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11.000 scientifiques déclarent l’urgence climatique

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Les scientifiques tirent une fois de plus la sonnette d’alarme. Des mesures doivent être prises d’urgence pour limiter le réchauffement climatique. Sans quoi l’humanité devra faire face à une « souffrance indescriptible ». © sergei_fish13, Adobe Stock

PLANÈTE

Un rapport signé par plus de 11.000 scientifiques issus d’un large éventail de disciplines résonne aujourd’hui comme un nouveau cri d’alarme. Selon ces experts, notre Terre fait aujourd’hui « face à une urgence climatique claire et non équivoque ». Ils proposent quelques pistes pour y faire face.Vous aimez nos Actualités ?Inscrivez-vous à la lettre d’information La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour.

« 40 ans de négociations n’y ont rien fait. Nous avons continué à nous comporter comme si de rien n’était. » C’est le constat de William Ripple, chercheur à l’université de l’Oregon (États-Unis) et chef de file d’une coalition scientifique internationale qui lance aujourd’hui un cri d’alarme. « Le changement climatique est en cours. Il s’accélère même plus rapidement que prévu par de nombreux scientifiques », poursuit l’expert. Sans changements profonds et durables visant à limiter nos émissions de gaz à effet de serre« une souffrance humaine indescriptible » apparait inévitable.

C’est la conclusion d’un rapport rédigé par l’équipe de William Ripple et signé par plus de 11.000 scientifiques issus de 153 pays. Une façon pour eux de déclarer une véritable urgence climatique. Une situation face à laquelle ils refusent toutefois de nous laisser sans quelques pistes de solutions.

Ainsi les chercheurs pointent plusieurs grands domaines dans lesquels des mesures immédiates devraient être prises pour ralentir les effets du réchauffement de la planète. Et avant tout dans le secteur de l’énergie. Secteur dans lequel les scientifiques appellent bien sûr à un remplacement immédiat des combustibles fossiles par des ressources renouvelables. Pour y parvenir, ils suggèrent de supprimer les subventions aux entreprises fortement émettrices de CO2 et d’imposer des redevances sur le carbone suffisamment dissuasives. Ils recommandent aussi de protéger — et le cas échéant de restaurer — les écosystèmes susceptibles de stocker le CO2 atmosphérique. Comme les forêts, les prairies ou les mangroves.

« La température de surface mondiale et celle des océans, les conditions météorologiques extrêmes et leurs coûts, le niveau de la mer, l’acidité des océans et la superficie brûlée aux États-Unis sont en hausse », prévient William Ripple, chercheur à l’université de l’Oregon (États-Unis). « Globalement, la glace est en train de disparaître rapidement. Tous ces changements rapides soulignent le besoin urgent d’agir enfin. » © troutnut, Adobe Stock

« La température de surface mondiale et celle des océans, les conditions météorologiques extrêmes et leurs coûts, le niveau de la mer, l’acidité des océans et la superficie brûlée aux États-Unis sont en hausse », prévient William Ripple, chercheur à l’université de l’Oregon (États-Unis). « Globalement, la glace est en train de disparaître rapidement. Tous ces changements rapides soulignent le besoin urgent d’agir enfin. » © troutnut, Adobe Stock 

Une urgence à limiter les émissions polluantes

Autre levier mis en avant, celui des polluants dits de courtes durées. Ainsi les chercheurs demandent une réduction rapide des émissions de méthane, de suie ou encore d’hydrofluorocarbones. Selon eux, cette mesure permettrait, à elle seule, de réduire de plus de 50 % la tendance au réchauffement à court terme. Les scientifiques encouragent notamment dans ce cadre à un changement d’habitudes alimentaires. Il faut bien sûr réussir à limiter le gaspillage alimentaire. Mais aussi manger plus de plantes et consommer moins de produits d’origine animale. Ceci réduirait considérablement les émissions de méthane et d’autres gaz à effet de serre et libérerait des terres agricoles pour la production de nourriture humaine plutôt que d’aliments pour le bétail. Suivez la suite de l’article à travers ce liens ci-dessous :

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-11000-scientifiques-declarent-urgence-climatique-69220/

Cameroun : la Société nationale des hydrocarbures dévoile les avantages du nouveau code pétrolier

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Dans sa récente publication de son magazine SNH Infos, la Société nationale des hydrocarbures (SNH) présente les principaux avantages du nouveau code pétrolier dont s’est doté le Cameroun au cours du deuxième trimestre 2019.

