Convoqué le 22 novembre 2019, depuis 10 h 30 dans les locaux de la Direction générale de la sécurité d’Etat du Mali (DGSE), Me Hassane Barry, avocat malien, soupçonné de longue date d’avoir des accointances avec les milieux terroristes, va devoir passer la nuit dans les locaux du service de renseignement malien. Et, au regard des accusations qui pèsent sur lui, il y a de forte chance qu’il soit présenté à un juge dans les jours à venir.
Que s’est-t-il passé pour que Me Hassane Barry se fasse arrêter par la DGSE Malienne ? Tout est parti de l’arrestation le 21 novembre 2019, vers 17 h de deux importants soutiens logistiques du groupe terroriste Ançaroul Islam, au Grand marché de Bamako : Ousmane Hama Diallo Alias « 22 » et Harouna Diallo. Suivez la suite à travers ce liens ci-dessous :
Toutes nos félicitations à notre confrère Hamidou Elhadji TOURE dit MaliMedias Touré pour son élections a la présidence du réseau international des journalistes Francophones pour l’État civil et la citoyenneté (RIJFEC), pour un mandat de 3 ans. Hamidou Elhadji Touré est directeur de publication du site d’informations générales Malimedias.com au Mali. C’était au Cameroun.
Voici la réaction du nous président Hamidou Elhadji TOURE
En marge des 48èmes assises de l’Union Internationale de la Presse Francophone à Yaoundé au Cameroun, les confrères journalistes dont les noms suivent ont porté sur les fonds baptismaux un regroupement dénommé Réseau International des Journalistes Francophones pour l’État Civil et la Citoyenneté (RIJFEC).
Le réseau a pour objectifs: 1- la Promotion à travers des activités d’information, de sensibilisation et de communication sur l’inscription à l’état civil, 2- la Promotion de la culture de la Citoyenneté 3- l’observation électorale et toutes autres actions cadrant avec les objectifs sus cités. A l’issue de la réunion constituante votre serviteur Hamidou Elhadji TOURE a été élu Président du réseau pour un mandat de 3 ans. Souhaitez nous bon vent et surtout plein succès.
Vendredi 22 novembre 2019 ((rezonodwes.com))– La criminalité et l’insécurité sont les problèmes les plus graves en République dominicaine, a révélé une enquête du Baromètre des Amériques 2018/2019, publiée dans le document «Culture politique de la démocratie en République dominicaine et dans les Amériques, 2018/20: Prendre le pouls de la démocratie».
Les données indiquent que la criminalité est en hausse, passant de 17% en 2010 à 25,5% en 2019, bien qu’elle soit restée stable en 2019 par rapport à 2016.
Les infractions les plus courantes sont les différentes formes de vol (avec ou sans armes de incendie ou vol à domicile).
Les personnes les plus susceptibles d’être victimes d’actes criminels sont celles qui vivent dans les principaux centres urbains, les plus jeunes et les plus riches. Cependant, les taux sont élevés dans presque tous les segments de la société.
La perception de l’insécurité a également enregistré une augmentation ces dernières années. Mais en 2019, elle est restée similaire à celle de 2016, avec 32% des Dominicains ayant déclaré se sentir «très en manque de sécurité dans leur voisinage». Ce pourcentage est le plus élevé dans la région, selon l’enquête.
La perception d’insécurité est plus grande chez les personnes vivant dans les grands centres urbains et chez les femmes.
Boni Yayi est de retour au Nigeria après sa visite éclair à Cotonou de mercredi 20 novembre. Jeudi matin, l’ancien président béninois était à Niamey où il a été reçu par le président Mahamadou Issoufou. Peu après, le chef de l’État nigérien s’est entretenu avec la délégation de la Cédéao, qui a accompagné Boni Yayi à Cotonou mais qui n’a finalement pas rencontré l’opposition béninoise.
La délégation accompagnant Boni Yayi comprenait notamment Jean-Claude Brou, le patron de la commission, l’ancien président du Nigeria Abdulsalami Abubakar et le ministre des Affaires étrangères du Niger, Kalla Ankourao. La délégation a rendu compte des échanges qu’elle a eus pendant plus de deux heures avec le président Talon à Cotonou. Elle n’a pas rencontré les responsables de l’opposition, contrairement à ce qui était prévu au départ.
Après l’organisation du dialogue politique et la révision de la Constitution, la Cédéao voulait écouter les parties béninoises. Selon le ministre des Affaires étrangères du Niger, Kalla Ankourao, le président Mahamadou Issoufou, président en exercice de la Cédéao, doit présenter un rapport sur la crise politique au Bénin le 20 décembre prochain lors du sommet des chefs d’État.
