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Mali: L’éclairage de Mme Kamissa Camara ministre du numérique sur les grandes missions de son département

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En vue d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur les missions qui lui sont assignées, la ministre de l’Économie numérique et de la Prospective a expliqué, le mardi 5 novembre 2019, à la presse les grandes missions de son département. Mme Kamissa Camara, qui intervenait lors d’un déjeuner de presse au Maeva Palace visant à créer un cadre de collaboration et de partenariat avec les hommes de médias, en a profité pour leur exposer les chantiers envisagés ou en cours au niveau de son département. Il s’agit, entre autres, de la dématérialisation de l’administration, de la transition numérique, de l’extension de la couverture téléphonique, de la couverture Internet, etc. La cérémonie a eu lieu en présence de Ahmed Salif Camara, Directeur de l’Agetic,  Souhahebou Coulibaly, Directeur Général de l’Agefau, Ismaël Togola, Directeur Général de SMTD et ainsi que plusieurs invités de marque.

Le décor ainsi campé par la patronne du département, le directeur général de l’Agence des technologies et l’information et de la communication (Agetic), Ahmed Salif Camara, précisera que son service est chargé de la dématérialisation de l’administration publique. à ce titre, il envisage la mise en place d’une application qui va dématérialiser l’ensemble des démarches administratives comme les actes de naissance, les casiers judiciaires, les certificats de nationalité, afin que le citoyen ne paie que ce qu’il doit payer.
Pour sa part, le directeur général de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (Agefau) a exposé les efforts tendant vers la réduction de la fracture numérique. Souhahebou Coulibaly a, en la matière, rappelé l’installation de centres d’accès universel dans plusieurs localités du pays et au profit de plusieurs structures et organisations, afin de favoriser l’accès à Internet et réduire les coûts de communication. Suivez ce liens ci-dessous pour plus de détails :

http://mali24.info/ministre-de-leconomie-numerique-et-de-la-prospective-leclairage-de-mme-kamissa-camara-sur-les-grandes-missions-de-son-departement/

Mali: vingt (20) Motards de la police et deux (2) de la gendarmerie formés

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L’Ecole Nationale de Police (ENP) a abrité ce vendredi 8 novembre 2019, la cérémonie de fin de formation de vingt Motards de la Compagnie de la Circulation Routière (CCR) et deux de la Gendarmerie. Présidée par le Directeur Général Adjoint de la Police Nationale, le Contrôleur Général Moussa Boubacar MARIKO, la cérémonie de fin de formation s’est déroulée en présence du représentant de l’Ambassade de France, le Commandant de Police Herve LE PENNEC, du Directeur de la Formation, le Contrôleur Général Mamy SYLLA, du Directeur de l’ENP, le Commissaire Divisionnaire Seydou DIARRA, du Commandant de la CCR, le Divisionnaire Abdoulaye COULIBALY et plusieurs autres personnalités.
Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces de Sécurité intérieure, l’Ambassade de France au Mali, en partenariat avec la Direction de la Police Nationale, a organisé une formation de deux semaines, au profit des motards de la Police et de la Gendarmerie. Ladite formation était basée sur les différents modules, notamment la Maniabilité de la moto, les Techniques d’interpellation en patrouille et les Escortes.
Le porte-parole des stagiaires, le Sergent-chef Amadou TRAORE a remercié la Direction de la Police Nationale et l’Ambassade de France au Mali de leur effort pour la réussite de cette formation. Il a également remercié les formateurs pour la qualité de l’enseignement tout en assurant d’en faire un bon usage.
Le Commandant de la CCR, le Commissaire Divisionnaire Abdoulaye COULIBALY, s’est réjoui de cette formation, qui selon lui, traduit à la fois un sentiment de fierté et de satisfaction. « C’est une première, fois que des instructeurs français viennent effectuer un stage de formation aux motards de la Police et de la Gendarmerie Nationales » a-t-il précisé. Il a souligné que, tous les stagiaires ont maitrisé les modules dispensés et exprimé sa satisfaction. Le Commandant CCR a également remercié la direction de la Coopération Internationale et les instructeurs pour leur engagement pour la réussite de cette formation.
Le Commandant de Police Hervé LE PENNEC, dans son intervention a rappelé que cette formation s’inscrit dans la continuité du soutien français que l’opération française apporte au GMS. Saluant, la Direction Générale de la Police Nationale pour son soutien et les Stagiaires pour leur assiduité, il a affirmé que l’Ambassade de France continuera à appuyer les forces de sécurité intérieure du Mali.
Après l’observation d’une minute de silence à l’endroit des hommes tombés sur le champ d’honneur, le DGA de la Police, le Contrôleur Général a remercié l’Ambassade de France pour leur soutien indéfectible et espère la continuité de leur support. Il a félicité ces vingt deux stagiaires et en leur demandant de faire bon usage des connaissances acquises au cour de cette formation.
L’éclat de la cérémonie a été rehaussé par la remise symbolique de ‘’Tchiwara’’ aux deux instructeurs français en guise de remerciement pour leurs efforts. La remise des attestations aux stagiaires, des exercices de démonstration et une photo de famille ont mis fin à la cérémonie.


