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Un couple achète un vieux château en France et se met à gagner des millions – photos

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Après avoir acheté un château français en très mauvais état, ce couple l’a restauré et l’a transformé en lieu de mariage. Maintenant, les propriétaires gagnent des millions, rapporte le Daily Mail.

téléspectateurs, Dick Strawbridge, 60 ans, et Angel Adoree, 41 ans, a acquis le vieux Château-de-la-Motte Husson situé dans les pays de la Loire afin de participer à l’émission Escape To The Chateau (Fuir dans le château) de la chaîne britannique Channel 4.

Escape to the Château is back on TV tonight! Catch up with their story so far with our interview > https://t.co/HWIE463wIG @ChateauHusson pic.twitter.com/6q2J3PTii4— French Property News (@FrenchPropNews) 24 сентября 2017 г.

​Le prix de ce château de 45 chambres était d’environ 330.000 euros. Mais après sa rénovation, le bâtiment a été évalué à quelque 2.365.000 euros.

Entreprise florissante

Pour exploiter au mieux cette résidence, le couple a décidé d’y organiser des mariages. Une seule cérémonie permet à Dick et Angel de gagner jusqu’à environ 45.000 euros, précise le Daily Mail.

Le quotidien britannique indique que le couple a même embauché deux spécialistes en relations publiques en vue de mieux présenter leur entreprise florissante.

Chateau-de-la-Motte Husson 🏰👸🏻💖 no words! Loving every minute of this fabulous weekend 💕x pic.twitter.com/a214Lqp3sr— Alison Pyne (@ALiPYNE) 5 октября 2019 г.

Una boda en Chateau de la Motte Husson, Francia | Casilda se casa Una boda en Chateau de la Motte Husson, Francia N… pic.twitter.com/F9tozbHKq0— kutxipacheco_photo (@Kutxi_Pacheco) 11 ноября 2016 г.

​Par ailleurs, les activités du couple comprennent maintenant non seulement des mariages, mais aussi cadeaux, calendriers, articles de ménage personnalisés, tissus d’ameublement. Dick et Angel ont même une équipe distincte qui s’occupe des produits du château.

Huawei aurait demandé à ses fournisseurs de contourner l’embargo américain

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Huawei encouragerait ses fournisseurs à contourner l’embargo mis en place par le gouvernement Trump, accuse Wilbur Ross, le secrétaire américain au Commerce. D’après lui, la firme chinoise demande explicitement à certains partenaires commerciaux américains de violer les lois des Etats-Unis.  

Huawei demande à ses fournisseurs de délocaliser certaines activités dans des pays offshore afin d’échapper aux sanctions du gouvernement américain, assure Wilbur Ross dans une interview accordée à nos confrères de Reuters.

Le secrétaire au Commerce estime que Huawei réagit aux dernières sanctions envisagées par les Etats-Unis. Selon Reuters, Donald Trump envisage en effet de barrer l’accès à 100% des technologies américaines. Washington souhaiterait modifier deux règles présentes dans la législation actuelle afin d’interdire à une firme étrangère de fournir Huawei si elle s’appuie sur n’importe quelle quantité de technologie américaine dans ses produits.

Pour le moment, les Etats-Unis ne peuvent agir que si les produits concernés sont constitués de plus de 25% de technologies américaines. Interrogé sur la question, Wilbur Ross confirme que des changements pourraient âtre apportés à la législation« C’est un problème que nous commençons à résoudre » souligne Wilbur Ross.

Huawei a « plaidé ouvertement pour que des sociétés délocalisent leur production à l’étranger (NDLR : dans des pays offshore qui échappent à la juridiction des USA), afin de contourner sa mise sur liste noire », tacle Wilbur Ross. « Déplacer un produit pour éviter une sanction est une violation de la loi américaine. Huawei encourage donc les fournisseurs américains à violer la loi » accuse le républicain.

Lire également : victime d’une nouvelle sanction des États-Unis, Huawei porte plainte

Pourtant, Huawei a réduit sa dépendance aux technologiques américaines

Pourtant, Huawei est parvenu en l’espace de quelques mois à trouver de nombreuses alternatives aux composants américains. Le constructeur chinois n’utilise par exemple aucun composant venu des USA dans ses Mate 30 et Mate 30 Pro. De plus, les équipements réseau 5G de Huawei sont « désormais dépouillés de composants venu des Etats-Unis », assure John Suffolk, le principal responsable de la cybersécurité chez Huawei.

