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Dialogue national inclusif au Mali : Le parti ADP-MALIBA ira bel et bien.

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Ce samedi 07 l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba) à procédé au lancement de la cérémonie d’ouverture de l’atelier pour la préparation du dialogue national inclusif à son siège au quartier du fleuve de Bamako. Cette rencontre qui a enregistré la présence des membres du bureau politique national de l’ADP-Maliba est une occasion pour les participants, d’élaborer un document qui contribuera à l’amélioration de la phase nationale du dialogue national inclusif . L’événement se tiendra le 14 décembre 2019 au palais de la culture de Bamako.

Dans son discours d’ouverture le président national de l’ADP-Maliba M.Youba BAH a informé la presse que « l’Alliance prendra part aux activités de la phase finale du dialogue national inclusif. ». « l’Alliance Démocratique pour la paix (ADP-Maliba) soucieux de la paix et de la cohésion sociale a été l’un des premiers partis politiques, au sortir de l’élection présidentielle de 2018, a travers son président d’honneur en la personne de M. Aliou Boubacar Diallo , à demander officiellement au président de la République , l’organisation d’un dialogue national inclusif entre les malien autour des question d’intérêt national », a-t-il affirmé.

selon lui, les thématiques du dialogue national inclusif ont été toujours au coeur des préoccupations de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba).

C’est pourquoi, le parti d’Aliou Boubacar Diallo a participé à toutes les phases du dialogue national inclusif au Mali. Il faut signaler aussi que le bureau politique national de l’ADP-Maliba a mis l’accent sur les contributions au format et contenu du dialogue qui été selon le président Youba BAH salutaire, ainsi que la remarquable participation de l’Alliance a la validation des termes du référence et à la phase primaire du dialogue.

Avant de conclure, son discours d’ouverture le président Youba BAH affirmera que  » malgré les remarques et insuffisances constatées lors des phases préliminaires, notre parti à décidé en toute souveraineté de participer a la phase nationale du dialogue », a-t-il affirmé.

Pour le bureau politique national de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-maliba) « Il s’agit en définitive de produire un documents de contribution sur chaque thématique, conformément à la ligne politique du parti, afin d’outiller nos délégués d’un support de référence a la phase nationale », a laissé entendre, le président Youba Bah.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Une fiche d’évaluation contribue à améliorer l’environnement des affaires et à accroître les investissements dans l’espace CEDEAO

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Dakar, 5 décembre 2019 – La Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), avec l’appui technique des services conseil du Groupe de la Banque mondiale, a achevé la mise en œuvre d’une fiche d’évaluation de l’environnement des affaires, un outil devant aider à attirer les investisseurs privés et accroître les investissement entre les 15 Etats membres de la CEDEAO, qui abritent plus de 350 millions de consommateurs.

La fiche d’évaluation a été lancé en 2017 dans le cadre du Programme pour l’amélioration du climat d’investissement et des affaires en Afrique de l’ouest, une initiative financée par l’Union Européenne et mise en œuvre par le Groupe de la Banque mondiale. La fiche d’évaluation a été pilotée dans six Etats membres de la CEDEAO – la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Nigéria, le Sénégal et la Sierra Leone. Elle met en lumière les dysfonctionnements dans l’environnement des affaires de chaque pays – notamment les freins à l’entrée des investissements – et aide à identifier les réformes nécessaires – surtout au niveau légal et réglementaire – pour résoudre ces freins au développement du secteur privé. La fiche d’évaluation suit et évalue ensuite la mise en œuvre effective de ces réformes.

La fiche d’évaluation a contribué à renforcer les plateformes de dialogue public privé existantes dans les six pays pilotes. Sa mise en œuvre a également permis d’accumuler des connaissances conséquentes sur la mise en œuvre de réformes favorables aux entreprises qui bénéficieront aux autres Etats membres. La Commission de la CEDEAO a présenté les principaux enseignements tirés de la mise en œuvre de la fiche d’évaluation lors d’un atelier à Dakar.

