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Huawei en collaboration avec l’Europe pour la création d’un monde connecté (REPORTAGE)

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Le montant de la contribution de Huawei au PIB européen en 2018 s’élève à 12,8 milliards d’euros, avec la création de 169.700 emplois et 5,6 milliards d’euros de recettes fiscales. Ce sont les chiffres d’une étude de l’Institut de recherche Oxford Economics sur l’impact économique en Europe du géant chinois des télécoms, dévoilés lors de la Journée de l’innovation européenne, le rendez-vous annuel de Huawei organisé lundi à Paris.

Huawei s’implante sur le marché européen depuis près de 20 ans. « Le principe directeur ‘En Europe, pour l’Europe’ nous a toujours guidés dans nos efforts d’intégration et de contribution à l’Europe. Nous voulons utiliser notre capacité d’innovation afin de générer plus de valeur pour nos clients et partenaires européens », a déclaré William Xu, directeur du conseil d’administration et président de l’Institut de recherche stratégique de Huawei.

De nombreuses innovations technologiques ont vu le jour au XXIe siècle, et le secteur de l’information s’est développé à une vitesse incroyable au cours des 40 dernières années. Cependant, « cette industrie fait maintenant face à de nombreux goulots d’étranglement ; par exemple, dans les domaines de la théorie et de l’ingénierie », a indiqué M. Xu.

Grâce à une gamme complète de technologies de pointe, Huawei peut jouer un rôle clé en permettant la numérisation dans l’industrie européenne et en favorisant l’adoption de la technologie numérique par le continent, a-t-il affirmé.

« Nous avons ce qu’il faut pour aider les entreprises européennes à conserver une longueur d’avance en optant pour le numérique et l’IA, et pour aider l’Europe à construire sa propre infrastructure numérique », a-t-il assuré.

Josianne Cutajar, députée du Parlement européen, a appelé à créer un environnement d’affaires plus favorable en Europe, ainsi qu’à promouvoir l’innovation et renforcer la souveraineté numérique avec une attitude ouverte et collaborative, estimant qu’avec cette « quatrième révolution industrielle », l’Europe « a l’occasion de retrouver son leadership ».

L’exploitation de la 5G est la meilleure preuve de la collaboration entre Huawei et l’Europe. A l’heure actuelle, la société coopère avec de nombreux opérateurs européens pour le déploiement de réseaux 5G à très haut débit et à faible temps de latence, dans le but de connecter le continent européen et de contribuer à la transformation numérique des industries européennes.

Dans la foulée, François Barrault, président de l’IDATE DigiWorld, think tank européen spécialisé dans l’économie numérique, les médias, Internet et les télécommunications, a indiqué que l’Europe n’est pas loin des pays de l’Asie-Pacifique et des Etats-Unis dans la course à la 5G. La Commission européenne a lancé le plan d’action pour la 5G en 2016 afin de renforcer les efforts de l’Union européenne en vue du déploiement des infrastructures et des services 5G sur le marché unique numérique d’ici 2020 et d’une couverture complète à l’horizon 2025. Les services 5G sont désormais disponibles dans 9 pays et des déploiements sont en cours dans de nombreuses villes européennes.

Fier du fait que Huawei reste à la pointe dans le domaine de la 5G, William Xu a déclaré à Xinhua : « Jusqu’à présent, Huawei a reçu plus de 60 contrats commerciaux, dont 32 en Europe, notamment au Royaume-Uni, en Suisse, en Italie, en Finlande, etc. Par conséquent, la technologie 5G de Huawei a été largement reconnue par les pays européens, qui ont toujours choisi Huawei ».

En ce qui concerne la 6G, « dans le secteur des communications mobiles, si 2019 ou 2020 est première année pour la 5G, la 6G devrait être mise en place d’ici 10 ans. Mais qu’est-ce que la 6G ? Personne ne peut le savoir maintenant », a dit M. Xu.

« Du coup, dans le domaine de la 6G, il reste encore beaucoup de technologies de base et de technologies clés à étudier, et Huawei a déjà commencé à investir ainsi qu’à faire des recherches » dans ce domaine, a-t-il poursuivi.

Selon le rapport de la Commission européenne intitulé « Europe numérique : un nouveau programme pour 2021-2027 », les supercalculateurs, l’intelligence artificielle (IA), la cybersécurité et la confiance ainsi que les compétences numériques, sont considérés comme les axes à mettre en œuvre, en vue de garantir une large utilisation des technologies numériques dans tous les secteurs de l’économie et de la société.

