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Finance Islamique au Mali: Les 4 grandes opportunités de la branche islamique CBI BARAKA

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La semaine dernière, la direction générale de Coris Bank Mali et l’ensemble de son personnel a procédé au lancement officiel de la finance islamique du groupe Coris Bank International au Mali appelée Coris Bank International BARAKA (CBI Baraka),  c’était à l’hôtel Sheraton de Bamako.

 

En réalité,  la branche CBI Baraka est axée sur cinq principes majeurs de la Finance Islamique  sont: l’interdiction de l’intérêt ou de l’usure  (Ruba)  et des comportements speculatif  et excessivement incertains ( Gharar  et Maysir),  la prohibition  des secteurs économiques tels que l’alcool,  les jeux d’argent,  le tabac,  la drogue,  la pornographie,  etc.  Mais c’est aussi une obligation  de partage des profits ou des pertes entre tous les associés (entrepreneurs et financeurs)  et l’obligation d’adoseser toute transaction financiere à un actif tangible.

 

 

En ce qui concerne les produits de la branche islamique CBI CBI BARAKA offre aux particuliers,  proffessionels et entreprises une gamme de variée de produits et services conforme aux principes de la finance Islamique,  mais c’est aussi aux personnes physiques , une large gamme de produits et services est proposée (comptes de dépôt,  les les différents modes de financement,  les comptes d’investissemnts , les produits de la monétique,  de banque à distance…).  Il s’agit aussi aux personnes morales , des solutions de financement pour les accompagner dans la gestion de leur entreprise sont offertes (cycles d’exploitation et d’investissemnts, opération du commerce  extérieur entre autres.

 

Ce qui fait la différence entre la Finance islamique et la finance conventionnelle, c’est que les solutions ( 4 grandes opportunités que nous signalons) proposées sont issues des quatre techniques que sont: Wadi’a,  Ijara,  Mourabaha et Moudharaba.

 

1- Pour sa part WADI’A   est un contrat par le quel la banque accepte les fonds du client,  pendant une période non spécifiée, avec la permission d’employer ces fonds pour différentes activités conformes aux principes de la finance islamique avec obligation  de restitution à sa demande.

 

2- En ce qui concerne l’IJARA , c’est un contrat de location avec acquisition,  La banque loue un bien pour une période déterminée à un client. À terme,  le client peut choisir l’option d’acquérir le bien ou non. Il peut être assimilé au crédit bail classique.

 

3- Mourabaha, une opération de financement par laquelle la banque procéde , sur demande du client,  à l’acheteur final (le client avec paiement différé du prix de vente qui est composé du coût d’achat plus une marge bénéficiaire revenant à la banque.

 

4- Et en fin de compte,  Moudharaba,  c’est un type de particulier de partenariat où le client donne de l’argent à la banque pour l’inverstir. L’investissement provient du client qui est appelé « bailleurs de fonds  » tandis que la gestion  et le travail sont de la responsabilité exclusive de la Banque,  qui  est appelé « gestionnaire » Ce sont entre autres les 4 grandes opportunités à saisir sur la branche islamique CBI BARAKA dont Coris Bank Mali  suivre par la mise en place d’une agence, le CBI BARAKA.

 

Daouda Bakary KONE Journaliste économique,  consultant en communication digitale,  fondateur et directeur de la publication du site d’information économique (www.croissanceafrique.com)

Mail: croissanceafrik@gmail.com

 

Finance Islamique : Le groupe Coris Bank International Mali, lance offiellement sa branche Islamique, le CBI BARAKA .

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C’est ce jeudi 3 Mai 2018,  que le groupe bancaire (Coris Bank International Mali)  a procédé au lancement officiel de sa branche islamique au Mali, appelée Coris Bank International BARAKA . Cette rencontre a enregistré la présence de l’enssemble des personnels de la dite banque. Elle s’est déroulée en présence de la directrice générale de Coris Bank Mali SIDIBE Aïssata KONE,  des ministres Maliens de la communication , de l’économie et des finances, successivement M. Harouna Modibo TOURE  et docteur Boubou CISSE, de la directrice du Holding finance Islamique Mali et du directeur général du groupe Coris Bank International.

 

 

Le groupe Coris a  procédé au lancement de ses activités dans la fiance islamique en 2015 au burkina Faso.  « ce projet va certainement  faciliter l’accès  au financement pour les porteurs de projets, vu que l’objectif est de soutenir l’économie nationale à travers la pratique de la finance islamique, avait déclaré le DG du Groupe coris Bank International M. Idrissa Nasa .

 

C’est pourquoi le groupe bancaire,  a procédé au lancement officiel de sa branche islamique CBI BARAKA marque la volonté de Coris Bank International Mali de mettre à la disposition de la clientèle  des services diversifiés et adapté à leurs besoins en conformité avec les recommandations du groupe Coris Bank International.

