Accueil Blog Page 1792

Algérie : Abdelmadjid Tebboune a été élu président

0
Algérie : Abdelmadjid Tebboune a été élu président

L’ancien Premier ministre algérien Abdelmadjid Tebboune a été élu président lors d’une élection boycottée par les protestataires. M. Tebboune a obtenu 58% des voix lors de l’élection de jeudi, selon le chef de la commission électorale.

closevolume_off

Des cinq candidats en lice, il passait pour le plus proche de l’homme fort du pays, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah. Il était également l’un des plus proches du président déchu Abdelaziz Bouteflika, qui l’avait fait premier ministre, le 25 mai 2017, dans un contexte déjà marqué par la baisse drastique des recettes pétrolières et une montée en puissance des oligarques fédérés au sein du Forum des chefs d’entreprises (FCE, principale organisation patronale), que dirigeait l’homme d’affaires Ali Haddad, aujourd’hui en prison.

Présidentielle en Algérie : Abdelmadjid Tebboune vainqueur dès le premier tour

Sélectionné pour vous :Présidentielle en Algérie : Abdelmadjid Tebboune vainqueur dès le premier tour

Tebboune, 74 ans, succède à Abdelaziz Bouteflika, qui a dû démissionner en avril après deux décennies passé au pouvoir. Lui et les quatre autres candidats ont été critiqués pour avoir étroitement participé à la gestion du pays sous Abdelaziz Bouteflika.

Le président Bouteflika a démissionné à la suite de manifestations dans tout le pays.

Les dés seront ils pipés une nouvelle fois en Algérie ? (Par Farid Mnebhi)

Sélectionné pour

Mali: Bientôt 30 blindés pour les forces armées maliennes

0

Le chef du gouvernement a eu des entretiens avec plusieurs personnalités, des annonces fortes ont été faites

On peut se risquer à dire que le temps clément à savoir 22°C qu’il a fait hier dans la capitale politique des Émirats Arabes Unis était porteur d’espoir pour l’avenir des relations diplomatiques entre les deux pays. En effet, le Premier ministre Dr Boubou Cissé a bouclé hier une visite de travail de 48 heures au cours de laquelle il a eu de fructueux entretiens avec ses différents interlocuteurs.
Sa rencontre avec le vice-ministre de la Défense, Matar Salem Al Dhaheri, a abouti à un geste de taille très salutaire pour notre pays, confronté à une guerre asymétrique contre des terroristes. Abu Dhabi a décidé de livrer gracieusement une trentaine de véhicules militaires blindés à notre pays comme la manifestation concrète de son apport à la luttte que notre pays mène contre la horde de terroristes qui l’ont envahi depuis 2012. Dr Boubou Cissé a chaleureusement salué ce geste à l’endroit du Mali et qui entre dans le cadre de la coopération militaire fructueuse qu’entretiennent désormais nos deux pays et qui se renforcera davantage par l’acquisition d’une centaine d’autres véhicules militaires blindés.
Mieux, a expliqué le chef du gouvernement, les autorités émiraties sont prêtes à apporter leur expertise dans le domaine militaire à travers des formations au bénéfice de nos forces armées et de sécurité. Ce pays ami est également prêt à partager ses expériences des combats contre les terroristes qu’il a acquises grâce à sa participation à la guerre en Syrie. Par ces gestes, les Émirats Arabes Unis manifestent leur compréhension et leur participation à l’effort du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta qui a le souci de ne plus enregistrer de lourdes pertes en vies humaines et en équipements face à un ennemi qui nous livre une guerre asymétrique.

