Volume des transactions: 199 765
Valeur des transactions: 990,82 milliards de F CFA
Capitalisations boursières : 4217,75 milliards de F CFA
Lisez l’infographie
Daouda Bakary Koné
Mal: Croissanceafrik@gmail.com
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Le porte-parole de l’état-major, Frédéric Barbry, a estimé que l’heure était au « temps des familles » avant l’hommage national qui leur sera rendu lundi aux Invalides, à Paris.
Les corps des treize militaires tués dans la collision de deux hélicoptères lors d’une opération contre des djihadistes le 25 novembre au Mali sont arrivés en France, a annoncé dimanche 1er décembre l’état-major des armées. L’heure est au « temps des familles » avant l’hommage national qui leur sera rendu lundi aux Invalides, à Paris, a estimé le porte-parole de l’état-major, Frédéric Barbry.Lire aussi Accident militaire au Mali : l’hommage national aura lieu lundi
Leurs compagnons d’armes au Mali leur ont rendu un dernier hommage sur la base de Gao, avant que le gros-porteur devant rapatrier les treize cercueils ne décolle pour la France. « Gao, dernier adieu à nos camarades, morts pour la France au Mali », a tweeté l’état-major des armées dans un message accompagné d’une photo montrant la cérémonie de levée des corps, au coucher du soleil.

État-Major Armées✔@EtatMajorFR
[#Barkhane] Gao, dernier adieu à nos camarades, morts pour la France au Mali
1 46807:30 – 1 déc. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité624 personnes parlent
Dans la forme, IBK a fait un léger progrès. C’est vrai que ses références habituelles sont toujours là, mais il a fait l’effort minime de prendre des images de chez nous.
Toujours dans un français très soutenu, IBK a tenté d’être sincère. Cependant dans le fond, IBK ne propose rien de nouveau.
Appel au peuple
IBK veut voir le peuple uni dans ces moments difficiles. Cependant je trouve qu’il ne fait aucun effort pour donner des signaux d’un top départ vers cette union sacrée. Un dirigeant quand il tient à la concrétisation d’une action, il doit inspirer les autres. Mais IBK ne donne pas le ton. Des mesures symboliques sont susceptibles de créer un sursaut autour de lui-même. Si IBK dans son adresse annonçait de façon solennelle ceci: » Le Mali vit des moments difficiles. Nous sommes en guerre. Nos alliés font de leur mieux. Je vous ai compris.
A l’invitation du Président français pour rendre hommage aux soldats français tombés, j’ai décidé de dépêcher le Premier ministre pour représenter le Mali. Quant à moi, je rendrai un hommage digne de ce nom le même jour à nos soldats tombés. ».
A cette annonce, IBK aurait créé le premier sursaut national. Helas, il a manqué l’occasion.
Dialogue National Inclusif
Objet réel de son adresse, IBK annonce la date du DNI au niveau national. IBK souhaite la participation de toute l’opposition et de la CMA.
Si en coulisse, les propositons de participation fugent, il est clair que c’est un dialogue de sourd. Les enchères sont élevées.
IBK aurait pu faire de façon solennelle une offre politique à l’opposition et à la CMA en les mettant dans une position de confiance. L’opposition veut quelque chose. IBK de façon solennelle pouvait couper l’herbe sous leur pied en leur proposant la moitié de ce que l’opposition demande. Cela est valable pour la CMA.
Les discours ne suffisent plus. Il faut des actes pour semer la confiance.
Ma note sur le discours 4/10.
Niaga DIOP président des jeunes PACP
On ne peut pas revendiquer de la démocratie et s’accommoder d’atteintes aussi graves à la liberté, à la dignité et à l’intégrité des citoyens. Les maliens n’ont pas consenti le sacrifice suprême en Mars 91 pour subir de nouveau dans leur chair et leur âme les violences d’un État policier qu’ils croyaient abolis pour toujours.
