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Commerce: la Chine annonce un accord préliminaire avec les Etats-Unis

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La Chine a annoncé vendredi un accord commercial préliminaire avec les Etats-Unis, comprenant notamment une réduction «par étapes» des droits de douane américains punitifs qui visent les produits chinois et pèsent sur l’économie mondiale, indique l’AFP.

«Les deux pays sont parvenus à une identité de vue sur le texte d’un accord économique et commercial préliminaire», a indiqué devant la presse un vice-ministre du Commerce, Wang Shouwen, ajoutant que les deux parties doivent encore signer l’accord.

Trump renonce à imposer de nouveaux tarifs douaniers contre Pékin

Donald Trump a annoncé vendredi que les Etats-Unis renonçaient à imposer dimanche une nouvelle salve de tarifs douaniers sur quelque 160 milliards de dollars de biens chinois après la conclusion d’un accord avec Pékin.

Kaliningrad

© SPUTNIK . ЕВГЕНИЙ ОДИНОКОВLa Russie sera au cœur de la nouvelle ligne ferroviaire reliant la France à la Chine

«Les tarifs douaniers prévus pour le 15 décembre ne seront pas imposés car nous avons trouvé un accord», a tweeté M. Trump peu après l’annonce par Pékin d’un accord préliminaire prévoyant notamment une réduction «par étapes» des droits de douane américains.

«C’est un accord fantastique pour tout le monde. Merci!», a poursuivi le locataire de la Maison-Blanche, précisant que les négociations pour la prochaine phase débuteraient «immédiatement».

La Chine a aussi fait savoir que les Etats-Unis supprimeraient «par étapes» leurs droits de douane punitifs.

Algérie: «Le scrutin s’est déroulé dans les meilleures conditions de transparence», selon le président de l’ANIE

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Peu après l’annonce des résultats, Mohamed Charfi, président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a déclaré dans un commentaire à Sputnik qu’aucune critique concernant l’organisation du scrutin ne lui avait été signalée par les candidats et que ce dernier s’était déroulé «dans les meilleures conditions de lisibilité».

Rappelant qu’il avait assuré, dans un entretien accordé à Sputnik en prévision de l’élection présidentielle du 12 décembre, que toutes les garanties seraient mises en place pour que ce scrutin se déroule dans de bonnes conditions, Mohamed Charfi, président de l’ANIE, a souligné, le jour de la divulgation des résultats qui ont conduit Abdelmadjid Tebboune à la tête du pays, que le vote avait été transparent et crédible et que la mission de l’organisme qu’il dirige avait été accomplie.

«Aujourd’hui je réponds que le scrutin s’est déroulé dans les meilleures conditions de lisibilité, de transparence, de crédibilité, puisque [pas un] des acteurs n’a critiqué l’action de l’Autorité en elle-même».

Et de poursuivre que l’Autorité poursuivra son œuvre avec volonté et, il l’espère, avec compétence.

«L’avenir pour moi est prometteur, un programme est déjà établi pour le renforcement de la démocratie constitutionnelle en Algérie telle que nous l’impose la loi et telle que souhaitée par toutes les autorités du pays qui attendent de l’Autorité qu’elle poursuive son œuvre à côté des autres institutions de l’État».

Prié de confirmer ou d’infirmer les informations autour d’éventuelles irrégularités signalées, il assure n’avoir reçu aucune observation concernant des irrégularités au sens propre.

Alger

© AFP 2019 LUDOVIC MARINLa Russie «est un allié très fiable de l’Algérie dans différents domaines»Quelques observations ont été rapportées concernant le comportement de certains membres de l’administration, mais «de la part des candidats eux-mêmes, je n’ai pas reçu de critique concernant l’acte électoral lui-même ou l’organisation du scrutin elle-même».