Pour ce faire, la délégation avait prévu de rencontrer l’opposition. « Après notre entrevue avec le président Talon, il était un peu tard et nous avons dû rentrer », explique le chef de la diplomatie nigérienne « mais nous tenons à écouter les responsables de l’opposition et de la société civile béninoise. Soit nous retournerons à Cotonou, soit ils viendront à Niamey, le format n’est pas encore défini, mais le principe est acquis ».
Une source proche de la présidence béninoise affirme que la délégation de la Cédéao peut revenir quand elle le souhaite à Cotonou. « Ils sont les bienvenus, comme d’ailleurs Boni Yayi », déclare cette source qui reconnaît que le président Patrice Talon était un peu surpris que Boni Yayi n’assiste pas à la rencontre, contrairement à ce qui était prévu et un peu surpris aussi de le voir repartir le soir même.
Le comité des Compagnies d’assurances organise le 28 novembre 2019 la journée de l’Assurance à l’Hôtel Radisson Blu. En prélude à l’ événement le comité d’organisation a animé une conférence de presse ce vendredi 22 novembre à l’ hôtel Massaley pour passer l’ annonce .
-Maliweb.net- « Rôle économique et social de l’Assurance » est le thème de la 1ère édition de la journée de l’Assurance ( JA-2019) qu’organise le Comité des compagnies d’assurances le 28 prochain à Bamako. Oumar N’Doye, le président du Comité des compagnies d’assurances et ses collègues ont rencontré la presse pour préciser leur objectif.
Selon Monsieur N’Doye, la JA est organisée pour donner plus de visibilité à leur secteur, un secteur qui selon lui est méconnu du grand public. La journée des assurances est donc l’espace idéal pour informer le public sur l’utilité de l’assurance. Et aux assureurs de faire l’état de lieu de leur secteur, d’échanger avec leurs partenaires, et de se partager des expériences pour une réelle promotion des assurances dans notre pays.
Au programme il est prévu plusieurs activités des conférences-débats, exposition, networking, activités culturelles, tout un planning que les assureurs comptent utiliser pour séduire le public et agrandir leur clientèle. Suivez le liens en bas:
Le Maroc a émis un emprunt international de 1 milliard d’euros sur le marché international de la dette. L’obligation libellée sur douze ans a été négociée à un taux de 1,5 % soit le plus bas jamais contracté par le royaume. Absent du marché depuis cinq ans, le royaume revient en force. Plus de 285 investisseurs ont rempli le carnet d’ordres pour une demande de 5, 3 milliards d’euros. Noté BBB par S&P et n’ayant jamais fait de défaut par le passé, le Maroc fait figure de bon client.
Le Conseil supérieur de la magistrature a limogé le procureur de la République, vendredi. La multiplication des interpellations et ces gardes à vue dans le cadre d’une opération « mains propres » inquiètent l’opposition gabonaise.
On ne connaît pas encore les raisons du limogeage d’Olivier Nzaou. On sait en revanche qu’une vaste opération «mains propres» est en cours au Gabon. De nombreux cadres de l’administration publique et parapublique sont en garde à vue, soupçonnés de corruption et de blanchiment d’argent.
Le limogeage du procureur de la République en pleine crise est un mauvais signal, estime l’opposant Alexandre Barro Chambrier. Le président du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) doute de l’efficacité de l’opération mains propres à l’origine des interpellations en série : « On nous dit qu’il y a des suspicions de détournement de deniers publics, de corruption, de blanchiment. Il s’agit de sujets graves, souligne Alexandre Barro Chambrier. Nous voudrions que ça ne donne pas l’impression d’un tintamarre mis en œuvre pour détourner l’attention sur les vrais sujets. Tout cela nous interpelle sur qui gouverne réellement le Gabon aujourd’hui. »
Les proches du pouvoir sont plutôt discrets. Pour sa part, Éric Simon Zue, secrétaire général du mouvement citoyen Mon Gabon demande aux tribunaux de rendre la justice au nom du peuple et pour le peuple. « Il faut impérativement que le peuple gabonais sache : est-ce l’argent présumé détourné a été restitué à l’État ? Et si oui, qu’est qu’on en fait ? »
Les premiers pas du nouveau procureur de la République André Patrick Roponat seront très scrutés.