Source : Police nationale

Réunion extraordinaire des Gouverneurs de la Banque africaine de développement : Mme BARRY AOUA SYLLA Ministre Malienne Délégué chargé du Budget a pris part aux travaux.

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Le ministre délégué chargé du Budget Mme Barry Aoua Sylla a participé aux travaux de la 5ème réunion extraordinaire du Conseil des gouverneurs du groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) , qui s’est tenue ce jeudi 31 octobre à Abidjan en République de Côte d’Ivoire.


L’acte fort de cette importante rencontre a été la décision des gouverneurs de l’institution financière de l’augmenter de 125% le capital de la Banque qui va passer de 93 à 208 milliards de dollars, la plus importante de son histoire.
Cette augmentation de capital va nous donner « beaucoup de ressources pour aller plus loin dans le développement de notre continent », a déclaré M. Adesina.
Fondée en 1964, la BAD est la première institution de financement du développement en Afrique, et l’une des cinq principales banques multilatérales de développement au monde.
Ses priorités sont la lutte contre la pauvreté, l’amélioration des conditions de vie des populations africaines et la mobilisation de ressources pour le progrès économique et social de ses pays membres africains.
La BAD compte 80 pays actionnaires (54 pays africains, 26 pays non africains, d’Europe, d’Amérique et d’Asie).
À noter que le portefeuille actif de la BAD au Mali comprend 23 opérations au 15 octobre 2019, pour un montant global d’environ 565 millions d’UC soit environ 452 milliards de Francs CFA dont 19 opérations du secteur public et 04 opérations du secteur privé pour un taux moyen de décaissement de 30,09%.
Ces opérations sont reparties sur les huit (08) secteurs suivants : infrastructures routières, Agriculture, Eau et Assainissement, Changement Climatique, Énergie, Développement Social, Gouvernance, et Secteur Privé.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Diaspora : Libération des Maliens détenus en Guinée, le CSDM salut le rôle éminent du président Mohamed Chérif HAIDARA.

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Ce vendredi 08 novembre 2019, le conseil supérieur de la diaspora Malienne (CSDM) animé une conférence de presse à son siège au quartier 300 logements de Bamako. L’objectif de cette rencontre avec la presse était d’informer l’opinion nationale et internationale du rôle éminent du président Mohamed Chérif Haidara non loin président de ladite structure dont il a joué dans la libération des maliens détenus en guinée et accusés d’être des rebelles à cause de leur implication dans les activités de la société de vente en ligne QNET, une entreprise qui vit dans l’escroquerie totale.

Selon le président Mohamed Chérif Haidara « Le CSDM rappelle a l’opinion nationale que son dernier décompte faisait état d’environ 400 maliens arrêtés dont 350 personnes arrêtés en siguiri, 22 a Kagbélé , 26 à Conakry et 36 à Kankan », a-t-il exiqué aux hommes de médias..