Victoire d’Abdelmadjid Tebboune

Le lendemain du vote -qui s’est déroulé dans un contexte d’abstention record-, les résultats officiels ont fait état de la victoire de l’ancien Premier ministre éclair d’Abdelaziz Bouteflika, Abdelmadjid Tebboune, qui, d’après les chiffres annoncés, a recueilli 58,15% des voix.

Viennent ensuite Abdelkader Bengrina (17,38%), Ali Benflis (10,55%), Azzedine Mihoubi (7,26%) et enfin Abdelaziz Belaid (6,66%).

Commentant à Sputnik la victoire de Tebboune, son porte-parole, Mohamed Lagab, a déclaré que la fondation d’une nouvelle Algérie commençait.

«L’armée française n’est pas venue au Niger par hasard!» – ministre d’État nigérien

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Le ministre de l’Agriculture et de l’élevage du Niger, el Hadj Albadé Abouba, prend le contrepied du rejet de la présence militaire française au Sahel. Seule une gestion globale du conflit avec la France et une mutualisation des efforts régionaux incluant le Nigeria viendront à bout de la menace djihadiste, affirme-t-il au micro de Sputnik France.

De passage à Paris pour assister à la 35e réunion annuelle du RPCA (Réseau de prévention des crises alimentaires) qui s’est tenue le 9 décembre 2019 au Centre de conférences de l’OCDE, le ministre d’État, ministre de l’Agriculture et de l’élevage du Niger el Hadj Albabé Abouda a tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne le Niger.

Soldats français

© AFP 2019 IAN LANGSDON / POOLAprès la mort de 13 soldats au Mali, émotion passagère ou réveil du lien armée-nation?Compte tenu de sa position géographique au cœur du Sahel, des attaques djihadistes récurrentes dont il fait l’objet et du réchauffement climatique qui affecte cette zone, il a expliqué que son pays est particulièrement exposé avec un grand nombre de déplacés (180 000) du fait de l’insécurité et 1,5 million de personnes qui ont besoin d’une assistance alimentaire et nutritionnelle immédiate.

«Nous subissons des contraintes sécuritaires, climatiques, économiques. Or, malgré ces contraintes, le Niger est en train de faire des efforts extraordinaires au-delà même de ce qu’on pouvait espérer d’un pays dont l’économie est si fragile, un pays situé géographiquement dans une zone d’instabilité avec tous les foyers d’insécurité et de tension qui nous entourent et, enfin, un pays où le climat n’est pas clément», a déclaré au sortir de cette conférence el Hadj Albabé Abouda au micro de Sputnik France.

Cette réunion, organisée par le secrétariat du CSAO/OCDE (Club du Sahel Afrique de l’Ouest) et le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) qui a été créé en 1973 à la suite des grandes sécheresses au Sahel, a eu lieu à la veille de l’attaque du 10 décembre contre le détachement du poste militaire de reconnaissance d’Inatès à la frontière nigéro-malienne. Il s’agit de l’une des plus meurtrières jamais subie par l’armée nigérienne. Rentré précipitamment de son déplacement en Égypte, le Président Mahamadou Issoufou a convoqué le Conseil national de sécurité et décrété un deuil national de trois jours en mémoire des 71 militaires tués.

Emmanuel Macron, Président de la République française.

© AFP 2019 LUDOVIC MARINMacron reporte sa «convocation» des chefs d’État du G5 Sahel à début 2020L’autre conséquence, c’est le report à janvier 2020 par l’Élysée du sommet initialement prévu le 16 décembre à Pau à la demande du chef d’État nigérien. La «clarification» que le Président Emmanuel Macron souhaite obtenir des chefs d’État du G5 Sahel – dont fait partir le Niger avec le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie et le Tchad – vis-à-vis de l’engagement militaire de la France dans cette région a été très mal reçue en Afrique. Dans un contexte de forte progression du sentiment antifrançais, cette demande a été jugée «maladroite» par la plupart des éditorialistes africains, voire «provocatrice» pour ceux qui dénoncent le maintien de liens coloniaux incarné par le franc CFA.