Adama Ben DIARRA, l’enfant terrible de la république, l’héritier idéologique de Feu Seydou Badian Kouyaté et de Feu Amadou Djicoroni, a été interpellé hier dans la nuit par la BIJ. Pour quel motif ? On en saura davantage dans les prochaines heures. Ce qui est clair c’est que ‘’Ben le cerveau’’ n’a jamais caché sa position vis-à-vis de l’intervention française au Mali. Cette position n’est autre que le reflet de la position des pères de l’indépendance du Mali. Activiste engagé pour la cause du Mali, la libération de Monsieur Diarra n’est qu’une affaire de quelques heures au risque de voir le pays sombrer dans le chaos surtout en cette période où les maliens ont de plus en plus mal à supporter le mensonge et la fourberie des autorités françaises.
Le sentiment anti-français n’est pas venu du néant il est né du fait que la France n’a pas été reconnaissante à l’endroit de nos vaillants soldats qui ont accepté de verser leur sang pour la libération de la France pendant l’occupation allemande. Parmi ces anciens combattants morts pour la France, il n’y avait ni touareg ni arabe maliens. Pour autant, après avoir chassé les narcoterroristes, la France n’a pas hésité une seule seconde à réinstaller à Kidal des mercenaires armés d’origine touareg venus de la Libye. Quelle ingratitude !
Faut-il s’étonner que des soldats français perdent la vie au Mali quand on sait que des journalistes français ont perdu leurs vies à Kidal dans des circonstances non encore élucidées ? Tant que Kidal demeurera sous le contrôle des mercenaires libyens, les terroristes narcotrafiquants continueront à faire des victimes tant du coté de l’armée nationale que de celui des troupes étrangères. S’il y a des activistes ou des jeunes leaders issus des organisations de la société civile malienne qui ont compris le double jeu de l’ex-puissance coloniale, au lieu de les encourager dans leur combat, la police politique du président IBK veut les intimider en utilisant la torture. Croyez-moi cela ne marchera pas au Mali.
Libérez Adama Ben Diarra !
Sambou Sissoko
La Salle du Conseil de cercle a servi de cadre à une rencontre d’échanges entre la Section PACP de la région de Koutiala et le Bureau Exécutif National. Il y a eux également une conférence des cadres.
Prenant la parole tour à tour , la Représentant du Chef de village , les partis amis , la Responsable des femmes et le Président de la Section ont évoqué les défis auxquels la région du Miniankala est confrontée.
Des préoccupations locales aux défis sécuritaires en passant par les service sociaux de base , toutes les questions de l’heure ont été abordé sans détour.
《 Le PACP est une force montante dans la nouvelle région de Koutiala et c’est un chef de délégation fier pour l’avenir qui se tient devant vous, le BEN sera toujours à vos côtés pour occuper rapidement toutes les communes du cercle》.
Le point d’orgue a été le discours du Président d’honneur , Yeah Samake,
Il dira 《Koutiala je suis fier de votre engagement continu et soutenu…la Commune de Oula a fait un score honorable lors des présidentielles passées.
Sans être le plus âgé , votre parti est de loin le plus concret en terme de réalisations concrètes dans la région de Sikasso dont vous pouvez vous prévaloir auprès de vos pairs sans complexe aucune 》.
Entrecoupés d’applaudissements nourris, SEN SAMAKE ,dans la marque qui est le sien a continué《Je ne ferai jamais de promesses farfelues que je ne pourrais pas tenir et je vous exhorte à suivre cette ligne qui nous démarque de nos adversaires politiques qui promettent ciel et terre et disparaissent 5 ans avant de réapparaître.
Au PACP, nous FAISONS d’abord, nous soulageons nos braves populations avec des services sociaux de base tel des infrastructures scolaires, des forages, des tracteurs à nos braves agriculteurs, des soins de santé》.
Koutialakaw a t-il dit pour conclure 《désormais vous devez différencier ceux qui agissent de façon concrète pour l’avenir de vos enfants de ceux qui ne font que se servir de vous.