Au plan fiscal, indique Jean-Jacques Koum, le président de la Commission permanente de négociation des contrats pétroliers et gaziers mise en place par la SNH, « le nouveau code pétrolier contient tout un chapitre consacré aux incitations susceptibles d’être accordées par le Cameroun aux compagnies pétrolières, pour les amener à prendre plus de risques, notamment lorsque le contexte pétrolier international est peu favorable à l’investissement, ou que le domaine offert présente des difficultés avérées ».

M. Koum ajoute que le nouveau texte prévoit notamment des mesures de consolidation fiscale, des périodes d’exonérations d’impôts, un taux d’imposition revu à la baisse à 35%, des incitations à l’acquisition de données sismiques, l’exonération du paiement de bonus de signature, etc. Le texte précise également que les programmes d’investissement spécifiques, destinés à augmenter la production, comme la récupération tertiaire, peuvent bénéficier des incitations.

« Au plan contractuel, le nouveau code pétrolier introduit un troisième type de contrat pétrolier, en plus des contrats de partage de production et de concession déjà bien connus, à savoir, le contrat de service à risque, en vertu duquel le titulaire assume la conduite et le financement des opérations pétrolières et reçoit une rémunération en espèces », souligne Jean-Jacques Koum.

D’autres innovations sont contenues dans le texte, comme celles ayant trait au contenu local. Il confirme, par exemple, la priorité accordée aux entreprises camerounaises pour diverses prestations de services pétroliers et introduit le principe de transfert des technologies.

SA

Les deux Soudan conviennent de prolonger jusqu’en mars 2022 leur coopération pétrolière

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Jeudi, les gouvernements des deux Soudans ont signé un accord portant sur la prolongation de la coopération pétrolière jusqu’en mars 2022. Le précédent avait été signé en 2012 et arrivait à expiration le 30 novembre 2019.

L’accord couvre principalement le transport du brut pompé par le Soudan du Sud via des pipelines contrôlés par le Soudan. Les deux parties ont également convenu de poursuivre les travaux techniques pour la deuxième phase d’exploration du champ 5A et aussi d’exploiter conjointement (via leurs compagnies publiques) les domaines de Toma et de Saluth.

Hamid Suleiman Hamid, sous-secrétaire soudanais au ministère de l’Énergie et des Mines ..suivez le liens ci-dessous :

https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2911-71652-les-deux-soudan-conviennent-de-prolonger-jusqu-en-mars-2022-leur-cooperation-petroliere

Libye : reprise de la production d’huile dans le champ Al-Feel, l’un des plus importants du pays

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La société publique du pétrole de Libye (NOC) vient d’annoncer la réouverture du champ Al-Feel, situé dans une concession clé du sud-ouest du pays. Le périmètre avait cessé de fonctionner depuis plusieurs mois, en raison des affrontements.

« Suite à l’arrêt des activités militaires sur le champ de pétrole (Al-Feel), la production a repris », a indiqué un communiqué publié sur le site internet de la société.

Les forces soutenant le gouvernement autoproclamé de l’Est et qui se sont emparées d’Al-Feel plus tôt cette année, ont accusé les milices qui soutiennent le gouvernement d’union nationale basé à Tripoli, d’avoir attaqué et d’être responsable de l’arrêt de la production sur le site.