Interrogé, le ministre nigérien a pris le contrepied des critiques mettant en cause le déploiement de la force Barkhane au Mali, pour laquelle le Niger sert de base arrière. Il s’est déclaré, au contraire, «résolument favorable» à une gestion sécuritaire globale avec la France en ce qui concerne la menace djihadiste, ainsi qu’à une plus grande mutualisation des efforts de tous les États de la région, y compris avec le Nigeria voisin.

«La menace djihadiste a pris une telle ampleur que le Niger ne pourra jamais, malgré tous ses efforts, en venir à bout tout seul. Ceux qui veulent que l’armée française parte ne sont qu’une petite minorité. Et ils devraient commencer par se poser la question de savoir pourquoi elle est là. Car c’est quand même nous qui lui avons demandé de revenir à la suite du coup d’État de Seyni Kountché, en 1974, quand les militaires français avaient reçu un préavis d’une semaine pour partir. Et ils s’étaient exécutés…», a rappelé el Hadj Albabé Abouba.

Le ministre de l'Agriculture et de l'élevage à Paris pour la  35e réunion annuelle du RPCA

© SPUTNIK . CHOLBAUERMADISLe ministre de l’Agriculture et de l’élevage à Paris pour la 35e réunion annuelle du RPCA

Il faisait allusion à un épisode connu de l’histoire récente du pays, quand les coups d’État militaires se succédaient au Niger. D’où la demande d’une partie de la classe dirigeante nigérienne d’une protection par l’armée française qui a donné le signal de son retour. Dans une note d’analyse du GRIP, datant du 7 novembre 2016, Georges Berghezan décrivait le déploiement de Barkhane en ces termes: «En plus de programmes de formation s’adressant à tous ses alliés africains et d’une coopération bilatérale étroite, Paris déploie, à partir du début 2013, des troupes au sol, à la fois dans le nord du pays, pour protéger les sites d’exploitation d’uranium de la multinationale française Areva, et dans la capitale afin de doter son opération Serval de moyens de surveillance aériens.»

Centrale photovoltaïque au Burkina Faso

© AFP 2019 AHMED OUOBA CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE AU BURKINA FASOLe soleil du Sahel, l’autre cause de son malheur?Une fois ce dispositif complété, le Niger est devenu «une pièce centrale de l’opération Barkhane», écrit-il dans cette note. Ce qui a eu pour conséquence de l’impliquer «directement» à l’instar des quatre autres États du Sahel membres du G5 Sahel et, de ce fait, de l’exposer davantage aux attaques djihadistes. En plus d’être devenu la base arrière de l’opération Barkhane, le Niger sert aussi de plateforme d’observation des États-Unis dans une région minée par plusieurs insurrections, la plupart à caractère djihadiste. Or, ces déploiements «passent mal auprès de la population et de l’armée nigérienne, habituées à ne pas déléguer leurs instruments de défense à l’extérieur et attachées à la souveraineté de leur pays».

«Dire que l’armée française est au Niger pour protéger les employés d’Areva (devenue aujourd’hui Orano), c’est lui faire un mauvais procès. D’autant que les mines d’uranium ferment. Au contraire, il faut que la France nous aide à mieux sécuriser nos frontières dans la mesure où les pays voisins du Niger sont extrêmement menacés. C’est pourquoi nous avons, chez nous, en plus de nos propres déplacés, beaucoup de réfugiés maliens fuyant Aqmi et nombre de réfugiés nigérians fuyant Boko Haram», insiste le ministre d’État.

L’implication du Nigeria

Avec 20 à 25% des dépenses du budget national annuel consacrées à la défense et à la sécurité, «c’est autant d’argent qui ne va pas dans les projets de développement de base et, notamment, dans l’agriculture», reconnaît-il. D’où sa demande que les quelque 1.500 kilomètres de frontière avec le Nigeria soient rouverts à la circulation des biens et des personnes et, surtout, que les exportations du bétail élevé au Niger dont le Nigeria est le plus gros consommateur puissent reprendre.