Faites le bon Choix désormais avec votre doigt béni sous des tonnerres nourris de la salle comble du cercle》. Des visites de courtoisie aux cadres du parti et à certaines personnalités de la ville ont clôturé cette journée palpitante.
Ce Dimanche matin une Conférence de Presse a été animé par le parti du soleil levant avec les Forces vives de la ville à koutiala. Un cadre (conseiller communale du MpR de Choguel Kokalla Maiga a démissionné pour adhérer le parti pour l’action civique et patriotique (PACP). Le ACP de Yeah samake se porte bien dans la région de koutiala.
Daouda. Bakary Koné/CCOM/PACP
DR BOUBOU CISSE À DAKAR POUR LES TRAVAUX DE LA SESSION EXTRAORDINAIRE DES CHEFS D’ÉTATS ET DES GOUVERNEMENTS DE L’UEMOA
Le Premier ministre, Dr Boubou CISSE est arrivé à Dakar ce vendredi 29 novembre 2019, où il participera aux travaux de la session extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) sur la Paix et la Sécurité jusqu’au 4 décembre 2019. Il est accompagné Par Mme Barry Aoua Sylla, ministre délégué en charge du budget.
A son arrivé, il a été accueilli par le Ministre du Plan Sénégal Emergent, Moise SARR, et le Secrétaire d’Etat aux Sénégalais de l’Extérieur, Cheickh KANTE.
Daouda Bakary Koné
Source: Croissanceafrique. com
Cérémonie de remise d’attestations à la 1ère promotion du Collège Technique Rural de Ouelessebougou. C’était ce matin.
Ils étaient 26 techniciens d’élevage , en entreprise agricole et agro-pastoral à décrocher leurs diplômes en BT2.
Plusieurs personnalités du monde de l’enseignement et autres acteurs sociaux ont honoré leur présence parmi lesquelles des professeurs, des parents d’élèves, des directeurs de second cycle, des établissements secondaires de la ville, le Cap, la Mairie, la radio Ciwara.
Une cérémonie placée sous la présidence du Promoteur M Ya SAMAKE. « L’occasion était opportune pour remercier les formateurs, les partenaires et féliciter les récipiendaires » à en croire le patron dudit centre.
Il précise que quelques uns sont déjà employés. Il faut aussi rappeler que les récipiendaires peuvent, à travers leur diplôme accéder à la fonction publique ou encore travailler avec les projets et entreprises en rapport avec leur domaine de formation.
La vision de notre compatriote Yah Samaké est le développement de l’entrepreneuriat jeune.
Yah Bagayogo du delta news et du malitribune.
MESSAGE A LA NATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SEM IBRAHIM BOUBACAR KEITA SUR LE LANCEMENT DU DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF
Mes chers compatriotes,
Maliens de l’intérieur et de la diaspora,
Hôtes du Mali,
Voici que pour la troisième fois en six mois, l’enjeu particulier du moment m’amène à m’adresser à vous.
Ce soir également, ce soir comme les fois précédentes, comme à chaque fois où j’ai pris la parole, j’appelle au rassemblement et au sursaut, en droite ligne de ce que chaque dirigeant de cette vieille terre a fait quand les temps l’exigeaient, et en droite ligne de ce que ce peuple résilient a su faire contre tous les périls qui menaçaient son unité et son identité.
Or, aujourd’hui notre unité et notre identité sont en jeu. Le pays est en guerre, je ne cesserai de le rappeler.
Et si elle a connu quelques courtes trêves, cette guerre est la même, depuis le 17 janvier 2012 où elle a endeuillé Menaka ; depuis le 24 janvier 2012 où nos soldats furent lâchement assassinés à Aguel Hock, depuis mars-avril 2012, avec la reddition des capitales régionales que sont Gao, Tombouctou et Kidal.
Cette guerre est la même depuis bientôt une dizaine d’années, compromettant l’investissement pour le développement national, fauchant nos civils, et nos soldats, ceux de l’armée nationale comme ceux des forces étrangères, venues nous prêter main forte, mais venues à notre appel.