Al-Feel produit quelque 70 000 barils de pétrole par jour dans le cadre d’une coentreprise entre la NOC et le géant italien de l’énergie ENI. Suivez ce liens ci-dessous :

https://www.agenceecofin.com/production/2911-71656-libye-reprise-de-la-production-d-huile-dans-le-champ-al-feel-l-un-des-plus-importants-du-pays

Cameroun : selon le SNH, le gaz pourrait représenter entre 20 et 30% du mix énergétique national

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Comment la Société nationale des hydrocarbures (SNH) peut-elle participer à la diversification du mix énergétique camerounais ? Cette question est posée à Adolphe Moudiki, Administrateur-directeur général (ADG) de la SNH, dans la récente publication interne (SNH Infos) de cette société.

M. Moudiki répond : « Depuis 2012, la SNH a démontré que le gaz peut contribuer de manière significative au développement du secteur de l’électricité au Cameroun en assurant un approvisionnement continu de la centrale à gaz naturel de 216 MW construite dans la ville côtière de Kribi, la première du Cameroun. Le gaz pourrait représenter entre 20% et 30% du mix énergétique au plan national ».

Toujours selon l’ADG, la SNH reste fidèle à son ambition de contribuer à la diversification des sources d’alimentation en électricité du pays. C’est ce qui explique certains projets déjà à l’étude, comme ceux visant la mise en place d’une centrale à gaz de 300 MW à Limbe et la conversion au gaz de plusieurs centrales alimentées au diesel ou au fioul.

À juillet 2019, selon les données d’Eneo, le gaz représente 17,7% de la production d’électricité du Cameroun, chiffrée à 1391,98 MW ; l’hydro (55,8%) et le fioul/diesel (26,5%) étant les autres sources. La contribution du solaire reste proche de zéro. 

SA

Zimbabwe : la compagnie nationale de diamant vendra ses produits sur le marché international dès 2020

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La Zimbabwe Consolidated Diamond Company (ZCDC), producteur de diamant appartenant à l’État zimbabwéen, veut commercialiser ses pierres précieuses sur le marché international à partir de l’année prochaine. Elle prévoit des ventes aux enchères à l’extérieur du pays, y compris dans des villes asiatiques, ainsi que 11 appels d’offres internationaux en 2020.

Pour le PDG par intérim Rob de Pretto, pénétrer le marché international est désormais une nécessité pour augmenter les volumes de ventes et élargir les options de commercialisation. Suivez ce liens ci-dessous :

https://www.agenceecofin.com/diamant/2911-71627-zimbabwe-la-compagnie-nationale-de-diamant-vendra-ses-produits-sur-le-marche-international-des-2020

Botswana : Lucara prendra une décision d’investissement pour le projet d’extension souterraine de Karowe en 2020

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Lucara Diamond décidera au deuxième semestre 2020 si elle développe le projet d’extension souterraine censé doubler la durée de vie de sa mine botswanaise de diamants Karowe. C’est ce qu’elle indique cette semaine dans ses perspectives opérationnelles pour l’année prochaine, précisant que la décision est sujette à l’obtention de toutes les autorisations requises et l’arrangement d’un financement pour le projet.  

« S’appuyant sur la solide performance opérationnelle réalisée en 2019, Lucara continuera à se concentrer en 2020 sur l’optimisation des activités de base […] et la préparation d’une extension souterraine à Karowe », a déclaré le PDG Eira Thomas. Suivez ce liens ci-dessous :

https://www.agenceecofin.com/diamant/2911-71644-botswana-lucara-prendra-une-decision-d-investissement-pour-le-projet-d-extension-souterraine-de-karowe-en-2020

Le Togo inaugure les ponts de Kara et de Koumongou construits à 20 milliards FCFA avec l’aide du Japon

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Le Togo poursuit ses chantiers de modernisation des infrastructures routières. Le jeudi 28 novembre, le président de la République, Faure Gnassingbé,  a présidé la cérémonie d’inauguration des ponts sur les rivières Kara (120 m) et Koumongou (160 m) dans le nord, en présence de l’Ambassadeur du Japon au Togo, Kuramitsu Hideaki.

