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Lancement de l’Institut 9ème & Perspectives (I9P), think tank consacré aux préoccupations des Français établis en Afrique et au renouveau de la relation Afrique-Europe

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L’Institut 9ème & Perspectives (I9P), think tank citoyen consacré aux préoccupations des Français établis en Afrique et au renouveau de la relation Afrique-Europe, a été lancé aujourd’hui à Abidjan.
L’Institut élabore et diffuse des propositions concrètes visant à susciter un débat ouvert et influencer sur le long terme la mise en œuvre de politiques publiques adaptées aux besoins et préoccupations des Français de l’étranger, en se concentrant sur la 9ème circonscription des français établis hors de France. Cette dernière couvre 16 pays d’Afrique du Nord et de l’Ouest.
Laboratoire d’idées libre et indépendant de toute influence politique et économique, I9P est également un acteur engagé et force de proposition, qui œuvre au quotidien au développement de la francophonie et au renouvellement des relations économiques, institutionnelles et culturelles entre l’Afrique et l’Europe.
Pour répondre à cette triple mission, I9P s’articule autour de 9 cercles thématiques réunissant des représentants de la société civile (intellectuels, universitaires, experts, responsables d’entreprises, personnalités qualifiées, etc.) :
7 cercles sont dédiés aux problématiques des Français établis dans la circonscription : entreprises, éducation, santé, vie consulaire, arts & culture, fiscalité, sécurité ;
2 cercles sont dédiés aux questions de développement : partenariat Sud-Sud et partenariat Afrique-Europe.
Le bureau exécutif du think tank est composé de personnalités issues de la société civile possédant une grande expérience des problématiques des Français établis en Afrique. Toutes sont animées par la volonté de faire évoluer le paradigme des relations entre l’Afrique et l’Europe.
Arnaud Floris, fondateur et président du think tank, a déclaré : « Pour renverser les perspectives et écrire une nouvelle page, nous souhaitons être une force de mouvement et ouvrir une nouvelle voie. Nous visons, à cet égard, à rassembler l’ensemble des penseurs progressistes, indépendamment de leur pays de résidence, de leur sensibilité politique ou de leur nationalité, désireux d’œuvrer au développement de la francophonie et au rapprochement économique, institutionnel et culturel entre l’Afrique et l’Europe. C’est l’essence même de l’Institut. »
Jean-Luc Ruelle, vice-président du think tank a ajouté : « Un axe majeur de la transformation que nous souhaitons conduire consiste à redéfinir les contours de la relation entre l’Etat et les Français de l’étranger, en nous concentrant sur une région caractérisée par une forte proximité avec la France : l’Afrique du nord et de l’ouest. »
À propos d’I9P
Fondé en 2018 par Arnaud Floris, l’Institut 9ème & Perspectives (I9P), think tank et association à but non lucratif, est une plateforme de réflexion et de propositions consacrée aux préoccupations des Français établis dans la 9ème circonscription des Français de l’étranger. Cette dernière couvre 16 pays d’Afrique de Nord et de l’Ouest. Laboratoire d’idées libre et indépendant de toute influence politique et économique, I9P ancre son action en complément du réseau consulaire Français et des associations de Français de l’étranger existantes, élaborant et diffusant des propositions concrètes, centralisant et partageant l’information pertinente, et s’associant à des élus parlementaires afin de conduire des actions de terrain. L’Institut oeuvre également au développement de la francophonie et au renouveau des relations économiques, institutionnelles et culturelles entre l’Afrique et l’Europe.

 

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Edito: Vicent Bolloré, un pilleur né

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Depuis sa mise en examen par la justice française, l’homme d’affaires français VincentBolloré menace de retirer ses capitaux du continent africain, au risque de mettre au chômage quelque 30 000 Africains. Réaction ce 1er mai du syndicaliste camerounais Issac Bissala, président de l’UGTC, l’Union générale des travailleur…

D’ailleurs ces 30 000 salariés qu’il parle son des bénévoles. Qu’il arrête de nous prendre comme imbécile. Vicent Bolloré doit laisser notre continent. Il nous succe, le sang, nous sommes dévoués à défendre notre continent.

Ces 4 milliards d’investissemnt qu’il parle, nous n’avons pas besoin de cela, il n’est pas le seul investisseur qui guette le continent. Nous avons les partenaires chinois, les partenaires  locaux et tant d’autres. Qu’il arrête son arrogance sur nos intérêts.

