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Télévision Numérique Terrestre: Le Mali et la France Signent une convention de financement à hauteur de 2 milliards 408 millions de F CFA

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Cérémonie de signature d’une convention financière entre le gouvernement de la République du Mali et le gouvernement de la République française pour le financement du projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Mali, d’un montant de 2 milliards 408 millions de F CFA. Cette rencontre a enregistré la présence du premier ministre Boubou Cissé, chef du gouvernement , ministre de l’économie et des finances, de l’ambassadeur de la France au Mali, SE Joël MEYER et le secrétaire général du ministère de l’économie numérique et de la prospection M.Cheick Oumar Maiga.

Au total, la France met à la disposition un montant de 44, 80 millions d’euros, soit environ 29, 4 milliards de FCFA pour un appui financier gain d’assurer la transition numérique au Mali. C’était ce mardi 17 Décembre 2019 dans la salle de conférence de la Primature de la République du Mali.

Ce présent protocole financier est une contribution du gouvernement français d’un montant de 44, 80 millions d’euros, soit environ 29, 4 milliards de FCFA, sous forme de prêt, destinée au financement du présent Projet. Dont, un déblocage de 2 milliards 408 millions de FCFA vient d’être assuré par le gouvernement français à travers son Ambassade au Mali.

Cette nouvelle signature  permettra à Bamako d’étendre sa fructueuse coopération sur le domaine de l’audiovisuel à travers la mise en œuvre du Projet de Déploiement de la Télévision Numérique Terrestre au Mali

Selon le secrétaire général du ministre de l’économie numérique et de la prospection M. Cheick Oumar Maiga  » le démarrage du projet fixé pour le mois d’avril 2020. Il s’agit de quitter la télévision analogique pour la télévision numérique terrestre qui sera accessible sur toutes l’entendue du territoire national « , a-t-il affirmé.

Pour conclure, l’ambassadeur Français son Excellence Joël MEYER dira que “La signature de ce protocole financier et le déploiement de la TNT suivra au Mali sont des événements très important, voulus et nécessaires pour accompagner le pays sur le chemin des évolutions majeures qui se dessinent aujourd’hui dans la communauté internationale des télécommunications, à laquelle  appartient pleinement le Mali”, dit-il, l’ambassadeur  Français.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

CNPM: 7émé ÉDITION 2019, BAROMETRE DE CONJOINTURE DES ENTREPRISES DU MALI PRESENTE SON RAPPORT AUX CHEFS D’ENTRPRISES.

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Le CNPM, a servi de cadre, ce lundi 15 Decembre 2019 sisé à son siège l’ACI, la présentation de rapport baromètre de conjointure des entreprisés du Mali, par le consultant, Mr Daga Tidiane Ba.

Présidée par le Président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly, vice Président et délégue de CNPM, Mr Coulibaly et le Secretaire Général, CNPM.

Vice Président et délégue CNPM, Mr Coulibaly, disons que ses exercices auquels nous nous atélions dépuis 7ans, est extrêment important pour nous, entant que entreprisés et chefs d’entrprisés. A travers, l’expertisé que nous faisons à un consultant de prendre la température économique de nos entreprisés identifier les défis majeurs. Dira t-il, Mr Coulibaly que les entreprisés sur la place à travers les sondages, des enquêtes organisés de nos consultants donne leur point de vue sur la conjointure qu’elle vivre dans le pays, et s’est extrêment important parce que une foi ses sondages et ses enquêtes faites par les consultants et il nous restitue un rapport presenté à l’ensemble des chefs d’entrprisés, des groupements professionnelles, et les membres du CNPM pour que nous puissions, qu’on face un retour de notre point de vue sur la conjointure qui frappe les entreprisés dans le pays donc s’est un exercices important pour les entreprisés, elle permet de savoir exactement la situation économique sécuritaire que nous vivons dans le pays, voir quelles impacte sera sur les entreprisés dans les activités quotidiennes. Mr Coulibaly, s’est dit satisfait,ce que le consultant vient de nous restitué, on peut rendre en évidement les entreprisés trouvent des moments particuliérement difficules à plusieurs point de vue, 80% des entreprisés de notre pays sont constitué par les pétites et moyens entreprisés rencontre enorment des difficultes pour élèvé des fonds pour les financements de leur activités. On se rendu compté que la commande public n’est pas à hauteur de souhait pour les entreprisés ce qui est un facteurs handicapants pour les entreprisés. A cela, il faut ajouté les commandes public reste restreint dans le pays d’après le rapport présenté.