RELANCE DU TRAFIC FERROVIAIRE- Le vice-ministre et ministre de l’Intérieur, son Altesse Cheick Seif Bin Zayed Al Nahyan, a confirmé l’envoi de véhicules militaires blindés et d’autres équipements militaires à notre pays. Selon lui, la guerre que le Mali et certains pays du Sahel mènent, mérite un soutien militaire conséquent pour nous aider à combattre les terroristes. Par ailleurs, le Premier ministre a salué le renforcement de la coopération budgétaire entre nos deux pays qui s’est matérialisée par le paiement de la dernière tranche de l’appui budgétaire de 50 milliards de Fcfa.
Ce geste vient à point nommé, a détaillé le chef du gouvernement, à un moment où notre pays est confronté à une augmentation de ses dépenses dans les domaines militaire et sécuritaire.
Ces secteurs n’étaient pas les seuls points de discussions avec les autorités émiraties. En effet, ces dernières ont manifesté un intérêt poussé pour les secteurs minier et des transports, notamment aérien et ferroviaire ainsi que l’agro-industrie. Le Premier ministre a souhaité que Dubaï Port World s’investisse dans la relance du trafic ferroviaire entre Dakar et Bamako. Abu Dhabi a accepté le principe de cette coopération.
L’ambassadeur du Mali accrédité aux Émirats Arabes Unis, Boukary Sidibé, a, de son côté, salué la qualité exemplaire des relations entre les deux pays. Il a particulièrement salué l’exemption par les autorités émiraties du visa pour les passeports de service. Cette exemption vient s’ajouter à celle qui a été accordée par Abu Dhabi aux détenteurs des passeports diplomatiques.
Cette exemption facilitera la fluidité des déplacements du personnel administratif autre que diplomatique, les experts pourront plus facilement se rendre aux Émirats Arabes Unis sans trop de tracasseries administratives. Le diplomate malien a aussi rappelé la qualité des relations à travers l’invitation adressée au président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta comme invité spécial à une grande rencontre sur l’énergie qui se tiendra en janvier à Abu Dhabi. Il faut aussi rappeler que le chef du gouvernement a eu des entretiens avec le ministre d’État, ministre de la Promotion économique, Ahmed Ali Al Sayegh. Mais rien n’a filtré de ces entretiens.

Envoyé spécial
Moriba COULIBALY

Source: Essor

Mali: Les FAMa au cœur des préoccupations, lors de la conférence régionale de la CODEM à Gao !

0

C’est à son siège au château que la Convergence pour le Développement du Mali(CODEM) de Gao a tenu sa conférence régionale avec la participation des délégués venus des cercles et de la région de Menaka. Le point focal de la CODEM de Gao, Boubacar Touré, a introduit son discours de bienvenue par une minute de silence à la mémoire de tous ceux qui sont tombés sur le champ de l’honneur, civils et militaires, maliens et étrangers dans cette situation douloureuse que vit notre pays depuis 2012.

Après Sikasso, Ségou, Koulikoro, Tombouctou et Taoudéni, l’honneur est revenu à Gao et Ménaka de tenir les assises de leurs conférences régionales dans la cité des Askia. Tout en souhaitant la bienvenue aux délégués, Boubacar Touré a mis l’accent sur la nécessité de renouveler les instances du parti afin de mieux se préparer pour les échéances à venir. Au point focal de la CODEM d’ajouter que le parti au niveau des régions de Gao et Menaka est bien favorable au Dialogue Inclusif National. Le doyen des conseillers municipaux de la CODEM de la commune urbaine de Gao, Bilal Ag Ahmed, dans son discours d’ouverture a invité les délégués à faire une analyse objective de la situation dans leurs localités respectives. Les travaux ont débuté avec les communications des délégués d’Ansongo, Bourem, Gao et Menaka, sans oublier les représentants des communes de Gounzoureye, Gabero et Soni Ali Ber. Cet exercice a permis aux délégués de passer au peigne fin toutes les difficultés et de faire des propositions de solutions afin de réaliser de belles victoires dans un avenir très proche. Un bureau régional de coordination de 9 membres, avec un président, a été mis en place. Ce bureau aura pour mission de renouveler les instances du parti et de procéder à la mise en place des comités partout où ils n’existent pas dans un délai de 5 mois. En plus, plusieurs motions de soutien ont été adressées au président du Parti et aux FAMa dans l’exercice de leur mission régalienne de défense de l’intégrité territoriale de notre pays.
Vivement une prochaine conférence régionale!

L’opération Barkhane sert-elle à protéger les mines d’uranium françaises au Sahel?

