Accueil Blog Page 1819

La Côte d’Ivoire veut détrôner le Bénin et le Mali en matière de production cotonnière

0

La Côte d’ivoire va faire une énorme avancée dans la production d’un autre produit que le cacao. Le pays s’attend à un volume record pour la récolte de cette saison.

Alors que l’année dernière, le pays produisait environ 400.000 tonnes de coton, cette saison, le volume a grimpé et pourrait atteindre une production record de 510 000 tonnes, selon la Cotton Ginners Association. Cette bonne performance réside, selon l’association, dans le fait que les pluies ont été bonnes mais aussi, au fait que plus de terres ont été consacrées à la culture.

Selon un rapporte de BBC, la quasi-totalité du coton produit par le pays est exportée et transformée ailleurs. La Côte d’Ivoire rejoint le Mali, le Bénin et le Burkina Faso en tant que l’un des principaux exportateurs de coton du continent. Le gouvernement vise à atteindre 600 000 tonnes de production d’ici 2020. Le numéro 1, champion de l’or blanc du continent, avec une production qui dépasse les 700.000 tonnes est le Bénin.

Le Franc CFA vit ses dernières heures : la France sur le point de perdre l’Afrique de l’Ouest ?

0

La Dépêche d’AbidjanLe Ghana accueillera, ce mercredi, une rencontre de 4 chefs d’Etat de l’espace Cédéao, dans le cadre de l’accélération du processus de création d’une monnaie unique. Cette rencontre réunira la «task force présidentielle», composée des présidents Nana Akufo-Addo (Ghana), Muhammadu Buhari (Nigeria), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire) et Mahamadou Issoufou (Niger). Elle devrait permettre l’adoption d’une nouvelle feuille de route pour la mise en œuvre du programme de la monnaie unique de la communauté, comme il a été recommandé lors de la réunion de Niamey, du 24 octobre dernier.
Autrement dit, ce conclave peut déboucher sur la suppression du franc CFA, ainsi que le demandent depuis des années de nombreux anticolonialistes africains. Une telle résolution pourrait amener la France à perdre un important moyen de pression sur les pays ouest-africains.

Notons que cette réunion succède aux séances de travail des 17, 18 et 19 janvier dernier à Abuja, au cours desquelles plusieurs experts régionaux ont rédigé le document qui sera soumis mercredi aux quatre chefs d’Etat. La Cédéao, qui compte actuellement huit monnaies en son sein, espère la mise en place définitive de sa monnaie unique d’ici à 2020.

Lire la suite

Union Européenne au sahel: La branche Burkinabè du G5 sahel reçoit quatre blindés de type Bastion

0

La Délégation de l’Union Européenne au Burkina Faso a procédé à la remise de quatre blindés de type Bastion destinés au bataillon burkinabè de la force conjointe du G5 Sahel, a indiqué jeudi la délégation de l’Union européenne au Burkina Faso dans un article publié sur son site internet.

Cette remise de don intervient un jour après l’appel lancé par le  ministre burkinabè des Affaires étrangères Alpha Barry qui se plaignait devant le conseil de sécurité de l’ONU sur le manque de progrès dans l’armement du G5 Sahel.  » Il nous faut donc agir vite, la situation se dégrade assez rapidement. Nous ne devons pas attendre de revenir dans 6 mois ici pour dresser un bilan beaucoup plus dramatique. Il faut soutenir le G5 sahel à disposer de capacité opérationnelle sur le terrain », a déclaré Alpha Barry lors de la réunion de présentation du rapport du Secrétaire Général de l’ONU sur la force conjointe du G5 Sahel au Conseil de sécurité.

« Deux blindés supplémentaires seront livrés dans les prochaines semaines », selon l’Union Européenne qui souligne que « Tout ce qui précède dresse un état des lieux non-exhaustif des activités, qui démontre l’engagement de l’UE pour soutenir les efforts qu’elle fournit dans le Sahel et au Burkina Faso en faveur de la paix, la sécurité et la stabilité».

D’un coût total estimé à environ deux milliards et demi, ce don couvre également la formation des équipages et des mécaniciens de ces véhicules ainsi que les équipements de transmission.

« Le blindé Bastion, déjà disponible au sein de l’Armée de terre burkinabè, est parfaitement adapté au besoin exprimé par les autorités militaires nationales et sera donc naturellement et sans difficulté opérationnel dans la chaine logistique des Forces Armées nationales pour le soutien des troupes engagées dans les zones d’opération. L’UE met à disposition de la Force Conjointe un total de 46 blindés », selon le communiqué.

