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Agriculture: Le Bénin premier producteur de coton en Afrique en 2019

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Le chef de l’Etat Patrice Talon a fait, ce vendredi 27 décembre 2019, son discours annuel sur l’état de la nation. Devant les députés, le président de la République a relevé les performances agricoles du Bénin en 2019.

Il a estimé que c’est «un motif de satisfaction de relever qu’au cours de la campagne 2018-2019, notre pays est devenu le premier producteur de coton en Afrique, avec 678.000 tonnes». Pour Talon, «une telle performance, remarquable en soi mais qui reste à améliorer encore, s’est doublée du positionnement du Bénin comme deuxième producteur de vivriers dans l’espace UEMOA».

 président Patrice Talon s’est présenté devant la représentation nationale pour la quatrième fois pour le traditionnel discours sur l’état de la nation. Et au cours de cet exercice, le chef de l’Etat a indiqué que le Bénin a effectué des performances considérables dans le secteur agricole en 2019.

Il a indiqué que cette prouesse a été possible grâce à l’apport de l’Etat qui a financé, sur ressources intérieures, «les plans de développement des filières riz, maïs, manioc, anacarde, ananas, viande, lait et œufs de consommation, ainsi que des aménagements hydroagricoles».

Le taux de ménages en insécurité alimentaire est en baisse

Le président informe que pour soutenir cette dynamique satisfaisante, l’Etat a  «particulièrement renforcé la conformité de l’ananas béninois aux normes à l’exportation, ce qui a permis d’écouler, au cours de l’année, une quantité record de près de 600 tonnes sur le marché européen». De même, l’Etat a aménagé 42 hectares de plantations pilotes de mangues avec pratiquement 9.000 plants greffés de nouvelles variétés prisées à l’export.

Aussi, dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat agricole et rural, l’Etat a financé des centaines de projets privés, engagé l’aménagement de plus de mille hectares et la construction de quatre grands marchés dans la vallée de l’Ouémé.

En 2019, l’Etat béninois a réalisé plus de 250 hectares de nouveaux périmètres irrigués à Malanville et Karimama et aménagé et mis en valeur 530 hectares de périmètres maraîchers tandis que 1.100 autres hectares sont en cours d’aménagement. Il a aussi procédé à «l’assainissement, des plans d’eau et pêcheries sur le lac Ahémé, le lac Nokoué, et la lagune de Porto-Novo».

Révision de la Constitution béninoise : un outil de développement prospectif, selon Talon 

L’écosystème aquatique est désormais débarrassé des engins prohibés et offre de meilleures conditions de navigation et de développement des poissons. Selon Patrice Talon, « le taux des ménages en insécurité alimentaire dans notre pays est ainsi descendu à 9% contre 11% en 2018». Aux dires du président, les actions menées dans ce secteur ont créé au moins 14.200 emplois directs et 51.300 emplois indirects.

Rwanda : les autorités ajoutent France 24 à la plateforme nationale de télévision numérique

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Au Rwanda, les autorités ont ajouté France 24, en français et en anglais, à la plateforme de télévision numérique du pays. Cela a été rendu possible par un accord de distribution entre la télévision publique rwandaise (RBA) et France Media Monde.

En application de l’accord, les versions françaises et anglaises de France 24 sont disponibles depuis le 12 décembre dernier sur la plateforme TNT du Rwanda. France 24 est, à ce propos, la seule chaîne internationale disponible dans le bouquet TNT rwandais.

Ce dernier propose en dehors de France 24 sept chaînes rwandaises à savoir la RBA, Flash TV, Isango TV, BTH Rwanda, Contact TV, TV1, KC2, et TV7.

France Media Monde semble très intéressé par l’audience potentielle des plateformes de télévision numérique africaines. Sa chaîne France 24 est par exemple présente sur la plateforme TNT du Bénin.

Servan Ahougnon

Diara Ndiaye, jounaliste à RFI, France 3 et chroniqueuse de Canal +, plagie un article de l’Agence Ecofin

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Si une personnalité politique s’était livrée à ce genre de pratique, elle ferait aujourd’hui la Une de tous les médias, couverte d’insultes et de moqueries.

Dans le numéro du 5 Novembre 2019 de l’émission « Réussite », bien connue des abonnés de Canal + Afrique, la journaliste Diara Ndiaye (photo) a plagié un article de l’Agence Ecofin. Les faits sont intervenus durant sa chronique sur la Nouvelle route de la soie, où elle a lu, mot à mot, en grande partie (voir vidéo ci dessous), l’article publié le 15 février 2019 dans l’Hebdo de l’Agence Ecofin sur le sujet concerné.

