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Exclusive-Mali: Deuxième épisode de Salif KEITA: « La France est un pays esclavagiste »

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Daouda bakary KONE

Après une première réaction sur les réseaux sociaux en live Salif KEITA réagit sur un médias sénégalais. pour lui, tous ceux qui sont arrivé au Mali sont dus à la France.

« Tous ceux qui sont arrivé au Mali, c’est la France. La France est un pays esclavagiste. Toutes les attaques sont perpétrées et montées par la France. Ils n’ont- jamais; jamais libéré les Africains. Ils les torturent d’une autre manière. donc en sorte, les colonies Françaises sont torturées. tant qu’on reste esclave pour la France, on va pas bouger« , a-t-il déclaré encore.

https://youtu.be/-2gPPnHwwOA?t=30

Mali : Yaya Coulibaly, journaliste « Oui la France est l’ennemi commun, nous devons la combattre avec toute notre énergie »

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Cela doit passer d’abord par la négation des entreprises françaises chez nous. Cette guerre anti-néocolonialiste est primordialement économique.

Les boucans de rue arrangent et réconforte la situation car ils amenuisent les efforts de réflexion au profit des équations réelles de résolution.

Ce n’est pas la rue Rwandaise qui a chassé la France mais ce sont des institutions fortes et respectées qui ont pris la ferme résolution de s’engager contre le néocolonialisme sanguinaire.


Je voudrais vous dire que ce n’est pas en affaiblissant nos institutions que nous allons y arriver. La zizanie fait leur affaire.

Oui la France est l’ennemi commun, nous devons la combattre avec toute notre énergie,

Par Yaya Coulibaly, journaliste, communicateur.

Source: Croissanceafrique.com

Mali: Yeah Samake, guest star à la Session de Bamako English Club Toastmasters

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Hier, Yeah Samake a été invité pour participer à la session de ce club Toastmasters. Il s’est prêté à tous les exercices avant de délivrer sa communication sur le thème « Super Power ».

Dans son speech, Yeah a démontré que chacun de nous possède un pouvoir, le sourire. Cest ce pouvoir qui pousse à être dévoué pour la cause de sa communauté.

Yeah a invité les jeunes leaders à offrir le meilleur d’eux mêmes en servant les autres. Diriger c’est servir.

Nous remercions le président Drissa Keita et Dieneba Deme pour l’invitation.

Yeah Samake est dévoué pour la promotion de la langue Anglaise au Mali et ne ménagera aucun effort pour soutenir les activités de ce club.

Nia DIOP

Source: Croissanceafrique.com

DÉCRYPTAGE : « RAS BATH, le sophiste, de la lance enflammée à un poignard » dixit Niaga DIOP

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Le mi premier mandat d’IBK a révélé un phénomène qu’on croyait être un épiphénomène. La gestion de la conjoncture de l’époque a créé un personnage énigmatique mais populaire.

Il est de nature que le peuple soit émotif à telle enseigne qu’il déteste l’oppresseur. La dialectique entre le peuple et l’oppresseur a toujours été une relation historique. Il n’y a jamais eu d’amour entre le peuple et son oppresseur. Et quand l’oppresseur veut faire une victime, la conscience populaire prend fait et cause pour l’opprimé. La foule qui crie est plus audible que le peuple muet.

C’est comme cela le phénomène Ras Bath est né. Cependant, tout personnage ne peut bénéficier d’un tel phénomène. Ras Bath a contribué à sa propre érection en phénomène. Il lui a fallu ce petit don du Bon Dieu pour qu’il sache en profiter au maximum.

Ras Bath a eu le « don » d’être un sophiste. C’est le genre de personnage qui sait manier sa langue à son profit. Dans la vie, on peut être défavorisé physiquement mais la nature nous procure la langue pour être redoutable.

Rasta a su utiliser sa maîtrise de la parole pour enjoliver ses rhétoriques peu scientifiques mais qui font mouche littéralement. Ce don cumulé à sa posture victimaire ont transformé un homme banal en homme incontournable.

Le peuple pouvait servir de bouclier à ce personnage. Il se mobilisait autour de lui comme un seul homme. On lui prêtait un destin présidentiel. On lui prêtait un rôle messianique.

Dans la vie, Frantz Fanon l’a dit, quand on découvre sa mission, soit tu l’accomplis soit tu la trahis. La mission de Rasta était de servir de lance enflammée pour le peuple. Il devrait être le défenseur d’un peuple qui lui a prêté allégeance. Avec sa lance enflammée, Rasta pouvait mettre à terre n’importe quelle institution. Rasta pouvait défaire un État et même une puissance. C’est pourquoi le système a anticipé les choses en mouillant la lance.