Décidée il y a deux mois, la fermeture des frontières du Nigeria avec les pays limitrophes a été prolongée jusqu’au 31 janvier 2020. Si les autorités d’Abuja soutiennent que cette mesure a, jusque-là, renforcé l’économie nigériane et permis de mieux lutter contre l’insécurité, la population nigériane dénonce quant à elle la hausse des prix des denrées alimentaires.

«L’impact pour nos éleveurs [de cette décision unilatérale du Nigeria, ndlr] est très durement ressenti. Mais je sais qu’elle l’est aussi de l’autre côté par les populations car c’est comme si tout s’était arrêté. Or, pour nous qui sommes déjà très fragilisés par l’insécurité, le climat et l’économie, cette fermeture des frontières a des conséquences bien plus graves que pour une économie forte comme le Nigeria», déplore el Hadj Albabé Abouba.

Il le regrette d’autant plus que jusqu’ici, sur le plan sécuritaire, la collaboration entre le Nigeria et le G5 Sahel était «excellente», affirme-t-il.

«L’armée nigériane, de tous temps, a su tenir tête aux djihadistes. Car les militaires visent en priorité les maillons faibles et jouent sur la psychologie pour qu’on sente leur présence. Avec le G5 Sahel, la coopération entre les membres et le Nigeria est très bonne. Le Nigeria compte autant sur nous que nous comptons sur lui pour faire face à un même phénomène djihadiste. On se prête main-forte mutuellement», affirme le ministre d’État.

S’appuyant sur les liens séculaires qui existent entre le Niger et le Nigeria, il prône une plus grande mutualisation des moyens sur le plan régional dans la lutte contre le terrorisme. Car les projets de développement, à l’échelle nationale, ne suffiront pas à dissuader les jeunes oisifs qui n’arrivent pas à trouver du travail à s’enrôler dans le djihadisme. Seule une plus grande solidarité, à l’instar de ce qui existe déjà entre des familles des deux côtés de la frontière entre le Niger et le Nigeria, peut marcher, selon lui.

«L’agriculture seule ne viendra pas à bout des djihadistes. Il faut un plan de développement global à l’échelle de la région et une meilleure mutualisation de nos moyens. Avec le Nigeria, comme ce sont les mêmes familles qui se connaissent de part et d’autre de la frontière, le Niger a mis en place des programmes de réinsertion pour des repentis qui marchent très bien. On forme ces jeunes à des activités génératrices de revenus s’ils acceptent de déposer les armes. C’est un bon début mais sans une véritable harmonisation de nos politiques de développement, on va rester miséreux et nos jeunes continueront de partir», explique-t-il.

Un soldat français de l'Opération Barkhane

© REUTERS / BENOIT TESSIERMali: «Il faut que les Européens réalisent que le développement du Sahel est essentiel pour notre sécurité»Il en veut pour preuve les réunions, chaque année depuis 35 ans, du CILSS pour discuter de la situation alimentaire et nutritionnelle au Sahel «qui tournent en rond», déplore-t-il.

Malgré ou à cause d’une pluviométrie abondante, cette année, le Niger a perdu une grande partie de sa récole de mil qui sert de base à l’alimentation des populations. Ce que dénonce avant tout le ministre de l’Agriculture et de l’élevage du Niger, c’est le manque de mesures structurelles qui permettraient d’enclencher un véritable décollage des pays du Sahel et, notamment la maîtrise de l’eau.

«Le CILSS a été créé à l’origine pour lutter contre la sècheresse. Il aurait donc dû se concentrer sur la protection des fleuves et des cours d’eau dont nous disposons au Sahel et préserver, ce faisant, le principal outil de production des populations de cette région qui est l’accès à l’eau. Or, en 43 ans d’existence, ils sont passés à côté de l’essentiel, à commencer par le désensablement du fleuve Niger», s’insurge-t-il.