Source : Reuters

Sécurité au Sahel: Le Chercheur Jerome PIGNE du 2r3s livre ses impressions

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La dégradation de la situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne (BSS), ces dernières années, s’est accompagnée d’un sentiment hostile croissant vis-à-vis de la présence militaire de forces étrangères – en particulier vis-à-vis de la MINUSMA et de l’opération Barkhane.

Lors d’une visite dans plusieurs pays du G5 Sahel, début novembre, la France, à travers sa ministre des armées, Florence Parly, annonçait la création d’une unité de forces spéciales européennes (« Takuba ») pour appuyer les pays de la sous-région . Quels sont les objectifs et les défis auxquels sera confrontée cette nouvelle initiative ? Eléments de décryptage avec Jérôme Pigné, président et co-fondateur du Réseau de Réflexion Stratégique sur la Sécurité au Sahel (2r3s), actuellement en mission à Bamako.

Hamidou E. Touré : Quelle est votre réaction face à l’annonce de la ministre des armées ?

Jérôme Pigné : « L’annonce de la ministre des armées intervient dans un contexte particulièrement « crisogène » au Sahel : 500 incidents/attaques en 2019, au Burkina Faso, contre 150 en 2018 et 118 au Niger, pour 69 incidents en 2018. Cette situation s’accompagne assez logiquement d’un fort mécontentement des populations face à la dégradation de l’environnement sécuritaire, malgré un engagement sans précédent de la communauté internationale (aussi bien dans le domaine de la sécurité, du développement et de l’urgence humanitaire).

A quelques semaines du sixième anniversaire de l’opération française au Sahel (intervention Serval en janvier 2013, transformée en opération Barkhane en août 2014) et après la mort des 13 soldats français au Mali, le 25 novembre dernier, le récit dominant des médias et de certains leaders d’opinion est sans appel : enlisement et isolement de la France au Sahel, Barkhane considérée comme une force d’occupation, hausse du sentiment anti-français, etc.

Je crois que ces débats sont d’une stérilité assez déconcertante qui fait fi d’un certain nombre de paramètres et de réalités. Il est vrai que la situation s’est considérablement dégradée depuis 2013. Le ministre des Affaires étrangères de la France, Jean-Yves le Drian, l’a par ailleurs rappelé, il faut une plus forte mobilisation politique des Etats pour remédier à la problématique sécuritaire. Ni Barkhane, ni la MINUSMA ne seront en capacité de ramener, à elles-seules, la paix et la stabilité au Mali et au Sahel. Concernant le sujet qui nous intéresse aujourd’hui – la force « Takuba », il y a encore des questions en suspens… »

Hamidou E. Touré : Justement, alors que Barkhane semble de plus en plus contestée, faut-il y voir une volonté de Paris de se faire un peu oublier ?

Jérôme Pigné : « Se faire oublier non, la France ne cherche pas à cacher la présence de ses 4500 soldats. Je pense néanmoins qu’il y a une volonté politique de décentrer le débat qui se focalise essentiellement sur le rôle de la France. Sur le plan opérationnel, il est difficile de comprendre l’objectif de la force « Takuba ». La France, l’Allemagne, les Etats-Unis forment et travaillent déjà en bilatéral sur le plan sécuritaire et militaire, avec les pays de la sous-région. A quoi bon une force d’unités spéciales européenne pour former les armées locales ? Si la question était d’engager des unités spéciales européennes pour lutter contre les groupes armés terroristes sur le terrain, le projet serait pertinent. En l’état, l’Allemagne, par exemple, n’est pas prête à engager des forces spéciales au sol pour des opérations de neutralisation.

Se pose également la question des aspects juridiques de ce projet. Si le cadre d’intervention reste Barkhane, certains pays européens peuvent être tentés de développer leurs propres « SOFA » (Statut of Force Agreements » ou accords de statut des forces à l’étranger). De source interne au gouvernement malien, certains pays profitent de la situation pour avancer leurs propres pions afin de développer une collaboration en bilatéral au Mali, et ainsi « s’émanciper » de la France. Est-ce que Paris a anticipé cette situation ? Je ne saurais le dire.

Sur le plan politique, la France tente de montrer qu’elle n’est pas isolée au Sahel (c’est un objectif depuis 2013, comme ce fut le cas pour la Centre-Afrique, par exemple). Certains pays, comme la République Tchèque, affichent leur volonté politique de s’impliquer plus directement au Sahel, aux côtés de la France. C’est également le cas de l’Estonie ou encore de la Belgique. Le contexte semble opportun et favorable pour impulser une véritable mobilisation multilatérale, en s’unissant sous la bannière européenne. En somme, les deux principaux objectifs de Paris sont : alléger la pression médiatique et liée à l’opinion publique vis-à-vis de Barkhane d’une part, et dynamiser la coopération européenne au Sahel, d’autre part. Sur le plan militaire et opérationnel, « Takuba » semble être essentiellement, à ce stade, une approche discursive et symbolique… ».