Démarrés en avril 2017, ces deux ouvrages, dont le coût s’élève à 20 milliards FCFA, ont été cofinancés par l’Etat togolais et le Japon à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA). Leur mise en service s’inscrit dans le projet de réhabilitation de la nationale n°17 qui s’étend sur 210 km, une composante stratégique du corridor logistique du Togo.

Ils vont significativement contribuer à la circulation des biens et des personnes entre le port autonome de Lomé et les pays de l’hinterland, avec une réduction considérable des risques et du temps de parcours. Ce…suivez ce liens ci-dessous :

https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2911-71629-le-togo-inaugure-les-ponts-de-kara-et-de-koumongou-construits-a-20-milliards-fcfa-avec-l-aide-du-japon

Au Bénin, le gouvernement veut investir près de 88 milliards FCFA en 2020 pour la poursuite des chantiers d’infrastructure et de transport

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91,5 milliards FCFA, c’est le montant total qu’a défendu cette semaine devant le Parlement, le ministre Hervé Hèhomey (photo) au titre du projet de budget, exercice 2020, du ministère des Infrastructures et des Transports. Orienté vers la poursuite des chantiers d’infrastructure et de transport, il compte y consacrer 87,8 milliards FCFA pour l’investissement et 3,7 milliards FCFA pour le fonctionnement.

Ce budget d’investissement, qui s’inscrit dans le cadre du Programme d’actions du gouvernement (PAG), va soutenir les projets phares en cours et financer de nouvelles infrastructures à l’échelle nationale.

Dans les détails, le ministre a fait part du démarrage, dès l’année prochaine, des travaux de construction de l’aéroport international  de Glo-Djigbé pour lequel la phase de dédommagement des populations devrait se terminer d’ici la fin de l’année. L’aéroport international de Cotonou connaîtra également une cure de jouvence.

Au titre des infrastructures routières, le ministère compte accélérer le projet de la voie de contournement nord de Cotonou,  le projet de la route Sèmè-Podji/Porto-Novo qui sera assortie de la construction d’un pont sur lagune de Porto-Novo, ainsi que la  route cotonnière Djougou-Pèhounco-Kérou-Banikoara, très attendue par les populations locales. Suivez ce liens ci-dessous :

https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2911-71632-au-benin-le-gouvernement-veut-investir-pres-de-88-milliards-fcfa-en-2020-pour-la-poursuite-des-chantiers-d-infrastructure-et-de-transport

Sur l’exercice 2018/2019, les aéroports du Kenya ont traité plus de 12 millions de passagers, en hausse de 9,5 %

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National Aviation Services société leader de fourniture de services aéroportuaires a signé un accord de partenariat avec l’entreprise mondiale de soins de santé Abbott, en vue de piloter la mise en œuvre de solutions de test rapide Covid-19 dans les principaux aéroports et Salons (lounges) à travers le continent Africain ainsi que le Moyen-Orient.

Le trafic aérien se porte bien au Kenya. C’est ce qui ressort des chiffres rendus publics par la Kenya Civil Aviation Authority (KCAA) ce vendredi 29 novembre 2019.

A la lecture de ceux-ci, on retient que le pays a enregistré 12,07 millions de passagers au cours de l’exercice 2018/2019, en augmentation de 9,5 % en glissement annuel. De manière détaillée, cette hausse correspond à 12,3 % sur le marché domestique, et 7,6 % pour les vols internationaux.

« L’introduction des transporteurs à bas prix a facilité la croissance du nombre de passagers sur le réseau domestique », explique la KCAA. Le trafic de transit a également augmenté de 8,2 % par rapport à l’année précédente. Le transport de marchandises a quant à lui augmenté de 11,1 %, passant de 331 327 tonnes à 368 128 au cours de la période concernée.

La croissance du transport aérien, services de support compris, est passée de 5,4 % en 2017, à 7,8 % en 2018, selon l’enquête économique de 2019.