En plus de l’assèchement des cours d’eau, cette région souffre, du fait du changement climatique, d’un rétrécissement du lac Tchad qui est passé de 35 000 km2 à 2 500 km2 en quarante ans, ainsi que d’une très forte dégradation des sols à cause d’un ruissellement des eaux de pluie non maîtrisé.

Abdoulaye Daouda Diallo, c’est 218 milliards de FCFA en crédit de paiement

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Le projet de budget 2020 du ministère des Finances et Budget est arrêté à plus de 218 milliards de FCFA en crédit de paiement (Cp). Les autorisations d’engagement sont estimées à plus de 107 milliards de FCFA.

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Il est réparti, entre autres programmes, comme l’élaboration des lois de finances et suivi de l’exécution des dépenses, la gestion comptable et financier de l’Etat et des autres organismes publics, la gestion de la fiscalité intérieure et du foncier, la gestion des ressources douanières et protection de l’économie, la gestion du secteur financier et la gestion du Fonds national de retraite (Fnr).

Abdoulaye Daouda : L’Etat n’a pas de problème de trésorerie

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Mali: Bamako abrite la phase finale des travaux du dialogue national inclusif

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La cérémonie de lancement des travaux du dialogue national sous la haute présidence de SEM_IBrahim Boubacar KEITA, président de la République , chef de l’Etat. Cette rencontre qui se tient au palais de la culture Amadou Hampaté Bah de Bamako durera 8 jours (14 au 22 décembre 2019.).


Désormais, c’est parti pour les travaux de la phase finale du Dialogue National Inclusif . Les maliens se retrouvent pour trouver des solutions pertinentes aux problèmes qui plombent le développement de notre pays depuis bientôt une décennie.

A suivre

Mali: Cérémonie de remise du rapport 2017-2018 de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissements Illicite OCLEI

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Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita a présidé en fin d’après-midi, ce vendredi 13 décembre 2019, la cérémonie de remise officielle du rapport 2017-2018 de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite, OCLEI.

L’OCLEI est chargé de lutter directement contre l’enrichissement, en s’intéressant au portefeuille des agents publics tout en respectant scrupuleusement le droit de propriété garanti par notre Constitution.

Le Président de l’OCLEI, Mr. Moumouni Guindo, a dans son intervention, présenté les grandes lignes de son rapport, qui s’articulent autour des actions menées par l’Office, sur l’étude relative à l’étiologie de l’enrichissement illicite dans l’administration publique au Mali. Cette étude a permis d’identifier les principales causes de l’enrichissement illicite dans l’administration publique au Mali.

Le Président de l’OCLEI, Mr Moumouni Guindo a saisi l’occasion pour reconnaitre et saluer l’engagement personnel du Président de la République.

En recevant ledit rapport, le Chef de l’État a félicité l’équipe de l’OCLEI pour le travail abbatu et réaffirmé son soutien indéfectible à la lutte contre la corruption au Mali.

Mali: La médiation internationale se félicite du compromis ayant permis à la CMA de rejoindre le dialogue national inclusif prévue pour le 14 décembre 2019

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Communiqué de presse

La Médiation internationale a rencontré la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) pour échanger sur le processus de paix. Elle se félicite du compromis arrêté entre le Gouvernement et la CMA, ayant permis à la CMA de rejoindre le Dialogue National Inclusif dont l’ouverture est prévue demain, 14 décembre 2019, à Bamako.

La Médiation internationale, se référant avec satisfaction à la décision de la 43ème session de la Commission Technique de Sécurité du 28 novembre 2019, en vue du redéploiement de forces de défense et de sécurité reconstituées dans les régions de Kidal, Tombouctou, Gao et Ménaka. La Médiation internationale appelle les parties Maliennes à ne ménager aucun effort pour la matérialisation de cette décision dans le respect du calendrier établi, et ce indépendamment des autres échéances.

Nb: Le titre est de la rédaction.