Diara Ndiaye ne mentionne ni la source, ni le nom de Moutiou Adjibi Nourou, le jeune journaliste de l’Agence Ecofin qui l’a rédigé. Il faut savoir que de nombreux médias, notamment audiovisuels, basés hors du continent reprennent souvent, sans accorder aucun crédit aux auteurs, des articles, des sujets ou des parties d’articles rédigés par des journalistes africains. L’attraction suscitée par l’Afrique s’accompagne d’un intérêt croissant des médias internationaux pour le continent. Mais, malgré le nombre de correspondants envoyés et de « spécialistes de l’Afrique », sans journalistes locaux, ces médias ont du mal à saisir l’essence de certaines thématiques et à les traiter.

Cela finit par conduire les médias étrangers à reprendre, parfois, et souvent sans les citer, le travail des journalistes africains qui n’ont pas la même visibilité. Avec les moyens de diffusion dont disposent les journalistes étrangers, la source finit par s’effacer devant un travail pour lequel elle devrait légitimement recevoir le crédit.

Parfois, certains relativisent en se disant que ce type de situation est en fait une reconnaissance de la qualité de leur travail…

Servan Ahougnon

Facebook : une nouvelle fuite de données a exposé les données personnelles de 267 millions d’utilisateurs

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D’après le chercheur en cybersécurité américain Bob Diachenko, les données personnelles de 267 millions d’utilisateurs de Facebook ont été exposées sur des forums de hackers. Les identifiants des utilisateurs, leurs noms ainsi que leurs numéros de téléphone étaient disponibles librement sur les plateformes concernées.

« Nous sommes en train de regarder ce problème, mais nous pensons qu’il s’agit d’informations obtenues avant les changements effectués ces dernières années pour mieux protéger les données des personnes », a expliqué Facebook.

Ainsi, la faille de sécurité daterait d’avant les nombreuses mesures prises ces derniers mois par le réseau social à la suite des nombreux scandales qui ont terni sa réputation en matière de protection des données personnelles.

Ce type de problèmes a lancé une vaste campagne de fermetures de comptes Facebook, il y a quelques mois.

Servan Ahougnon

Togo : le syndicat des journalistes indépendants s’estime exclu du processus de mise en place du nouveau code de la presse

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(Agence Ecofin) – Au Togo, le syndicat des journalistes indépendants (SYNJIT) déplore la procédure « non inclusive » de mise en place d’un nouveau code de la presse. Dans un communiqué, l’organisation a critiqué la non-convocation de ses membres pour la suite des travaux débutés en juillet dernier.

En effet, il faut savoir qu’il y a 5 mois, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a convié les principales organisations professionnelles de la presse togolaise pour relire et valider l’avant-projet de loi portant nouveau « Code de la presse et de la Communication ». D’après le communiqué du SYNJIT, des travaux consécutifs à cette première étape ont été lancés depuis le 23 décembre dernier, sans que le syndicat n’y soit cette fois invité.

« Depuis quelques heures, le SYNJIT apprend que des organisations de presse, sur invitation du ministère de la Communication, participent à l’étude de ce texte à la Commission des lois à l’Assemblée nationale, en présence des députés. Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo constate malheureusement qu’il n’a pas été associé à cette démarche qui a commencé depuis mardi 23 décembre 2019 », peut-on lire dans le communiqué.

En dehors du SYNJIT, toutes les autres organisations professionnelles de journalistes du pays auraient été conviées.

Servan Ahougnon

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Tanzanie : 990 000 ménages ruraux ont eu accès à l’électricité depuis 2015

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En Tanzanie, 990 000 ménages ruraux ont été électrifiés au cours des quatre dernières années, a annoncé Subira Mgalu (photo), la vice-ministre de l’Energie. Selon elle, le rythme de cette performance sera  maintenu afin d’atteindre l’objectif du gouvernement qui est de donner accès à l’électricité à tous les villages d’ici 2021.

Cet engagement sera tenu sur l’ensemble du territoire, y compris dans les 600 villages environ, isolés dans les îles du lac Victoria. Pour y parvenir, les autorités comptent sur la diligence des compagnies ayant obtenu les contrats d’électrification de ces régions. « Il y aura une tolérance zéro afin de nous assurer que nos 12 000 villages sont connectés d’ici juin 2021, et nous imposerons des mesures strictes dans l’atteinte de ces objectifs ambitieux », a affirmé la responsable.

L’une des priorités du gouvernement en matière d’énergie est également la localisation de la fabrication d’une partie des équipements utilisés. L’industrie électrique locale est désormais capable de produire des compteurs, des câbles ou des transformateurs électriques ; ce qui lui permet de capter une partie du financement alloué aux projets énergétiques.

Gwladys Johnson Akinocho

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Tunisie : les entreprises qui vont construire 500 MW de centrales solaires sont désormais connues

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(Agence Ecofin) – En Tunisie, les compagnies devant construire les 500 MW de centrales solaires qui faisaient l’objet d’un appel d’offres international lancé cet été sont désormais connues. Selon les données fournies par le ministère des Mines et de l’Energie, la plus grande gagnante est Scatec Solar.