Adams Traoré

Huawei entend devenir un acteur majeur de la 4ème révolution industrielle en Afrique

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Charm El-Cheikh, Égypte, le 17 décembre 2019 – La 3ème édition du Forum mondial de la jeunesse s’est ouverte ce samedi 14 décembre à Charm El-Cheikh, en présence des présidents Égyptien, Abdel Fattah al-Sissi et Sénégalais, Macky Sall ainsi que des représentants d’États et de gouvernements africains, arabes et internationaux, et des chefs d’organisations internationales. Avec près de 7 000 jeunes Égyptiens et étrangers, ainsi que d’autres experts, journalistes, personnalités publiques et fonctionnaires du monde entier, l’édition 2019 du Forum mondial de la jeunesse a été la plus importante en termes de participants.

Lancé en 2017, ce forum ambitionne d’être une plate-forme annuelle construite par des jeunes prometteurs dont l’objectif est de réunir les jeunes de la planète pour leur permettre d’échanger des opinions et de recommander des initiatives aux décideurs et aux personnalités les plus influentes.

Cette année, les échanges ont notamment porté sur les défis sécuritaires, économiques et technologiques dans le monde.

Durant la session intitulée : « Comment se préparer à une quatrième révolution industrielle ? », M. Yong Li, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel a tenu à souligner : « J’ai appris lors de cette rencontre que le Groupe Huawei a mis en place 36 académies spécialisées TIC en Égypte grâce aux partenariats avec les universités publiques et privées pour accompagner le pays dans la formation des jeunes talents dans le domaine des TIC. La formation de ces talents sur tout le territoire égyptien permettra de répondre aux enjeux de la transformation digitale. »

M. Philippe Wang, Vice-président de Huawei pour l’Afrique du Nord a déclaré : « Si les pays en développement veulent tirer avantage de la quatrième révolution industrielle, la mission la plus urgente consisterait à placer l’industrie 4.0 au centre de la stratégie nationale et de se doter d’un écosystème industriel solide. En effet, le cœur de cette révolution se situe dans l’innovation, en particulier autour de la connectivité et de l’Intelligence Artificielle qui sont les domaines dans lesquels Huawei investit considérablement. »

L’agenda du Forum mondial de la jeunesse est divisé en plusieurs volets qui abordent des thématiques et des sujets liés à la jeunesse internationale, créant ainsi une tribune de choix pour exprimer leurs points de vue, présenter des idées et partager des expériences tout au long de ses sessions.

À propos de Huawei   
Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, TI, dispositifs intelligents et services en nuage – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les gens, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 188 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés. Pour plus d’informations, veuillez visiter Huawei en ligne à www.huawei.com où nous suivre sur :

http://www.linkedin.com/company/Huaweihttp://www.twitter.com/Huaweihttp://www.facebook.com/Huaweihttp://www.google.com/+Huaweihttp://www.youtube.com/Huawei

À propos du Forum mondial de la Jeunesse

Le Forum mondial de la Jeunesse s’est tenu pour la première fois en novembre 2017, où il a permis aux jeunes du monde entier de s’engager dans un cadre enrichissant, leur permettant d’échanger leurs points de vue et de recommander des initiatives aux décideurs et personnalités influentes. Depuis lors, c’est devenu une occasion pour les jeunes de s’engager avec les meilleurs décideurs, de réseauter avec des jeunes prometteurs de la région et du monde qui sont déterminés à faire de notre monde un endroit meilleur pour tous. Le Forum mondial de la jeunesse réunit un large éventail de participants, notamment des chefs d’État et de gouvernement, des jeunes leaders internationaux, des jeunes inspirants dans divers domaines, des personnalités internationales de premier plan et des groupes de jeunes du monde entier.

www.wyfegypt.com

Mali: l’Association internationale de Développement (IDA) accorde un appui budgétaire (prêt) à hauteur de 188 millions 300 mille Euros.

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Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire, le lundi 16 décembre 2019 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République.

Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté :

des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement, signé à Bamako le 16 décembre 2019, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement (IDA) relatif à l’appui budgétaire des politiques de développement du Mali en faveur de l’énergie durable et de l’amélioration de la prestation de services pour une stabilité accrue.

Par cet accord, l’Association Internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 188 millions 300 mille Euros, soit 123 milliards 516 millions 703 mille 100 francs CFA.

L’appui budgétaire vise à soutenir la politique de développement du Mali dans les secteurs prioritaires pour une croissance accrue et soutenue comme l’énergie, les services décentralisés, l’agriculture et les investissements sociaux de base.