Durant les activités de la veille, beaucoup de partenaires ont présenté des programmes s’appuyant sur la haute technologie de Huawei ; par exemple, la plate-forme ARIA de l’Opéra national de Paris et le programme Track AI du centre de recherche espagnol DIVE MEDICAL.

Depuis 2013, la Journée annuelle de l’innovation européenne de Huawei s’est tenue dans plusieurs grandes villes européennes, telles que Stockholm, Milan, Munich et Rome, entre autres. L’événement vise à construire une plate-forme de communication écologique pour l’industrie européenne et à accélérer son développement global.

Source : Chine nouvelle

Chine : un développement plus innovant et vert dans la région Beijing-Tianjin-Hebei

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Le projet chinois de développement coordonné de la région Beijing-Tianjin-Hebei a apporté une croissance plus écologique et axée sur l’innovation dans la région, selon les données officielles.

L’indice du développement régional de Beijing-Tianjin-Hebei s’est établi à 160,13 points en 2018, soit une hausse de 6,14 points par rapport à l’année précédente, a annoncé mardi le Bureau d’Etat des statistiques (BES).

L’indice a affiché une croissance annuelle moyenne de 8,49 points entre 2013 et 2018, soit une croissance supérieure à celle rapportée entre 2010 et 2013, montrent les données du BES.

Les sous-indices pour l’innovation et le développement vert sont les principaux contributeurs à la croissance globale de l’indice et ont respectivement progressé de 4,71 et 3,61 points par rapport à 2017.

La part des dépenses en recherche et développement rapportée au produit intérieur brut de la région s’est établie à 3,36%, soit 0,37 point de pourcentage de plus qu’en 2013.

En termes de qualité de l’air, la densité moyenne des PM 2,5, particules fines à l’origine du smog, a diminué de 48,1% au cours de ces cinq années.

La Chine a mis en place en 2015 un projet pour le développement coordonné de Beijing-Tianjin-Hebei. Des progrès ont été réalisés dans divers domaines, tels que la protection de l’environnement, les services publics et les transports.

Source : Chine Nouvelle

Tenue réussie du salon professionnel sur la sortie des entreprises chinoises aux pays de l’ASEAN

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Le salon professionnel sur la sortie des entreprises chinoises aux pays de l’ASEAN s’est tenu avec succès, le 29 octobre à Beijing. Conjointement organisé par CRI Online, Singapore FOZL Group Pte. Ltd. et le Conseil de développement économique de Singapour (EDB), ce Salon dont l’objectif était de faire connaitre les entreprises chinoises au marché de l’ASEAN a vu participer la crème des connaisseurs.

Il s’agissait, entre autres, d’experts et talents universitaires de différents secteurs, de consultants stratégiques des entreprises chinoises, d’experts des questions de l’ASEAN ainsi que de représentants des cabinets de consultation. Ils ont tous analysé le potentiel du marché de l’ASEAN, discutant notamment de la manière dont les entreprises chinoises perçoivent le marché de l’ASEAN, sur la base des ressources de Singapour, dans le cadre de l’initiative « la Ceinture et la Route ».

Le salon professionnel dédié aux entreprises chinoises à l’étranger a pour but de mettre en pratique l’initiative « la Ceinture et la Route ». Lancé par CRI Online, ce salon va travailler davantage avec d’autres organismes afin de pousser les entreprises chinoises à découvrir davantage les marchés étrangers.

Source : Radio Chine Internationale

La Russie ne coopérera pas avec les États-Unis sur la question du pétrole syrien

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Sputnik.com

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères a fait savoir que la Russie n’avait pas l’intention de coopérer avec Washington sur la question du pétrole syrien. Donald Trump a en effet récemment approuvé le déploiement illégal de troupes pour «défendre» les gisements de pétrole syriens.

La Russie ne coopérera pas avec les États-Unis sur la question du pétrole syrien, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Verchinine. Le Président américain a en effet approuvé une mission militaire illégale visant à «protéger» les champs pétrolifères dans l’est de la Syrie.

«Il s’agit de l’héritage national du peuple syrien. Nous pensons que c’est au peuple syrien de gérer ses ressources naturelles, dont le pétrole», a précisé Sergueï Verchinine.