Propos recueillis pour Malimedias.com par Hamidou Elhadji Touré, Bamako, Mali, dimanche 1er décembre 2019.

Mali: Bamako a abrité le sommet de l’OMVS, une vision commune aux profit des populations riveraines

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L’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal OMVS, une vision commune auc profit des populations rivéraines. C’était au centre international de conférence de Bamako (CICB).

Les Chefs d’Etat de la Guinée, de la Mauritanie, du Sénégal et du Mali ont participé à la cérémonie d’ouverture de la 18ième Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’OMVS

L’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal faut-il le rappeler, a vu le jour le 11 mars 1972, suite à une volonté de 4 pays, à savoir: le Mali, la Guinée, la Mauritanie et le Sénégal ayant en partage une communauté de destin bâtie autour du fleuve Sénégal.

L’événement qui a mobilisé les différents chefs d’État et de Gouvernement de l’organisation est placé sous la présidence de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita ,Président de la République du Mali.
Le Chef de l’Etat avait à ses côtés, leurs Excellences:

  • Monsieur Mohamed Ould Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie
  • Monsieur Alpha Condé, Président de la République de Guinée
  • Monsieur Macky Salle, Président de la République du Sénégal

La présente session ordinaire qui se tient dans la capitale malienne a permis aux chefs d’État et de Gouvernement d’échanger sur les avancées et les perspectives de l’organisation.

A la fin des travaux le président Maliens IBrahim Boubacar Keita désigné nouveau président en exercice de la conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’OMVS pour un mandat de deux ans.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

Le PDG de la Coris Bank International lance la branche de méso finance, (Coris Méso Finance)(CMF) au capital d’un (1) milliard de Francs CFA.

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La direction générale de la Coris Bank International sise Ouagadougou (Burkina Faso) a procédé ce jeudi 5 décembre 2019 au lancement officiel des activités de la première institution dédiée à la méso finance, Coris Méso Finance (CMF), dotée d’un capital social de 1 milliard de Francs CFA. C’était en présence du du président directeur général M.Idrissa Nassa


La cérémonie de lancement officiel des activités de cette nouvelle entité du Groupe Coris s’est tenue sous la présidence du Ministre de la Jeunesse et de la Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes et du Président de la Chambre de Commerce. De nombreuses personnalités du monde de l’économie ont témoigné de leur adhésion à cette nouvelle entité du Groupe Coris dédiée au financement des PME.


A travers la création de CMF, le Groupe Coris vise deux objectifs majeurs, à savoir :

  • élargir sa gamme de services financiers à l’économie du Burkina Faso
    -contribuer à l’effort national et communautaire d’inclusion financière en facilitant l’accès au financement des Petites et Moyennes Entreprises.
    Bon vent à cette nouvelle ligne de métier qui est appelée à se développer dans tous les pays!

Notons que la nouvelle institution est dotée d’un capital social de 1 milliard de Francs CFA.

Daouda Bakary Koné

Mali: un militaire français de l’opération Barkhane blessé dans l’explosion d’une mine artisanale

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In this Saturday, Nov. 30, 2019 photo provided by French Defense Communication and Audiovisual Department (ECPAD), a soldier salutes as the coffins of the 13 French soldiers are loaded into a military plane, in Gao, Mali. France will pay Monday a national homage for the 13 French soldiers killed in a helicopter collision while fighting Islamic State group-linked extremists. (William James/ECPAD via AP)

Un véhicule blindé d’un convoi de la force Barkhane a sauté sur une mine artisanale en début de matinée ce samedi 7 décembre à Infigaren à l’est d’Ansongo, entre Gao et Menaka, au Mali. Un soldat français gravement blessé devrait être évacué vers la France dans les toutes prochaines heures, selon l’état-major français joint par RFI.

Mali: IBK désigné nouveau président en exercice de la conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’OMVS pour un mandat de deux ans.

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Président Malien SE Ibrahim Boubacar Keita est désormais le nouveau chef en exercice de la conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’OMVS pour un mandat de 2 ans.

Huawei lève le voile sur 3 nouveaux smartphones, sans les services Google

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Les derniers smartphones de Huawei seront livrés sans Play Store ni aucune application de Google.

