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Mali: visite d’échanges de vues sur les grandes questions de la nation entre CCOM-COFOP

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La Coalition des Candidats pour le Mali (CCM) a reçu ce Mardi 03 Décembre 2019 à leur demande, la visite de la Convergence des forces patriotiques (COFOP) à son siège.

Au menu des discussions , une revue des grandes questions de la nation notamment le manque de légitimité dont souffre notre institution parlementaire, la crise politico-diplomatico-sécuritaire et l’échéance imminente du Dialogue National Inclusif.

L’occasion à été mis à profit pour échanger les vues sur les récentes pertes de nos forces de défense de défense de sécurité sur le théâtre des opérations ainsi que le crash des 2 hélicos ayant entraîné la mort de 13 soldats de Barkane dans le Gourma
Les deux parties ont déploré le manque de coordination manifeste entre les différentes forces étrangères et qui n’est pas de nature à faire baisser les pertes ni de changer significativement la donne sur le terrain.

La rencontre a surtout permis de constater que les deux regroupements avaient une parfaite convergence de vues sur toutes les questions abordées , aussi, elles se sont engagées à approfondir leurs réflexions sur toutes questions cruciales notamment le dialogue national inclusif, auquel , elles souscrivent tous le deux.

Le COFOP et la CCM se proposent de se retrouver de nouveau dans les jours à venir autour d’une commission paritaire pour dégager une feuille de route commune sur tous les sujets d’intérêt majeur et crucial pour le Mali
Une déclaration commune des ambassadeurs Ablaye Amadou Sy pour la COFOP et Yeah Samake, pour la CCM à clôt la rencontre qui a duré 2h d’horloge.

Source : CCOM/PACP

Mali: Les détails sur la nouvelle loi portant sur la cybercriminalité votée tout recensement à l’Assemblée nationale

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LE SAVIEZ-VOUS!

La Directive C/DIR/1/08/11 du 19 aout 2011 sur la lutte contre la cybercriminalité dans l’espace CEDEAO est transposée au MALI.

L’Assemblée Nationale vient de voter une Loi portant répression de la cybercriminalité au Mali. En attendant sa promulgation, il m’a paru important de vous faire partager quelques précisions de taille.

Cette loi très sévère, ne s’applique pas qu’aux vagabonds qui ont fait des réseaux sociaux leur nid, elle s’applique uniformement mais à tous les utilisateurs des réseaux sociaux, journalistes, activistes et chroniqueurs.

Prenez garde, je lance l’alerte.

1- Au titre de la répression de INJURES: La nouvelle loi punit les injures proférées par le biais d’un système d’information envers une personne d’un emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de 1.000.000 à 10.000.000 de FCFA ou de l’une de l’autre de ces deux peines.

2- Au titre de la répression de la pédophilie: La nouvelle loi punit quiconque produit, enregistre, offre, met à disposition diffuse, transmet une image ou une représentation présentant un caractère de pornographie infantile, par le biais d’un système d’information, sera punie de la réclusion de cinq ans à dix ans et d’une amende de 5.000.000 à 15.000 000 de FCFA. La simple TRASMISSION DE L’IMAGE est REPREHENSSIBLE;

3- Au titre de la pression des propos racistes: La loi est très sévère sur ce point. Les cas de création, de téléchargement, de diffusion ou de mise à disposition du matériel raciste et xénophobe par le biais d’un système d’information sont sanctionnés par la réclusion de cinq à dix ans et d’une amende de 1.000.000 à 10.000.000 de FCFA.

4- L’extorsion de fond au moyen de reproduction de signature, écrits, actes, titres ou pièces quelconques au moyen des technologies de l’information et de la communication est puni d’une amende de 100.000 à 10.000,000 de Francs CFA.

5 – Le vol, l’escroquerie, le recel, l’abus de confiance et le chantage commis au moyen de données informatiques sont passibles également de peine d’emprisonnement d’amende tout aussi importantes.