0



Les experts interrogés par franceinfo assurent que la protection des intérêts économiques français dans la région n’est pas l’objectif de la mission militaire.
Ils sont « morts pour la France ». Treize soldats français engagés dans l’opération Barkhane ont été tués au Mali dans la collision accidentelle de leurs deux hélicoptères de combat, lundi 25 novembre. Dans son live, franceinfo a reçu de nombreux commentaires s’interrogeant sur la raison réelle du déploiement des troupes françaises au Sahel. Leur présence dans la région ne serait-elle pas plus liée à la défense des intérêts économiques français, à commencer par les mines d’uranium d’Orano au Niger, qu’à la lutte armée contre les groupes jihadistes ?
« Pas un objectif premier » mais « un effet induit »
Le groupe Orano (ex-Cogema puis Areva), est présent depuis un demi-siècle au Niger, l’un des pays les plus pauvres de la planète, tout en étant le quatrième producteur mondial d’uranium. Le groupe y exploite deux mines dans le Nord-Ouest du pays, près d’Arlit : la première à ciel ouvert, la seconde souterraine. Un troisième site doit voir le jour à Imouraren, à 80 km plus au sud, mais le chantier est à l’arrêt depuis 2015. Le géant français possède également des mines au Canada et au Kazakhstan, mais le minerai nigérien représente un tiers de sa production totale.
L’opération Barkhane, quant à elle, est principalement déployée dans le Nord du Mali. Elle a pris le relais en 2014 de l’opération Serval, lancée un an plus tôt afin d’empêcher les jihadistes de prendre le contrôle du pays et de sa capitale, Bamako. Et depuis cinq ans, les 4 500 militaires français déployés dans la bande sahélo-saharienne se sont engagés dans une « opération de contre-guérilla » de longue haleine, explique Joseph Henrotin, politologue spécialiste des questions de défense et rédacteur en chef de la revue Défense et Sécurité internationale.
Les mines d’Arlit ne sont toutefois pas dans la zone actuellement la plus exposée à la menace jihadiste, selon Caroline Roussy, chercheuse à l’Iris et spécialiste de l’Afrique de l’Ouest. « Le cadre de déploiement est beaucoup plus centré sur le Mali et le Burkina Faso, même s’il y a une surveillance importante de la zone dite des trois frontières », à cheval sur ces deux pays et le Niger [à l’est], fait valoir l’experte. « Et même si la menace est transterritoriale, avec des groupes jihadistes très mobiles qui s’affranchissent des frontières et se déplacent d’un territoire à un autre, le Niger n’est pas aussi touché », observe-t-elle. Le « risque d’extension » est certes bien réel, mais il est plutôt porté « vers le Togo, le Bénin et le Sénégal [au sud du Mali et du Burkina pour les deux premiers, à l’ouest pour le troisième] ».
« Une opération militaire sert plusieurs objectifs à court, moyen et long termes, rappelle de son côté Joseph Henrotin. L’objectif initial de l’opération Barkhane, c’est l’élimination des groupes jihadistes. Au-delà de ces visées purement sécuritaires, l’objectif à moyen terme, c’est de recréer de l’Etat dans la zone. Et les Etats étant préservés, les liens économiques fonctionnent mieux. Des Etats en situation de paix sont aptes à être prospères, à commercer, le champ économique y est ouvert », développe le politologue. Indirectement, l’opération Barkhane protège donc bien les intérêts des entreprises françaises. Mais « ce n’est pas l’objectif premier, c’est un effet induit », insiste-t-il.
« Tout le monde a intérêt à ce que ces Etats soient stabilisés, pas uniquement la France. »
Joseph Henrotin, politologue spécialiste des questions de défense
à franceinfo
Pas de protection active » autour des mines

La force Barkhane dispose d’un important point d’appui permanent à Niamey, la capitale du Niger, à 1 200 km environ au sud-ouest d’Arlit. « L’aéroport sert de base aux avions de chasse et aux drones français », précise Joseph Henrotin. Les militaires français ont également installé une base avancée temporaire à Aguelal, dans le massif de l’Aïr, à 80 km seulement à l’est d’Arlit.

Source:France Infos

EUTM/Mali : le général de brigade João Pedro Boga Ribeiro est désormais le nouveau chef