Auparavant, l’agence Associated Pressavait révélé que le Président américain avait approuvé le déploiement de militaires dans l’est syrien pour assurer la sécurité des champs de pétrole, soulignant que cette mesure soulevait un certain nombre de questions juridiques difficiles.

Selon l’agence de presse, la décision prévoit la présence de centaines de soldats américains, en dépit de l’annonce récente du retrait des troupes américaines du pays. Les États-Unis entendent protéger un territoire contrôlé par les Kurdes syriens, qui s’étend sur près de 150 km et va de Deir ez-Zor à Hassaké.

US President Donald Trump has approved an expanded military operation to secure oil fields across eastern Syria – AP, citing US official pic.twitter.com/VlwqVdqr4n— TRT World Now (@TRTWorldNow) November 6, 2019

​Le 28 octobre, le chef du Pentagone Mark Esper a assuré que Washington s’opposerait à toute tentative d’appropriation des champs pétrolifères en Syrie.

Donald Trump a quant à lui indiqué le 2 novembre dernier que l’objectif des États-Unis en Syrie était de garder le contrôle du pétrole.

D’après le ministère russe de la Défense, les États-Unis perçoivent plus de 30 millions de dollars par mois grâce à la production de pétrole en Syrie.

Sommet de l’Asean: l’écologie au second plan des négociations.

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Le sommet de l’Asean (Association des nations de l’Asie du Sud-Est) s’est terminé lundi 4 novembre à Bangkok. Dans l’ombre des discussions autour du traité de libre-échange (RCEP), des séances et un déjeuner étaient dédiés à la lutte contre le réchauffement climatique. Des annonces ont été faites, mais jugées insuffisantes par les associations de protection de l’environnement.

Par Croissanceafrique.com

« Les gouvernements n’ont pas la force de s’attaquer aux problèmes. Aucune politique efficace n’est mise en place », s’indigne Ratri Kusumohartono, membre de la branche sud-asiatique de Greenpeace, au lendemain du sommet de l’Asean. Représentant près de 9% de la population mondiale, 2 800 milliards de dollars de PIB,le groupe de 10 pays (Indonésie, Thaïlande, Singapour, Malaisie, Philippines, Vietnam, Birmanie, Cambodge, Laos et Brunei) est un mastodonte économique en pleine expansion. « 5ebloc économique mondial », derrière l’Union européenne, les États-Unis, la Chine et le Japon, cette croissance exponentielle pourrait être rapidement stoppée par les phénomènes climatiques.

« Quatre des 10 pays les plus touchés par le changement climatique sont des États membres de l’Asean », a d’ailleurs alerté, lors d’une conférence de presse en marge du sommet, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres.

En effet, selon une étude publiée dans la revue Nature Communications le 30 octobre, la situation est critique. La région serait la plus touchée par la montée des eaux et la recrudescence de catastrophes naturelles de plus en plus violentes. 300 millions de personnes, dont les deux tiers se situent en Chine, au Bangladesh, en Inde, au Vietnam, en Indonésie et en Thaïlande, sont menacées par la montée des eaux d’ici 2050. Plusieurs mégalopoles asiatiques comme Jakarta, Bangkok, Hô Chi Minh Ville et Bombay, pourraient être inondées.

Feux de forêt et charbon

Face à ce constat, le secrétaire général de l’ONU a appelé les pays de l’Asean à jouer de leur influence et à prendre des décisions pour que tous les pays d’Asie du Sud-Est abandonnent leur « dépendance au charbon ». L’objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre de 45% d’ici 2030, atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et limiter l’élévation de la température à 1,5 degré Celsius d’ici la fin du siècle.

Mais, Greenpeace en tête, plusieurs associations ont insisté sur l’importance de faire plus pour lutter contre le réchauffement climatique. La pollution au « haze », le brouillard qui résulte des feux qui brûlent à ciel ouvert et qui touche majoritairement l’Indonésie et la Malaisie, est leur fer-de-lance. Dès l’ouverture du sommet, des activistes ont mené une action à Bangkok pour alerter les chefs d’État. Une banderole, un message : « les politiciens parlent, les leaders agissent. ».