Non pas par charité, non pas parce que le Mali est un pays de mendiants. Mais parce que nous aussi, nous avons aidé partout, sur tous les fronts où il s’agissait de tendre la main à l’homme, de le sauver contre la bête.
Ce fut le cas lors des deux grandes guerres mondiales, ce fut le cas dans les missions onusiennes ou africaines de maintien de la paix, ce fut le cas aux côtés des freedom figthers en Afrique Australe.
Nous avons donné. Nous sommes en train de recevoir.
Nous n’avons aucune raison de nous glorifier d’avoir tendu la main à ceux qui en avaient besoin hier.
Mais nous n’avons non plus aucune raison de mordre la main de ceux qui nous tendent les leurs aujourd’hui.
L’humilité et la gratitude sont des valeurs de ce pays ; il importe de ne pas les jeter dans le torrent de nos récriminations personnelles.
Etant de ce pays, forgé par les vertus qui nous ont été inculquées au berceau et qui fondent notre humanité, je suis de ceux qui, parmi vous, n’oublient jamais que les soldats que nous vouons aux gémonies, sont Français, Sénégalais, Tchadiens, Burkinabé, Togolais, des êtres de chair et de sang, de jeunes mariés parfois, comme nos propres soldats.
Chaque mort m’endeuille, chaque mort m’interpelle ; civil, militaire, Malien, Non Malien.
C’est pourquoi, je m’incline devant la mémoire des dernières victimes de la déchirante guerre du Sahel, à savoir les soldats français morts à Indelimane.
Lundi, Inchallah, avec une délégation qui dit le Mali, qui reflète le visage et la parole du Mali, je serai à Paris aux obsèques de ces jeunes héros fauchés en terre malienne.
Mes Chers compatriotes,
Si le préambule a été long, en raison de la gravité du moment, l’objet de ce message est une fois encore d’inviter toutes les forces vives de la nation à participer et contribuer au Dialogue National Inclusif, entré dans la dernière ligne droite.
En saluant du fond du cœur l’équipe en charge de la préparation de ce Dialogue inclusif, trois hommes et une femme, tous de mission, d’engagement et de perspicacité, je voudrais convier toutes et tous au lancement officiel du Dialogue National Inclusif le 14 Décembre, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ.
Vous le savez, depuis quelques mois, les concertations se déroulent dans ce cadre, à tous les échelons de notre pays, avec en arrière-plan la triple crise institutionnelle, sécuritaire et politique de 2012, qui a révélé toutes nos forces mais aussi toutes nos faiblesses.
Mon adresse à la Nation du 16 avril 2019 a ouvert la voie à l’éventualité d’un audit de notre histoire immédiate, de nos institutions, de notre société, de notre capacité et de notre volonté à vivre ensemble.
Au vu de la mobilisation générale, de la passion que suscitent les débats, la question n’est donc plus de savoir si le pays va vers un dialogue mais quand et avec qui.
Depuis plusieurs semaines déjà, l’intitulé retenu pour ce forum est Dialogue National Inclusif.
Dialogue en raison de l’opportunité d’échanger qu’il promet; inclusif ensuite parce que ce dialogue doit être représentatif de nos terroirs et de nos préoccupations ; national enfin parce qu’embrassant l’étendue du territoire national, à l’instar des 605 communes où les débats eurent lieu sur les 611 prévues ; les 46 Cercles et les 6 Communes du District de Bamako ; les 10 Régions administratives et le District de Bamako ; les 25 Ambassades et Consulats où la Diaspora malienne a pu apporter sa contribution.
Nous ne faisons pas dans le mimétisme.
Nous ne lorgnons pas vers la spécificité pachtoune du loya jirga. Pas plus que vers la spécialité française du grenelle.
Nous avons de qui tenir et ce que nous voulons est simplement le « massâla » à la malienne !