Rasta était un faiseur de roi en 2018. Hélas il a triché. Il a par des subterfuges hypothéqué sa mission. Rasta s’est allié avec une figure complètement contraire à son idéal de combat. Rasta a trahi le peuple avec un poignard mouillé sous forme de pétard. C’est le premier crime contre le peuple malien.

Dans un décryptage sur son choix je l’avais prédit. Que le second mandat d’IBK serait pour Rasta une traversée de désert. Le highlander politique IBK allait tout faire pour neutraliser le Rasta. Peut-être IBK n’a pas eu besoin de le faire, mais quelqu’un s’en allait chargé.

Aujourd’hui nous assistons à un deuxième crime contre le peuple malien par Rasta. De la lance enflammée, on est passé à un poignard mouillé. Rasta malgré cela, bénéficie d’un dernier rempart de radicaux qui ont juré de mourir avec lui dans le bunker.

Certains ont compris. Le risque individuel provoqué par le Rasta ne sera jamais collectif. Le sophiste Rasta est incontestablement un mal aimé. Les intellectuels détestent Rasta car il insulte l’intelligence. Les hommes de droit haïssent en silence Rasta. Les intellectuels accusent Rasta d’avoir pollué la culture des débats.

Rasta fait aujourd’hui comme la plupart de nos Chefs d’État. Il sécurise sa légende imaginaire par autrui. Le sophiste malgré tout, use encore de son talent oratoire pour noyer le poisson dans l’eau. Incroyable non.

Avant, attaquer Rasta était synonyme d’une mort certaine. Aujourd’hui, insulter Rasta, sur 20 personnes, 15 viendront lui cracher dessus. Il est clair que le produit Rasta ne se vend plus. Les fervent défenseurs intellectuels ont compris qu’il a trahi la cause.

Rasta ne vit plus mais il survit. C’est pourquoi qu’il mène ses dernières résistances avec fracas contre tout potentiel adversaire. Son instinct de conservation prédomine sur toute rationalité. Il ira contre le vent pour survivre.

Rasta a trahi l’histoire qui faisait de lui un phénomène. L’histoire avait fait de lui une lance enflammée, mais Rasta a sorti le poignard contre l’histoire.

Ainsi est mort l’un des phénomènes le plus prometteur du Mali contemporain.

Amicalement « Kôrô »

Niaga Diop, Président de la Jeunesse PACP

Mali: Visite du ministre de la Défense et des Anciens Combattants à Menaka

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Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Dahirou DEMBELE, a effectué une visite de quelques heures, hier samedi 16 novembre, à Ménaka.
Reçu par le Gouverneur de région, Daouda MAIGA, il a tout d’abord procédé à la revue des troupes au camp des FAMAs. Le ministre s’est ensuite rendu dans la salle de réunion du Gouvernorat, où il a échangé avec les autorités administratives, politiques et traditionnelles, les jeunes, les femmes et les groupes armés.

NTIC: Google se lance dans le secteur bancaire en 2020

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À partir de 2020, il sera possible d’ouvrir des comptes courants estampillés Google. Le mastodonte de la Silicon Valley rejoint ainsi les autres géants des Gafa dans la course aux innovations dans le secteur de la finance.

Croissanceafrique.com

L’année 2020 pourrait bien marquer un tournant dans l’histoire de Google. Le géant de la Silicon Valley proposera en effet des comptes courants aux particuliers, selon un article publié jeudi 13 novembre dans le Wall Street Journal. En s’associant avec la banque américaine Citigroup et une coopérative de crédit de l’université de Stanford, Google lance ainsi son projet « Cache » et part avec les autres géants des Gafa (Apple, Facebook et Amazon) à l’assaut des banques et de la finance.

Banques et Gafa : un échange de bons procédés

Google s’allie à Citibank pour proposer des comptes courants, Apple à Goldman Sachs pour la carte de crédit Apple Card. Coopérer avec des banques permet ainsi aux Gafa de ne pas gérer les épineuses questions techniques et de réglementation, particulièrement complexes dans le milieu de la finance.

De leur côté, les banques coopèrent avec des géants de la technologie et tentent par là-même d’adapter leurs offres. Leur objectif étant alors de rester concurrentielles sur un marché où elles peinent à recruter de nouveaux clients et alors que les concurrents en ligne grandissent de manière exponentielle. Ainsi, la néobanque N26 compte plus d’un million de clients en France après seulement trois ans d’existence.