Greenpeace activistsclimba billboardto unfurla banner saying‘Politicianstalk, leaders stop hazeand plastic pollution’ on the first dayof the 35th ASEAN Summitin Bangkok #AseanSummit@ASEAN2019TH @ASEANpic.twitter.com/ASTq58lTnp  Greenpeace Thailand (@greenpeaceth) 2 novembre 2019

« Cette année, la baisse de la qualité de l’air en Asie du Sud-Est, causée par les incendies de forêt dans certaines parties de l’Indonésie et de la sous-région du Mékong, a soulevé des questions sur l’efficacité d’un accord de l’Asean pour prévenir la pollution au haze », indique Greenpeace dans un message aux dirigeants. « Il y a eu un plan en 2002 et un autre qui doit se finir en 2020. Pourtant 2019 a été l’une des pires années en termes de pollution due aux feux de forêts », s’exclame l’Indonésienne Ratri Kusumohartono. Elle réclame une politique ferme, notamment contre les incendies, « il faut que les compagnies responsables de tous les feux volontaires soient condamnées et qu’on les empêche de recommencer ».

Croissance ou climat, le choix

« Il y a une contradiction dans les consciences politiques. La vision de la croissance économique aujourd’hui est incompatible avec la lutte écologique actuelle », estime Frédéric Durand, chercheur à l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est. Or, cette année, le sommet était surtout axé sur la coopération internationale, et particulièrement sur le traité de libre-échange.« Le défi colossal maintenant, c’est de faire en sorte que (le réchauffement) soit le moins grave possible. Pas de l’empêcher », alerte le chercheur.

Un constat partagé par Patrick Marchesiello, directeur de recherche à l’Institut de Recherche et du Développement (IRD) établi au Vietnam depuis plusieurs années. « Des sommes énormes sont mises en jeu. Ce qui peut être fait pour endiguer les problèmes environnementaux va être tellement néfaste pour l’activité économique que cela va dépendre de la capacité des pouvoirs publics à mettre en place des actions », analyse-t-il. Extraction de sable dans les rivières, infrastructures empêchant les nappes phréatiques de se remplir, construction de barrages, émissions de gaz à effets de serre, etc. « C’est l’activité humaine en générale qui pose problème dans ces pays qui se développent très vite », conclut M. Marchesiello.

Pour autant, suite aux discussions qui ont eu lieu entre les 10 pays de l’Asean, conjointement avec leurs voisins chinois, japonais et indiens, plusieurs programmes de « coopération régionale » ont été renforcés. Les chefs d’État ont tenu à insister, via un communiqué, sur la nécessaire « coopération et collaboration en matière de développement durable dans la région (…) et dans la réalisation de l’Agenda 2030 ». Plantation de barrières naturelles de mangrove ou encore système de surveillance climatique… Plusieurs mesures ont été annoncées à la fin de ce sommet annuel, mais cela n’a pas suffi à satisfaire les associations de protection de l’environnement, en attente d’un grand changement en matière de politique écologique.

Moisson d’accords et de contrats pour Emmanuel Macron en Chine

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Foie gras, aéronautique… Une série d’accords commerciaux a été annoncée ce mercredi. Les deux présidents ont aussi réaffirmé leur ferme soutien à l’accord de Paris sur le climat.

Par Croissanceafrique.com

Avec notre envoyée spéciale à Pékin,Véronique Rigolet

Des contrats commerciaux et des accords ont été signés pour un montant de 15,1 milliards de dollars (13 milliards d’euros), selon la Chine. Ce chiffre n’est pas confirmé par la France.

Des accords dans le secteur aéronautique. Pas d’Airbus cette fois, mais un processus de certification ATR (avion de transport régional), qui devrait permettre aux Français de vendre prochainement des avions pour les lignes régionales chinoises. Un secteur en plein développement en Chine.

 À lire aussi : À Shanghai, Emmanuel Macron appelle la Chine à s’ouvrir davantage

De nombreux accords également dans le domaine agroalimentaire où le président Macron se voulait offensif comme il l’a démontré mardi à la Foire aux importations de Shanghai. Vingt agréments ont été signés, qui devraient permettre notamment l’exportation vers la Chine de foie gras français. La certification devrait prendre une petite année, mais le marché est ouvert, se félicite-t-on côté français.

Peser face aux Chinois

Un chemin que le président français est en tout cas résolu à faire avec ses partenaires européens, seule manière, selon lui, de peser face aux Chinois sur les dossiers économiques : « Plus nous arrivons à montrer que l’Union européenne sait défendre ses intérêts stratégiques, a un agenda coordonné offensif et défensif, plus elle sera vue de manière crédible par la Chine, et plus nous pourrons avancer ».