Mamadou Traoré, Commissaire en charge de l’industrie et de la promotion du secteur privé à la Commission de la CEDEAO a déclaré: “La fiche d’évaluation suit les efforts consentis au niveau national pour accélérer les investissements entre les Etats membres. Cet instrument encourage le partage de connaissances entre pairs et accélérera la mise en œuvre de nos engagements pour créer une destination d’investissement unique, en soutenant le développement du secteur privé et en offrant des bénéfices aux consommateurs.”

Les 15 Etats membres de la CEDEAO ont adopté la fiche d’évaluation et convenu qu’elle sera mise en œuvre dans chacun d’eux.

Pour Irène Mingasson Ambassadeur de l’Union Européenne au Sénégal, “Le fait que l’UE finance ce projet témoigne de l’engagement de notre institution à soutenir l’amélioration de la compétitivité du secteur privé dans la sous-région en facilitant les échanges commerciaux et l’investissement. Notre appui pour améliorer les conditions d’investissement figure parmi les priorités de l’assistance pérenne que nous apportons à la CEDEAO et à l’Afrique de l’ouest. Nous sommes engagés, grâce à la nouvelle Alliance Afrique-Europe, à accroître notre assistance afin d’augmenter nos investissements stratégiques et renforcer le rôle du secteur privé dans la création d’emplois.”

Faheen Allibhoy, Représentante de la Société Financière International (IFC, un membre du Groupe de la Banque mondiale) au Sénégal a déclaré: “La mise en place d’un environnement favorable aux affaires dans l’ensemble de l’espace CEDEAO est importante pour rendre le secteur privé ouest-africain plus compétitif, lui permettre de se développer au-delà des marchés nationaux et de créer plus d’emplois et d’opportunités. La fiche d’évaluation cible les efforts de réforme à fournir pour attirer et retenir plus d’investissement privé dans cet espace.”

Désormais, la Commission de la CEDEAO coordonnera directement la mise en œuvre de la fiche d’évaluation dans l’ensemble des Etats membres et assurera sa pérennité. La Commission suivra également la mise en œuvre effective de la politique d’investissement et du Code d’investissement commun de la CEDEAO

Source: CCOM/BM

Affaire dite prestataires de l’AMO : Selon le DG de la CANAM »Il n’y à pas de problème d’argent, toutes les factures ont été payées » dixit Mahamane BABY

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C’est au cours d’une conférence de presse que la directrice générale de l’INPS a confirmé aujourd’hui le paiement des factures de tous les prestataires de l’AMO depuis le 3 décembre.

Aux dires du directeur général de la caisse nationale de l’assurance maladie (CANAM), Mahamane Baby, le problème qui a entraîné la suspension des prestations des officines de pharmacie pour le compte de l’AMO n’est pas lié à un manque d’argent mais à un retard dans le traitement des factures qui doivent passées par l’INPS et la CMSS qui sont des organismes gestionnaires délégués( OGD) de l’AMO.

Ces OGD, précise-t-il, disposent d’un délai de payement de 15 jours. »A la date du 6 décembre 2019, toutes les factures des officines de pharmacie prestataires de l’assurance maladie obligatoire ont été payées, c’est à dire plus de 3 milliards de FCFA,  conformément à l’engagement pris par le ministre de la Santé et des Affaires sociales auprès des pharmaciens.

Le ministre nous a instruit de faire un audit de l’AMO pour lutter contre la fraude. Après dix ans, nous allons nous assoir avec tous les partenaires pour parler des problèmes auxquels l’AMO est confrontée afin d’y apporter des solutions durables pour le bien-être des populations maliennes », a-t-il ajouté.

Sidibé Zamilatou Cissé est étonnée par la décision des pharmaciens de maintenir la suspense du service de l’AMO dans les officines. Suivez pour regarder la vidéo de notre confrère Maliki Diallo d’aumali.net

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=563145674498296&id=340884960057703

Pour couper cours aux rumeurs, les structures de prévoyance sociale ne doivent plus rien aux pharmacies. C’est ce qui ressort d’une conférence de presse aminée ce vendredi par le directeur de la Canam, la directrice de l’INPS et celle de la Caisse malienne de la sécurité sociale qui sont étonnés de constater toujours la suspension du service de l’AMO dans les officines. Suivez les intervention de Mahamane Baby au micro d’aumali.net à travers ce liens ci-dessous :

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=563145674498296&id=340884960057703

Selon la directrice de ladite structure,  » toutes les factures ont été payées à la date du trois décembre 2019. Elle rassure que chaque mois, l’INPS procède aux paiements des dus au niveau de la CANAM », rassure a-t-elle.

