Le trafic aérien se porte bien au Kenya. C’est ce qui ressort des chiffres rendus publics par la Kenya Civil Aviation Authority (KCAA) ce vendredi 29 novembre 2019.
A la lecture de ceux-ci, on retient que le pays a enregistré 12,07 millions de passagers au cours de l’exercice 2018/2019, en augmentation de 9,5 % en glissement annuel. De manière détaillée, cette hausse correspond à 12,3 % sur le marché domestique, et 7,6 % pour les vols internationaux.
« L’introduction des transporteurs à bas prix a facilité la croissance du nombre de passagers sur le réseau domestique », explique la KCAA. Le trafic de transit a également augmenté de 8,2 % par rapport à l’année précédente. Le transport de marchandises a quant à lui augmenté de 11,1 %, passant de 331 327 tonnes à 368 128 au cours de la période concernée.
La croissance du transport aérien, services de support compris, est passée de 5,4 % en 2017, à 7,8 % en 2018, selon l’enquête économique de 2019. Suivez ce liens ci-dessous :
En Côte d’Ivoire, la Commission des affaires économiques et financières (CAEF) du Sénat a validé le projet de loi exonérant les équipements nécessaires pour capter le signal de la TNT de TVA et de douanes. Le projet a été présenté lundi à la CAEF par le ministre en charge du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo.
Ce texte permettra notamment de réduire le coût du décodeur pour la population ivoirienne, alors que le pays devrait bientôt achever sa migration. En effet, les autorités ont annoncé le mois dernier avoir couvert 40 % du territoire ivoirien. Au rythme des travaux, la migration pourrait être terminée dès les premiers mois de l’année prochaine.
Au Nigeria, la NTA va diffuser un match du championnat anglais de première division chaque semaine. En effet, le radiodiffuseur public de la République fédérale a acquis, en sous-licence, les droits pour diffuser un match de Premier League anglaise par semaine pour la saison 2019-2020.
L’accord a été négocié par Integral Sponsorship and Experiential Marketing, une entreprise nigériane de marketing sportif, qui a obtenu la sous-licence pour le compte du radiodiffuseur nigérian auprès de Infront Sports & Media. L’accord couvre également les droits de diffusion des magazines produits par la Premier League, qui seront également diffusés sur une base hebdomadaire.
« Le Nigeria est un marché clé pour la Premier League anglaise. Nous espérons maximiser son exposition médiatique dans le pays et fournir une occasion pour les fans nigérians passionnés de suivre des matchs », a déclaré Jean-François Jeanne, directeur général d’Infront France. Suivez ce liens ci-dessous :
En Afrique du Nord, les deux prochaines éditions de la coupe du monde des clubs seront diffusées sur les chaînes beIN. Le groupe a, en effet, conclu un accord avec la FIFA pour les droits de diffusion exclusifs de la compétition dans la zone MENA pour 2019 et 2020.
« Nous sommes ravis d’avoir obtenu les droits médiatiques exclusifs pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA dans 24 pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Cela démontre une fois de plus notre engagement à diffuser les meilleures compétitions sportives de la planète », a déclaré Yousef Al-Obaidly, le PDG de BeIN. Suivez ce liens ci-dessous :
L’Éthiopie veut prioriser la potasse et les minéraux de construction dans sa stratégie visant à attirer les investissements de grandes compagnies et augmenter la contribution du secteur minier à l’économie. C’est ce que rapporte lundi Reuters qui cite un document de projet politique, dont l’annonce est attendue cette semaine.
Le pays compte séduire les sociétés minières étrangères pour qu’elles relancent le développement de ses vastes ressources minérales. Le gouvernement soutiendra et encouragera les investissements visant à développer des minéraux qui sont des intrants clés pour l’agriculture, tels que la potasse, utilisée pour fabriquer des engrais. L’objectif est de faire passer la contribution du secteur minier de 3 % à 10 % d’ici 2030.