NIAMEY: LE DISCOURS DU PSDT DU NIGER ISSOUFOU MAHAMADOU LORS DE L’HOMMAGE DE LA NATION RENDU AUX 71 SOLDATS TOMBÉS À INATES

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Monsieur le président de l’assemblée nationale

Monsieur le Premier Ministre,

Mesdames et Messieurs les présidents des institutions de la République,

Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement,

Honorables députés,

Mesdames et Messieurs les ambassadeurs,

Officiers généraux, officiers, sous-officiers et hommes du rang,

Chères familles des disparus, mesdames et Messieurs,

Nous voici réunis, aujourd’hui, autour des corps de ceux qui nous sont les plus chers, unis par la souffrance de leur perte cruelle, prématurée et Oh combien injuste, eux si jeunes, si pleins de vie, morts pour nous tous, morts pour notre patrie, le Niger. Nous sommes réunis, en ce cadre solennel, ravagés par la même souffrance qui nous tenaille depuis 3 jours, depuis 3 jours que nous avons appris cette funeste hécatombe que rien ne saurait jamais justifier.

J’ai décidé de venir, en personne, pour témoigner la reconnaissance de la patrie, inconsolable mais nullement vaincue, à ces hommes arrachés à l’affection des leurs, à la fleur de l’âge, pour ce qu’ils sont pour nous : nos héros, nos martyrs.

Je suis venu ici pour dire aux familles de ces soldats que leur deuil est porté, dans une communion d’une rare intensité, par tout notre peuple éprouvé au plus profond de sa chair.

Je suis venu ici pour exprimer le sentiment de grande révolte qui m’anime, à l’instar de tous mes compatriotes, face à cette guerre que nous impose un ennemi qui ne s’est jamais adressé à nous autrement qu’en nous agressant de façon violente et perfide.

Cet ennemi vient d’enlever à la patrie 71 de ses valeureux enfants.

Sous tes ordres, Commandant Hassane Anoutab, les soldats du poste militaire de reconnaissance d’Inates se sont battus, comme des lions, contre un ennemi sans humanité.

Commandant Hassane Anoutab, depuis ce jour funeste du mardi 10 décembre 2019, tu es entré dans la légende et ton nom évoque désormais la figure du guerrier, du héros. Tu es mort les armes à la main, n’ayant jamais envisagé que l’alternative de la victoire ou de la mort. Au nom de la République, je t’élève, à titre posthume, au grade de Lieutenant-colonel. Tu es mort dans la gloire. Tu n’éprouveras jamais la honte que ressentent les lâches. Tu as fini ta vie comme tu l’as toujours vécue, dans le courage, l’honneur et la dignité. Tu devrais aller à la retraite, si bien méritée au regard de tes états de service dignes d’éloge, mais tu as fait le choix d’accepter la proposition qui t’a été faite de continuer à servir ta patrie. À tes côtés ont été fauchés 70 autres soldats pétris de bravoure.

Au nom de la République j’élève chacun d’entre eux au grade supérieur à titre posthume.

Lieutenant-colonel Hassane Anoutab, tes 70 soldats et toi, avez fait acte de courage ; c’est en cela que votre mort est glorieuse. La mort au service de sa patrie les armes à la main est une des meilleures fins. Vos familles sont aujourd’hui en pleurs mais vos enfants seront toujours fiers d’être issus de parents de votre trempe. Oui, vos enfants seront toujours fiers de vous car vous leur laissez le courage en héritage. La Nation entière est fière de vous.

Vous avez consenti le sacrifice de vos vies pour protéger le Niger de la barbarie de ceux qui, tels des vampires, n’aspirent qu’à s’abreuver de sang, de ceux qui détruisent non seulement des vies mais notre religion elle-même. Jamais, en effet, l’islam n’a connu d’arme de destruction aussi massive et aussi redoutable que le terrorisme. L’islam est en train d’être détruit au nom de l’islam. Le terrorisme a fait déjà des dizaines de milliers de victimes, pour la plupart des musulmans. Les germes de sa défaite sont dans son dogmatisme, dans son excès, dans sa cruauté.