Quant à la directrice de la caisse nationale de la sécurité sociale (CMSS),Mme Diéminatou Sanagré, elle demande l’Union sacrée autour d’un objectif commun et cela pour l’intérêt supérieur de la nation. En ce qui concerne sa structure,cette dernière confirme que « la CMSS a payé toutes les factures la concernant », a-t-elle confirmé. Avant de dire qu’elle a été surprise de la nouvelle concernant le paiement d’un quelconque de 30 %.

Aux dires des conférenciers, tous les paiements ont été effectués a la date d’aujourd’hui et que le retard serait dû aux traitements des feuilles qui dépassent les 5000 par jour. Mme Diéminatou Sangaré de la CMSS, a en appelé à l’esprit du patriotisme de tous pour que les difficultés soient aplanies, pour, dira-t-elle, soulager les malades qui souffrent à cause de cette situation.

Daouda Bakary Koné

Banque Atlantique est le 3ème plus grand groupe bancaire de la zone UEMOA en termes de parts de marché.

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Banque Atlantique est présente dans les huit pays de l’espace UEMOA :
Bénin
Burkina Faso
Côte d’Ivoire
Guinée-Bissau
Mali
Niger
Sénégal
Togo

Banque Atlantique totalise 10 ans de présence dans le paysage bancaire Malien et compte un réseau de 25 agences en développement

Banque Atlantique s’appuie, également, sur des filiales spécialisées telles que :
Banque d’Affaires : Atlantique Finance
Gestion d’actifs : Atlantic Asset Management
Assurances : Atlantique Assurances et Atlantique Assurance Vie en Côte d’Ivoire, GTA Assurances et GTA Assurances Vie au Togo

Banque Atlantique est une filiale du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP)

A propos de la maison mère : le Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) du Maroc

Le Groupe BCP, l’une des premières institutions bancaires du Maroc, est dans le Top Ten des banques africaines en termes de taille de bilan. Il tire sa force de ses valeurs de solidarité, de mutualité et de son organisation unique au Maroc. Le Groupe est composé de 9 Banques Populaires Régionales (BPR) à vocation coopérative ; de la Banque Centrale Populaire (BCP), organe central du Groupe sous la forme de société anonyme cotée en Bourse ; ainsi que de filiales spécialisées, de fondations et de banques et représentations à l’étranger. Le Groupe BCP est présent dans 12 pays africains et 13 autres pays dans le reste du monde.

Dans l’espace UEMOA, la BCP s’appuie fortement sur Banque Atlantique pour construire le premier groupe bancaire panafricain, solidaire et ancré localement.

Cette notion de solidarité renvoie à l’engagement du Groupe aux côtés des pays africains pour le financement des grands projets d’infrastructure et le développement de l’inclusion sociale et financière, tout en renforçant le lien entre la diaspora africaine dans le monde et les pays d’origine.

Elle illustre aussi le lien fort existant entre le Groupe et ses différentes filiales pour une meilleure résilience dans la durée.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

Mali: BANQUE ATLANTIQUE lance Atlantique Mobile, une application totalement gratuite

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Banque Atlantique Mali, filiale du groupe Banque Centrale Populaire (BCP) a présenté au cours d’un déjeuner de presse à son siège à Bamako « Atlantique Mobile », une application dotée de plusieurs innovations majeures. Ce lancement s’inscrit dans le cadre du plan de transformation digitale, du groupe BCP en Afrique subsaharienne à travers son réseau des « Banque Atlantique ».

Atlantique Mobile est désormais disponible au Mali ainsi que dans tout l’espace UEMOA Francophone : Bénin, Burkina Faso, Mali, Niger, Sénégal et Togo.