Si le président se félicite ainsi de l’accord signé, le 6 novembre au matin, sur la protection des indications géographiques, « cela ne peut être qu’une dynamique pour ouvrir de nouveaux chantiers notamment celui de la protection des investissements », a-t-il ajouté. Rendez-vous est pris pour le prochain sommet Europe-Chine au printemps prochain.

« Ferme soutien » à l’accord de Paris

Le président Macron et son homologue chinois, qui ont multiplié les déclarations d’amitié ces dernières heures, ont également cosigné ce mercredi matin un appel de Pékin pour réaffirmer leur « ferme soutien » à l’accord « irréversible » de Paris et leur engagement à poursuivre « une action forte pour le climat ». Un tacle bien sûr à Donald Trump qui vient d’officialiser le retrait américain de cet accord. « Un choix marginal, isolé », a dénoncé le président Macron, sans même nommer son homologue américain.

À Shanghai, Emmanuel Macron appelle la Chine à s’ouvrir davantage

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Preuve que la Chine est un marché essentiel à conquérir aux yeux du gouvernement français, Emmanuel Macron et Xi Jinping se sont rendus après leurs discours au pavillon français de la Foire aux importations de Shanghai.

Opération séduction pour le président français, qui a convié son homologue chinois à une dégustation de produits français, avec au menu des agapes : trois vins et trois viandes de bœuf (charolaise, salers et limousine), le tout accompagné de bordeaux, de bourgogne et de languedoc.

C’est sans doute d’ailleurs l’image de la journée, celle des deux présidents côte à côte, souriants, un verre de vin à la main et dégustant du bœuf français à la foire de Shanghai. Un moment de convivialité très étudié, très mis en scène devant les caméras pour afficher cette relation bilatérale harmonieuse que l’un et l’autre appellent de leurs vœux, mais qui n’est pas encore véritablement d’actualité sur le plan commercial.

« La porte de la Chine s’ouvrira toujours plus grande »

Une opération promotion des produits français voulue par les deux chefs d’État : le président chinois pour illustrer sa volonté d’ouverture alors que l’embargo sur le bœuf a été levé l’an passé en Chine, et le président Macron pour montrer son plein soutien à la filière agroalimentaire française qui souhaite percer sur le marché chinois.

Juste avant ce moment de convivialité, Xi Jinping avait ouvert la Foire de Shanghai en promettant que « la porte de la Chine s’ouvrirait toujours plus grande » et en faisant miroiter un « marché gigantesque aux perspectives illimitées ». Il faut un partenariat gagnant-gagnant, a, de son côté, défendu le président français en expliquant que si la Chine avait besoin d’ouverture, le monde, lui, avait besoin de l’ouverture de la Chine, et que la France devrait y prendre toute sa part.

Signes positifs ?

Dans l’entourage du président français, on note des signes positifs entre le dîner d’hier soir où les deux présidents ont longuement discuté, et de manière très franche, dit-on. Et l’annonce bien sûr hier encore de la signature prochaine d’un accord sur la protection des indications géographiques. « On ne réforme pas l’économie chinoise du jour au lendemain, explique un conseiller du président.Mais nous avons franchi une étape à Shanghai sur la voie de l’ouverture ».

LA FILIÈRE VIANDE ESPÈRE PROFITER DE LA GUERRE COMMERCIALE

Avec notre envoyé spécial à Shanghai, Stéphane Lagarde

S’il y a un secteur dans lequel la France espère tirer profit de cette ouverture, c’est celui de la viande.Six kilos de bœuf français sur le gril du pavillon France, la quantité est symbolique, mais la filière espère que cette dégustation, filmée par la Télévision centrale de Chine, permettra d’augmenter les ventes de viande bovine française.

Car 269 tonnes par an, ce n’est pas assez, estime Bruno Dufayet. Pour le président de la Fédération nationale bovine, la guerre commerciale avec les États-Unis pourrait profiter aux éleveurs français : « Aujourd’hui, on a visité des magasins chinois. On a vu qu’effectivement, il y avait des viandes américaines. Mais on peut imaginer qu’avec cette guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, il y aura un peu moins d’importations venant des États-Unis, donc des parts de marché supplémentaires qui vont s’ouvrir dans lesquels les viandes françaises peuvent trouver leur place », explique-t-il.