Toutefois, les analystes s’accordent à dire qu’il sera difficile pour le gouvernement d’atteindre cet objectif en attirant uniquement des investisseurs étrangers dans le secteur minier, compte tenu du calendrier souvent long pour le développement de grands projets. La majorité des ressources minérales de grande valeur du pays, y compris les minéraux de construction (basalte, calcaire), est extraite de manière artisanale. Suivez le liens ci-dessous :
Le Mouvement National de Libération de l’Azawad cristallise toute la détermination d’une bonne partie de l’opinion malienne qui l’indexe comme le principal acteur de la chute du pays en 2012.
Ce samedi 30 novembre 2019, aux environs de 9heures au camp Intahalamt Ag AKLY de Kidal, a débuté le 4ème Congrès Statutaire du Mouvement National de Libération de l’Azawad. Ces travaux, d’après un projet de calendrier, dureront du 30 Novembre au 4 Décembre 2019.
Ce premier jour a connu une mobilisation appréciable car nos sources estiment à environ 2500 personnes dans la ville de kidal, dont plusieurs agences de presse internationales. C’est Article repris par le site d’information Croissanceafrique.com
La sécurité, comme depuis des années, est assurée par 600 combattants et 59 véhicules de la CMA assistés des forces de la Minusma et de Barkhane. A ce congrès, nos sources annoncent des invités gouvernementaux des pays comme le Niger, la Mauritanie, l’Algérie, le Burkina mais aussi le Maroc dans la ville de Kidal. C’est un véritable ballet de personnalités qui se joue dans l’Adrar des Ifogas. Nos radars sur place signalent également la participation de plusieurs ressortissants de l’Azawad venus de onze (11) pays.
Près de 15 avions, en provenance d’ autres pays, poursuivent nos sources, auraient atterri directement à l’aéroport de Kidal sans faire d’escale à Bamako. L’autonomie et l’indépendance semblent se jouer au nord du Mali.
Les délégués du MNLA, au niveau des différentes régions du Mali, ont été transportés par les avions de la Minusma.
Enfin, selon nos confidences, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, aurait déboursé la somme de 100 millions de FCFA au cours d’une rencontre, au palais de Koulouba avec les responsables de la CMA pour assister le MNLA.
D’autres sources concordantes maliennes révèlent des soutiens financiers, sans précision sur les montants, de la part des présidents du Niger, de la Mauritanie ou encore du roi du Maroc. En attendant, le Peuple malien assiste confus et impuissant à une nouvelle scène enquiquinante après celle de la parade du HCUA.
A l’issue du sommet mondial sur le genre tenu cette semaine à Kigali, les nombreux pays africains présent à l’occasion ont décidé de lancer une plateforme qui mettra en réseau 50 millions de femmes entrepreneures. Dénommée «50 Million African Women Speak » (50MAWS), cette initiative vise à relier 50 millions de femmes d’affaires africaines à travers une pateforme numérique disponible sur le web et sur des appareils mobiles sous forme d’application. Elle cible trois grands regroupements sous-régionaux du continent, à savoir la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
La plateforme veut promouvoir l’autonomisation économique de millions de femmes africaines, en leur offrant un guichet unique pour leurs besoins spécifiques d’information afin qu’elles puissent créer et développer des entreprises. Selon la Banque africaine de développement, le déficit de financement des femmes africaines dans l’ensemble des chaînes de valeur des entreprises est estimé à 42 milliards de dollars, dont 15,6 milliards dans le seul secteur agricole. Une situation qui contraint donc les femmes entrepreneures du continent à trouver des voies et moyens pour s’en sortir à travers, notamment, l’épargne personnelle et les prêts familiaux qui sont rarement suffisants pour financer leurs entreprises à grande échelle.
50MAWS permettra donc aux femmes de 38 pays africains de trouver des informations sur la gestion des entreprises, l’accès aux services financiers, la création d’opportunités commerciales en ligne et l’accès aux ressources de formation. Selon Christophe Bazivamo, secrétaire général adjoint de l’EAC, “dans la région de l’Afrique de l’Est, 65 % des produits de base échangés proviennent de l’agriculture, un secteur qui emploie 80 % de femmes. La plateforme aidera cette grande partie de notre population à élargir ses marchés et à saisir de nouvelles opportunités” . suivez ce liens ci-dessous :
A man walks on rail track near the bauxite factory of Guinea's largest mining firm, Compagnie des Bauxites de Guinee (CBG), at Kamsar, a town north of the capital Conakry, on October 23, 2008. Guinea is the world's leading exporter of bauxite, an ore from which aluminium is produced. Copper, gold and diamond reserves are also exploited in the west African country. AFP PHOTO / GEORGES GOBET (Photo by GEORGES GOBET / AFP)
Alors que le secteur minier se développe de manière vertigineuse, les populations déplorent le manque de retombées locales, observent les auteurs de cette tribune.