Lieutenant-Colonel Hassane Anoutab, votre sacrifice, tes soldats et toi, ne sera pas vain car vos frères d’arme, j’en suis convaincu, vont poursuivre le combat avec encore plus d’intrépidité et de détermination.

Votre sacrifice ne sera pas vain car le gouvernement continuera le renforcement de leurs capacités sur tous les plans. Plaise à Dieu, il en sera ainsi parce qu’ils peuvent compter sur le soutien indéfectible de notre peuple. Nous continuerons à veiller à la consolidation de la trinité Peuple-Gouvernement-Forces de Défense et de Sécurité. C’est cela le gage de notre victoire toute proche.

Votre sacrifice ne sera pas vain car nous sommes, par ailleurs, déterminés, sur le plan politique, stratégique, opératif et tactique, à renforcer, encore plus, nos alliances et la coordination de nos forces pour lutter ensemble au nom de la liberté contre les ennemis de la liberté, contre l’ignorance et l’obscurantisme.

Le mardi 10 décembre 2019 a été une journée funeste. Ce fut une épreuve terrible pour notre armée et pour notre peuple. Mais nous devons garder à l’esprit que c’est toujours dans le sang, la sueur et les larmes que se construisent les nations.

Lieutenant-colonel Hassane Anoutab, votre sacrifice, tes hommes et toi, est un pas décisif vers notre victoire contre l’ennemi. C’est aussi et surtout un pas supplémentaire dans le raffermissement de notre nation.

Gloire à vous ! Gloire éternelle aux braves !

Puisse Dieu vous recevoir dans son paradis éternel.

Reposez en paix et que Dieu bénisse votre chère patrie, notre chère Patrie, le Niger.

Coopération diplomatique: Surpression du visa entre le Mali et les Émirats Arabes Unis

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Visite de travail du premier ministre, chef du gouvernement Dr Boubou Cissé. Après les passeports diplomatiques, plus besoin de visas pour les détenteurs d’un passeport de service. La mesure rentre en vigueur à partir de 2020. Renforcement de coopération économique, Don de 30 blindés pour les FAMa.

Le chef du gouvernement a eu des entretiens avec plusieurs personnalités, des autres annonces fortes ont été faites.

Algérie : Abdelmadjid Tebboune a été élu président

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Algérie : Abdelmadjid Tebboune a été élu président

L’ancien Premier ministre algérien Abdelmadjid Tebboune a été élu président lors d’une élection boycottée par les protestataires. M. Tebboune a obtenu 58% des voix lors de l’élection de jeudi, selon le chef de la commission électorale.

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Des cinq candidats en lice, il passait pour le plus proche de l’homme fort du pays, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah. Il était également l’un des plus proches du président déchu Abdelaziz Bouteflika, qui l’avait fait premier ministre, le 25 mai 2017, dans un contexte déjà marqué par la baisse drastique des recettes pétrolières et une montée en puissance des oligarques fédérés au sein du Forum des chefs d’entreprises (FCE, principale organisation patronale), que dirigeait l’homme d’affaires Ali Haddad, aujourd’hui en prison.

Présidentielle en Algérie : Abdelmadjid Tebboune vainqueur dès le premier tour

Sélectionné pour vous :Présidentielle en Algérie : Abdelmadjid Tebboune vainqueur dès le premier tour

Tebboune, 74 ans, succède à Abdelaziz Bouteflika, qui a dû démissionner en avril après deux décennies passé au pouvoir. Lui et les quatre autres candidats ont été critiqués pour avoir étroitement participé à la gestion du pays sous Abdelaziz Bouteflika.

Le président Bouteflika a démissionné à la suite de manifestations dans tout le pays.

Les dés seront ils pipés une nouvelle fois en Algérie ? (Par Farid Mnebhi)

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