Certains experts voient dans le développement de plateformes de paiement en ligne, de carte de crédit et de cryptomonnaie par les géants de la technologie, une possible réponse à la non-bancarisation de près de la moitié de la population mondiale.

Des alliances qui inquiètent

Ces alliances entre les banques et les mastodontes des technologies ne manquent cependant pas d’inquiéter. Certains experts se méfient et voient dans ces projets une potentielle menace pour les liens de confiance qui les unissent avec leurs clients.

D’autres pensent que les Gafa pourraient être tentés à terme d’appliquer la célèbre citation de Bill Gates « Banking is necessary, banks are not » (le secteur bancaire est nécessaire, les banques non) et ainsi prendre le pas sur les banques dans le secteur de la finance. Cependant, ceci semble actuellement n’être qu’au stade des suppositions, puisqu’un tel projet nécessite un important arsenal juridique et des compétences particulièrement pointues que ne possèdent pas encore les géants de la technologie.

La question sensible des données

Des cartes de crédit par Apple et Amazon, une probable future cryptomonnaie par Facebook et demain des comptes bancaires par Google : petit à petit, les Gafa se diversifient et s’installent dans le secteur de la finance. Des arrivées source de grandes craintes du côté de la justice et des citoyens qui redoutent une récupération massive des données bancaires des utilisateurs. Ces informations pourraient dans un second temps être revendues à des fins publicitaires ou encore être utilisées pour proposer des crédits à la consommation au plus proche des besoins des clients.

Certes les Gafa se défendent, mais des doutes subsistent. Ainsi, Google assure qu’il instaurera une séparation entre les données bancaires et les autres informations récoltées sur ses plateformes, comme c’est déjà le cas avec la plateforme de paiement Google Pay, mais la fiabilité de ses déclarations est mise à mal par l’actualité. La veille, mardi 12 novembre, un autre scandale de gestion des données ébranlait le mastodonte de la Silicon Valley. Le Wall Street Journal révélait que Google avait eu accès aux informations de santé de 50 millions de patients, sans leur consentement.

Autre étau judiciaire susceptible de ralentir l’arrivée des Gafa dans le secteur de la finance : les soupçons quant aux pratiques anti-concurrentielles. Dans le cas de Google, l’entreprise a été poursuivie à plusieurs reprises pour abus de position dominante, notamment pour son système Android qui équipe plus de 90% des appareils du marché.

Bamako: « les maliens pensaient que Rasbath était seulement un opportuniste diaa il est L’Enemi N°1 du Mali » Pascal Dicko

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Depuis l’élection présidentielle de l’année dernière, les maliens pensaient que Rasbath était seulement un opportuniste diaa il est L’Enemi N°1 du Mali aussi !
Rasbath pense qu’il aime le Mali plusque Salif Keita or quand Salif faisait sa lutte tes fesses traînaient dans la boue.
1- Quand Salif a chanté en France  » Nous pas bouger, pas moyen bouger » tu étais où ?
2- 5 fois en marchant souvent dans les supers marchés quand Salif a laissé sa route pour aller giflé des français qui parlaient mal aux immigrés tu étais où ?
3- Il y a plus de 20 ans quand Salif a dit haut et fort  » Je suis malien et je mourrai malien, je prendrai jamais double nationalité! » Tu étais où ?
Rasbath sache que Salif n’a dit que la vérité et des vérités que tout le monde voulait dire il y a longtemps et personne ne pourra l’empêcher !

Amadou Pascal Dicko

À 2 ans, Orange Bank met le cap sur le crédit et l’Afrique pour accélérer

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(Crédits : DR)

La banque de l’opérateur télécoms totalise 360.000 comptes courants et 135.000 crédits deux ans après son lancement. Toujours déficitaire, elle va monter en puissance dans le prêt personnel pour acheter son smartphone ou son auto, et à terme son logement. Elle se lance en Espagne ce mois-ci et attend une licence bancaire pour se déployer en Afrique de l’Ouest au second semestre 2020.

Stéphane Richard, le Pdg d’Orange, avait un peu crânement promis de devenir « le Free de la banque », avec « une offre de rupture ». Deux ans après le lancement d’Orange Bank, en novembre 2017, décalé de plusieurs mois à cause de bugs, le bilan est plus modeste. La filiale bancaire de l’opérateur télécoms n’a pas révolutionné un paysage qui a fortement évolué avec l’essor de nombreuses néobanques, notamment étrangères comme l’allemande N26 (plus d’un million de clients en France annoncés en septembre) et la britannique Revolut (plus de 550.000). Orange Bank revendique « un solide rythme de conquête » de plus de 20.000 nouveaux clients par mois et un total de plus de 500.000 clients actifs (sans inclure les 200.000 comptes de l’ancienne offre de Groupama Banque qui a servi de socle à Orange Bank), dont 360.000 comptes à vue et 135.000 crédits personnels.

