M5-RFP comprend « quelques partis politiques, modérément représentatifs en termes de mobilisation électorale pour la plupart d’entre eux ». Oui, je me sens visé et je suis, peut-être avec d’autres, effectivement visé.
Que dire de cette sortie pour le moins osée ? Je ne polémiquerai pas. Je me contenterai juste de rappeler très brièvement quelques faits incontestables.
I- Sur le caractère peu représentatif des partis politiques du M5-RFP :
1- En 1997 j’ai déposé une motion de censure contre leur gouvernement pour « incapacité à proposer à l’Assemblée nationale un cadre législatif approprié pour les élections » ; en d’autres termes pour planification de la fraude électorale. Le 25 février 1997, forte de sa majorité écrasante à l’Assemblée nationale, l’Adema a rejeté ladite motion de censure. Mais le message a été clairement entendu : 48 heures plus tard l’Assemblée nationale était dissoute pour mieux organiser la fraude. Et ce jour, IBK m’a clairement menacé, en direct à la télévision nationale qui retransmettait les débats « je ferai tout pour que Me Mountaga Tall ne revienne plus à l’Assemblée nationale ». Depuis et même avant, les élections au Mali n’ont été qu’une succession de farces électorales avec un seul et même bénéficiaire sous des appellations différentes.
2- L’élection, contre vents et marées s’est néanmoins tenue et a abouti à la plus grande débâcle électorale que le Mali n’ait jamais connue. Même la très docile Cour constitutionnelle de l’époque a été obligé d’annuler l’élection sur l’ensemble du territoire nationale pour fraudes massives et absence de listes électorales.
3- Pour tout couronner, il a fallu aller dans les caniveaux pour trouver un « candidat » pour accompagner le président sortant, le mari de Madame qui s’est tapé ses 97% de voix après nous avoir mis en prison. Qui dit mieux ?
Et on ose nous parler de représentativité en termes de mobilisation électorale !
II- Sur le Général Moussa Traoré
Ensuite Madame nous parle de « de nombreux acteurs du mouvement démocratique de mars 1991- sacrilège des sacrilèges- affluer vers Moussa Traoré, prendre conseil auprès de lui… ».
Ah bon ! Mais donc qui donc allait régulièrement voir le dictateur président du Nigéria de l’époque Sani Abacha avant et après la pendaison de Ken Saro-Wiwa écrivain et producteur nigérian, militant écologiste et récipiendaire du prix Nobel alternatif en 1994 ? Qui a bénéficié des dons et libéralités du même Abacha ? Qui a détourné les bateaux de pétrole qu’il a donnés au Mali ?
Voyez-vous Madame, l’Histoire s’accommode mal de mémoires sélectives.
III- Sur les funérailles nationales pour le Président Modibo Keita
Enfin elle ose écrire « Il reste maintenant à organiser des funérailles nationales pour le père de notre indépendance, Modibo Kéita. Puisse-ton m’entendre ». Certes il faut réhabiliter le président Modibo Keita. Mais pourquoi eux ne l’ont pas fait, pendant les dix (10) années passées au pouvoir à Koulouba ?
Trop c’est trop. Halte !

Me Mountaga TALL