Samedi 16 novembre, le président guinéen, Alpha Condé, en visite à Nzérékoré, annonçait aux populations l’attribution au consortium SMB-Winning, quelques jours plus tôt, des blocs 1 et 2 du gisement de Simandou, tout en reconnaissant globalement l’ampleur des frustrations en matière de développement local : «Bien sûr que je voudrais que cela aille vite. Je comprends vos impatiences.»
Ce gisement de fer de classe mondiale, qui promet une exploitation sur plusieurs décennies, porte le nom de la chaîne montagneuse qui, à plus de 800 km au sud-est de Conakry, domine les régions de Nzérékoré et Kankan, non loin des frontières avec le Liberia et la Côte d’Ivoire. Pour les populations locales, désabusées depuis une dizaine d’années, cette dernière annonce ravive l’espoir de voir se démultiplier les opportunités de développement local.Lire aussi La Guinée réattribue l’exploitation d’un immense gisement de fer à un consortium asiatico-guinéen
Implanté dans la région bauxitique de Boké (nord-ouest), le consortium SMB-Winning a vu son empreinte en Guinée s’étendre rapidement depuis son entrée en exploitation, en 2015, jusqu’à son statut actuel de premier producteur national de bauxite et, dans quelques années, celui de premier pourvoyeur d’infrastructures ferroviaires et portuaires. Seulement, les collectivités locales n’ont toujours pas bénéficié de sa contribution dans le cadre du Fonds de développement économique local (Fodel). Il se trouve en effet que le gouvernement guinéen n’a pas encore rendu opérationnels les mécanismes prévus dans le code minier de 2011 (amendé en 2013) pour financer le développement local.
Sur un autre théâtre d’opérations, en novembre à Siguiri, dans la région aurifère du nord-est, la Société Anglogold Ashanti de Guinée (SAG) a dû suspendre pendant quelques jours ses activités, après l’occupation de ses installations par des populations riveraines en quête de développement. Toujours ces derniers mois, plusieurs autres entreprises minières ont dû affronter les demandes des populations locales.
Risque de chantage
De fait, au regard des revenus miniers, le gouvernement semble avoir fait le choix d’une sous-traitance aux entreprises minières de son rôle régalien en matière de développement local. Le risque pour l’Etat est de se retrouver dans une relation de chantage sécuritaire avec les communautés d’une part, et de chantage social avec les entreprises minières d’autre part. L’autre risque est d’exposer les communautés à la paupérisation en cas d’arrêt prolongé des activités minières, comme la ville de Fria (centre-ouest) l’a durement expérimenté, entre 2012 et 2018, avec la fermeture par Rusal de son usine d’alumine.Lire aussi En Guinée, comment s’est effondré le rêve de Simandou
Suivant l’évolution exponentielle de la production de bauxite (de 16 millions de tonnes en 2013 à près de 70 millions en 2019), les revenus miniers de l’Etat n’ont pourtant cessé d’augmenter et ont même connu un bond de 46 % entre 2016 et 2017, s’établissant à 505 millions de dollars (environ 420 millions d’euros à l’époque), soit 32 % du budget de l’Etat, d’après les données de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). On ne dispose pas encore des données pour 2018 et 2019, mais ces deux dernières années se sont caractérisées par un accroissement significatif de l’activité minière, notamment bauxitique, et, partant, des revenus de l’Etat.
Il est à noter que la législation minière guinéenne a prévu trois mécanismes fiscaux pour financer le développement local via les collectivités : la redevance superficiaire, le Fodel et le Fonds national de développement local (FNDL). Suivez la suite ce liens ci-dessous :
La région de Boké est connue pour son potentiel minier, avec plusieurs compagnies exploitant la bauxite, bien installées dans la zone. Parallèlement, et avec succès, paysans, petits entrepreneurs, commerçants, etc, bénéficient quotidiennement de l’action du Crédit Rural de Guinée.