Selon elle, que cite « Je me confie à Dieu et à vous. Je veux travailler en équipe ».fin de citation. C’est en substance, ce que la nouvelle Directrice Générale de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière ANASER a laissé entendre lors de sa prise de contact avec le personnel de l’ANASER. Madame Diadji SACKO a poursuivi que nous sommes tous en mission, celle de lutter contre l’insécurité routière. Occasion pour elle de rendre hommage à Monsieur le Ministre des transports et de la Mobilité urbaine pour la confiance placée en elle. De son côté, le Directeur Général sortant, après avoir remercié l’ensemble du personnel, singulièrement le Directeur Général Adjoint Monsieur Mohamed Elmoctar Ag IDIAS pour l’avoir accompagné depuis sa prise de service jusqu’à ce jour, a déclaré que le défi qui nous attend n’est pas impossible. Il a par ailleurs invité les travailleurs à doubler, voire tripler d’efforts pour l’atteinte des objectifs. Quant au Secrétaire Général du Comité Syndical de l’ANASER Monsieur Ibrahim KASSE, il a souhaité la bienvenue à la nouvelle Directrice Générale, avant de l’assurer de l’accompagnement de l’ensemble du personnel. La cérémonie a pris fin par des bénédictions pour la cohésion et la solidarité au sein de l’ANASER, ainsi que la paix et la sécurité au Mali.
Dans une note de service publiée le 20 novembre, le Chef d’état-major général des armées Moïse Miningou indique que « le traitement des demandes de disponibilité, de résiliation de contrat et des radiations des cadres des Forces Armées Nationales(FAN) pour convenance personnelle est suspendu jusqu’à nouvel ordre »
Le Chef d’état-major général des armées ne précise pas les raisons qui ont poussé à rédiger un tel avis. Et on ne sait pas non plus si les demandes de départ sont devenues plus élevées dans ce contexte de lutte contre le terrorisme au sein des forces armées. Moïse Miningou explique néanmoins que « l’engagement des Forces Armées Nationales(FAN) à relever le défi de sécurisation des populations locales et de défense de l’intégrité du territoire national passe par la disponibilité opérationnelle de ses ressources humaines ».
Cette note intervient quelques mois après une mise en garde du chef d’état-major général des armées à l’endroit des militaires déployés dans les zones de combat. « En application des lois et règlements militaires en vigueur au Burkina Faso, tout militaire des Forces armées nationales, engagé dans une mission opérationnelle, coupable d’abandon de son poste de combat en présence de l’ennemi, sera radié automatiquement des effectifs », avait prévenu le chef d’état-major général des armées dans une note publiée le 4 février 2019. Une autre note signée le même jour du général de brigade Miningou indique également la suspension jusqu’à nouvel ordre des déploiements des officiers des Forces armées nationales en qualité d’observateurs militaires et officiers d’état-major au sein des différentes Opérations de soutien à la paix (OSP)PARTAGER
Début novembre, un convoi transportant des travailleurs vers la mine d’or burkinabé de Boungou, propriété du canadien Semafo, a été attaqué, faisant 39 morts et une soixantaine de blessés. L’attentat, un des plus meurtriers en Afrique de l’Ouest depuis plusieurs années, sème la psychose dans l’industrie aurifère du pays et de la région. Au-delà du Burkina Faso, ce sont tous les pays de la région du Sahel central qui doivent prendre des mesures efficaces pour juguler l’impact que peut avoir la menace terroriste sur l’exploitation de l’or, vitale pour leurs économies.
Regain de violence
Selon la société canadienne de conseil en risques politiques IN-D-TEL International, il y a eu environ 70 attaques au Burkina Faso en 2019, ciblant soit des civils, des infrastructures de l’Etat ou des forces de sécurité.
Un des attentats plus meurtriers en Afrique de l’Ouest depuis plusieurs années.
« Bien qu’un pic d’attaques ait été enregistré en mars et avril, la situation reste instable avec trois attaques au cours du mois dernier. Malgré un couvre-feu mis en place par le gouverneur de la région de l’Est jusqu’en janvier 2020, l’attentat reflète l’inefficacité des mesures prises par les autorités », a commenté Charles Dumbrille, chef du risque chez IN-D-TEL.
« Malgré un couvre-feu mis en place par le gouverneur de la région de l’Est jusqu’en janvier 2020, l’attentat reflète l’inefficacité des mesures prises par les autorités »
L’attaque du convoi de Semafo intervient dans un contexte de regain de violence. En effet, en août 2018, la même compagnie minière avait déjà été la cible de deux attaques meurtrières qui ont coûté la vie à 8 personnes. Comme pour l’attentat de novembre, c’étaient des convois de la société transportant des employés vers les mines de Mana et Boungou qui avaient été attaqués. La société avait alors décidé de prendre des mesures pour améliorer la sécurité de ses travailleurs. Ainsi, tous les employés expatriés devaient être transportés vers les sites miniers par hélicoptère alors qu’une force militaire terrestre a été déployée sur la route entre Boungou et Ouagadougou. Ces mesures n’ont visiblement pas porté leurs fruits puisque les premiers témoignages de l’attentat du 6 novembre ont décrit comment les attaquants sont arrivés à bout de l’escorte militaire. Le véhicule militaire aurait heurté un engin explosif et le reste du convoi aurait été la cible de coups de feu de la part « d’individus armés non identifiés ».