Accessible à tous sur Google Play Store pour les dispositifs Android ainsi que sur Apple App Store pour iOS, Atlantique Mobile est une application entièrement personnalisable qui allie ergonomie et agilité pour offrir une expérience client optimale. Elle permet à ses usagers, au-delà des services classiques de consultation et de transaction, de piloter leurs cartes ainsi que leurs comptes bancaires en toute sécurité.

Parmi les nombreuses fonctionnalités innovantes que propose cette application figurent l’authentification biométrique, la reconnaissance faciale, la modification du plafond de la carte, l’activation et la désactivation de celle-ci, le service de transfert d’argent sans carte bancaire « Mobile to GAB » vers n’importe quel bénéficiaire ou encore le service de transfert « Cash-Out » opérationnel sur l’ensemble des GAB du réseau Banque Atlantique couvrant les 8 pays de la zone UEMOA.

Avec ‘Atlantique Mobile’, Banque Atlantique devient le premier groupe financier de l’espace UEMOA à proposer une application totalement gratuite, centrée sur l’utilisateur, intégrant des fonctionnalités inédites et exclusives allant de la reconnaissance faciale à la modification du plafond de la carte.

Développée avec Payment Center for Africa (PCA), filiale Squad Factory du groupe BCP, cette nouvelle application vient ainsi compléter le dispositif transactionnel en place, afin d’offrir la meilleure expérience et garantir un haut niveau de service aux clients des filiales Banque Atlantique.

Plusieurs améliorations basées sur l’intelligence artificielle, construites grâce à la méthode « Design Thinking » viennent aussi enrichir les versions de l’appli Atlantique Mobile. C’était à Bamako, le 03 décembre 2019

Discours d’ouverture

La semaine dernière s’est clôturée, la seconde édition de la semaine de l’Inclusion financière dans l’espace UEMOA.
Lancée le 18 novembre, à partir de Dakar mais aussi dans les autres capitales de l’espace communautaire, cet évènement initié par la BCEAO et dont le thème était cette année “LA DIGITALISATION, C’EST LA BANQUE D’AUJOURD’HUI, C’EST LA BANQUE DE DEMAIN “ aura eu pour mérite de montrer la capacité d’innovation de l’industrie bancaire en terme de digitalisation et d’inclusion financière.
Le groupe Banque centrale populaire à travers les banques atlantique,
qui ambitionne de jouer un rôle de premier plan dans l’accompagnement des particuliers, des entreprises en générale et des PME/PMI et TPE en particulier dans la zone UEMOA en proposant des solutions financières innovantes adaptées à l’environnement économique local n’est pas resté en marge de cet évènement.
La cérémonie d’aujourd’hui s’inscrit d’ailleurs dans sa continuité car c’est l’occasion pour la banque Atlantique Mali dans le cadre de sa transformation digitale de lever officiellement le voile sur sa nouvelle application « Atlantique Mobile »
Désormais, avec cette application mobile, les clients mobinautes navigueront dans un univers identique à celui de leur agence bancaire.
Car en effet le client grâce à la large palette de fonctionnalité pourra gérer ses comptes en totale autonomie et le tout dans une ergonomie phénoménale. Tous les ingrédients sont là pour garantir une expérience mobile riche !…..et je n’en dirais pas plus pour le moment…
Je laisserais Mme DIAGOURAGA la directrice de la banque de détail vous en dire un peu plus longuement.
Pour ma part je vous souhaite la bienvenue à cet évènement et profite de l’occasion pour vous rappeler que notre groupe BCP qui est opérationnel dans la zone UEMOA à travers la marque Banque Atlantique, est au service du développement des économies africaines.
Au Mali, Banque Atlantique se positionne aujourd’hui comme une des banques principales de l’économie.
A cette solidité, s’ajoute une capacité d’innovation du groupe BCP reconnue par les banques de développement. A titre d’exemple, un programme de financement innovant est en cours de déploiement en Afrique subsaharienne entre la banque Atlantique et la SFI, membre du Groupe de la Banque mondiale, à destination des chaines de valeur agricoles. Car nous avons à cœur l’accompagnement du tissu économique local, jusqu’au plus dernier maillon. Ce programme bénéficie également aux PME maliennes.
L’accompagnement de l’entreprenariat local est d’ailleurs un de nos 4 axes d’intervention en tant que Banque citoyenne avec le social, l’environnement et la culture. Parce que Banque Atlantique est engagée pour accompagner activement l’inclusion sociale et financière, qui est le fondement d’une croissance durable et inclusive.
Dans ce cadre, La mise en œuvre de la stratégie d’inclusion financière au niveau groupe se traduit désormais par le déploiement de plusieurs entités au Mali visant à donner au plus grand nombre accès à une multitude de services financiers innovants :
Les activités bancaires dites « traditionnelles » seront assurées par le réseau de Banque Atlantique, pour couvrir les besoins des particuliers, des PME, des grandes entreprises et de l’État.
Le financement des activités génératrices de revenus, des micro-entrepreneurs et des TPE, notamment dans le monde rural, sera désormais assuré par notre entité de microfinance Atlantique Micro Finance For Africa AMIFA.
Les activités de MOBILE-Banking, y compris les activités de transfert d’argent et de paiement, seront désormais assurées par nos filiales Wizall, acteur de mobile money, et ATPS, agrégateur de services financiers et gestionnaire de réseau d’agents de proximité. Ces 2 dernières entités étant en cours de déploiement dans les semaines à venir — Je vous remercie.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