0

La passation de commandement entre le commandant EUTM sortant, le général de brigade Christian Harbersatter (Autriche) et entrant, le général de brigade João Pedro Boga Ribeiro (Portugal) a eu lieu, le jeudi 12 décembre 2019, au QG de la mission à Bamako en présence du Chef d’Etat-major général des Armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly.
Le nouveau commandant EUTM, le général de brigade João Pedro Boga Ribeiro a noté que c’est un grand honneur et un privilège pour lui de prendre le commandement de l’EUTM. Il a informé qu’il continuera de soutenir les Forces armées maliennes et la Force conjointe du G5 Sahel dans le cadre de la mission de l’EUTM. Le général Ribeiro a enfin souligné que son mandat sera une continuité de ce que son prédécesseur a entamé.
Au cours de cette cérémonie, le chef de la capacité militaire de planification et de conduite, le général Esa Pulkkinen a décoré 3 officiers maliens de la médaille du service de la politique européenne de sécurité et de défense. Parmi ces officiers, figure le Directeur de l’Information et des Relations Publiques des Armées, le colonel major Diarran Koné.
La mission d’entrainement de l’union européenne au Mali a rendu un vibrant hommage à toutes les victimes de la crise malienne. Le CEMGA, le général Abdoulaye Coulibaly et le général Harbersatter ont fait un dépôt symbolique de gerbe de fleurs en mémoire de ces victimes.

Présidentielle en Algérie: Abdelmadhid Tebboune élu président avec 58,15%

0

Direct afrique

Abdelmadjid Tebboune ici en février 2016.
© RYAD KRAMDI / AFP

Selon l’autorité de régulation des élections, Abdelmadjid Tebboune a été élu président dès le premier tour avec 58,15% des voix. Le scrutin de ce jeudi 12 décembre a été marqué par une abstention record.

Tebboune succédera au président Abdelatif Bouteflika. Agé de 74 ans, c’est est un haut fonctionnaire de carrière. Plusieurs fois wali (préfet) et ministre, il a été nommé Premier ministre de l’ex-président en 2017. Un poste qu’il a occupé tout juste trois mois avant d’être remercié après avoir tenu des propos sur la corruption, et s’être attaqué aux oligarques proches du chef de l’État. Suivez le liens ci-dessous :

http://www.rfi.fr/afrique/2min/20191213-presidentielle-algerie-abdelmadhid-tebboune-elu-president-5815

Dialogue National Inclusif au Mali: La contribution du Complexe Infaplus.

0


C´était ce jeudi 12 décembre à la Fondation Seydou Kane, sise à Magnambougou que les leaders du Complexe Infaplus ont sollicité la présence de la presse, pour leur faire part de leur contribution au Dialogue National Inclusif, initié par le les plus hautes autorités de notre pays après l´élection présidentielle de 2018 dont la phase nationale est prévue le 14 décembre, après la participation effective du Complexe Infaplus aux phases locale et régionale. Ce point de presse était animé par Pr Inamoud Ibny Yattara en présence d´autres leaders de leur association Infaplus.


L´objectif général est de vulgariser les résultats des travaux des organisations de la société civile engagées pour la sécurité, la stabilité nationale et la paix universelle par la mise à dispositions des résultats d´analyses et des propositions de recommandations de la réflexion sur les reformes afin d´alimenter le dialogue national inclusif. Comme objectifs spécifiques, il est question d´analyse des acquis, forces et faiblesses des politiques éducatives et sécuritaires au Mali. Il est également question d´analyser les risques liés à la communication stratégique au Mali, et proposer des recommandations de reformes pour améliorer le dialogue national inclusif.
Au plan de la Gouvernance, et réforme du secteur de la sécurité, le complexe Infaplus propose l´intégration d´une approche éducative de la sécurité de proximité et de la protection des droits des communautés ethniques dans le plan Stratégique et restructuration du secteur de la sécurité au Mali.
S´agissant de la thématique « reformes institutionnelles et constitutionnelles´´, le complexe Infaplus préconise une réforme de l´Education intégrant trois (3) dimensions qui doivent être prises en compte par la constitution, c’est-à-dire, consacrer une partie entière de la constitution à l´Education. Elles (dimensions) sont entre autres : l´Education reformulée qui prend en compte le respect des normes des types d´Education ; une éducation refondée, prenant en compte une ingénierie pédagogique garantissant la sécurité du système éducatif malien dans un contexte de crise multiforme ; et une troisième, refondée, prenant en compte l´éducation comme arme pour vaincre la guerre et le terrorisme et garantir le développement d´un pays.
Toujours sur le plan des réformes institutionnelles et constitutionnelles, il est ressorti dans les propositions et recommandations du Complexe Infaplus, une stratégie et mécanisme d´encadrement politico-institutionnel des acteurs communautaires engagés dans le processus de la sécurité nationale inclusive et de la stabilité régionale. C´est à dire renforcer le pouvoir des chefs traditionnels, coutumiers et religieux, en les impliquant dans la politique de la sécurisation locale.
Au plan de la communication, le Complexe Infaplus propose la mise en place d´un mécanisme-organe national de prévention et de gestion des risques liés à la communication qui doit jouer un rôle capital surtout en temps de crise et de situation d´urgence. A cet effet les organisations de la société civile et les communicateurs doivent occuper une place dans la responsabilité de protection.
A noter que le Complexe Infaplus est une fédération d´Associations de leaders communautaires ( autorités traditionnelles, religieuses) de femmes, de jeunes, d´enseignants-chercheurs, d´éducateurs et de réfugiés.
IB KONE