« Orange Bank n’est ni une banque traditionnelle, ni une néobanque : nous nous démarquons par notre mode d’acquisition des clients, aux deux tiers par le réseau physique de boutiques Orange », a fait valoir Paul de Leusse, le directeur général d’Orange Bank, lors d’une conférence de presse ce vendredi 15 novembre.

« Je suis très content avec ces plus de 500.000 clients. Nous ne cherchons pas à faire de la « gonflette » ni à entrer dans la course à l’échalote. Au-delà des volumes, nous avons gagné le pari de la valeur. Nos clients sont actifs et engagés », a-t-il mis en avant.

Cependant, Orange Bank est « en perte, comme tout nouvel entrant » concède-t-il, avec un excédent brut d’exploitation déficitaire de 115 millions d’euros sur neuf mois à fin septembre. « Cela reflète nos investissements, notamment informatiques, et dans l’acquisition de clients. » Avec les primes (80 euros), un standard du marché de la banque en ligne, qui grèvent le produit net bancaire (seulement 15 millions d’euros au premier semestre 2019), la publicité et les coûts de réseau, chaque client coûte 180 euros à Orange Bank. Or l’offre est principalement gratuite : sur les 360.000 comptes courants, 315.000 clients ont une carte Visa classique et 21.000 une carte haut de gamme à 7,99 euros par mois.

« Il faut encore qu’on investisse », a insisté Paul de Leusse. « Nous avons la chance d’avoir le soutien de nos actionnaires », Orange (à 65%) et l’assureur Groupama (35%), qui l’ont renflouée à plusieurs reprises.

Orange Bank, dont « le cashflow opérationnel s’améliore », vise la rentabilité en France en 2023-2024. Il y a un an, lors d’une présentation aux investisseurs, la maison-mère avait évoqué une perte cumulée de 500 à 600 millions d’euros (en Ebitda) en 2023.closevolume_off

Orange Bank Africa sur les rails pour 2020

Pour rééquilibrer son modèle, Orange Bank parie sur le crédit, qui lui ne coûte pas d’argent mais lui en rapporte. Le prêt personnel pour acheter son smartphone en boutique Orange, lancé il y a un mois, « démarre très fort avec 5.000 ventes. Cela va accélérer la croissance », tandis que le crédit auto, proposé en plus de l’assurance par Groupama, a permis de signer 3.000 contrats. Orange Bank va aussi devenir le courtier en assurance contre le vol et la casse du mobile chez sa maison-mère et envisage des offres de crédit pour les clients pros et PME de l’opérateur télécoms.

« Nous sommes adossés à deux grands groupes et nous sommes les seuls à pouvoir faire ces ventes croisées », a souligné le directeur général.

Orange Bank a aussi dévoilé un partenariat avec le premier promoteur français Nexity (que Stéphane Richard a cofondé et présidé il y a une quinzaine d’années), qui deviendra un apporteur d’affaires en prêt immobilier : les premiers dossiers devraient être traités en décembre.

L’autre moteur de croissance viendra de l’international. Le lancement d’Orange Bank en Espagne est imminent, d’ici à la fin du mois de novembre, avec une offre très similaire, mais moins de prime, et des coûts de démarrage de 50-60 millions d’euros.

En Afrique, où l’offre de « mobile money » Orange Money compte déjà 42 millions de clients (dont 16 millions d’actifs), la filiale a obtenu une licence bancaire auprès de la Banque centrale d’Afrique de l’Ouest, où elle va lancer Orange Bank Africa courant 2020, en proposant de l’épargne (un compte sur livret rémunéré) et du microcrédit (pour des tous petits montants sur quelques mois), en Côte d’Ivoire d’abord puis au Sénégal, au Mali, au Burkina Faso.

Serein face aux Gafa et à Free Bank

Interrogé sur l’arrivée des géants de la tech, Apple et Google, dans la banque (en partenariat avec des acteurs établis), le patron d’Orange Bank a balayé la menace.