Il ajoute par la suite que « cet engagement le conseil supérieur de la diaspora Malienne a permis de lever auprès de l’opinion Guinéenne tous les amalgames sur les qualification de rebelles dont les maliens emprisonné s faisaient l’objet« , a-t-il ajouté.

Le président Mohamed Chérif Haidara expliqué également aux Guinéens, la présence des maliens en non rien avoir avec des éventuelles menaces sur la sécurité intérieure de la Guinée. « Nos compatriotes sont venus en Guinée parce que la société de vente en ligne QNET leur a promis du travail ici, chez vous« , dit-il.

Au cours de cette conférence, le président Mohamed Chérif Haidara a fait le point de ses différentes actions menées auprès des maliens vivants en guinée. La preuve, il a animé des émission sur plusieurs médias afin d’expliquer et balayer le revers de mains toutes les accusations de rebelle en ces termes: « monsieur le préfet, aller jusqu’à qualifier ces maliens de rebelles , je trouve que c’est exagéré. Pensez-vous que ces maliens constituent une menace pour la Guinée, je trouve que c’est faux », a-t-il répondu l’un des préfets de la sorte , juste dans l’objectif de le recadrer….

En suite le CSDM, par la voix de son président souhaite  » le dénouement heureux de ce problème entre les deux pays (Mali-Guinée) et qui prouve à suffisance l’attachement du président Alpha CONDE et son homologue du Mali son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA à consolider la vieille coopération datant depuis plusieurs siècles », a-t-il conclut.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Afrique: Le top 20 des milliardaires d’Afrique subsaharienne francophone

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1) Baba Danpullo (Cameroun) 920 millions de dollars
2) Paul Fokam Kammogne (Cameroun) 900 millions de dollars
3) La famille Rawji (RD Congo) 820 millions de dollars
4) George Forrest (RD Congo) 800 millions de dollars
5) Yilas Akbaraly (Madagascar) 710 millions dollars
6) Hassanein Hiridjee (Madagascar) 705 millions de dollars
7) Abdoulaye Diao (Sénégal) 540 millions de dollars
8) Christian Kerangali (Gabon) 520 millions de dollars
9) Yérim Sow (Sénégal) 510 millions de dollars
10) Willy Etoka (Congo) 500 millions de dollars
11) Iqbal Rahim (Madagascar) 419 millions de dollars
12) Famille Billon (Côte d’Ivoire) 410 millions de dollars
13) Samuel Foyou (Cameroun) 407 millions de dollars
14) Jean Kagou Diagou (Côte d’Ivoire) 405 millions de dollars
15) Patrice Talon (Bénin) 400 millions de dollars
16) Famille Mukete (Cameroun) 360 millions de dollars
17) Sébastien Ajavon (Bénin) 350 millions de dollars
18) Jean Samuel Noutchoguoin (Cameroun) 315 millions de dollars
19) Nana Bouba (Cameroun) 310 millions de dollars
20) Sylvestre Ngouchinghe (Cameroun) 280 millions de dollars.

Dkone.

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Le FSD demande des poursuites contre ceux qui ont bouffé les 1220 milliards de FCFA destinés à nos FAMA

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Ce jeudi 07 novembre 2019, le politique FSD proche à Soumaila CISSE et coéquipiers ont animé une conférence de presse à la maison de la presse de Bamako. Cette rencontre avait pour objectif d’informer l’opinion nationale et internationale sur la situation politique et l’actualité nationale du pays. C’était en présence de Choguel Kokalla Maïga du MPR, de Soumaila Cissé de l’URD et autres membres du front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD). Pour plus de precision regardez cette video à travers ce liens ci-dessous :

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2575848489162848&id=100002131672514

Au cours de cette conférence de presse, Soumaila Cissé a répondu à toutes les questions des journalistes sur les accords de paix signés entre le Mali et les groupes armés. C’est pourquoi, lui et ses collègues exhortent t demandent aux autorités la poursuite des délinquants financiers. « Le FSD demande des poursuites contre ceux qui ont bouffé les 1220 milliards de FCFA destinés à nos FAMA », ont-t-il affirmé. Regardez la vidéo travers le liens ci-dessous :