Il contribue ainsi à la mise en œuvre de la stratégie pour la croissance et la réduction de la pauvreté pour la période 2019-2021, désigné « Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali ».

des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Bamako, le 29 novembre 2019, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque africaine de Développement, concernant le Programme d’Appui à la Croissance économique, Phase II.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

Mali: Banque Africaine de Développement (BAD) accorde un prêt, environ 10 milliards 63 millions 960 mille francs CFA

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Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire, le lundi 16 décembre 2019 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République.

Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté :

La Banque africaine de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 10 milliards 63 millions 960 mille francs CFA environ.

La mise en œuvre des actions préconisées par le Programme d’Appui à la Croissance économique vise à :
améliorer la mobilisation des ressources publiques ;
renforcer l’efficacité de la dépense publique ;
appuyer la compétitivité de l’économie avec un accent particulier sur le renforcement des capacités du secteur privé et les réformes du secteur de l’énergie ;
renforcer la décentralisation et améliorer l’inclusion sociale.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

Bénin : la Banque mondiale accompagne le gouvernement avec 100 millions de dollars

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Dans un communiqué, la Banque mondiale a annoncé l’octroi à la république du Bénin, d’un prêt de 100 millions de dollars afin d’appuyer le gouvernement en place dans ses efforts pour renforcer la gestion des finances publiques et de la dette; améliorer la viabilité financière du secteur de l’énergie et favoriser le développement de l’économie numérique, rapporte Intellivoire. Le gouvernement du Bénin est dans une dynamique de développement que l’institution de Breton Wood entend accompagner à sa manière, avec un plan d’accompagnement à deux phases qui devraient promouvoir une croissance plus rapide et durable au cours de la période 2019-2021, indique le média citant le communiqué de la BM.

Le communiqué indique que « le programme appuiera des réformes visant à renforcer la mobilisation et l’administration des recettes fiscales et à améliorer la gestion de la dette ». Il précise également que l’accent sera mis sur le processus d’accroissement des performance et de la compétitivité de la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE), à promouvoir les sources d’énergie renouvelable et à soutenir le développement de l’infrastructure numérique et de l’accès abordable au haut débit grâce à la réglementation et à la concurrence, rapporte Intellivoire. Avec ce nouvel apport d’aide de la Banque Mondiale, les autorités du Bénin pourraient mieux améliorer leurs performances, surtout dans le secteur énergétique qui constitue un maillon essentiel pour amorcer un développement durable.

Pour la première fois, le Ghana devient le premier client du Nigéria

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Le Ghana est devenu au troisième trimestre 2019, le premier pays d’exportation du Nigéria selon le dernier rapport sur le commerce extérieur publié par le Bureau nigérian des statistiques (NBS).

Avec 17,18% des exportations totales du Nigéria (près de 2.5 milliards USD), la deuxième économie de la CEDEAO détrône ainsi l’Inde (14,67%), longtemps restée la première destination d’exportation du Nigéria après avoir éclipsé les États-Unis (6,28%) qui bouclent le Top 5. Les Pays-Bas et l’Espagne se classent respectivement aux troisième et quatrième rang, représentant 9,82% et 8,60% du total des marchandises exportées par le Nigéria au troisième trimestre de l’année en cours.

La France, 6e avec une part de 5,02%, devance pour sa part l’Afrique du sud (4,92%) et le géant chinois qui demeure, lui, le premier fournisseur du Nigeria (31,34%), loin devant les Etats-Unis (11,35).

Ce positionnement du Ghana, la première dans l’histoire des deux pays, intervient dans un contexte marqué par la fermeture dite partielle des frontières du Nigeria.

Forum des moyens de paiement et de l’inclusion financière en Afrique

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Transformation digitale, industrie du paiement, sécurité de l’information, protection des données, inclusion financière, économie numérique, mobile money, etc… tels seront, entre autres, les mots clés et problématiques évoqués lors de la première édition du Forum des Moyens de Paiement et de l’Inclusion Financière en Afrique, dénommé Forum INCLUSIF, les 20 et 21 Février 2020 à Abidjan, précisément au l’Espace CRRAE-UEMOA – Plateau.

L’évolution exponentiel et vertigineux du digital en cours depuis ces quatre dernières décennies, prend une dimension particulière pour ce qui concerne l’industrie du paiement dans un contexte de sous-bancarisation des populations africaines. Des nouvelles solutions, accessibles pour le plus grand nombre via le téléphone mobile en particulier, sont de nature à mieux répondre aux besoins des ménages exclus du système bancaire classique.