Mali: La 24ème session de l´Espace d´Interpellation Démocratique (EID) a eu lieu a Bamako

0


Considérée comme une tradition dans notre pays, la session de l´Espace d´Interpellation Démocratique, un espace de défense des droits de l´homme dans notre pays, organisée par le médiateur de république, s’est tenue comme d´habitude le 10 décembre au Centre International de Conférence de Bamako (CICB).

L´évènement a enregistré la présence de plusieurs personnalités qui sont entre autres : le premier ministre, Boubou Cissé, le médiateur de la république, Baba Haidara. On notait également la présence des membres du gouvernement et les représentants des différentes organisations des droits de l´homme et de la société civile.
Pour cette 24eme session le médiateur de la république a enregistré 465 demandes d´interpellation contre 454 en 2018. Après dépouillement et analyse des demandes reçues, 246 dossiers ont été retenus dont 38 dossiers pour lecture publique et les 208 autres pour suite à donner par les départements ministériels concernés. La non-conformité avec les critères définis par le règlement intérieur de l´EID a occasionné le rejet de 219 dossiers sur les 465 dossiers par le médiateur de la république pour cette session.
Quant aux statistiques, depuis cinq ans le médiateur de la république observe une croissance continue, la participation des maliens aux sessions de l´EID. En 2015 le médiateur a reçu 206 demandes d´interpellation, 234 en 2016 et 290 en 2017. A noter qu´en 2018 il y a eu 454 pour arriver à 465 cette année 2019.
S´agissant de l´origine de ces demandes d´interpellation, une analyse révèle que la participation des maliens vivant dans les régions est une donnée, elle aussi, en évolution croissante. Plus de 67% des demandes de cette session de 2019 émanent de l´intérieur. Par contre la participation des femmes, n´a bénéficié que faiblement.
Le taux de participation des femmes à l´EID n´a atteint que 7,26% en 2018 et 7,74% en 2019. Sur ce point, le médiateur de la république juge ce résultat manifestement insuffisant et souligne la nécessité, pour l´avenir, de renforcer les actions de proximité pour l´information et l´écoute de cette importante composante de la Nation.
En ce qui concerne les maliens de la Diaspora, le médiateur a enregistré, pour cette 24ème session, seulement quatre (4) demandes d´interpellation. Selon le médiateur, cette participation parait trop faible et ne correspond certainement pas à l´état réel des difficultés administratives auxquelles les maliens de la Diaspora peuvent être confrontées dans leurs relations avec les juridictions dont ils relèvent. Pour améliorer et favoriser l´accès des maliens de l´extérieur aux services du médiateur de la république en général, et à l´EID en particulier, un projet est actuellement en cours de réalisation visant à instituer des correspondants du médiateur de la république dans les ambassades et consulats du Mali.
IB KONE

Justice transitionnelle au Mali: 13 victimes ont été entendues lors de la première audience publique.