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2575474829200214&id=100002131672514

A sa prise de parole l’honorable Soumaila Cissé a rendu un hommage à l’endroit de nos soldats disparus sur le front : mes hommages à l’endroit des 44 compagnons tombés à INDELAMINE, mais aussi pour leurs camarades fauchés dans la fleur de l’âge à Dioura, Mondoro et Boulikessi, je vous demande de bien vouloir observer une minute de recueillement et de prières », dit-il.

Pour lui, conscient de ses responsabilités, le FSD a toujours manifesté sa solidarité envers nos Forces de Défense et de Sécurité et sa compassion à l’endroit des familles et frères d’armes des soldats tombés sur le champ d’honneur »

Le FSD n’a manqué de plaider pour l’Union sacrée autour de nos Forces de Défense et de Sécurité, l’impérieuse nécessité de préserver et de renforcer le moral des troupes ont constitué notre seule ligne de conduite, notre crédo

Il a dénoncé les nominations pleurétique des six ministres de la défense et presqu’autant de Chefs d’Etat-major des armées en six années dans un pays en guerre.

ne rien entreprendre pour enrayer la corruption qui règne en maître à tous les niveaux et en particulier au niveau de certains hauts gradés de nos Forces de Défense et de Sécurité ou de responsables politiques ou étatiques connus de tous ;

banaliser la mort de milliers de victimes civiles et militaires, et en cacher le nombre réel et par conséquent briser le moral de la troupe et des familles ;

Le FSD exige un audit financier et comptable dans les plus brefs délais sur l’utilisation des 1230 milliards votés par l’Assemblée Nationale dans le cadre de la loi de programmation militaire

L’honorable Soumaila cissé a dénoncé « les attaques contre notre armée sert de cible quotidienne à des terroristes qui multiplient tant les exactions, les agressions que les massacres afin de saper, à travers elle, non seulement le moral de toutes les populations maliennes, mais aussi les fondations mêmes de notre république », a-t-il dénoncé.

« Chaque soldat des FAMa qui tombe pour notre patrie est une vie sacrifiée afin que notre nation reste debout, en dignité et en solidarité, face à l’adversité la plus perverse, la plus immonde et la plus meurtrière » .

Des propositions et problématiques

Il faut éviter le piège visant à dévaloriser notre armée,

Il faut éviter le piège visant à saper le moral de notre armée.

Mesdames, Messieurs,

Croyez-vous que c’est un plaisir pour nos braves soldats d’aller mourir sur les champs de bataille?

Croyez-vous que les femmes et les enfants des militaires sont heureux d’apprendre le décès de leurs maris et pères ? Non, non et non!

L’armée n’est pas un électron libre. L’armée n’est pas un corps isolé, différent des autres corps de la société.

Non, l’armée, notre vaillante armée est victime de l’insouciance et de la gabegie du régime.

Elle souffre de la même maladie que les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, des transports, de l’élevage, de la culture, en un mot tous les secteurs d’activité.

Cette maladie, nous la connaissons tous : elle s’appelle la mal gouvernance.

La mal gouvernance n’est pas une fatalité.

Mais la bonne gouvernance n’est pas non plus le fait du hasard.

ELLE SE REFLECHIT, SE PLANIFIE ET SE GÈRE.

La bonne gouvernance exige l’obligation de rendre compte, pour nous éviter de faire du Mali un bateau ivre.

La bonne gouvernance c’est avoir un capitaine qui tienne fermement la barre en eaux troubles.

Le Mali peut tanguer mais ne doit jamais chavirer !

Maliennes, Maliens ;

Chers compatriotes;

NOUS SOMMES EN GUERRE!

Que de sacrifices consentis par nos soldats et leur famille !

Que de vies arrachées à l’affection de leurs parents dans la fleur de l’âge!

Que de veuves éplorées!

Que de mamans endeuillées!