Car, après tout, nous sommes le peuple de Kouroukan Fougan dans le Mandé, nous sommes le peuple du batou mawdo dans le Macina.
Tous d’accord qu’il est devenu crucial de revérifier le projet, d’évaluer sans complaisance le chemin parcouru par la 3è République née dans les clameurs, dans la fureur et dans le sang, nous devrions saisir l’opportunité offerte de la mise à plat, et du diagnostic profond, dans la plus grande courtoisie et dans la plus grande convivialité.
Réfléchissons à la solidité du pays.
Vérifions une fois de plus ses piliers et faisons en sorte qu’aucune lézarde, qu’aucune fissure ne nous échappe, et qu’à l’appel immortel du Roi Ghezzo, nous assemblions nos mains !
Faisons en sorte que la belle diversité de notre pays soit une richesse et non pas un aléa qui donnera libre cours à toutes les velléités, y compris celles de faire bande à part parce qu’une minorité armée ou vocale en impose à une majorité silencieuse !
Faisons en sorte que tous les acquis des assises précédentes soient pris en compte, en particulier les Etats généraux de la Décentralisation, dont les recommandations dessinent le Mali de demain où la dévolution du pouvoir aux populations à la base devient une réalité tangible !
Faisons en sorte que la démocratie se conforte d’un taux de participation conséquent, que la communauté nationale s’approprie plus la langue et le langage par lesquels le pays est gouverné !
Faisons en sorte que ce pays préserve et accroisse ses niches d’excellence dans le but d’enrayer la pauvreté !
Mes chers compatriotes,
Pour cette phase nationale je me suis moi-même, impliqué en rencontrant des personnalités politiques et de la Société civile afin que ce Dialogue d’intérêt national ne laisse aucune malienne, aucun malien au bord de la route.
Car c’est du Mali qu’il s’agit. Toutes les préoccupations peuvent et doivent y être exprimées sans tabou.
Toutes les forces, toutes nos forces, sont convoquées et invitées.
Je réitère mon appel au Chef de file de l’opposition, aux partis politiques et associations à regagner ce grand moment, qui n’appartient pas à Ibrahim Boubacar Keita, lequel passera, mais au peuple du Mali et à son avenir.
J’en appelle également à mes frères de la CMA, de la Plateforme et de tous les autres mouvements qui participent au processus de paix, pour qu’ils viennent à ce carrefour d’échanges que je pressens féconds et refondateurs.
Autorités religieuses et traditionnelles, vous qui avez toujours été les piliers moraux de notre Nation, je vous exhorte une fois de plus à poursuivre votre engagement heureux, sensible depuis la phase communale.
Garant de la Constitution, je tiens à rassurer l’ensemble national que la mise en œuvre des conclusions et résolutions issues de ce Dialogue National Inclusif, sera assurée par le mécanisme indépendant de suivi-évaluation dont les Congressistes me proposeront, et le format et la composition.
Bons débats,
Et qu’Allah bénisse le Mali !

Un rapport signé par plus de 11.000 scientifiques issus d’un large éventail de disciplines résonne aujourd’hui comme un nouveau cri d’alarme. Selon ces experts, notre Terre fait aujourd’hui « face à une urgence climatique claire et non équivoque ». Ils proposent quelques pistes pour y faire face.Vous aimez nos Actualités ?Inscrivez-vous à la lettre d’information La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour.
« 40 ans de négociations n’y ont rien fait. Nous avons continué à nous comporter comme si de rien n’était. » C’est le constat de William Ripple, chercheur à l’université de l’Oregon (États-Unis) et chef de file d’une coalition scientifique internationale qui lance aujourd’hui un cri d’alarme. « Le changement climatique est en cours. Il s’accélère même plus rapidement que prévu par de nombreux scientifiques », poursuit l’expert. Sans changements profonds et durables visant à limiter nos émissions de gaz à effet de serre, « une souffrance humaine indescriptible » apparait inévitable.