Mali:LE FRANÇAIS CHRISTOPHE SIVILLON, RESPONSABLE DU BUREAU DE LA MINUSMA DE KIDAL DOIT ÊTRE EXPULSÉ SANS DÉLAI

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Choqué, indigné, outré, consterné, abasourdi, étonné, frustré, dégoûté, étaient quelques qualificatifs qu’on pouvait lire ça et là après la déclaration tendancieuse du français Christophe SIVILLON, Directeur des Affaires Politiques du Bureau de la Minusma de Kidal.

Au delà de quelques communiqués qui, d’ailleurs le plus souvent, ne sont pas à la hauteur de l’affront, le silence de nos autorités, notamment :

  • du Ministre de la Communication qui nous a habitué, pourtant, à cet exercice à chaque événement majeur de la vie nationale,
  • du Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale qui a fait notre fierté en recadrant un leader de la CMA sur le respect des symboles de l’Etat.

Chacun autant qu’il soit a décidé de faire la carpe devant une situation aussi dramatique qui bafoue l’honneur et la dignité de toute une nation.

Messieurs les Ministres, cela ne vous ressemble pas.

Cette déclaration, au delà de son caractère incongru, suscite beaucoup d’interrogations.

  1. La légèreté des mots du communiqué de clarification de M. Annadif est-elle le signe que la minusma ne désapprouve pas entièrement les propos du français ?
  2. Christophe SIVILLON est-il en mission de la France dont on sait désormais le positionnement sur la question de KIDAL ?
  3. Le Président et le gouvernement, par ce silence, ont-ils peur de froisser la France dont Sivillon est ressortissant, surtout à la veille de la convocation de nos chefs d’Etats à PAU ?
  4. SIVILLON a t-il tout simplement exprimé publiquement une réalité connue et acceptée de nos autorités, à savoir que nous avions un pays voisin qui s’appelle Kidal ou Azawad ?
  5. En tout état de cause, cette déclaration tenue par un français, non moins haut responsable de la Minusma, dans un contexte d’exaspération et de manque de résultat des forces internationales ( MINUSMA-BARKANE) où l’idée d’une duplicité voire complicité des forces étrangères avec les séparatistes suit son chemin, cette situation ne fera que raviver le sentiment anti français anti forces internationales.

Pourtant, il est urgent, au lieu de se morfondre dans un silence assourdissant, laissant l’opposition et l’Assemblée Nationale faire son travail, le gouvernement, pour l’honneur de notre pays, pour son unicité, pour la défense des valeurs de respects dues au peuple malien, doit EXPULSER sans délai le FRANÇAIS Christophe SIVILLON.

Sans quoi, les rangs de ceux qui exigent le départ des forces internationales pour manque de résultats, complicité avec les séparatistes vont grossir avec les mobilisations en vue. Et pire, la population qui, de plus en plus, tentée de régler ses comptes, risque de s’attaquer à cette Institution qu’est LA MINUSMA.