Sur les plus de 70 exposants français inscrits à la Foire des importations de Shanghai, 41% sont des entreprises du secteur agroalimentaire. Les producteurs de viande made in France entendent diversifier leurs exportations, poulets, canards, même si le porc dont les ventes ont explosé avec la crise sanitaire liée à l’épidémie de peste porcine.

Et pour protéger ces revenus, le secteur espère signer un accord de zonage avec les Chinois. « C’est important par rapport à la peste porcine de faire en sorte qu’on ne soit pas embêté par le fait qu’il y ait certains pays européens où il y a de la peste porcine de présente. Si on ne pouvait plus exporter sur la Chine, le prix du porc s’effondrerait. C’est clair et net. Aujourd’hui, il est beaucoup tiré par la consommation chinoise. C’est évident », confirme Jean-Baptiste Moreau, éleveur dans la Creuse, député de La République en marche.

La France exporte aujourd’hui 150 000 tonnes de cochons par an en Chine, l’équivalent d’un jour de consommation dans ce pays continent.

Mali: Bamako abrite le Forum sur la Mobilité Urbaine

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C’est parti depuis ce mercredi pour les travaux du premier Forum sur la Mobilité Urbaine au Mali. La cérémonie solennelle d’ouverture était présidée par le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, M. Ibrahima Abdoul LY. Les travaux qui s’étalent sur deux jours, se déroulement à l’hôtel Sheraton de Bamako.


Ces assises sont initiées par le Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine et son partenaire à savoir, le Programme de Politiques de Transport en Afrique de la Banque Mondiale. Au cœur des 2 jours de travaux, des panels et ateliers sur des thèmes relatifs à la mobilité urbaine.


Ce forum crée un cadre d’échange qui débouchera sur des propositions concrètes en vue d’améliorer la qualité de la Mobilité Urbaine au Mali. Il regroupe des acteurs de la mobilité urbaine à savoir, des responsables des services centraux du MTMU, des maires des communes urbaines, des chefs des services municipaux chargés des transports, des directeurs régionaux des transports terrestres et Fluviaux, des faîtière des transports et organisations de la société civile et partenaires techniques et financiers.


Notons que les travaux se poursuivent demain jeudi toujours à l’hôtel Sheraton de Bamako.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique

Voici le nouveau logo que Facebook va ajouter sur WhatsApp et Instagram

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Il y a Facebook, le réseau social utilisé par des milliards de personnes dans le monde, et puis il y a un autre Facebook, la société mère de plusieurs réseaux sociaux et grandes organisations tech. La société mère de Facebook possède Instagram, WhatsApp, Oculus et, évidemment, le réseau social du même nom. Perdus ? Vous n’êtes pas les seuls. C’est exactement ce qui inquiète l’entreprise Facebook. Et c’est la raison pour laquelle elle a présenté un nouveau logo ce lundi 4 novembre.

Voici le nouveau logo de la société mère de Facebook :

Le nouveau logo de la société mère de Facebook à partir de novembre. Facebook

Le directeur marketing de Facebook, Antonio Lucio, a déclaré sur le blog de l’entreprise en révélant le nouveau logo : « Nous mettons à jour l’image de marque de notre entreprise afin d’être plus clairs sur les produits qui proviennent de Facebook. Nous introduisons un nouveau logo d’entreprise et nous distinguons davantage la société Facebook de l’application Facebook, qui conservera sa propre marque. » Il a ajouté que « les gens devraient savoir quelles entreprises fabriquent les produits qu’ils utilisent ».

Voici ce qu’il veut dire : le logo que vous voyez ci-dessus est uniquement destiné à représenter la société mère de Facebook, WhatsApp, et Instagram (parmi d’autres divisions). Ce n’est pas un nouveau logo pour le réseau social Facebook.

Le nouveau logo apparaîtra sur des applications comme Instagram et WhatsApp pour clarifier qui en est le propriétaire et qui les produit — comme on peut le voir ci-dessous :

Voici ce qu’il veut dire : le logo que vous voyez ci-dessus est uniquement destiné à représenter la société mère de Facebook, WhatsApp, et Instagram (parmi d’autres divisions). Ce n’est pas un nouveau logo pour le réseau social Facebook.