Alors que la situation semblait se débloquer avec l’administration américaine, qui avait temporairement autorisé certaines entreprises américaines à commercer de nouveau avec le géant chinois des télécoms, Huawei vient de lever le voile sur une nouvelle gamme de smartphones sous Android qui n’embarquent aucune application de Google.

Le géant chinois n’est toujours pas autorisé à vendre des appareils embarquant des logiciels américains. Visiblement, cela ne l’empêchera pas de poursuivre ses activités. S’ils se destinent dans un premier temps à la Chine, ces nouveaux modèles devraient également être commercialisés en Occident.

Pour Huawei, la vente de smartphones sans licences Google représente un sacré défi. Les consommateurs européens ont l’habitude d’acheter des appareils qui intègrent tous les logiciels Google. Certains logiciels ne seront ainsi pas officiellement disponibles sur ces appareils. S’il sera possible de les installer malgré tout, il faudra suivre un certain mode opératoire.

Les 3 nouveaux terminaux dévoilés par Huawei, les Nova 6, 6 5G et 6 SE, reprennent en partie le look caractéristique du P30, le flagship de l’entreprise. Ils disposent également d’une jolie fiche technique de modèle haut de gamme, avec pour le Nova 6 un écran Full HD de 6,57″, un processeur Kirin 990, 8 Go de RAM, une batterie de 4100 mAh, un système de recharge rapide 40W, un triple capteur photo dorsal de 40 mégapixels et un double capteur frontal de 32 mégapixels.

Selon DxO Mark, le nouveau Nova 6 de Huawei serait à ce titre le meilleur smartphone pour la capture de selfies.

Les deux variantes proposées offrent pour l’une l’accès à la 5G et pour l’autre une configuration quelques crans en-dessous pour un tarif plus accessible.

S’il faudra débourser près de 500€ pour le modèle 5G, le modèle de base sera vendu aux alentours de 400€ et le modèle d’entrée de gamme à 300€.

Mali – Axe Manantali – Tambaga : Des jeunes du CRVRM plaident auprès du gouvernement et de l’OMVS pour la construction, rien que le bitumage de cette route de calvaire

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En conférence de presse ce vendredi, le 06 décembre 2019, à la Maison de la Presse, le Collectif des ressortissants des villages riverains du barrage de Manantali (CRVRM) interpelle le gouverment du Mali et sollicite l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal pour la construction si nécessaire aussi bénéfique de la route de Manantali-Tambaga, longue de 104 kilomètres environ. Sur cet axe, on retrouve les communes de Kobry, de Niantanso, de Bamafélé, de Djokéli et de Mahina.

Cette conférence de presse était coanimée par le président Nafaraba Keita, le conférencier Bakabigny Keita, le maire de Niantanso Boling Dembélé du CRVRM. C’était également en présence de plusieurs autres membres dudit collectif.

En effet, le barrage hydroélectrique de Manantali a été construit sur le Bafing, à 90 km au sud-est de Bafoulabé, dans la région de Kayes au Mali. L’aménagement permet la production d’électricité et l’irrigation. La navigabilité du fleuve Sénégal entre Saint-Louis (Sénégal) et Ambidédi (Mali), qui figurait au nombre des objectifs initiaux du projet, n’a pas pu être réalisé.

Les installations de Manantali seront réalisées en deux temps. La construction du barrage sur le Bafing débute en juin 1982. Un consortium international, formé d’entreprises allemandes, sénégalaises et suisses est chargé de la réalisation des travaux de génie civil sous la supervision de Rhein Ruhr (RFA), Tractebel (Belgique) et Soned Afrique (Sénégal). Un certificat de réception provisoire est émis le 31 mai 1988. Le coût de la construction du barrage s’élève à 150 milliards de francs CFA, financé par des fonds d’investissement du Golfe, des pays occidentaux, et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Le conflit sénégalo-mauritanien de 1989-1991 met un frein du développement hydroélectrique de l’aménagement. Certains auteurs affirment que le conflit armé entre les deux partenaires de l’OMVS serait la conséquence de la mise en service des barrages de Diama — à 27 km en amont de Saint-Louis — en 1986, et de Manantali, deux ans plus tard.

Les travaux de terrassement en vue de la construction de la centrale hydroélectrique débutent en 1997. Le premier groupe entre en service le 21 juillet 2001. Réalisé au coût de 246 milliards de francs CFA (375,1 millions d’euros), le volet «Énergie» alimente dans un premier temps la capitale malienne, Bamako. Dakar et Nouakchott sont alimentés l’année suivante lors de la mise en service de la ligne à 225 kV reliant le projet de Manantali aux pays voisins. Cette phase des travaux a été réalisée sous la supervision des bureaux d’étude Coyne et Bellier (France), Fichtner (Allemagne) et Tecsult (Québec, Canada).