L’Afrique n’a pas besoin d’un pion de la nouvelle ordre mondiale. Vicent est un défenseur de la Françafrique, l’Afrique à besoin d’une liberté vis à vis de ses biens économiques.

Partout où nous sommes passés, nous avons remarqués le passage sombre  du groupe vivendi. Aujourd’hui Vicent Bolloré continue de nous voler partout en Afrique Francophone.

Son pillage concerne plusieurs secteurs, à savoir : l’Huile de palme (Congo), les réseaux ferroviaires et portuaires, les médias (canal+), l’événementiel (production et communication), des salles de spectacles, des mines d’or et d’uranium. Nous aussi, nous méritons nos fortunes arrêtez de nous voler, puisse qu’il s’agit de Vincent Bolloré que je parle.

Qu’il retire ses capitaux du continentAfticain, cela nous permettra de bien dormir, c’est lui qui nous empêche de dormir aujourd’hui. Il doit comprendre que l’Afrique a un incroyable talent. Il faut retenir que « Vicent Bolloré est un pilleur né, qu’il arrête de nous prendre comme les imbéciles faits.

Daouda Bakary KONE

CROISSANCEAFRIQUE.COM

 

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Les prêts syndiqués dans la région MENA devraient atteindre environ 75 milliards $ en 2018 (Citigroup)

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– Le volume total des prêts syndiqués dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) devrait baisser pour atteindre les 75 milliards $, a indiqué l’entreprise Citigroup dans ses prévisions pour l’année 2018.
Selon les informations révélées, ce chiffre représente une baisse par rapport aux 82,9 milliards $ enregistrés en 2017. Ce ralentissement des prêts syndiqués devrait être causé par un assèchement des pipelines de la région, majoritairement exportatrice de pétrole.
Dans un entretien accordé à l’agence
Bloomberg , le directeur des prêts de l’entreprise Citigroup (l’un des plus grands arrangeurs de prêts de la région), a indiqué que l’année 2018 ne devrait plus connaître de décaissements majeurs en matière de prêts syndiqués, hormis ceux qui ont déjà été effectués.
« Il y a encore au moins 8 à 10 milliards de dollars de transactions sur le marché, ou très sûr de venir sur le marché maintenant. », a-t-il indiqué.
Notons qu’au cours des derniers mois, les prêts syndiqués ont connu une hausse d’environ 85% par rapport à la même période en 2017, d’après les données compilées par Bloomberg.
Avec ces nouvelles prévisions, la courbe des prêts syndiqués dénote d’une nette régression, depuis le pic de 119,1 milliards $ atteint en 2016.
Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire)

 

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Brazzaville accueille le premier Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement sur le Fonds bleu du bassin du Congo

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– La République du Congo a accueilli le dimanche 29 avril, le premier Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement sur la Commission climat et le Fonds bleu du bassin du Congo.
Ce sommet qui a réuni onze chefs d’Etats africains, vise entre autres à mobiliser des financements pour le Fonds bleu du bassin du Congo. Sa mise en œuvre vise à protéger les 220 millions d’hectares d’un bassin considéré comme le deuxième poumon écologique de la planète.
Les projets du Fonds bleu devrait consister entre autres, en l’amélioration des voies navigables, la construction des petits barrages hydroélectriques, le renforcement des systèmes d’irrigation ou encore le développement de la pêche. A long terme, il devrait donc permettre aux économies de la région de passer d’une économie liée à l’exploitation des forêts, à une économie basée sur les ressources issues de la gestion des eaux et fleuves.
Notons que ce sommet intervient près d’un an et demi après la COP22 à Marrakech, au cours de laquelle avait été annoncée la signature de l’accord portant création du Fonds bleu pour le bassin du Congo.

 
Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire)

 

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L’Ethiopie a obtenu 2,8 milliards $ d’appuis financiers extérieurs au cours des neuf derniers mois

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– L’Ethiopie a obtenu 78 milliards de Birr (environ 2,83 milliards $) d’appuis financiers extérieurs sous forme de prêts et de dons auprès de partenaires bilatéraux et multilatéraux.