La compagnie norgévienne mettra en effet en place trois centrales solaires d’une capacité combinée de 300 MW. L’une de ces infrastructures, d’une capacité de 200 MW sera implantée dans le gouvernorat de Tataouine. Sa production sera cédée à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) au tarif de 25,34 $/MWh. Scatec Solar construira également une centrale de 50 MW à Tozeur et une autre, de capacité égale à Sidi Bouzid.

Le consortium formé par le français Engie et le marocain Nareva construira une centrale de 100 MW dans le gouvernorat de Gafsa. Un autre groupement d’entreprises réunissant le chinois TBEA et l’émirati AMEA implantera aussi une centrale de 100 MW dans le gouvernorat de Kairouan.

La Tunisie s’est donné pour objectif de produire 3500 MW de solaire et d’éolien d’ici 2030.

Gwladys Johnson Akinocho

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Bénin : 50 % de la demande électrique désormais satisfaite par les centrales locales

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Parick talon du Benin

(Agence Ecofin) – Le Bénin produit désormais localement, 50 % de sa consommation électrique. C’est ce qu’a annoncé Patrice Talon (photo), le président de la République, lors de son message sur l’Etat de la nation face aux députés.

« La réhabilitation des centrales thermiques de la SBEE (Société béninoise d’énergie électrique ndlr) pour une capacité de 30 MW et l’achèvement de la construction de la centrale thermique de 127 MW de Maria Gléta II mise en service le 29 août 2019, permettent de disposer désormais d’une capacité propre de production d’environ 160 MW, soit la moitié de nos besoins aux heures de pointe », a affirmé le premier responsable du pays.

Cette croissance de la puissance électrique installée fait partie du programme énergétique du gouvernement qui inclut également la construction de lignes d’interconnexion nationales et régionales. L’exécutif prévoit également la construction d’une unité flottante de stockage et de regazéification afin d’assurer l’alimentation en combustible de ses centrales.

Cinq centrales solaires d’une capacité de 75 MW sont également prévues pour être implantées à Bohicon, Djougou, Parakou, Natitingou et Onigbolo afin de diversifier le mix énergétique national.

Gwladys Johnson Akinocho

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IHS Holding Limited s’étend en Amérique latine avec l’acquisition de Cell Site Solutions

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Le propriétaire, exploitant et développeur indépendant d’infrastructures de télécommunications, IHS Holding Limited, a signé un accord avec des sociétés affiliées à Goldman Sachs et Centaurus Capital LP pour acheter le fournisseur brésilien de solutions d’infrastructure, Cell Site Solutions – Cessão de Infraestruturas SA (CSS), basé à São Paulo.

CSS possède environ 2 290 tours et autres sites d’infrastructures de télécommunications au Brésil, au Pérou et en Colombie. Les quatre solutions proposées par l’entreprise, Build To Suit (BTS), Collocation, Distributed Antenna Systems et Small Cells, complèteront et amélioreront l’offre d’IHS dans le but d’apporter une connectivité accrue aux marchés émergents. Pour IHS, cette acquisition traduit la poursuite de son objectif stratégique d’expansion mondial afin de devenir le leader des towercos sur ces marchés.

Selon les termes de l’accord, CSS sera entièrement intégré à IHS tout comme son équipe de direction et tous ses employés. La transaction dont le montant financier n’a pas été dévoilé est soumise à l’approbation des autorités réglementaires.

« Grâce à l’acquisition de CSS, IHS étend son empreinte en Amérique latine. En particulier, et en tant que plus grand marché de cette région, le Brésil offre une plateforme passionnante qui nous permet d’approfondir cette nouvelle géographie. La topographie et les zones urbaines compactes du Brésil, associées à la récente reprise économique, fournissent des facteurs macroéconomiques favorables au déploiement de la 4G et de la 5G. Alors que les réseaux se préparent à la transition vers la 5G, IHS sera bien placé pour répondre à ces demandes », a déclaré Sam Darwish, président d’IHS et président directeur général du groupe.

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Érythrée : Danakali engage un entrepreneur minier pour le projet Colluli

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La compagnie minière Danakali a choisi Earth Moving Worldwide comme entrepreneur pour son projet de potasse Colluli, en Érythrée. Cela fait suite, apprend-on, à un processus d’appel d’offres concurrentiel mené avec le soutien technique des cabinets AMC Consultants et Majesso Consulting.

Les charges de l’entrepreneur porteront sur la fourniture de services miniers sur toute la période de préproduction et les cinq premières années de production. Elles comprennent l’approvisionnement, l’exploitation et l’entretien des équipements d’excavation, de transport et d’assèchement. L’exécution de ce contrat devrait démarrer au début de l’année prochaine.

Le projet Colluli, dont l’entrée en production est prévue pour 2022, dispose de tous les permis nécessaires pour le démarrage du développement. La première phase du projet devrait permettre de produire 472 000 t/an de sulfate de potasse et coûtera environ 302 millions de dollars.