L’électricité produite à Manantali est transmise à Bamako, Dakar et Nouakchott par un réseau de lignes à haute tension de 1 500 km. Les lignes sont équipées de câbles de garde à fibre optique (CGFO), ce qui a permis l’interconnexion des réseaux de télécommunications des trois pays. Le réseau, qui est relié au câble sous-marin trans-Atlantique, permet la transmission simultanée de 33 000 communications téléphoniques ou de 48 signaux de télévision. Il constitue un point nodal entre l’Afrique de l’Ouest et les autres parties du continent.

Le président dudit collectif précise que leur conférence de presse intervient au moment où se tient le sommet de l’OMVS, en vue d’attirer l’attention des plus hautes autorités des pays membres de l’organisation. Une conférence qui réunit ce samedi 07 décembre 2019, à Bamako dans la capitale malienne, 4 Chefs d’État de l’organisation notamment les Présidents de la Mauritanie, du Sénégal, de la Guinée et du Mali. M. Keita a également dénoncé que, malgré le déplacement forcé d’une trentaine de villages du Bafing, que ces populations n’ont pas été associées à la construction du barrage et sont toujours écartées à travers le développement socio-économique de leurs localités que le barrage peut apporter. Des difficultés auxquelles le constat reste amer, vu l’inaccessibilité de la route Manantali-Tambaga.

Pour le conférencier du jour, Bakabigny Keita, il s’est dit très optimiste comme les autres que si cette route est construite, la région de Kayes va envier le cercle de Bafoulabé vu les potentialités économiques de la zone. Qui se trouve au bon milieu de la région, limitée à l’Est par le cercle de Kita, au Sud par Kéniéba et au Nord-Ouest par ceux de Kayes, de Nioro du Sahel, de Diéma et de Yélimané.

Qaunt au maire de Niantanso, M. Dembélé a déploré le taux de mortalité des femmes enceintes à cause de l’inaccessibilité de cette route reliant les centres de santé de Kita.

Cependant, compte tenu de l’importance du barrage de Manantali, le CRVRM appelle les Chefs d’État de l’OMVS pour la construction immédiate de l’axe Manantali-Tambaga afin que la zone soit développée pour le Mali et les pays membres de l’organisation.

Nia Dialla KEITA

Dialogue national inclusif au Mali : Le parti ADP-MALIBA ira bel et bien.

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Ce samedi 07 l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba) à procédé au lancement de la cérémonie d’ouverture de l’atelier pour la préparation du dialogue national inclusif à son siège au quartier du fleuve de Bamako. Cette rencontre qui a enregistré la présence des membres du bureau politique national de l’ADP-Maliba est une occasion pour les participants, d’élaborer un document qui contribuera à l’amélioration de la phase nationale du dialogue national inclusif . L’événement se tiendra le 14 décembre 2019 au palais de la culture de Bamako.

Dans son discours d’ouverture le président national de l’ADP-Maliba M.Youba BAH a informé la presse que « l’Alliance prendra part aux activités de la phase finale du dialogue national inclusif. ». « l’Alliance Démocratique pour la paix (ADP-Maliba) soucieux de la paix et de la cohésion sociale a été l’un des premiers partis politiques, au sortir de l’élection présidentielle de 2018, a travers son président d’honneur en la personne de M. Aliou Boubacar Diallo , à demander officiellement au président de la République , l’organisation d’un dialogue national inclusif entre les malien autour des question d’intérêt national », a-t-il affirmé.

selon lui, les thématiques du dialogue national inclusif ont été toujours au coeur des préoccupations de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba).

C’est pourquoi, le parti d’Aliou Boubacar Diallo a participé à toutes les phases du dialogue national inclusif au Mali. Il faut signaler aussi que le bureau politique national de l’ADP-Maliba a mis l’accent sur les contributions au format et contenu du dialogue qui été selon le président Youba BAH salutaire, ainsi que la remarquable participation de l’Alliance a la validation des termes du référence et à la phase primaire du dialogue.

Avant de conclure, son discours d’ouverture le président Youba BAH affirmera que  » malgré les remarques et insuffisances constatées lors des phases préliminaires, notre parti à décidé en toute souveraineté de participer a la phase nationale du dialogue », a-t-il affirmé.

Pour le bureau politique national de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-maliba) « Il s’agit en définitive de produire un documents de contribution sur chaque thématique, conformément à la ligne politique du parti, afin d’outiller nos délégués d’un support de référence a la phase nationale », a laissé entendre, le président Youba Bah.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com