6- Le droit d’auteur est également pris en charge, la loi réprime toute personne coupable d’atteinte au droit moral de l’auteur d’une création informatique, à savoir un programme informatique ou une base de données d’un emprisonnement d’un an à cinq ans et d’une amende de 500.000 15.000 000 de FCFA.

Me Alassane Aldior DIOP

UEMOA: La Conférence des chefs d’État et de Gouvernement est l’organe suprême de l’UEMOA qui définit les grandes orientations de la politique de l’Union

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Un sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) s’est ouvert ce mardi au centre de Conférence internationale Abdou Diouf de Diamniadio (30 km de Dakar), en présence de six des huit leaders de cet espace communautaire. Lors de cette session marquant le 25ème anniversaire de l’Uemoa, renseigne le Président de ladite union, il s’agira d’analyser les propositions sur le financement de la lutte contre le terrorisme. Ont pris part à cette session les présidents Rock Marc Christian Kaboré (Burina Faso), Mouhamadou Issoufou (Niger), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Faure Gnassingbé (Togo), Patrice Talon (Bénin) et de leur homologue sénégalais Macky Sall. A noter également que le Premier ministre malien Boubou Cissé, de même que son homologue de Guinée-Bissau, Aristides Gomes participent à la rencontre sans oublier les présidents des institutions et organes spécialisés de l’UEMOA, présents à ce sommet qui va notamment porter sur « les mécanismes et stratégies » à mettre en œuvre pour faire face aux menaces terroristes dans les pays membres. Pour rappel, la dernière session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UEMOA a eu lieu le 10 avril 2017 à Abidjan. La dernière session ordinaire s’était tenue en juillet dernier à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
La Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement est l’organe suprême de l’UEMOA qui définit les grandes orientations de la politique de l’Union. Elle se réunit au moins une fois par an, selon l’article 17 du traité de l’UEMOA, une institution commune à 8 pays ouest africains liés par l’usage d’une monnaie commune, le franc CFA. Les pays concernés sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Selon le Président de la conférence des Chefs d’Etats de la zone Uemoa, Allasane Ouatara, rejoignant la ligne de plaidoyer du premier ministre Boubou Cissé : « il est urgent de mobiliser des ressources pour le financement de la lutte contre le terrorisme dans les pays membres de l’Uemoa. » C’est pour cela, poursuit-il, « il s’agira lors de cette session marquant le 25ème anniversaire de l’Uemoa d’analyser les propositions faites en comité sur le financement de la lutte contre le terrorisme ».


Source : Cellule Com Primature du Mali

Mali: Le Ministre Michel Hamala Sidibé dans les locaux de la CANAM

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Le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala
Sidibé, s’est rendu ce mardi 03 décembre 2019 dans les locaux de la
CANAM pour une visite des locaux et un échange avec les responsables
de la structure.

Outre le Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie
(CANAM), M. Mahamane Baby, accompagné par de nombreux cadres, les
Directrices générales de l’INPS (Mme Sidibé Diamilatou Cissé) et de la
CMSS (Mme Dicko Diaminatou Sangaré) ont assisté à la rencontre
d’échanges avec le Ministre Sidibé.

Les échanges ont porté, entre autres, sur la récente grève des
pharmaciens d’officines privés qui ont refusé de servir les patients
AMO, les défis qu’attendent les institutions de sécurité sociale en
prélude à l’opérationnalisation du RAMU (Régime d’Assurance Maladie
Universelle), la gestion de l’AMO, la fraude.

De l’avis du Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie
(CANAM), M. Mahamane Baby, « …il faut sauver l’AMO et poser les jalons
du RAMU ». Pour le premier responsable de la CANAM, « si l’on continue
avec cette façon, l’on ne tiendra pas une année avec le RAMU ».
Mahamane Baby d’ajouter qu’il faut avoir le courage de prendre des
mesures pour réformer. Sur la fraude, le Directeur Général de la CANAM
a mis à l’index celle perceptible au niveau de la liquidation.