« Les Gafa, moi je les attends. Aucun n’a réussi à percer jusqu’ici dans le paiement. Ils se lancent aux États-Unis, où les commissions d’interchange [sur les cartes bancaires] sont beaucoup plus élevées. En France, c’est beaucoup plus dur de gagner de l’argent sur le paiement », a fait valoir Paul de Leusse.

« Les sondages montrent qu’ils ne sont pas crédit d’une grande confiance sur l’utilisation des données et le repli de Facebook sur Libra est symptomatique. Certes, ils ont une puissance de feu dingue mais le métier est hyper régulé. C’est pour cela qu’ils ne mettent qu’un petit pied dans la piscine pour l’instant. »

Quant aux projets dans la banque de Free, qui a obtenu un agrément d’établissement de paiement auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) fin octobre pour sa filiale Iliad 78, Paul de Leusse s’est montré serein.

« Orange Bank ne serait pas où elle en est sans le réseau physique de boutiques d’Orange [400 environ]. Free n’a pas cet actif-là. La banque c’est du sérieux : la première raison pour laquelle nos clients nous rejoignent est la qualité de l’appli, la deuxième est la solidité d’Orange », a argumenté celui qui a fait une grande partie de sa carrière au Crédit Agricole.

Orange Bank, qui emploie 878 personnes, dont 714 à son siège de Montreuil, le reste à Amiens, « paie des impôts en France, est assujettie à l’ACPR, ce qui n’est pas le cas de toutes les néobanques, en matière de conformité et de lutte contre le blanchiment », a-t-il mis en avant. Ce qui a des conséquences sur la longueur du parcours client pour ouvrir un compte depuis son mobile. Un écart jugé anormal par le patron qui insiste sur son comportement de « banque responsable.» Dans le débat sur la désertification bancaire et l’accès aux espèces dans les territoires, la filiale d’Orange précise qu’elle opère une trentaine de distributeurs automatiques de billets (DAB), ce qui représente une « contribution largement à la hauteur de sa base de clients. »

Paris City Life 2019

Géostratégie: Mamadou Bah KONÉ « Le redressement de l’économie Française s’est faite avec l’appui forcé des pays africains »

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La géostratégie / histoire

Après la deuxième guerre mondiale, en plus du plan Marchal initié par les américains, le redressement de l’économie Française s’est faite avec l’appui forcé des pays africains jusqu’à nos jours.

Aujourd’hui, de plus en plus de voies sont audibles (en Europe comme en Afrique) pour mettre fin à cette forme de terrorisme.

L’aide au développement de la France en Afrique n’est autre que des prélèvements sur des avoirs de l’Afrique au trésor Français.

Tâchons d’y penser !

MBK

Burkina Faso: trente-deux terroristes tués dans le nord

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Depuis le début de l’année, des djihadistes présumés multiplient les assauts sanglants contre des civils dans le département de Banibangou, une zone enclavée dans le nord-est de la région de Tillabéri.

Burkina Faso, au moins trente-deux terroristes ont été tués par les forces armées, au cours de deux opérations dans les régions du centre-nord et du nord, entre vendredi 15 et samedi 16 novembre. Ces opérations ont eu lieu suite à des attaques contre les forces armées. D’importants lots d’armements et de munitions ont été saisis. Un soldat burkinabè a trouvé la mort.

Tout est parti d’une embuscade contre une patrouille du groupement de forces de sécurisation du nord, vendredi dernier. Cette embuscade a eu lieu dans les environs de Yorsala, dans le département de Titao, à une quarantaine de kilomètres de la ville de Ouahigougouya. Un soldat a été tué, selon des sources RFI.

Ratissage

Après la riposte de l’unité prise à partie, une vaste opération de ratissage s’est déroulée dans la forêt de Yorsala. Selon l’état-major général des armées, d’intenses combats ont duré plusieurs heures. Au cours de ces affrontements, 24 terroristes ont été neutralisés, selon les forces armées burkinabè. Divers matériels ont été également récupérés.

Cette opération a permis, toujours selon l’état-major, de libérer plusieurs femmes qui étaient retenues et utilisées comme des esclaves sexuelles par les terroristes. Encore selon des sources RFI, deux soldats burkinabè ont été blessés au cours de l’opération.

Offensive

Après ces affrontements, et suite à des renseignements bien précis, les unités du groupement des forces de sécurisation du nord ont mené une action offensive dans les environs de Bourzanga, une commune visée par de nombreuses attaques des groupes armés, durant ces derniers mois.

Cette opération a permis de neutraliser huit terroristes. L’état-major précise également que là, un important lot d’armement, de munitions et de matériel divers a été saisi.