Et selon des sources de l’agence Reuters, le bilan pourrait être plus lourd, car le type de convoi attaqué transporte habituellement 250 travailleurs et des dizaines de personnes sont toujours portées disparues. Les 39 décès confirmés comprennent non seulement des employés de Semafo, mais également ceux de sociétés qui lui fournissent divers services comme Geodrill ou l’australien Perenti.
De nombreux employés de Semafo parmi les 39 décès confirmés.
Si Semafo peut être vue comme particulièrement visée par les groupes armés, elle n’est pourtant pas la seule entreprise minière ciblée par les attentats. En janvier dernier déjà, le géologue canadien Kirk Woodman, travaillant dans un camp d’exploration à Tiabongou (au Burkina Faso) pour Progress Minerals, avait été enlevé puis retrouvé mort.
Psychose dans les rangs des compagnies minières de toute la région
Les compagnies australiennes opérant au Burkina Faso ont indiqué la semaine passée qu’elles constitueront un groupe de crise pour partager des renseignements et minimiser les risques pour leur personnel après les pertes de leur compatriote Perenti dans l’attaque du convoi de Semafo. Selon William Witham, PDG de l’AAMEG, l’organe représentant les mineurs australiens opérant en Afrique, il s’agira d’examiner les possibilités d’une meilleure collaboration entre les sociétés pour minimiser les risques.
78 compagnies minières tentent de faire face ensemble aux risques sécuritaires.
Il faut noter que les craintes de l’AAMEG ne datent pas d’aujourd’hui. En juillet dernier déjà, les entreprises regroupées au sein de l’association s’étaient déjà rencontrées à Accra pour examiner des solutions à la détérioration de la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest, notamment au Burkina Faso, au Mali et au Niger.
En juillet dernier déjà, les entreprises regroupées au sein de l’association s’étaient déjà rencontrées à Accra pour examiner des solutions à la détérioration de la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest, notamment au Burkina Faso, au Mali et au Niger.
La Conférence sur la sécurité minière en Afrique de l’Ouest, qui a rassemblé plus de 78 compagnies minières, visait à donner aux chefs d’entreprise les moyens de prendre des décisions plus éclairées en matière de sécurité et d’investissement face aux menaces et aux risques très réels qui pèsent sur leurs activités.
«Les groupes terroristes au Burkina Faso, au Mali et au Niger se concentrent sur les problèmes des communautés locales et exploitent les divisions communautaires et les vulnérabilités régionales pour gagner de l’influence », dénonçait M. Witham, expliquant que l’industrie minière était confrontée à des menaces d’enlèvement contre rançon, des raids, des attaques par refus d’accès.
Dans les rangs des compagnies minières, l’on craignait que les groupes terroristes ne se tournent vers des cibles commerciales, alors que leurs activités sont soutenues par les importantes rançons glanées auprès de certains individus et pays. Si pour le moment, ce sont uniquement les entreprises canadiennes et australiennes qui sont en état d’alerte, la psychose pourrait se généraliser à toutes les compagnies minières opérant dans la région, en cas de nouvelle attaque meurtrière.
De la viabilité de continuer d’opérer dans la région du Sahel central
La compagnie canadienne Semafo a déclaré, cette semaine, qu’elle ne rouvrira pas sa mine d’or Boungou tant que le problème de sécurité de la région ne sera pas réglé. Si son PDG Benoit Desormeaux a précisé qu’il ne s’agit pas de quitter définitivement le Burkina Faso, il ne fait aucun doute que la suspension des opérations coûtera cher à la société. Plus elle durera, plus se posera la question de la viabilité de continuer à opérer dans le pays. En effet, en plus de la sécurité des employés, les compagnies devront résoudre la problématique de la sécurité de leurs investissements.
Si son PDG Benoit Desormeaux a précisé qu’il ne s’agit pas de quitter définitivement le Burkina Faso, il ne fait aucun doute que la suspension des opérations coûtera cher à la société. Plus elle durera, plus se posera la question de la viabilité de continuer à opérer dans le pays.
Selon Charles Dumbrille, même si la sécurité est renforcée, « la menace d’attaques contre des entreprises étrangères opérant dans les zones périphériques du pays restera importante au cours des semaines et des mois à venir ». Suivez ce liens ci-dessous