 

Selon la directrice du Holding Finance Islamique « la Fiance islamique fiance l’économie réelle  » dit-elle. Avant de conclure son exposé elle affirme que 85,6% sont intéressés par le secteur de la finance Islamique.

 

Pour sa part SIDIBE Aïssata KONE,  directrice de Coris Bank Mali,  elle déclare quil existe le SOUKOUK exigé par le marché obligataire  » à t-elle déclaré. Selon elle,  il s’agit de n’est pas s’emparer des biens d’autruis sans leurs consentements » a  ajouté la directrice.

A son tour le ministre Malien de l’économie et des finances docteur Boubou CISSE affirme que je cite « depuis sa création,  Coris Bank MALI, contribue au renforcement des secteurs de financement au Mali  en tant que 8eme au rang du classement des banques Maliennes  » fin de citation. En suite le ministre Cissé ajoutera que « pour notre (le gouvernement)  , nous sommes fier d’avoir procédé au lancement de CBI BARAKA au Mali,  dit-il .

 

En réalité la fenêtre islamique de coris Bank International se définit comme la partie d’une institution financière conventionnelle (qui peut être une agence ou un réseau d’agence)  fournissant les prédations de gestion des fonds et les activités de financement et d’investissemnt en conformité avec les principes de la charia.  C’est cette voie que Coris Bank International a décidé de suivre par la mise en place d’une agence dédiée dénommée CBI BARAKA.

 

Selon la directrice du Holding Finance Islamique « l’ambition est d’être partenaires de référence dans l’offre des produits et services financiers conformes aux principes de la finance Islamique, dit-elle. La cible de la finance Islamique est développer un nouvel état d’esprit conforme aux convictions de la majorité des citoyens,  qu’elles soient religieuses ou tout simplement éthique et sans considération aucune.

 

Notons que les solutions proposées sont quatre techniques que sont : wadi’a,  Ijara, Mourabaha et Moudharaba. Les renseignements sont disponibles dans toutes les agences Coris Bank International et une fois que vous disposez d’un compte wadi’a,  les opérations courantes sont réalisables sur tout le réseau CBI.

 

 

 

 

Source: Daouda Bakary KONE

Journaliste économique, consultant indépendant en communication digitale au Mali. Fondateur et Directeur de la publication du site d’information économique Croissanceafrique.com

 

Mail: croissanceafrik@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

Mali: Communiqué de l’URD sur la révocation du Maire URD de la Commune VI du District de Bamako

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L’URD a appris avec stupéfaction la révocation du Maire de la Commune VI, Alou Coulibaly, par décret pris en conseil des ministres le 02 mai 2018.

L’URD rappelle que depuis la proclamation des résultats des élections communales du 20 novembre 2016 en Commune VI, le parti a fait l’objet de la part du parti au pouvoir, le RPM, de procédures abusives et vexatoires du Tribunal administratif jusqu’à la Cour suprême, dans l’unique but d’invalider l’élection de son maire sans succès.

Qu’après avoir écopé d’une suspension de trois mois courant janvier 2018 pour des motifs officiels fallacieux qui frisent le ridicule, le Maire a repris fonction le 25 avril dernier.

Contre toute attente, cela en dehors de la période de suspension, le Gouvernement incapable et incompétent de la République du Mali vient de le révoquer de ses fonctions pour les mêmes motifs fallacieux.

L’URD dénonce et condamne avec la dernière énergie cette décision, injuste et anti-démocratique à caractère purement politique.

L’URD exprime son soutien et toute sa solidarité à l’endroit du Maire Alou Coulibaly de la Commune VI.

L’URD suivra avec l’attention requise le déroulement de cette affaire et appelle ses militants et sympathisants à rester vigilants et mobilisés.

Bamako, le 02 mai 2018

Le secrétaire à la communication

Me Demba Traoré
Officier de l’Ordre National

Daouda Bakary KONE

Source : croissanceafrik@gmail.com

Mali, assurance maladie obligatoire: Appropriation des nouvelles liste des médicaments

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Dans le cadre de la revision des nouveaux dispositifs medicaux et liste des médicaments admis à la prise en charge de l’amo dans le secteur pharmaceutique privé, les acteurs sous la supervision du directeur de l’amo, Ankodio luc Togo étaient en atelier d’information. C’etait le mercredi 2 mai a la maison des aînés.