Pour la Directrice générale de l’INPS Mme Sidibé Diamilatou Cissé, il
faut évaluer et auditer le système afin d’avoir une feuille de route
claire.

La Directrice générale de la CMSS, Mme Dicko Diaminatou Sangaré, quant
à elle a invité l’ensemble des acteurs à l’unissons autour de l’AMO.
Elle a recommandé la tenue régulière de réunions techniques pour
aplanir les divergences et proposer des solutions idoines.

« Je vois des clignotants rouges. Il faut une réorganisation de vos
structures. Nous devons maitriser nos dépenses, la fraude. », a dit le
Ministre Michel Hamala Sidibé, non sans faire sien l’adage « quand le
feu est là, il faut l’éteindre tout de suite ». Il a invité les
responsables des différentes structures à plus collaborer pour
l’atteinte de meilleurs résultats.

SERCOM CANAM

(Rappel)/Mort de 17 soldats à Nampala en 2016:Le Mali avait organisé un hommage et une cérémonie nationale pour 18 soldats tués par des terroristes

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Le 21 juillet 2016 , le Mali organisait un hommage et des cérémonies nationales suite à la perte cruelle de 17 braves soldats maliens , tués en mission interne à Nampala suite à une attaque terroriste .Ces braves soldats du Mali morts en combats face à l’ennemi avaient mérités de la reconnaissance de leur patrie , au Camp Amadou Cheickou TAll de la 2 ieme Région militaire Ségou.

Le président de la République de la République, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées, SEM Ibrahim Boubacar KEÏTA à la tête d’une forte délégation était sur place à Ségou parmi les familles endeuillées des 17 dignes et braves fils du Mali engagés et morts pour la paix et la sécurité au Mali, leurs parents , leurs amis , leurs proches et camarades militaires étaient également présents à cet hommage et cérémonie nationale.

En hommage aux 17 soldats morts pour le Mali , IBK avaient décorés tous de l’insigne de la Valeur militaire titre posthume et faire remettre au Commandant de la zone militaire par son ministre de la Défense de l’époque, 59 médailles de mérite militaire au détachement militaire de Nampala conduit en son temps par le Capitaine Abel Poudiougou Commandant de la Compagnie de Diabaly.

Ne démoralisons pas nos troupes , encourageons nos hautes autorités à adapter nos réalités aux évènements institutionnels de grandes portées . Le pays est en guerre de nos jours . Notre pays est très enclavé . Notre état n’a pas les moyens logistiques adéquats pour faire face à certaines situations d’hommage national . Une armée ne se reconstruit pas en 10 ans et même en 20 ans . Nous devons saluer les efforts entamés par nos plus hautes autorités et cela va aider nos soldats . Ne nous comparons pas aux autres . Je sais que vous aimez chacun le Mali et vous êtes chacun dans votre droit et votre devoir d’opinions cependant il faut savoir analyser parfois les cas dans le temps et dans l’espace . Tout ira bien chez nous et nous nous comprendrons entre nous pour le Mali . A chacun mon respect.

Soriba Diarra , Ségou
Credits Photographies : Madou’s Camara 2016

Cartographie des risques et techniques de contrôle au Mali: Des responsables de l’INPS à l’école de la CIPRES

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Par Croissanceafrique/Daouda Bakary Koné

L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a organisé du 25 au 29 novembre 2019, un atelier de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale à l’intention de plusieurs de ses responsables. Les modules ont été animés par deux experts de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), Messieurs Parfait K. Zozan et Marco F. Andriamanalina.

Ils étaient 35 cadres de l’INPS à prendre part aux cinq jours de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale.


Organisé par la Direction Générale de l’INPS, l’atelier visait trois objectifs principaux à savoir : comprendre l’intérêt de la mise en place de la cartographie des risques ; d’acquérir une méthodologie d’élaboration et une maîtrise des techniques de contrôle de cet outil ; et de faire de la cartographie des risques un élément clé de la politique de maîtrise des risques de l’INPS.