Oumar sow est un menuisier, établi dans la localité de Boké depuis environ 5 ans, qui se distingue par la qualité de ses produits. Sa clientèle est variée ; employés de sociétés minières, cadres, agents de l’administration, simples citoyens, tous convergent vers son atelier pour s’y procurer de beaux meubles.
Il y a quelques années, la vie n’était pas aussi facile pour Oumar, qui était en proie au doute et au besoin de financement pour faire décoller la petite entreprise de menuiserie qu’il a créée, après son arrivée du Sénégal. « J’étais confronté au manque de fonds. Quand j’ai vu le responsable du CRG à Boké, il m’a encouragé à venir le voir pour étudier mon dossier. Par la suite, j’ai pu avoir un prêt de 15 millions de francs guinéens (GNF) », explique cet homme plein d’énergie.
Oumar utilise le prêt pour payer quelques machines nécessaires au démarrage de son atelier. Son travail lui rapporte de quoi rembourser intégralement le crédit, dans les délais. Confronté au problème d’électricité, il retourne une nouvelle fois au CRG où il obtient 20 millions GNF pour l’achat d’un groupe électrogène. « Là aussi, j’ai pu travailler et rembourser tout à temps », souligne-t-il.
Croissanceafrique.com est un magazine d’informations économiques au Mali.
La Direction des Etablissements de Crédit et des Finances Extérieures (DECFINEX) organise, depuis ce mercredi 27 novembre 2019 une campagne de sensibilisation du grand public sur les incidents de paiement liés aux chèques.
« La campagne, explique M. Savané Mory, Directeur des Etablissements de Crédit et des Finances Extérieures (DECFINEX) porte sur les textes en vigueur, les différentes étapes et les documents à fournir pour la régularisation ainsi que les sanctions prévues à l’encontre des émetteurs de faux chèques ».
En effet, précise le DECFINEX, le Trésor public a mené en 2017, un contrôle sur le niveau d’application du dispositif de contrôle des incidents de paiement. Sur la base des dispositions prévues par la règlementation en la matière, vingt (25) banques et cent vingt-trois clients, ont été interrogées sur des aspects que sont entre autres, la connaissance de la procédure de régularisation et les risques encourus en cas de survenance d’un incident de paiement.
Suite à ce contrôle, des recommandations ont été faites à l’attention du Trésor Public, portant d’une part sur la formation des banquiers sur les procédures de régularisation des incidents de paiement liés aux chèques et, la sensibilisation du grand public sur la lutte contre ce phénomène, d’autres parts.
« La Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique nous a instruit à l’effet d’intensifier ses actions de sensibilisation et de la lutte contre ces incidents de paiement liés aux chèques, non seulement au profit des banquiers mais aussi à destination de la population », souligne M. Savané qui ajoute par ailleurs que le Trésor Public entend faire connaitre davantage à la population, les sanctions relatives à la survenue d’un incident de paiement.
La campagne porte sur les textes en vigueur, les différentes étapes et les documents à fournir pour la régularisation ainsi que les sanctions prévues à l’encontre des émetteurs de faux chèques.
Au chapitre de la procédure de régularisation, les documents à fournir sont entre autres la photocopie de la lettre d’injonction, le chèque revenu impayé, la copie ou une déclaration de perte, l’attestation de rejet et toute autre preuve de régularisation (reçu de paiement, quittance, décharge légalisée, attestation éventuelle de constitution de provision délivrée par la banque…)
Il faut ensuite, a-t-il précisé, se faire délivrer un état de liquidation de pénalité ou d’exonération de pénalité libératoire à la DECFINEX (Direction des Etablissements de Crédit et des Finances Extérieures).
En outre, se rendre à l’Agence Comptable des Créances Contentieuses (ACCC) pour se faire délivrer une attestation de paiement ou d’exonération de pénalité libératoire, muni de l’état de liquidation de pénalité ou d’exonération.
Interdictions d’émettre de nouveaux chèques, retrait des autres formules de chèques, sanctions pécuniaires et peines privatives de liberté. Telles sont les sanctions auxquelles s’exposent les faussaires.