 

Daouda Bakary KONE

Mail: croissanceafrik@gmail.com

RDC : lancement des travaux de la nouvelle aérogare de l’aéroport de N’djili à Kinshasa, d’un coût de 364 millions $

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Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Désiré Kabila, a procédé, mercredi 02 mai, au lancement officiel des travaux de construction de la nouvelle aérogare de l’aéroport international de N’djili à Kinshasa.
Ces travaux comprennent plusieurs ouvrages, notamment une nouvelle aérogare d’une superficie de 40 617 m2 comprenant un rez-de-chaussée pour les arrivées, une mezzanine pour les transits et un niveau supérieur pour les départs. Le bâtiment abritera également des comptoirs d’enregistrement, des salles de bagages arrivée et départ, des appartements, des espaces publics, des galeries marchandes, etc.
Il est en outre prévu 74 517 m2 de nouveaux tarmacs connectés à l’aérogare par des sas d’une capacité d’accueil simultané de dix aéronefs, un parking à véhicules de 1200 places avec fontaine, ainsi que le prolongement des taxiways parallèles et des bretelles de 68 891 m2.
Les travaux prévoient aussi l’installation d’outils informatiques modernes d’exploitation et de télésurveillance des installations et alentours, une déviation du Boulevard Lumumba sur 5 km, ainsi que la formation du personnel destiné à exploiter les futures installations.
Une fois achevée, cette aérogare permettra de répondre aux besoins de flux annuel des trafics d’aéronefs et de passagers, estimé à 3 millions.
La construction de cette nouvelle aérogare confiée au groupe chinois Weihai International Economic and Technical Coopérative (WIETC) s’étalera sur une période de 36 mois. D’un coût global de 364,9 millions $, ce nouvel ouvrage sera financé conjointement par Exim Bank of China (60%) et la RDC (40%). A cet effet, Kinshasa a déjà débloqué 20 millions $ pour le démarrage des travaux.
Notons que l’aéroport international de N’djili dispose actuellement de deux aérogares, à savoir : celle construite en 1956 et celle dite
« modulaire » , inaugurée en juillet 2015, mais ne répondant plus au besoin du trafic aérien et de la modernité

DK

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Burkina Faso : les conseillers municipaux de Ouagadougou formés sur la gouvernance foncière

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(Agence Ecofin) – Renforcer les capacités des conseillers municipaux sur les enjeux de la gouvernance foncière locale. Tel est l’objectif de la session de formation organisée à leur endroit le mercredi 2 mai 2018 par la mairie de Ouagadougou en collaboration avec la Direction générale des Impôts (DGI).
« L’organisation de cette formation entre en droite ligne dans le cadre du programme de notre mandat parce qu’en son temps, nous avons décliné notre vision montrant que nous devrions renforcer les capacités de nos conseillers municipaux. Au sortir de cette session, les conseillers municipaux que nous sommes devraient pouvoir cerner le cadre juridique et règlementaire du foncier bâti et non bâti, les transactions et mutations.», a expliqué à ce propos, le premier adjoint au maire de la ville de Ouagadougou, Moussa Belem, comme le rapporte Le Faso.net .
« Avec les conseillers, on va discuter sur les procédures d’acquisition des terres rurales et leurs mutations.» , a précisé la formatrice, directrice de la législation et du contentieux à la DGI, Martine Kouda.

 

Ecofinagency

 

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Guinée: hausse de la croissance économique grâce à une embellie de l’activité du secteur minier

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L’économie de la Guinée connaît une croissance rapide, avec un taux de plus de 8% enregistré en 2017. C’est ce qu’a indiqué le Fonds monétaire international (FMI), dans un communiqué de presse publié hier. Selon les informations révélées, cette croissance aurait été portée par un regain des activités du secteur minier, qui représentait en 2016, environ 98% du total des revenus d’exportation de la Guinée.
« La forte augmentation des exportations minières a réduit les déséquilibres extérieurs en 2017. La hausse des investissements étrangers directs dans le secteur minier s’est poursuivie. », a déclaré Giorgia Albertin, chef de mission du FMI pour la Guinée. Ces investissements directs étrangers, ont eu un impact positif sur les réserves de change du pays Ouest-africain, qui se sont renforcés.
Par contre, le document indique que l’inflation globale dans le pays continue de croître, et a atteint 8,9% l’année passée. On note également une détérioration des déséquilibres budgétaires au cours de la même année, avec un déficit budgétaire se chiffrant à 1,1% du Produit Intérieur Brut (PIB).
Le FMI préconise donc l’adoption de politiques budgétaires et monétaires adéquates afin de réduire la menace que font peser les déficits budgétaires et l’inflation, sur la stabilité macro-économique de la Guinée.
Notons que pour 2018, l’institution de Bretton Woods table sur une croissance économique à 6% pour le pays, dirigé par Alpha Condé.
Moutiou Adjibi Nourou

Ecofinagency

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Le capital-investissement africain crée de la valeur par l’investissement durable rapport de l’AVCA.