C’est la conclusion d’un rapport rédigé par l’équipe de William Ripple et signé par plus de 11.000 scientifiques issus de 153 pays. Une façon pour eux de déclarer une véritable urgence climatique. Une situation face à laquelle ils refusent toutefois de nous laisser sans quelques pistes de solutions.
Ainsi les chercheurs pointent plusieurs grands domaines dans lesquels des mesures immédiates devraient être prises pour ralentir les effets du réchauffement de la planète. Et avant tout dans le secteur de l’énergie. Secteur dans lequel les scientifiques appellent bien sûr à un remplacement immédiat des combustibles fossiles par des ressources renouvelables. Pour y parvenir, ils suggèrent de supprimer les subventions aux entreprises fortement émettrices de CO2 et d’imposer des redevances sur le carbone suffisamment dissuasives. Ils recommandent aussi de protéger — et le cas échéant de restaurer — les écosystèmes susceptibles de stocker le CO2 atmosphérique. Comme les forêts, les prairies ou les mangroves.

« La température de surface mondiale et celle des océans, les conditions météorologiques extrêmes et leurs coûts, le niveau de la mer, l’acidité des océans et la superficie brûlée aux États-Unis sont en hausse », prévient William Ripple, chercheur à l’université de l’Oregon (États-Unis). « Globalement, la glace est en train de disparaître rapidement. Tous ces changements rapides soulignent le besoin urgent d’agir enfin. » © troutnut, Adobe Stock
Autre levier mis en avant, celui des polluants dits de courtes durées. Ainsi les chercheurs demandent une réduction rapide des émissions de méthane, de suie ou encore d’hydrofluorocarbones. Selon eux, cette mesure permettrait, à elle seule, de réduire de plus de 50 % la tendance au réchauffement à court terme. Les scientifiques encouragent notamment dans ce cadre à un changement d’habitudes alimentaires. Il faut bien sûr réussir à limiter le gaspillage alimentaire. Mais aussi manger plus de plantes et consommer moins de produits d’origine animale. Ceci réduirait considérablement les émissions de méthane et d’autres gaz à effet de serre et libérerait des terres agricoles pour la production de nourriture humaine plutôt que d’aliments pour le bétail. Suivez la suite de l’article à travers ce liens ci-dessous :
Dans sa récente publication de son magazine SNH Infos, la Société nationale des hydrocarbures (SNH) présente les principaux avantages du nouveau code pétrolier dont s’est doté le Cameroun au cours du deuxième trimestre 2019.
Au plan fiscal, indique Jean-Jacques Koum, le président de la Commission permanente de négociation des contrats pétroliers et gaziers mise en place par la SNH, « le nouveau code pétrolier contient tout un chapitre consacré aux incitations susceptibles d’être accordées par le Cameroun aux compagnies pétrolières, pour les amener à prendre plus de risques, notamment lorsque le contexte pétrolier international est peu favorable à l’investissement, ou que le domaine offert présente des difficultés avérées ».
M. Koum ajoute que le nouveau texte prévoit notamment des mesures de consolidation fiscale, des périodes d’exonérations d’impôts, un taux d’imposition revu à la baisse à 35%, des incitations à l’acquisition de données sismiques, l’exonération du paiement de bonus de signature, etc. Le texte précise également que les programmes d’investissement spécifiques, destinés à augmenter la production, comme la récupération tertiaire, peuvent bénéficier des incitations.
« Au plan contractuel, le nouveau code pétrolier introduit un troisième type de contrat pétrolier, en plus des contrats de partage de production et de concession déjà bien connus, à savoir, le contrat de service à risque, en vertu duquel le titulaire assume la conduite et le financement des opérations pétrolières et reçoit une rémunération en espèces », souligne Jean-Jacques Koum.
D’autres innovations sont contenues dans le texte, comme celles ayant trait au contenu local. Il confirme, par exemple, la priorité accordée aux entreprises camerounaises pour diverses prestations de services pétroliers et introduit le principe de transfert des technologies.
SA