« La cartographie des risques est un puissant outil de pilotage interne permettant à nos institutions de mobiliser les compétences à différents niveaux pour mieux cerner les risques, les évaluer, tout en vérifiant le dispositif existant de contrôle interne et faciliter la prise de décision par les dirigeants que nous sommes», a souligné, Madame Sidibé Zamilatou Cissé, Directrice Générale de l’INPS.


S’adressant aux participants, la Directrice s’est dite convaincue qu’avec la compétence des animateurs «que vous avez choisis, avec le désir que vous avez de développer vos compétences, le présent atelier répondra à ces attentes et qu’il permettra d’enclencher une nouvelle dynamique de gouvernance au sein des différentes structures de l’INPS».
À travers cette formation à l’intention de ses agents, l’INPS veut également s’adapter son outil de prévention aux exigences internationales. D’où le choix porté sur la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) pour la formation des agents.


Pour Madame le DG de l’INPS, cet engagement de son personnel qui a suivi les 5 jours de formation, « laisse augurer un avenir d’espoir dans l’atteinte des objectifs de l’INPS pour l’exercice 2020 ».
Pour sa part, le Chef d’Appui-Conseil de la CIPRES, M. Parfait a, au nom de Madame le Secrétaire Exécutif, remercié Madame le Directeur Général de l’INPS « pour la pertinence » de cette initiative en faveur de la bonne gouvernance de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali, mais aussi pour la confiance accordée à la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale en lui confiant l’animation de la formation.
Enfin, le formateur de la CIPRES n’a pas manqué de dire que « cette rencontre donne le ton et le rythme de l’élaboration de la cartographie des risques de l’INPS ».
Par ailleurs, Monsieur Modibo Diarrah, commissaire de la CIPRES a rendu une visite de courtoisie aux cadres de l’INPS pendant la formation pour s’assurer du bon déroulement de ladite formation.
Au nom des participants à l’atelier, Mme Sididé Dédeou Ousmane a congratulé le DG de l’INPS dont le soutient a permis l’organisation et le succès de cette rencontre. Elle a aussi congratulé la CIPRES dont les deux formateurs, par leurs brillantes communications, ont permis la transmission des connaissances en matière de méthodologie d’élaboration de la cartographie des risques et de l’apprentissage des techniques de contrôle au sein des organisations de sécurité sociale».

Source : Service des Relations Publiques, INPS.

Mali: Polémiques autour du pont de martyrs, le DG des Routes rassure que la durée de vie du pont des martyrs est estimée à 100 ans, alors aujourd’hui, il a 59 ans

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Par Croissanceafrique/Daouda Bakary Koné

Suite aux fake news qui circulaient sur les réseaux sociaux hier dimanche, 1er Décembre 2019, au sujet du Pont des martyrs, le département des Infrastructures et de l’Equipement à travers la Direction Nationale des Routes, tient à rassurer l’ensemble des usagers que la durée de vie du pont des martyrs est estimée à 100 ans. Aujourd’hui, le premier pont de Bamako a 59 ans. Dans le soucis de rassurer les usagers, les services technique du département mènent constamment des missions de contrôle et d’entretien tous les 10 ans, la dernière en date est celle de 2010. Donc le prochain contrôle est prévu en 2020.

Par ailleurs, une équipe composée du Directeur national des routes Monsieur Mamadou Nama KEITA et du Directeur Régional des Routes cet après-midi, était sur le pont pour s’enquérir de la situation afin d’éclairer les lanternes des usagers de la route.



Le ministère des infrastructures et de l’équipement sait compter sur la bonne compréhension de toutes et de tous !

La Banque Centrale du Nigéria compte renforcer l’inclusion financière

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AB9NGK Nigerian Central Bank, Abuja, Nigeria. Image shot 2007. Exact date unknown.

À la traîne  en ce qui concerne l’offre de services bancaires mobiles par rapport au reste du continent, la Banque Centrale du Nigéria (BCN) compte renforcer son dispositif.