Selon Haji Ibsa (photo), directeur des relations publiques et de l’information au ministère des Finances et de la Coopération économique d’Ethiopie, environ 40,089 milliards de Birr (environ 1,45 milliard $), proviennent de partenaires bilatéraux, tandis qu’environ 38,340 milliards de Birr (environ 1,39 milliard $) ont été apportés par les partenaires multilatéraux.
Par ailleurs, sur le montant total, ce sont 45,805 milliards de Birr (environ 1,66 milliard $) qui ont été acquis sous forme de prêts, contre 32,624 milliards de Birr (environ 1,18 milliard $) à titre de dons.
A noter que le montant total des appuis financiers extérieurs promis par les partenaires bilatéraux et multilatéraux de l’Ethiopie s’élève à 120,557 milliards de Birr (environ 4,38 milliards $) pour l’exercice fiscal 2017/2018 (juillet – juin).
Au rang de ces partenaires, figurent notamment les institutions financières internationales, l’Union européenne, les Nations Unies et les pays partenaires du développement. Rappelons par ailleurs que le budget fédéral de l’Ethiopie pour l’exercice fiscal 2017/2018 s’élève à 334,8 milliards de Birr (environ 12,17 milliards $).
Borgia Kobri

 

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Algérie : le gouvernement débloque 860 millions $ pour lancer la réalisation de 41 nouvelles zones industrielles à travers le pays

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Le gouvernement algérien a annoncé à travers un communiqué rendu public dimanche, qu’il allait procéder au lancement de la construction de 41 nouvelles zones industrielles dans 34 Wilayas (départements) du Nord et du Sud du pays. A cet effet, une première enveloppe d’un montant global de 99,620 milliards de dinars (environ 860 millions $) a été débloquée pour le démarrage des travaux.

« Le gouvernement vient d’engager les procédures financières nécessaires à la réalisation de 41 nouvelles zones industrielles totalisant plus de 8 000 hectares à travers 34 Wilayas du Nord et du Sud du pays.», déclare le communiqué. « À ce titre, 30 zones industrielles ont bénéficié d’une dotation financière globale de 99 milliards dinars (environ 855 millions $) pour le lancement immédiat de leur réalisation qui sera parachevée en 2019.» , précise ledit communiqué.
Ajoutant que « parallèlement, 11 projets de zones industrielles se sont vu allouer un montant global de 620 millions dinars (environ 5 millions $) pour l’élaboration des études, étape qui sera suivie du lancement de leur réalisation avec une dotation financière appropriée » . A noter que la construction de ces nouvelles zones industrielles a principalement pour objectif d’encourager l’investissement productif en Algérie en facilitant l’accès au foncier industriel dans le pays.
Et sur la question, le gouvernement relève qu’outre ces 41 futures zones industrielles,
«s’ajoutent 7 autres zones industrielles en cours de réalisation sous la direction de l’ANIREF. Au total, ce seront donc près de 10 000 hectares de foncier industriel aménagé qui seront mis à la disposition des investisseurs à travers l’ensemble du territoire national » .

 
Selon les données de l’Agence nationale d’intermédiation et de régulation foncière (ANIREF) d’Algérie, le pays dispose actuellement de 72 zones industrielles couvrant une superficie de plus 12 000 hectares, avec plus de 450 zones d’activités couvrant une superficie de plus 17 000 hectares.
Borgia Kobri

 

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Algérie : le déclassement à des fins industrielles d’une centaine d’hectares de terres agricoles tourne au scandale à Oran

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Il aura suffi d’une vidéo pour que l’indignation gagne l’opinion publique algérienne.

Dans cet enregistrement diffusé sur les réseaux sociaux, un propriétaire terrien agricole fustige la décision du wali d’Oran de l’exproprier au profit de l’érection d’une usine du constructeur automobile Peugeot.
Comme le précisent les médias locaux, ils sont en réalité huit à se voir reprendre leurs terres contre indemnisation, sur une superficie totale de 120 ha. Une consolation qui ne rend pas la pilule moins amère. Si la situation n’a pas tardé à tourner au scandale, l’exécutif a, dans un communiqué, rappelé qu’il n’était nullement impliqué et que les zones industrielles prévues pour être construites sous peu dans 34 wilayas du pays seront réalisées « sur instructions du président Bouteflika, en dehors des terres agricoles ».
Le parquet d’Oran a d’ores et déjà annoncé l’ouverture d’une enquête pour « dilapidation du foncier agricole » .