Mali: La région de Sikasso abrite les travaux de la réunion annuelle des services des Routes

0

Ce jeudi 21 novembre 2019, le ministre de l’équipement et des infrastructures Mme TRAORÉ Zeinabou DIOP séjourne à Sikasso pour les travaux de la réunion annuelle des Services des Routes. Selon la ministre Zeinabou DIOP, cette demeure un cadre privilégié de concertation pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’achève et d’envisager les actions à mener avec réalisme et méthode au cours de la nouvelle année.

Dans son discours d’ouverture Mme Traoré Zeinabou DIOP affirme que « en faisant ce bilan, Mesdames et Messieurs les participants, vous devez relever les insuffisances, toutes les insuffisances, sans complaisance, qui doivent être corrigées à l’effet de faire des propositions concrètes concernant les actions projetées en vue de prendre en charge, à temps, les préoccupations de nos concitoyens« , a-t-elle affirmé.

Et d’ajouter que « Vous devez également mettre l’accent sur les acquis enregistrés et les amplifier. Pour ce faire, vous devez être à l’écoute permanente notamment des populations, des élus et des usagers de la route. Vous devez, enfin, anticiper, agir et réaliser des actions visibles sur terrain« , ajoute-elle.

L’année qui s’achève a été marquée par une série d’activités qu’il serait fastidieux de citer à cette tribune. Toutefois, je m’en voudrais, si je n’évoque pas quelques-unes à savoir :

l’achèvement des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la route Bamako-Koulikoro ;
l’achèvement des travaux de construction et de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; l’achèvement de la route Yanfolila-Kalana ;l’achèvement de la route Tamani-Baraouéli ; l’achèvement des travaux de construction du pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et celui de Dioila et leurs voies d’accès ;
l’achèvement de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée ;
l’achèvement des travaux d’aménagement de 445 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR) ;
la poursuite des travaux de construction des routes Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire, Kayes-Sadiola, Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou, Katélé-Zégoua-Kadiolo avec l’aménagement de 4 km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo et la voie oie de Kouloubléni dans la Commune rurale de Kalabancoro, la poursuite des travaux de construction du 2ème pont de Kayes et ses voies d’accès ; le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso ;
le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la Tour de l’Afrique-Yirimadjo-3ème pont de Bamako ;
le lancement et la poursuite des travaux de réhabilitation/renforcement du tronçon Kati-Didiéni long de 150 km. le démarrage des travaux de construction de 547 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR),Phase II ;
le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara (section1 : Kwala-Kaloumba et section 2 Kaloumba-Nara) ;
le démarrage des travaux d’élargissement en 2×2 voies de l’échangeur « Place des Martyrs » y compris ses voies d’accès (travaux à l’arrêt à cause de l’occupation des emprises) ;
le lancement des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso ;
sans oublier, bien sûr, tous ces travaux d’urgence réalisés par la CETRU et toutes les études routières achevées et en cours.

S’agissant du programme d’entretien routier, nous avons, pour l’année 2019, procédé à l’entretien de 8 035 km dont 5 462 km de routes revêtues (soit 67,98%), 1 017 km de routes en terre (soit 12,66%) et 1 556 km de pistes rurales (soit 19,36%).

Pour la ministre Mme Traoré précise que « Si des résultats encourageants ont été enregistrés, le chemin reste encore long pour doter notre pays d’infrastructures routières adaptées et de qualité. En effet, nous recevons des sollicitations de plus en plus fortes de nos concitoyens qui exigent des infrastructures routières offrant les meilleurs niveaux de service. C’est pourquoi, elle n’a pas manqué de saisir cette occasion qui l’offerte pour inviter instamment la Direction Nationale des Routes, la Direction Générale de l’Autorité Routière, la Direction Générale de l’AGEROUTE et l’ensemble de tous les services intervenant dans le secteur des routes à plus de rigueur et de pro-activité dans l’exécution et le suivi des travaux« , a-t-elle précisé.

Concernant particulièrement la Direction Nationale des Routes, je l’exhorte à plus de professionnalisme, je dis bien : plus de professionnalisme, aussi bien dans l’analyse des rapports d’études que dans l’exécution des travaux afin d’éviter au maximum les multiples avenants. Je l’ai indiqué l’an dernier, dans mon discours, au cours de la réunion annuelle des routes, que le recours aux avenants doit être une exception. En effet, si certains avenants peuvent s’expliquer, il n’en est pas pour d’autres. D’où, l’impérieuse nécessité d’interroger nos méthodes d’approbation des études techniques.