Il est temps de se faire respecter, de faire respecter le Mali, son unité, son intégrité et ses symboles.

Dr Étienne Fakaba SISSOKO,
Professeur à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion
Chercheur au CRAPES

Mali: Le DG de la CANAM, M.Mahamane BABY reçoit la princesse Esther Kamatari Ambassadrice Guerlain

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La princesse Esther Kamatari Ambassadrice Guerlain a été reçu en audience ce jeudi 05 décembre 2019 par le Directeur Général de la CANAM.

La fondation Princesse Esther Kamatari, qui sera opérationnelle en 2020, entend promouvoir l’assainissement, la protection de l’environnement, la santé, l’emploi, la culture, l’éducation pour le développement durable au Mali. Il s’agira d’une Fondation d’utilité publique de droit malien dont les actions visent uniquement à promouvoir l’intérêt collectif et le bien commun.

Rappelons que la Princesse, d’origine burundaise, en séjour dans la capitale malienne depuis quelques jours, a procédé au lancement du projet « Gestion des Déchets Plastiques dans les 6 communes du District de Bamako ». Doté d’un montant de 100.000.000FCFA, ledit projet s’étalera de novembre 2019 à décembre 2020. Il récompensera la meilleure commune ramasseuse de sachets plastiques.

Sergio CANAM

Mali: « Me Boubacar Karamoko Coulibaly répond à Emmanuel Macron

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Sans prétention, encore moins par forfanterie, tout en pesant mes mots ou même tout en les cherchant; je voudrais respectueusement dire aux autorités françaises que c’est du côté du Mali seul que la présence militaire française pose problème à une partie de son opinion.

Ceci n’est donc pas d’un commun partage avec les opinions de tous les pays membres du G5 Sahel .

Du reste Barkhane et sa mission n’ont t- elles pas précédé le G5 Sahel ?

Et surtout, mais vraiment, je voudrais respectueusement vous dire que le malaise de Bamako vous est parvenu sous un prisme déformant.

Car il s’agit moins de la présence militaire française sur nos sols que l’ambiguïté reprochée à l’action politique du gouvernement français au sujet de Kidal par les missions militaires Serval et Barkhane interposées .

À la minute, que dis-je, à la seconde où la France par le retrait de sa protection à la CMA, permettra aux pouvoirs publics maliens, l’État malien de prendre pied à Kidal, vous verrez que le malentendu, le seul malentendu qui existe avec cette opinion publique malienne sera très très très vite dissipé.

Monsieur le Président Macron, il n’y a aucun problème entre les deux peuples.

Aucun français, je dis bien aucun français, n’a jusqu’ici été pris pour cible dans le cadre de cette manifestation bruyante mais pacifique.

Attention donc à ne pas se tromper de paradigme.

Mais si votre conviction est que l’intérêt de la France et de L’Europe réside dans le départ desdits soldats de nos contrées, alors retirez-vous.

Nous ferons dignement face à notre destin.

Cependant, je regrette que sur la question, l’émotion soit devenue Hélène en lieu et place de l’analyse logique de la situation.

Je regrette aussi le ton comminatoire par lequel nos chefs sont convoqués à Pau ce 14 Décembre pour aller s’entendre interpeller.

Sachons raison garder de part et d’autre.

Me Boubacar Karamoko Coulibaly>>
Source : Maliweb

Discours d’Emanuel Macron/Niaga DIOP : « ..à mon avis, Macron joue la carte de l’intimidation pour avoir gain de cause.. »

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Emanuel Macron de la France

LE DISCOURS DE MACRON : Que faut il retenir? Quelle suite à lui donner ?

Lors du sommet de l’OTAN, Macron a intervenu sur la situation de la présence française au Sahel.

Il a convoqué un sommet entre le G5 Sahel et lui le 16 décembre au cours duquel les dirigeants des 5 pays devront clarifier leur position de façon officielle sur la nécessité de la présence française au Sahel.

De ma modeste contribution, nous pouvons retenir beaucoup de choses.