0


Depuis son indépendance en 1960, le Mali a connu des rebellions armées, des coups d´Etat et des crises politiques qui ont occasionné des violations graves de droits humains. C´est dans cette optique que la Commission Vérité, Justice, et Réconciliation (CVJR) a été créée avec le mandat de `contribuer à l´instauration d´une paix durable à travers la recherche de la vérité, la réconciliation et la consolidation de l´unité nationale et des valeurs démocratiques´´. Dans cet esprit, la CVJR a inscrit six (6) audiences publiques portant sur différents thèmes selon la classification des violations commises. La première audience a eu lieu le 08 décembre au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Cette première audience publique avait comme thème `les atteintes au droit à la liberté´´. En plus du président de la CVJR, M. Ousmane Oumarou Sidibé et du ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale, représentant le président de la république, M. Lassine Bouaré, on notait également la présence des anciens premiers ministres, des chefs d´institution et l´ancien président, Pr Dioncounda Traoré.
A la date du 08 décembre, la CVJR a enregistré plus de 15 000 personnes pour faires le récit de violations de droits de l´homme qu´elles ont subies. Ces personnes ont aussi accepté de partager leur vérité avec la société, dans l´espoir que les pouvoirs publics, les acteurs du processus de paix, et l´ensemble des forces vives de la nation redoubleront leur engagement en faveur de la paix et du respect de la dignité humaine.
Selon le président de la CVJR, Ousmane Oumarou Sidibé, les audiences publiques se tiennent à un moment où le Mali vit une situation sécuritaire des plus difficiles, affectant lourdement la vie des soldats maliens et des civils. Il estime qu´en de telles circonstances, il n´est pas inutile de rappeler que les témoignages des victimes ne visent ni à accuser de tel ou tel régime, ni certains corps de l´Etat spécifiquement, ni des groupes armés en particulier. Mais il s´agit plutôt dans le cadre d´une véritable thérapie collective de susciter une prise de conscience collective, de porter un regard introspectif sur les maliens eux-mêmes, en tant que nation décidée à tirer définitivement les leçons du passé pour aller de l´avant. Pour ce faire, il faut sortir d´une certaine culture du déni de la réalité dans laquelle notre société s’est progressivement installée.
Cette première audience publique a enregistré les témoignages de treize (13) victimes qui ne sont qu´un échantillon des 15 500 dépositions reçues par la CVJR dans les antennes régionales. Ici il s´agit de treize (13) personnes qui ont souffert dans leur chair des atteintes au droit à la liberté qui sont entre autres : des arrestations arbitraires, des détentions arbitraires, des enlèvements et séquestrations ainsi que d´autres formes de violence qui affectent le droit fondamental de l´être humain à être libre.
Un panel composé de sept (7) commissaires, dirigé par le président de la CVJR, M. Ousmane Oumarou Sidibé, est installé en face de la victime. Cette dernière est assise dans une chaise, assistée d´un psychologue, comme prévu par la CVJR pour une audience de qualité et permettre à la victime d’être à l´aise au moment de son intervention.
Monsieur T.S, agent de service public à Kidal, dans son récit nous a indiqué qu´il a été enlevé et séquestré par des combattants du mouvement indépendantiste, le MNLA lors de la visite du premier ministre Moussa Mara en mai 2014 à Kidal. T.S affirme avoir été torturé pendant plusieurs jours avant d’être remis à la MINUSMA. Pire encore, excepté, sa femme le reste de sa famille le considère comme un fou. Pour prouver qu’il ne l´est pas, TS a une fois pris son véhicule et l´a conduit jusqu’à son village. Malgré, il n´a pas pu convaincre sa famille.
Quant à S.A.M, il a été victime d´une arrestation et détention arbitraire à Tombouctou en 2013 par les forces de défense du Mali, comme motif, un véhicule du MUJAO et des tenues militaires seraient retrouvées chez lui. Il affirme d´avoir passé plus d´une année en détention arbitraire dans les mains des forces de défense du Mali.
C’étaient vraiment des récits très émouvants de la part des 13 victimes que le public a eues l´honneur d’écouter lors de cette première expériences en matière de justice transitionnelle au Mali. Malgré toutes ces souffrances vécues par ces victimes, elles ont toutes prôné la paix et la cohésion sociale au Mali comme leurs attentes pour le Mali.
A la fin de l´audience, des attestations de reconnaissance ont été remises aux victimes pour avoir eu le courage de venir témoigner publiquement.
IB KONE

Le Mali 21ème pays le plus riche d’Afrique selon la Banque Mondiale

0

La Banque mondiale a rendu public le classement des pays africains 2019 sur la base du Produit intérieur brut (Pib), l’indicateur le plus retenu pour évaluer la production de biens et services d’un pays pendant une année ». Le Mali, avec un PIB de 18,49 milliards de dollars, se situe à la 21ème place de ce classement dominé par le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Égypte.