Promotion de l’excellence académique en Afrique : Ouagadougou accueillera le premier Salon de l’Etudiant le 7 Mai 2018

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(2iE) – 22 Centres d’excellence venus d’Afrique de l’Ouest et Centrale présenteront leurs programmes et innovations en matière de recherche et développement.
Un Salon de l’Etudiant se tiendra le lundi 7 mai 2018 à Ouagadougou, Burkina Faso, sur le campus de l’Institut d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE) dans le cadre du projet des Centres d’Excellence Africains (CEA) financés par la Banque mondiale.
Le Salon fournira une plateforme unique pour la promotion des programmes actuels entrepris par l’ensemble des 22 Centres d’Excellence hébergés dans des universités de 9 pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale, dont le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigéria, le Sénégal, le Togo et la Gambie. Les programmes offerts par les CEA offrent des formations post universitaires (Master et Doctorat) dans les domaines de l’eau, l’agriculture, la santé, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques.
« Nous organisons ce Salon pour la toute première fois pour montrer les progrès dans l’enseignement supérieur en Afrique, et prouver que les jeunes africains peuvent accéder à des formations de pointe dans des universités africaines et être compétitifs sur le plan international », a dit Professeur Etienne Ehilé, Secrétaire Général de l’Association des Universités Africaines (AUA) , l’institution chargée du suivi de la mise en œuvre des CEA.
Outre les acteurs du monde académique et les étudiants intéressés à poursuivre leurs études dans les secteurs couverts, l’opportunité sera également offerte aux acteurs du secteur privé, des industriels, de la société civile, et autres de découvrir les domaines et résultats des recherches menées par les étudiants des CEA, et voir dans quelle mesure ils pourraient nouer des liens et des partenariats utiles et efficaces.
Actuellement, ces recherches portent sur les secteurs ci-après : (i) génomique et maladies infectieuses ; (ii) eau, énergie et environnement ; (iii) développement agricole et environnement durable ; (iv) biologie cellulaire des pathogènes infectieux ; (v) maladies tropicales négligées et biotechnologie médico-légale ; (vi) amélioration des cultures ; (vii) phytomédecine et développement ; (viii) santé reproductive et innovation ; (ix) sciences mathématiques et applications ; (x) produits chimiques pour champs pétrolifères ; eau et assainissement ; (xi) sciences aviaires ; (xii) techniques de l’information et de la communication ; (xiii) santé de la mère et de l’enfant ; (xiv) agriculture en zone aride ; (xv) technologie alimentaire ; (xvi) statistiques ; (xvii) changement climatique ; (xviii) mines ; et (xix) science et ingénierie des matériaux.
Le projet des Centres d’excellence africains est une réponse régionale innovante pour rendre l’enseignement supérieur plus pertinent pour le développement de l’Afrique. Il vise à renforcer la capacité des universités participantes à offrir des formations et entreprendre une recherche appliquée de haute qualité pour apporter des réponses aux défis de développement du continent.
Les organisateurs du Salon –2iE, AUA et Banque mondiale– convient les acteurs du monde académique, les chercheurs, les grandes entreprises, les industriels, et le grand public à participer activement à cette première édition du Salon de l’Etudiant de l’enseignement supérieur, afin de profiter des diverses opportunités passionnantes qui seront présentées.
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
A 2iE : Mme Farida THIOMBIANO,
thiombiano at 2ie-edu.org ,
A l’AUA : Mme Felicia Kuagbedzi, fnkrumah at aau.org
A la Banque Mondiale : Mr. Lionel Yaro, lyaro at worldbank.org
A propos de 2iE
L’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE) est une institution de formation et de recherche de standard international regroupant 16 pays et implantée au Burkina Faso. Elle a pour missions principales de former des ingénieurs-entrepreneurs compétents et innovants capables de répondre aux enjeux du développement du continent africain, d’offrir des options de formation professionnelle continue aux cadres et techniciens des secteurs privés et publics, de conduire des programmes de recherche/développement au service des secteurs privés et publics et de contribuer au développement des connaissances scientifiques dans les domaines ci-après : eau et assainissement ; génie civil et hydraulique ; génie électrique et énergétique ; environnement et développement durable ; management et entrepreneuriat. 2iE compte actuellement près de 1300 étudiants de 30 nationalités, et un corps professoral fort d’une centaine d’enseignants et d’enseignants-chercheurs provenant d’une vingtaine de pays. 2iE est aujourd’hui un Centre d’Excellence labélisé de l’UEMOA, de la CEDEAO, du NEPAD et de la Banque Mondiale. Les diplômes d’ingénieurs de 2iE sont accrédités à l’international, notamment par la Commission (française) des Titres d’Ingénieurs (CTI) dont l’accréditation renouvelée en juillet 2015 pour 5 ans confère aux diplômes d’ingénieurs de 2iE le label EUR-ACE d’équivalence dans l’espace européen. De même 2iE est certifié ISO 9001-2015 pour ses formations.
A propos de l’Association des Universités Africaines (AUA)
L’Association des universités africaines (AUA) est une organisation non gouvernementale internationale à but non lucratif créée par les universités africaines pour promouvoir la coopération entre elles d’une part, et d’autre part entre elles et la communauté académique internationale. Créée en 1956, l’AUA est la voix de l’enseignement supérieur en Afrique. Elle vise à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur africain, et à renforcer sa contribution au développement de l’Afrique en soutenant les fonctions essentielles des établissements d’enseignement supérieur et en facilitant la réflexion critique et la recherche d’un consensus sur les questions touchant l’enseignement supérieur en Afrique. L’AUA assure le suivi de la mise en œuvre du projet des Centres d’Excellence Africains, financé par la Banque mondiale .
A propos du Groupe de la Banque mondiale
Le Groupe de la Banque mondiale est une institution multilatérale de développement qui œuvre pour la réduction de la pauvreté. Sa filiale IDA (Association Internationale de Développement) qui finance le projet des Centres d’Excellence Africains et qui est fondée en 1960, accorde des dons et des crédits sans intérêts aux pays les plus pauvres afin de les aider à mettre en œuvre des projets et des programmes qui stimulent la croissance économique, contribuent à la réduction de la pauvreté et améliorent les conditions de vie des pauvres. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 77 pays les plus déshérités du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA bénéficient concrètement à 1,3 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 112 pays. Le volume annuel de ses engagements a représenté en moyenne 19 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