Aussi, voudrais-je demander à la Direction Nationale des Routes de jouer pleinement ses missions de supervision afin que les délais de réalisation des travaux soient respectés. Les retards relevant de votre responsabilité ne sont pas acceptables. Pour ce faire, la Direction Nationale des Routes doit effectuer fréquemment et régulièrement des missions de terrain et veiller strictement au respect des engagements contractuels.

Cette occasion me parait également opportune pour inviter solennellement les populations bénéficiaires dans le cadre de la veille citoyenne à donner le meilleur d’elles-mêmes pour la réussite des projets d’infrastructures routières. Sans vous substituer aux services techniques, aux entreprises et aux bureaux d’études, nous avons besoin de vos informations avisées pour plus de résultats sur le terrain.

Concernant les travaux d’entretien routier, notre credo doit demeurer l’exécution dans les délais et avec la qualité requise. Nous devons tirer tous enseignements de notre insuffisance de résultats en 2019.

En effet, l’année 2019 a été une année d’épreuves, car, nos interventions n’ont pas été à hauteur de souhait et nos démarches n’ont pas été toujours accompagnées et cela dans un contexte socioéconomique difficile que connaît notre pays. Ce contexte difficile ne nous a pas permis de réaliser toutes nos ambitions.

En tout état de cause, nous devons travailler plus et corriger toutes insuffisances pour redonner espoir à nos concitoyens. Oui, espoir, j’y veillerai personnellement.

Selon un proverbe arabe : « Celui qui veut faire quelque chose, trouvera les moyens. Celui qui ne veut rien faire, trouvera une excuse ». Nous nous inscrivons dans la dynamique de faire quelque chose. C’est pourquoi, j’exige de l’ensemble des acteurs à savoir l’administration des routes (Direction Nationale des Routes, AGEROUTE et Autorité Routière) et les attributaires de marchés et de contrats plus de synergie d’actions, d’efficacité et de profondeur dans les interventions. Vous devez être des modèles et avoir comme seul souci de servir le Mali, rien que le Mali.

L’année 2020 sera une année charnière en ce qui concerne nos méthodes d’intervention tant sur le plan de la construction routière que sur le plan de l’entretien routier.

A cet égard, les efforts de 2019 en matière de développement et de maintenance des infrastructures routières seront poursuivis et amplifiés. A ce titre, nous ambitionnons, entre autres :

la poursuite et/ou l’achèvement des travaux démarrés en 2019 ;
le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Bourem-Kidal ;
le lancement des travaux de construction et de bitumage de la section Sévaré-Boré de la route Sevaré-Gao, le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la section Mourdiah-Nara ; le démarrage des travaux d’aménagement de 100 km de pistes rurales dans les Cercles de Bougouni et de Kolondiéba ; le démarrage des travaux de construction de 5 km de voies urbaines dans la ville de Kolondiéba ;la reprise des travaux de bitumage de la route Goma coura-Leré et Léré–Niafunké et de la route Macina-Diafarabé ;
la poursuite de l’aménagement de 547 km de pistes rurales dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR) Phase II ainsi le démarrage du processus des phases III et IV.

En matière d’entretien routier, dans le souci de maintenir le trafic sur les axes routiers en toutes saisons et de renforcer le confort des usagers, notre objectif est d’entretenir encore plus de kilomètres par rapport à l’année 2019. Cela est possible et nous allons nous investir conséquemment et avec détermination.

Afin de relever ce défi et de s’inscrire dans la dynamique de la satisfaction des besoins légitimes des populations, j’ai toujours invité, au cours des précédentes réunions, la Direction Nationale des Routes, l’AGEROUTE et l’Autorité Routière à mettre en œuvre, quelques orientations clés de la feuille de route qu’il me plait ici de rappeler quelques-unes. Il s’agit entre autres : Par ailleurs, nous devons bannir de notre langage des expressions telles que « on a l’habitude de faire comme ça ». Toute action que nous posons doit avoir une base légale.

L’obligation de résultats dans le temps

Votre programme de travail pendant ces trois jours est bien rempli. L’obligation de résultats dans le temps auquel vous êtes tenus, exige de vous un planning rigoureux et surtout, je vous demande de proposer et de valider un programme d’entretien réaliste avec les indicateurs objectivement mesurables et vérifiables.

Par ailleurs, je vous invite à mettre à profit l’opportunité que nous offre la présence de toutes les compétences requises pour faire des propositions susceptibles de permettre une mise en œuvre optimale de nos actions au cours de l’année 2020.