Cette injonction de Macron dénote son exaspération face au sentiment anti français grandissant surtout au Mali.

Situons le contexte international. Actuellement la Russie fait les yeux doux à l’Afrique. Trump désavoue publiquement Macron et la France. Celle-ci n’entend pas se vassaliser. Macron est un partisan du multilatéralisme et appelle même les occidentaux à ne pas voir en la Russie un ennemi.

La France veut elle partir du Sahel? Et à quel prix?

Partir du Sahel c’est faire de la place à d’autres pays comme la Russie. Celle-ci ne semble pas pressée.

Nous sommes en géopolitique et seuls les intérêts gouvernent. Si Macron juge nécessaire et obligatoire que son retrait du Sahel doit être endossé à la clarification officielle des pays du G5, nous devons nous demander réellement si la France veut vraiment quitter le Sahel.

Si la France n’a pas d’intérêt au Sahel, elle n’a pas à vouloir une clarification. Elle doit bondir sur sa proie pour proclamer sa « Francitude ».

La communication politique est toujours incontournable dans les Relations internationales. A mon avis, Macron joue la carte de l’intimidation pour avoir gain de cause et mettre sur la défensive les anti français et nos dirigeants.

Ce sommet convoqué est riche en symboles. En demandant la clarification, Macron veut faire passer le message selon lequel la France n’est pas obligée de rester au Sahel et faire croire à l’opinion sahelienne qu’elle est victime de sa générosité.

En RI, il n’y a pas de générosité qui vaille. Trump utilise très souvent l’intimidation pour s’imposer dans les négociations. Cela peut réussir comme ne pas réussir. La France dit officiellement qu’elle est au Sahel pour lutter contre le terrorisme pour que ce fléau puisse être endigué et ne pas toucher la France. Ne serait ce que cet argument, donc, la France va t elle laisser le Sahel pour que le terrorisme puisse s’étendre davantage en Europe? Vous ne voyez pas l’erreur? S’il n’y a pas de pertes pour elle, alors, la France n’a pas besoin de clarification. Une puissance internationale d’habitude ne demande pas de clarification. Les Afghans n’ont pas clarifié leur position.

Il revient aux 5 pays à travers leurs chefs d’État de prendre leur responsabilité. Si la France quitte le Sahel, ceux qui pensent qu’il y aura le chaos se trompent. Un pays ne peut sombrer définitivement comme cela. A plus forte raison 5 pays. D’ailleurs la Mauritanie est dans le groupe juste pour la forme.

La France ne veut pas quitter le Sahel en réalité.

Niaga Diop, homme politique

« Je veux des réponses claires et assumées”, Emmanuel Macron aux chefs d’Etats du G5 Sahel

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La présence des forces françaises en Afrique et notamment dans le Sahel est souvent critiquée par les africains entre autres, des activistes, des leaders d’organisations anti-françaises et des hommes politiques. Pour ses derniers, les troupes françaises ne sont pas au Sahel pour lutter contre le terrorisme, elles y sont, simplement pour piller le sous-sol des pays concernés.

Ce courant d’idée a pris d’ampleur au point où, le président français Emmanuel Macron l’a évoqué au Sommet de l’OTAN. Emmanuel Macron a conditionné ce mercredi 04 décembre 2019, le maintien de l’opération Barkhane à une clarification des pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) sur la présence militaire de la France dans la région, où les forces françaises sont parfois dénoncées comme une “armée d’occupation”.

Les présidents du G5 Sahel sommés de donner des réponses claires à Macron …

«Nous devons à très court terme clarifier le cadre et les conditions politiques de notre intervention au Sahel avec les cinq Etats membres du G5 Sahel» (Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad, Mauritanie), a-t-il dit avant d’ajouter: «Je ne peux ni ne veux avoir des soldats français au Sahel alors que l’ambiguïté perdure à l’égard des mouvements antifrançais», a-t-il averti.

 « J’attends les cinq pays du G5 Sahel qu’ils clarifient et formalisent leurs demandes à l’égard de la France et de la communauté internationale… souhaitent-ils notre présence ? Ont-ils besoin de nous? Je veux des réponses claires et assumer sur ces questions », a-t-il conclu.