Que d’orphelins qui ne connaîtront pas l’affection d’un papa!

Aussi, je propose que nous acceptions, à notre tour, chaque Malienne, chaque Malien, de faire un sacrifice en direction de notre armée et des familles de nos soldats : LA NATION DOIT ÊTRE RECONNAISSANTE.

Des dispositions doivent être prises pour qu’un cimetière militaire national soit érigé pour accueillir nos soldats morts pour la patrie.

Ce cimetière militaire national servira de lieu de recueillement et de souvenir.

Qu’un carré des martyrs soit érigé chaque fois que cela utile dans les cimetières. Qu’un mémorial du souvenir soit également érigé.

NOS SOLDATS DOIVENT BÉNÉFICIER DU STATUT:

‘MORT POUR LE SERVICE DE LA NATION’.

À ce titre:

Leur épouse – ou époux – bénéficie d’une pension de réversion totale pour le reste de leur vie.

Leurs enfants bénéficient par ailleurs du statut de « Pupille de la Nation », qui permet notamment une exonération totale des frais de scolarité, y compris dans l’enseignement supérieur, et un accès prioritaire à certains emplois dans l’administration.

La Nation malienne doit être une nation solidaire, généreuse et reconnaissante.

Mesdames, Messieurs,

Les Maliennes et les Maliens ont suffisamment encaissé.

Le temps de dire NON ÇA SUFFIT est venu et nous le disons haut et fort. Mais nous ne le disons pas seul et pour nous seuls.

Nous disons NON ÇA SUFFIT pour cette majorité silencieuse qui attend que nous lui montrions le chemin.

Nous disons NON ÇA SUFFIT avec les veuves et les orphelins des atrocités quotidiennes au nord, au centre et ailleurs au Mali.

Nous disons NON ÇA SUFFIT avec toutes les forces politiques et sociales engagées aujourd’hui au chevet de la mère-patrie auxquelles nous proposons de nous retrouver pour le Mali.

Nous disons NON ÇA SUFFIT pour ne plus être la risée de nos voisins et de la communauté internationale.

Nous ne nous limiterons plus à dire, à dénoncer.

Nous allons agir et nous entendons agir avec tous les patriotes aujourd’hui engagés pour la survie du Mali.

Vive les FAMa !

Vive toutes les Forces de Défense et de sécurité !

Que Dieu bénisse le Mali !

Je vous remercie.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali: C’est parti pour les travaux de la 3 ème journée d’échange sur la sécurité et la santé des travailleurs.

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La salle de conférence de l’hôtel Salam a servi de cadre pour la cérémonie d’ouverture des travaux de la 3 ème édition de la journée d’échange sur la sécurité et la santé des travailleurs au Mali. La rencontre qui a regroupé plusieurs participants venants différents secteurs était présidée par D’r Seydou Sanago et son vice président D’r Mahamane KONÉ. Le theme est :contribution de la sécurité au travail dans la production et le développement durable dans notre pays, le Mali.

Selon le président de la SOMASST Dr Seydou SANOGO “la sécurité au travail selon l’organisation international du travail se définit comme un état de bien être physique , mental, et social , optimal résultant d’un millier de travail sûr et salubre dans lequel les travailleurs peuvent exercer une influence sur leur travail et accomplir des taches“, dit-il.

Concernant la couverture sanitaire, Docyr Sanogo affirme que « la cible de la SOMASST est la plus importante proportion de la population. Il s’agit bien entendu de faire la part des choses, en ce qui concerne le cas des adultes qui travaillent dans tous les secteurs formels que du secteur informels et qui sont exposé d’une grande couverture sanitaire dans le système du Mali », a-t-il affirmé.

Pour lui, l’État a besoin des richesses pour se financer son système de santé, : “les richesse sont créés par les entreprises. En faite, la plus forte de ces travailleurs qu’il faut protéger, il faut également qu’ils soient bien portant pour mieux travailler d’où l’appel à l’outil santé sécurité au Mali”, a-t-il précisé.