 

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L’Angola va émettre un eurobond de 2 milliards de dollars en mai prochain

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– L’Angola s’apprête à revenir sur le marché international de la dette en mai prochain, pour profiter d’un contexte favorable marqué par la remontée des prix du pétrole et le lancement d’un nouveau programme de réformes économiques soutenu par le Fonds monétaire international (FMI).
Selon l’agence de presse portugaise Lusa , qui cite le ministre des Finances, Archer Mangueira (photo), la taille de l’émission d’euro-obligations envisagée est de 2 milliards de dollars.
L’annonce du retour du deuxième producteur du brut en Afrique sur le marché international de la dette, intervient quelques jours seulement après l’engagement du FMI à apporter son assistance technique au pays pour la mise en œuvre d’un nouveau programme de réformes économiques.
Elle intervient aussi dans un contexte de hausse des prix du pétrole. «Le timing choisi par l’Angola pour l’émission d’un eurobond est très logique, car le pays profitera de la hausse des prix du pétrole et d’un nouveau programme d’assistance du FMI visant à soutenir la stratégie de relance économique définie par le gouvernement. C’est maintenant ou jamais.» , souligne Tiago Dionisio, analyste au cabinet de conseil portugais Eaglestone Advisory SA.
Le nouveau président angolais, Joao Lourenço, a promis de lancer des réformes structurelles visant à stabiliser les finances publiques et à diversifier une économie largement dépendante des hydrocarbures, et minée par la prédation du clan de son prédécesseur, José Eduardo dos Santos, qui a dirigé le pays d’une poigne de fer pendant 38 ans.
Il a déjà limogé le gouverneur de la Banque centrale ainsi que les dirigeants de la compagnie pétrolière nationale Sonangol et du Fonds souverain angolais, qui étaient des membres du clan dos Santos.
A noter que les recettes de l’or noir représentent en effet plus de 75% des rentrées fiscales du pays et plus de 90% des recettes en devises étrangères.

Source agenceecofin

 

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Patronat- Burkina Faso: le duel Apollinaire Compaoré – Élie Justin Ouédraogo

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Apollinaire Compaoré, le fondateur du groupe Planor, et Élie Justin Ouédraogo, PCA de Semafo, en opposition frontale pour la présidence du conseil national du patronat burkinabé.

 
Deux entrepreneurs se disputent la présidence du Conseil national du patronat du Burkina Faso. Il y a d’un côté Apollinaire Compaoré, 64 ans.

 

A suivre

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