Le nouveau logo apparaîtra sur des applications comme Instagram et WhatsApp pour clarifier qui en est le propriétaire et qui les produit — comme on peut le voir ci-dessous :

Voici comment le nouveau logo de Facebook apparaît dans l’application Instagram. Facebook

Et voici à quoi cela ressemblera dans l’application WhatsApp :

Le nouveau logo de Facebook dans l’application WhatsApp. Facebook

Le nouveau logo devrait être déployé sur divers produits appartenant à Facebook au cours des prochaines semaines.

Facebook a commencé cette année à indiquer explicitement qu’il était propriétaire de services comme Instagram et WhatsApp afin d’être plus transparent avec les gens qui pourraient ne pas savoir quelles entreprises technologiques possèdent quels services.

Version originale : Ben Gilbert/Business Insider

Fermeture des frontières Nigérianes: Voici les conditions d’ouverture selon Abuja

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On en sait un peu plus sur les conditions qu’exige le Nigeria pour la réouverture de ses frontières terrestres, principalement à l’égard des autorités du Niger et du Bénin. Dans une conférence de presse qu’il a animée, mardi 5 novembre, le  ministre des Affaires étrangères nigérian, Geoffrey Onyeama, a dévoilé la liste des conditions que doivent remplir les pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour que le Nigéria envisage de rouvrir ses frontières terrestres, qui sont fermées depuis le 20 août dernier.

Par Croissanceafrique.com au Mali

Selon le chef de la diplomatie nigériane, l’ une des premières exigences de son pays, c’est que toute marchandise qui n’est pas issue de l’espace communautaire et qui est importée par un membre de la CEDEAO, mais en transit vers le Nigéria,  devra absolument garder son emballage initial. En ce sens, aucune modification de l’emballage ne sera tolérée, a souligné Geoffrey Onyeama, qui a par ailleurs ajouté que dans le même cadre, les marchandises hors CEDEAO en transit vers le Nigéria, devront être directement escortées du port de Cotonou vers la frontière nigériane, pour leur  présentation immédiate aux services des douanes nigérianes avec leurs emballages intactes. Sur ces points, il a indiqué que « le Nigéria sera intransigeant ». Autre condition posée par le Nigeria, c’est la question des biens qui sont produits dans la zone CEDEAO. Sur ce point, le chef de la diplomatie nigériane a fait savoir que son pays exige que la règle d’origine en matière de promotion du commerce entre les pays de la sous-région, « doit être scrupuleusement appliquée ». L’objectif à ce niveau est de faire en  sorte que les marchandises provenant de l’extérieur de l’espace communautaire doivent apporter une valeur ajoutée supérieure à 30% à un pays de la CEDEAO.

 Par ailleurs, Geoffrey Onyeama a souligné que son pays exige désormais que  tous les entrepôts le long des frontières communes, soient purement et simplement détruits, tout en insistant encore sur  le respect strict des normes en matière d’emballage des produits.

Réunion interministérielle à Abuja

D’après le chef de la diplomatie nigériane, une réunion avec ses homologues des pays voisins est prévue dans les deux prochaines semaines à Abuja, afin de sceller un protocole d’accord sur toutes ces questions. Un comité tripartite sera installé à cet effet, avec les représentants du Nigeria, du Niger et du Bénin.

«Nous avons eu une réunion conformément à la directive de M. le Président concernant les mesures qui ont été prises aux frontières dans le cadre des exercices entrepris par le Nigéria. Et bien sûr, le souhait de M. le Président, c’est  que les problèmes qui ont provoqué ces exercices à nos frontières  soient résolus aussi rapidement que possible, afin d’atténuer les répercussions négatives. Chaque pays viendra donc avec les responsables de son ministère des Affaires étrangères, de l’Intérieur, des Finances, des Douanes, de l’Immigration et de la sécurité ». M. Geoffrey Onyeama, ministre des Affaires étrangères nigérian

Selon Geoffrey Onyeama, s’il y a une entente au sein du comité tripartite sur les conditions posées par le gouvernement fédéral du Nigeria, ainsi que les sanctions et les modalités de leur application en cas de violation du protocole d’accord, les frontières terrestres seront rouvertes bien avant le 31 janvier 2020. Dans le cas contraire, elles resteront fermées même au-delà de cette échéance.

A.Y.B (actuniger.com)