Réflexions sur les questions relatives

Vous devez également engager notamment la réflexion sur les questions relatives :

à l’opérationnalisation du transfert des compétences de l’Etat aux collectivités territoriales dans le domaine des infrastructures routières et cela conformément aux dispositions du Décret N°2018-0234/P-RM du 06 mars 2018 fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux collectivités territoriales en matière d’infrastructures routières et de celles de loi n°05-014 du 22 juillet 2005 portant classement des routes ; aux modalités de transfert effectif des ressources financières aux collectivités territoriales devant leur permettre de s’occuper des routes relevant de leur ressort conformément aux dispositions de la loi susvisée ; à l’opportunité de procéder à la relecture de certains textes législatifs et règlementaires issus de la réforme de l’entretien routier ; à l’évaluation du plan d’actions 2015-2019 de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de transport et du Désenclavement et du programme pluriannuel d’entretien des routes.

Notons que cette rencontre se tiendra du 21 au 23 novembre 2019 dans la 3 ème région administrative du Mali, le Kenedougou.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

Un géant Américain annonce son intention d’injecter sur les trois prochaines années, 7,7 millions $ dans l’extension de ses initiatives de production durable dans l’industrie du cacao

0

Le négociant agricole américain Cargill a annoncé hier son intention d’injecter sur les trois prochaines années, 7,7 millions $ dans l’extension de ses initiatives de production durable dans l’industrie du cacao ou dans le lancement de nouveaux programmes du genre en Côte d’Ivoire.

« L’objectif principal est de créer des communautés productrices de cacao plus fortes et plus résilientes. Ces projets font partie de la Cargill Cocoa Promise: l’engagement de la société à améliorer la vie des producteurs de cacao et de leurs communautés », souligne la société dans un communiqué.

Concrètement, Cargill devrait poursuivre sa collaboration avec les organisations comme CARE et Save the Children notamment sur le plan de l’inclusion financière des femmes dans les ménages producteurs de cacao et de la réduction des risques du travail infantile dans le secteur.

Elle envisage aussi de travailler de concert avec Empow’Her, une organisation active dans l’autonomisation des femmes pour renforcer l’appui des coopératives aux femmes notamment dans la professionnalisation et le développement de leurs activités

Pour rappel, Cargill investit actuellement 100 millions $ dans l’extension de son site de transformation de cacao à Yopougon, une opération qui devrait lui permettre d’augmenter ses capacités de 50 %.

Ayant démarré ses activités dans le sourcing en Côte d’Ivoire dès 1998, Cargill emploie environ 500 personnes à Daloa, Gagnoa, Abidjan et San Pedro.

Espoir Olodo

Lire aussi :

Mali: La CMSS modernise ses services

0

Pour la soulager les retraités du Mali, la Direction Générale de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale  modernise le paiement des pensions.


La CMSS en partenariat avec Orange Finances Mobiles Mali a lancé ce matin à l’hôtel SHERATON le projet d’operationalisation du paiement mobile des pensions. Cette opération concernera les  pensions inférieures ou égales à 50.000fca. Désormais les retraités de cette catégorie recevront recevront directement leur argent dans leurs comptes individuels Via orange money. La  cérémonie était préside par Monsieur Michel Hamala SIDIBE, ministre de la Santé et des Affaires Sociales.

Daouda Bakary Koné

Par croissanceafrique.com

Fondation UBA : 3000 candidats attendus pour la 6ème édition du concours de dissertation au Sénégal

0


La fondation United Bank for Africa (UBA) Sénégal a procédé ce mercredi au lancement de la 6 ème édition du concours de dissertation national dénommé : National Essay Compétition (NEC).

La fondation United Bank for Africa (UBA) Sénégal a procédé ce mercredi au lancement de la 6 ème édition du concours de dissertation national dénommé : National Essay Compétition (NEC).

Destiné aux élèves de première et terminal, le Concours National de Dissertation fait partie du programme de la Fondation UBA intitulé « L’Afrique qui rit ». Pour l’édition 2019, 3000 élèves sont attendus pour une dissertation en 750 mots sur le sujet « Quelle est, pour vous jeune africains, la vraie éducation dont a besoin la jeunesse de votre pays ».

En marge de la cérémonie de lancement, le Directeur juridique et Secrétaire Général de UBA, Ibou Samb, dans son allocution a mis en exergue les résultats enregistrés durant les précédentes éditions « Ce concours national se consacre à l’excellence au sein de nos écoles.