L’enjeu majeur aujourd’hui est d’offrir au citoyen des services de paiement de qualité, sécurisés et à moindre coût, avec un large éventail de possibilités pour répondre aux spécificités du continent. Selon la Banque Centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), le taux de bancarisation de la sous- région est inférieur à 20% en moyenne, mais il varie fortement – entre 7 et 24% selon le pays. Ainsi, moins de 20% de la population dispose d’un compte bancaire. Au-delà de la seule bancarisation, l’inclusion financière se préoccupe de l’accès le plus large aux services financiers.

Et il est indéniable que des bonds qualitatifs peuvent être réalisés grâce à une disponibilité plus large et une meilleure qualité des services transactionnels mobiles. Ainsi, l’accès aux services financiers a quand à lui, évolué ces dernières années, avec l’avènement de solutions de paiement disponibles sur téléphone mobile, promues par de nouveaux acteurs dans le domaine : opérateurs de téléphonie mobile et fintechs.

Au vu de ce qui précède, une réflexion sérieuse sur l’Inclusion financière des populations africaines se doit d’être menée afin de débattre à bras le corps sur le thème central, de faire des propositions, apporter des solutions adaptées et adaptables aux réalités financières et économiques en Afrique. C’est pourquoi, le Forum INCLUSIF, s’est donné comme objectif pour sa première session de traiter de « l’apport de la transformation digitale dans le domaine des paiements pour l’inclusion financière des populations ». Le choix du thème se fonde sur l’impérieuse nécessité de renforcer l’inclusion financière afin de favoriser un meilleur accès des populations africaines aux services financiers classiques.

+100 Participants et Partenaires attendus
Organisé par l’Agence de Communication D’AARYS Conseils, le Forum INCLUSIF, compte accueillir plus d’une centaine de participants venant de l’Afrique de l’ouest, du centre du Nord et de l’Europe, pour prendre part aux différentes activités : Key notes, Panels, Expositions, Ateliers de formation, Démos et Soirée-Gala. Ainsi les participants pourront découvrir les innovations du secteur et bénéficier d’un renforcement de capacités.

Les intervenants de qualité et d’expérience

Parmi les illustres Speakers au Forum INDIMAJ AFRICA, on distingue :

Experts de VISA
➢ M. Blaise AHOUTCHENDE, GIM-UMEOA
➢ M. Valentin M’BOOZO, GIMAC

➢ M. Gérard KONAN, AGILLY
➢ M. Serge DOH, GTP Limited
➢ M. Ali El AZZOUZI, DATAPROTECT
➢ M. Félix YAO KOUASSI, PEF
➢ Dr Samuel MATHEY, FAFEDE
➢ Elizabeth ROSSIELLO (BITPESA)
➢ Abdou BARRY (SENTOOL)
➢ Dr Estelle BRACK, KiraliT, Présidente du comité scientifique

A PROPOS DE D’AARYS Conseils :

DAARYS Conseils est une Agence de Conseils et de Communication, Evènementiel et Régie publicitaire, qui par son expertise et son réseau de partenaires, offre une gamme variée de service de communication et de conseils aux entreprises. Depuis sa création en 2018, elle ne cesse d’accroitre son expertise et sa notoriété par la qualité de son offre de services adaptée et flexible pour ses partenaires et clients, tant en Côte d’Ivoire, en Afrique et en Europe.

La jeunesse de sa structure n’a d’égale, ainsi que son dynamisme et sa volonté d’accroître de renforcer son expertise, lui permettent d’intervenir dans les domaines suivants :

  • –  Communication et Evénementiel : Régie publicitaire, Agence digitale, Organisateur de Salons, Séminaires, Forums et Colloques internationaux
  • –  Conseils aux entreprises : Consultance en gestion, Formation et Mentorat
    Ainsi son professionnalisme et l’exigence de la qualité de son équipe, lui garantissent une réalisation effective de vos objectifs en matière de communication, publicité, presse, stratégie digitale, formation, mentorat, coaching et organisation scientifique et pratique de forum, séminaire, salon, rencontre BtoB et lancement de produit.

Contact Presse :
info.daarys@gmail.com
www.daarys-conseils.com

Sénégal : La production industrielle renoue avec la hausse en octobre

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Après des baisses respectives de 5% et 4,6% aux mois d’août et septembre 2019, la production industrielle du Sénégal a renoué avec la hausse avec 4,7% de réalisation au cours du mois d’octobre 2019, selon les données de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

« Ce résultat s’explique par les performances réalisées dans les industries des matériaux de construction, extractives, alimentaires et de production d’énergie », a avancé l’ANSD.

L’activité des industries des matériaux de construction a été boostée de22,5% en octobre en 2019 par rapport à celle du mois précédent du fait de l’augmentation de la production de ciment. Cependant, comparée à la même période de 2018, la production des industries des matériaux de construction a fléchi de 6,7%.