L’institution  va octroyer  prochainement des licences à plusieurs fournisseurs de services de paiement  mobiles afin  qu’ils  soient accessibles au plus grand nombre  de la population.

La banque envisage de porter le taux d’inclusion financière du pays à 80 % d’ici fin décembre 2020 contre 60% actuellement.

S’exprimant,  ce weekend, à Abuja, le gouverneur de la  BCN, Godwin Emefiele, a   laissé entendre que,  « la fourniture de licences à plusieurs acteurs contribuera à soutenir l’innovation et la concurrence, toutes les parties s’efforçant d’accroître leur clientèle ».

Le responsable a également révélé que, «  les Nigérians vivant dans des zones mal desservies auront accès à des services de paiement rentables, à des installations de retrait et de retrait et à des produits d’épargne ». Suivez le liens ci-dessous :

https://www.financialafrik.com/2019/12/02/la-banque-centrale-du-nigeria-compte-renforcer-linclusion-financiere/amp/

Huawei n’utilise plus de composants américains dans ses smartphones

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Huawei n’utilise plus aucun composant d’origine américaine dans ses smartphones. Banni du marché américain sur décision de Donald Trump, le constructeur chinois est parvenu à s’affranchir de ses fournisseurs habituels. Les Mate 30 et Mate 30 Pro ne contiennent d’ailleurs aucune puce venant des Etats-Unis

Suivez le liens ci-dessous

https://www.phonandroid.com/huawei-nutilise-plus-de-composants-americains-dans-ses-smartphones.html

Mali: Lancement officiel de la campagne de vaccination du cheptel 2019/2020

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Par Croissanceafrique.com/Daouda Bakary Koné

Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République, a procédé au lancement de la campagne de vaccination 2019/2020 du cheptel national, ce jour dimanche 1er décembre 2019, à Kati Drall.

Cette importante activité placée sous le haut patronage du Chef de l’Etat, s’est déroulée en présence du Ministre de l’élevage et de la pêche, des membres du Gouvernement, des députés, des partenaires de la santé animale, et a enregistré la participation d’éleveurs, de vétérinaires publics et privés, ainsi que de partenaires entre autres acteurs de l’élevage.

Dans son discours, Mme la Ministre a fait état du bilan de la campagne écoulée, qui, grâce aux vaccinations a permis au Mali d’enregistrer une progression sensible du taux de couverture vaccinale. Ce qui a permis d’améliorer considérablement la situation sanitaire du cheptel au cours de la campagne écoulée.

« La Campagne de Vaccination du cheptel national a pour objectif de renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies en raison de l’importance du cheptel et de l’élevage de notre pays » a déclaré le Docteur Kané Rokia Maguiraga Ministre de l’élevage et la pêche dans son allocution.
Le lancement de la campagne de vaccination du cheptel consacre chaque année, le démarrage d’une série d’activités qui seront menées par des agents tant du secteur privé que du secteur public, sur toute l’étendue du territoire du Mali.
Cette campagne ambitionne de vacciner 59 600 800 têtes d’animaux et volailles toutes espèces confondues.
La campagne 2019-2020 sera marquée aussi par le démarrage du programme national de lutte contre la rage.
Au cours de la cérémonie de lancement le Président de la République a procédé à la remise d’équipements et matériels pour booster la campagne de vaccination et a inoculé la première dose de vaccin.

« Pour les maladies qui peuvent toucher notre cheptel, la vaccination est obligatoire », a souligné Le Président de la République au cour du point de presse, organisé à cet effet, relevant que tous les agents de l’Etat, chefs de poste, vétérinaires privés, para-vétérinaires et auxiliaires doivent être engagés pour cette campagne. « La santé de nos populations et la survie de notre cheptel y dépendent, la santé est un puissant levier de développement socio-économique et de paix » a-t-il ajouté. Le président de la République a par ailleurs saisi cette opportunité pour renouveler sa gratitude au Département et à l’ensemble des équipes concernées, qui mettra le Mali à l’abri des épidémies.