La fondation UIBA profite de cette tribune pour magnifier les résultats enregistrés par nos brillants élèves tout le long de ces années. Pour la précédente année nous avons enregistré 2085 candidatures. Nous en sommes aujourd’hui à la 6 ème édition. A ce jour, nous avons déjà attribué 60 ordinateurs aux différents gagnants, en raison de 12 ordinateurs sur les cinq précédentes éditions. »

Terrorisme en Afrique de l’ouest : Le Wassoulou Malien et Wassoulou Guinéen menacés par les djihadistes

1
Secretary-General of Coordination of Azawad Movements (CMA), Bilal Ag Acherif (R), leads his men in prayer outside Anefis, Mali, August 26, 2015. The United Nations has deployed 10,000 peacekeepers and poured more than $1 billion into Mali but its efforts to end a three-year conflict are threatened by the reemergence of a centuries-old rivalry between Tuareg clans. Picture taken August 26. To match Insight MALI-VIOLENCE/MILITIA REUTERS/Souleymane Ag Anara - RTX1QC1C

La menace terroriste se précise de plus en plus vers les localités sud du pays jusque-là épargnées par les visées extrémistes des hommes sans foi ni loi. Une présence de plusieurs individus armés non identifiés dans le cercle de Yanfolila, précisément dans une forêt située entre Sirimanan et Linfara, suscite de la psychose. Les chasseurs donzos la localité sont sur le qui-vive pour parer à toutes les éventualités.

Ce n’est pas le Mali seul, cette affaire dépasse les frontières telles le Benin, le Togo, le Ghana, Côte d’Ivoire le Niger, le Nigeria, le Sénégal mais aussi la Guinée. Surtout dans ces derniers temps la zone sud du Mali particulièrement le Wassoulou qui prend sa source en Guinée et au Mali sont menacés. L’on se rappel bien depuis 2012, les djihadistes affiliés à l’Alquaeda au Maghreb islamique ontleur agenda c’est-à-dire l’intention d’occuper toute l’Afrique de l’ouest dans l’avenir, l’application de la charia reste le maitre mot. Donc les pays d’Afrique de l’ouest doivent se donner la mains contre ce réseau mafieux ni loi sans scrupules. La Guinnée doit rentrer dans le jeu avant que ça ne soit trop tard. La question sécuritaire du sahel concerne tout le monde. D’autres seront surpris pensant qu’ils n’ont rien a avoir de dans. Alors vous êtes signalé.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

Côte d’Ivoire : une mission d’hommes d’affaires sud-africains en prospection à Abidjan, dans le cadre du programme OTIM

0

Photo d’illustration

Une mission d’hommes d’affaires d’Afrique du Sud est en prospection à Abidjan, depuis lundi, dans le cadre du programme OTIM, en vue de faire progresser le niveau de commerce et d’investissements entre l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire.

Initiée par le Département sud-africain du Commerce et de l’Industrie (DTI), la mission OTIM (Mission de commerce et d’investissement à l’étranger) a pour objectif de soutenir l’accès au marché des produits et services sud-africains et d’accroître les investissements directs étrangers dans le pays.

Le programme de cette mission économique comprend un séminaire sur le commerce et l’investissement, des réunions entre entreprises ciblées, des visites sur le site et une table ronde à la Banque africaine de développement (BAD).

« Notre objectif principal est d’établir un lien significatif avec un ou plusieurs organismes gouvernementaux susceptibles de s’intéresser à notre portefeuille de cyber sécurité », a précisé Teddy Daka, directeur général du groupe sud-africain Etion

Tout en ajoutant qu’Etion est également à la recherche de clients potentiels dans le domaine de l’ingénierie électronique, susceptibles de pouvoir établir des capacités locales en Côte d’Ivoire, et avec qui la société pourrait s’engager en tant que partenaire technologique.

Selon les statistiques du commerce extérieur ivoirien, les échanges commerciaux entre l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire en 2018 s’élevaient à 69,24 milliards FCFA (environ 116 millions $), ce qui équivaut à une hausse de 9,52%, comparativement à 2017 (environ 106,5 millions $).

André Chadrak

Sahel: L’armée Burkinabè neutralise plusieurs terroristes

0

Le détachement de la gendarmerie de Arbinda dans  le Soum a été attaqué en début d’après-midi par des hommes armés ce 20 novembre 2019, a appris Burkina24.

La riposte  a permis de neutraliser 17 assaillants. Un gendarme est cependant tombé au cours de la bataille. Selon les sources de Burkina24, la riposte des gendarmes a été si “héroïque” que les assaillants ont fui, abandonnant les corps de leurs comparses, contrairement à leurs habitudes.

Une dizaine de motos et de l’armement ont également été récupérés par les forces armées burkinabè.

Plusieurs terroristes ont été déclarés abattus depuis quelques semaines par la défense burkinabè. 

Source: Burkina 24