Concernant, l’activité de production des industries extractives, elle s’est accrue de 14,7%. Cette performance notée dans ce secteur est en relation avec la progression de l’activité d’extraction de pierre, de sable, d’argile (+74,5%), de phosphate (+15,6) et de production de sel et de natron (+8,0%).

Par rapport au mois d’octobre 2018, la production des industries extractives a baissé de 2,7%.

Du côté de l’activité de production des industries alimentaires, une bonification de 9,7% est notée, sous l’effet essentiellement de l’amélioration de l’activité de transformation et de conservation des poissons crustacés et mollusques (+133,6%). Toutefois, le recul de l’activité du travail de grains et de fabrication d’aliments pour animaux (-11,3%) a freiné la hausse de la production dans le secteur.

En référence à celle du mois d’octobre 2018, la production des industries alimentaires s’est rehaussée de 2,8%.

La production d’énergie s’est, pour sa part, relevée de 4,3% en octobre 2019. « La bonification de la production d’électricité (+5,5%) et d’eau (+2,2%) explique l’accroissement noté dans cette branche », note l’ANSD. Cette structure ajoute que par rapport à la période d’octobre 2018, la production d’énergie s’est redressée de 6,0%.

Selon l’ANSD, le retrait de la production des industries du papier et du carton, mécaniques et chimiques a ralenti la croissance de la production dans l’industrie durant la période sous revue.

En effet, l’activité de production des industries du papier et du carton a fortement chuté de 97,5%, en raison de l’absence de fonctionnement de la principale unité dans cette branche.

En comparaison avec celle du mois d’octobre 2018, l’activité de production des industries du papier et du carton s’est fortement rétrécie (-91,6%).

Pour sa part, l’activité de production des industries mécaniques s’est réduite de 37,9% imputable à une contreperformance conjointe des activités de production sidérurgique (-15,6%) et de fabrication des autres ouvrages en métaux (-49,2%).

En référence à celle d’octobre 2018, l’activité de production des industries mécanique a diminué de 49,9%.

Au mois d’octobre 2019, l’activité de production des industries chimiques a affiché une baisse de 5,5%. L’ANSD souligne que cette situation est imputable à la baisse de l’activité de fabrication des produits pharmaceutiques (-39,2%) et de peinture et vernis (-17,2%). Tout de même, il est noté une hausse de l’activité du raffinage pétrolier (+18,5%).

Par rapport à ceux d’octobre 2018, l’activité de production des industries chimiques s’est relevée de 10,3%.

Sur un autre registre, l’activité des industries textiles et du cuir est marquée, en octobre 2019, par une absence de production principalement liée au cycle de production. Il faut souligner que l’arrêt de la production dans cette sous branche a été amorcé depuis avril 2019. Mais, l’ANSD signale que, rapportée à celle de la période correspondante de l’année précédente, la production totale des industries textiles et du cuir au cours des dix premiers mois de 2019 s’est redressée de 0,4%.

En glissement annuel, l’activité de production industrielle au Sénégal  a progressé de 1,9% en référence au mois d’octobre 2018. La production totale au cours des dix premiers mois de 2019 s’est aussi améliorée de 2,3%, comparée à celle de la période correspondante de l’année précédente.

Le MIFA offre 3 produits assurantiels aux agriculteurs togolais

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Le  Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa SA), a présenté, en fin de semaine dernière,  trois de ses produits assurantiels, pour la prochaine campagne agricole  aux acteurs du secteur.

Il s’agit  de la couverture maladie, de la prévoyance retraite  et de l’assurance agricole.

C’est en marge d’une  réunion, regroupant  l’écosystème agricole (partenaires techniques, organisation paysannes…) que les produits ont été présentés.

L’objectif  principal de cette rencontre est d’expliquer aux acteurs le contenu de ces mécanismes, ainsi que leurs modalités de souscription, dans le cadre de la mise en place d’une assurance agricole au Togo.

Au mois d’août  dernier, les acteurs se sont réunis pour faire une étude de faisabilité pour  la mise en place de l’assurance agricole.

Ainsi, ils avaient retenu  3 filiales (maïs,  riz fluvial, et coton)  pour la  phase pilote.

Les acteurs ont également présenté  à travers un  document  une feuille de route des actions à mener pour rendre opérationnel un programme d’assurance agricole durable au Togo.

Rappelons que le projet, piloté par le Mifa SA, bénéficie de l’appui technique et financier de la Banque Africaine de Développement (BAD).