Voici la liste des 50 pays africains les plus riches publiée par nos confrères de Ouestin:

•1. Nigéria : avec un produit intérieur brut de 447,01 milliards de dollars

• 2. Afrique du Sud : avec un produit intérieur brut de 385,53 milliards de dollars

• 3. Egypte : avec un produit intérieur brut de 298,15 milliards de dollars

• 4. Algérie : avec un produit intérieur brut de 200,17 milliards de dollars

• 5. Maroc : avec un produit intérieur brut de 122,46 milliards de dollars

• 6. Angola : avec un produit intérieur brut de 110,19 milliards de dollars

  1. Kenya : avec un produit intérieur brut de 98,26 milliards de dollars

• 8. Ethiopie : avec un produit intérieur brut de 88,17 milliards de dollars

• 9. Tanzanie : avec un produit intérieur brut de 60,30 milliards de dollars

• 10. Ghana : avec un produit intérieur brut de 57,23 milliards de dollars

• 11. Lybie : avec un produit intérieur brut de 51,33 milliards de dollars

  1. Côte d’Ivoire : avec un produit intérieur brut de 49,40 milliards de dollars
  2. République Démocratique du Congo : avec un produit intérieur brut de 46,12 milliards de dollars

• 14. Tunisie : avec un produit intérieur brut de 42,28 milliards de dollars

• 15. Cameroun : avec un produit intérieur brut de 40,13 milliards de dollars

• 16. Ouganda : avec un produit intérieur brut de 29,87 milliards de dollars

• 17. Zambie : avec un produit intérieur brut de 26,12 milliards de dollars

• 18. Zimbabwe : avec un produit intérieur brut de 21,63 milliards de dollars

  1. Sénégal : avec un produit intérieur brut de 26,00 milliards de dollars

• 20. Botswana : avec un produit intérieur brut de 19,78 milliards de dollars

• 21. Mali : avec un produit intérieur brut de 18,49 milliards de dollars

• 22. Gabon : avec un produit intérieur brut de 17,80 milliards de dollars

• 23. Mozambique : avec un produit intérieur brut de 15,60 milliards de dollars

  1. Burkina Faso : avec un produit intérieur brut de 15,35 milliards de dollars

• 25. Ile Maurice : avec un produit intérieur brut de 14,89 milliards de dollars

• 26. Namibie : avec un produit intérieur brut de 14,79 milliards de dollars

  1. Madagascar : avec un produit intérieur brut de 13,55 milliards de dollars

• 28. Guinée Equatoriale : avec un produit intérieur brut de 12,96 milliards de dollars

  1. Guinée : avec un produit intérieur brut de 12,47 milliards de dollars

• 30. Bénin : avec un produit intérieur brut de 11,39 milliards de dollars

• 31. République du Congo : avec un produit intérieur brut de 12,08 milliards de dollars

• 32. Tchad : avec un produit intérieur brut de 11,76 milliards de dollars

• 33. Rwanda : avec un produit intérieur brut de 10,53 milliards de dollars

  1. Niger : avec un produit intérieur brut de 10,04 milliards de dollars

• 35. Erythrée : avec un produit intérieur brut de 7,72 milliards de dollars

• 36. Somalie : avec un produit intérieur brut de 7,39 milliards de dollars

• 37. Malawi : avec un produit intérieur brut de 7,33 milliards de dollars

• 38. Togo : avec un produit intérieur brut de 5,67 milliards de dollars

• 39. Mauritanie : avec un produit intérieur brut de 5,24 milliards de dollars

  1. Sao Tomé-et-Principe : avec un produit intérieur brut de 4,9 milliards de dollars

• 41. Swaziland : avec un produit intérieur brut de 4,87 milliards de dollars

• 42. Sierra Leone : avec un produit intérieur brut de 3,79 milliards de dollars

• 43. Burundi : avec un produit intérieur brut de 3,57 milliards de dollars

• 44. Libéria : avec un produit intérieur brut de 3,25 milliards de dollars

• 45. Soudan du Sud : avec un produit intérieur brut de 3,01 milliards de dollars

  1. Lesotho : avec un produit intérieur brut de 2,96 milliards de dollars

• 47. République Centrafricaine : avec un produit intérieur brut de 2,54 milliards de dollars

• 48. Djibouti : avec un produit intérieur brut de 2,39 milliards de dollars

• 49. Cap-Vert : avec un produit intérieur brut de 2,06 milliards de dollars

• 50. Seychelles : avec un produit intérieur brut de 1,65 milliard de dollars.