Pour sa part le vice-président Mahamane KONE, affirmera que le but de est de rappeler les différents éléments par lesquels, la pratique de la santé sécurité au travail contribue à l’augmentation de la production et du développement”, a-t-il affirmé. Par ailleurs, il s’agit d’amener les partenaires de la SOMASST à s’approprier cette discipline, à l’intégrer dans leur différentes politique et projets des développement. Mais aussi de solliciter le ministère de la santé et des affaires sociales à intégrer la santé sécurité au travail dans sa politique nationale de la santé au Mali.

Notons que le thème cette activité était la contribution de la sécurité au travail dans la production et le développement durable dans notre pays, le Mali. Cette une journée d’échange présidée par le président de la SOMASST M. Seydou Sanogo et ses collaborateurs est placée sous le signe de la promotion de la santé, sécurité au travail dans tous ses aspects au Mali.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Agriculture en Afrique: « L’agro-business en marche silencieuse au Sénégal » dixit NDIAMÉ THIAM

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Depuis un certain temps les cris de détresse des producteurs maraichers des Niayes , de la vallée du fleuve et ceux de Potou fusent partout. Ils nous reviennent des exploitations agricoles familiales. Expliquant aux autorités étatiques leur probleme commercialisation .

Ces difficultés dans la commercialisation de leurs productions marachères proviennent selon eux de la présence sur le marché de quantités importantes de produits maraichers venant de l agro-business . Lá ce n est que les premiers signes du processus de mise en échelle de l agro- business au Sénégal. Le mode d installation a suivi un parcours partiaculier d ailleurs aucun ministre de l agriculture n a eu à dévoiler ouvertement leur consensus allant dans le sens de favoriser les agro-business et agro-industries sans des précautions . Le gouvernement du Sénégal par la voix du ministre de l agriculture Abdoulaye Baldè disait ceci au cours de « Agro-business forum 2012 » : L agro-business et l exploitation agricole familiale vont de pair.Ces deux approches ne sont pas exclusives Elles ne sont pas concurrentes ni au niveau des terres , ni au niveau des ressources . Consacré au theme « Parteneriatde l investissement et de la technologie. Cette déclaration révèle toutes les contradictions qui se superposent. Dire que ces deux types d agriculture ne se concurrencent pas sur l acquisition des terres et des ressources ne coincide nullement avec la réalité des fsits. Les affrontements entre populations et les forces de l ordre sont encore vivaces s agissant des 10000 ha qui avaient été alloués à Fanagne et autres localités. La raison principale portait sur ces deux aspects (ressources et terres). Il n y a pas encore de politique définie dans ce sens ni même de cahiers de charges connus du public. Pourtant le sucesseur de Abdoulaye Baldé predisait celà. Encore Pape Abdoulaye Seck en 2014 relancait dans cette même dynamique au cours d un atelier du mois de Mars 2014 declara: « Il convient de renforcer de maniere permanente leurs capacités opérationnelles et d intensifier le soutien qui leur est accordé car elles ont un rôle important à jouer dans la securité alimentsire ». Aveu ne peut être plus clair surtout que l atelier traitait de la gouvernance fonciere. Il estime que l agro-business doit renforcer les exploitations familiales. L etat n a pas voulu se dèfinir poliquement sur la question a partir d un document connu du public. L irruption de l agro-business dans ces conditions risque de rompre les équilibres du marchè national où arrivait a s inserer les producteurs issus des exploitations familiales. Pour éviter de lelles consequences il faut que des rencontres puissent reguler la presence des ago- entrepreneurs.Il est temps d apporter des corrections .Le mal chez nos producteurs devient de plus en plus insoutenable.Le rapport de force est trop inégal. En terme d intrants (semences, fertilisants, technologies, main doeuvre etc) ce qui les rend plus performantes et productives par consequent elles pourront influencer le marchè a leur faveur.
Dans le bassin arachidier une population rurale s activant dans les activités horticoles commence à connaitre une croissance significative. Tout l effort fourni dans ce sens risque de connaitre un échec avec l envahissement du marché par ces Agro-business .Ce sont des productions qu on doit pas laisser plomber les prix et recuperer une part aussi importante laissant nos exploitations familiales dans la faillite après .Tous ces investissements issus d énormes sacrifices risquent de s aneantir. C est une rèelle menace qui mettra tout cet élan dans l échec prochainement. Ce « laisser faire ou laisser dérouler » de l Agro-business offre des opportunités à une minorité de s enrichir rapidement mais au même moment il désarticule, déstructure les bases de notre agriculture familiale en liquidant tous les efforts consentis. Un équilibre doit être recherché afin que le marché local ne soit pas uniquement au profit de l Agro-business. Le but de l agriculture familiale doit surement viser l atteinte de la securité alimentaire mais doit également contribuer au bien être et l amélioration de leurs conditions de vie.. Cette ambition sera vaine dans ce contexte de concurrence inégale avec l Agro-business . Leur presence au Senegal n est assejuttie á aucun cahier de charges comme l avait promis l ancien ministre de l agriculture Pape Abdoulaye Seck. Ces deux modèles agricoles sont d aucune complementaritè .En tout cas elle n est pas encore perceptible. D ailleurs c est un rapport de force inégal en tout. La migration d acteurs des exploitations familiales aux unités Agro-business ou industrielles est devenue une reslité préoccupante. En refusant de jouer son rôle dans la détermination des politiques l état met les exploitations familiales dans une précarité . Les organisations et associations paysannes doivent exiger de l état qu une reglementation qui permetra d organiser le marché des produits agricoles et que les Agro-business reservent une partie de leurs ventes a l exportation. Que cette présence ne soit plus source de probleme. En se réferant des données de l Apix les productions des agro- business ont connu une croissance annuelle moyenne de 17% entre la periode de 2000 à 2012 . Pour 2011/2012 une croisance de 413% par rapport a l année d avant. Si cette tendance se poursuit dans moins de 8ans on aura que notre marchè sera pour l essentiel au secteur de l Agro-business.

N’DIAMÉ THIAM

Mali: Service de sécurité, le Général de Brigade Salif Traoré en visite inopinée…

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Services de sécurité

Les services relevant de la Direction générale de la Police nationale ont reçu le vendredi 1er novembre 2019, la visite inopinée du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de division Salif Traoré.

De la Direction générale de la Police nationale en passant par la Police Judiciaire, la Direction régionale de la police du district de Bamako, à la Direction des Renseignements Généraux et de la Surveillance du Territoire ou encore la salle informatique et de maintenance du Service des Transmissions et Télécommunications de la Police Nationale, le patron du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, accompagné des membres de son cabinet, a constaté de visu les conditions de travail des responsables en charge de la sécurité et de leurs éléments.

Le Général de division Salif Traoré a également recensé les besoins des forces de sécurité pour renforcer leur capacité opérationnelle dans le cadre de la poursuite de la Loi de programmation militaire qui concrétise la volonté du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, de doter le Mali d’un outil de défense capable de relever les nombreux défis sécuritaires du moment, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en mai 2015.

Au terme de la visite, le ministre Traoré a invité les responsables en charge de la sécurité de continuer à veiller au strict respect des consignes données par le département pour protéger davantage les personnes et leurs biens.

Bintou Diarra

Source : Croissanceafrique.com

La Chine émet des obligations souveraines libellées en euros à Paris

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Le gouvernement chinois a émis avec succès 4 milliards d’euros d’obligations souveraines à Paris dans le cadre de ses efforts visant à soutenir la construction de la place financière internationale de Paris et approfondir la coopération financière entre la Chine et la France ainsi qu’entre la Chine et l’Europe, a indiqué mercredi le président chinois Xi Jinping.

M. Xi a tenu ces propos lors de son entretien au Grand Palais du Peuple à Beijing avec le président français Emmanuel Macron, en déplacement en Chine.

Il s’agit de la première émission d’obligations souveraines libellées en euros par la Chine depuis 2004, selon M. Xi.