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Après des rencontres fructueuses à Abidjan, Accra, Addis Abeba, au Caire, au Cap et à Lagos, l’African Venture Capital Association (AVCA) a tenu sa rencontre annuelle à Marrakech, les 23 et 24 avril 2018, dans le sillage du retour du Maroc dans l’Union africaine.
La ville ocre a servi de lieu idéal pour célébrer le 15ème anniversaire de la conférence de l’association du capital investissement. Cette occasion historique, qui marque le retour de la conférence en Afrique du Nord pour la première fois en presque 10 ans, a réuni plus de 600 leaders de l’industrie du capital-investissement, unissant ainsi les leaders d’opinion, investisseurs et conseillers qui gèrent plus de US$ 1 300 milliards en actifs.
En marge de la rencontre, l’AVCA a publié un rapport sur l’évolution de l’investissement responsable en Afrique.
Le document explore comment les gestionnaires de fonds en Afrique investissent pour obtenir des résultats de développement qui englobent un rendement financier ainsi qu’un impact économique.
Compte tenu de la montée en puissance des approches d’investissement responsable, nous devons souligner le rôle important de la communauté du financement du développement dans l’établissement de l’industrie du capital-investissement en Afrique.
En commentant sur le rapport, Enitan Obasanjo-Adeleye, Directrice, Chef de Recherche, AVCA remarque que : « L’investissement responsable, l’investissement durable et la mise en œuvre de l’ESG sont des stratégies qui ont depuis longtemps été utilisées par l’industrie du capital-investissement en Afrique. Ceci n’est pas un feu de paille et en retraitant l’évolution jusqu’aujourd’hui, le but de l’AVCA est de promouvoir une meilleure compréhension et une meilleure adoption de ces pratiques par les experts et les nouveaux arrivants. »
Runa Alam, Présidente du Comité de durabilité de l’AVCA ajoute : « Il est important de souligner la contribution de l’industrie au développement durable sur le continent. L’écosystème de l’investissement doit continuer à assumer la responsabilité de la croissance économique en Afrique, tout en reconnaissant que l’investissement responsable est un pilier clé de la création de valeur. »
Au cours des deux dernières décennies, ils ont contribué à définir une industrie pour laquelle l’environnement, le social et la gouvernance sont une partie vitale de la création de valeur. L’AVCA présente cette évolution qui étayée par le L’étude de durabilité de 2017 de l’association, qui trouve que presque 70% des entreprises financées par le capital-investissement avaient des critères ESG dans leur processus d’investissement.
Une histoire inédite : l’évolution de l’investissement responsable en Afrique
se concentre sur la manière dont le capital-investissement renforce le secteur privé à travers l’investissement durable et s’inscrit dans le cadre de l’exploration du sujet par l’AVCA, qui comprend aussi l’étude annuelle sur la durabilité en Afrique. Cette recherche fournit des informations sur un thème important qui influence l’écosystème de l’investissement en Afrique et fait suite au récent rapport macroéconomique spécial qui examine Comment les gestionnaires de fonds africains peut saisir des opportunités dans un contexte d’augmentation du risque de change et du risque politique

 

 

Source: finacialafrik

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Comment la BAD et le Nigéria soutiennent le fonds Tirsal, le programme de finance agricole du Togo

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Le président togolais, Faure Gnassingbé, a lancé mercredi 25 avril à Lomé, le fonds Tirsal, un mécanisme incitatif de finance agricole fondé sur le partage des risques. Financial Afrik revient sur les implications de la Banque africaine de développement (BAD) et du Nigéria dans ce premier programme du genre au Togo.
Il s’agit, en effet, d’un programme perçu comme une solution dans la performance de l’agriculture qui représente environ 40 du PIB du pays, et occupe 60 % de la population active. A terme, il devra notamment permettre d’accroître le volume de financement accordé par les banques au secteur.
Inspiré du modèle nigérian (Nirsal, vaste programme du gouvernement fédéral), le fonds Tirsal (Togo Incentive-Based Risk Sharing System for Agricultural Lending) financera, dans sa phase pilote, la culture du maïs et du riz avant d’être élargie en attendant son élargissement à d’autres cultures.
« C’est clair que nous n’aurons pas pu s’inspirer de son mécanisme, sans une collaboration avec le gouvernement nigérian. La plupart des consultants qui ont travaillé avec le Togo à la mise en place de ce mécanisme ont eu l’aval du gouvernement fédéral du Nigéria », confie un des experts sur le programme, dont le consultant principal, Dr Steve, pilote également le Nirsal.
A terme, le Tirsal sera doté d’un financement de 100 millions d’euros, soit plus de 65 milliards de FCFA, « dont une contribution significative de l’Etat », comme annoncé par Faure Gnassingbé dans un discours le 27 avril 2018. Le chef de l’Etat n’avait pas manqué de « remercier, pour leur disponibilité et leur appui, le gouvernement de la République Fédérale du Nigeria ainsi que la Banque Africaine de Développement », sans aucune autre précision (il avait notamment reçu le président de la BAD, Akinwumi Adesina, à la mi-janvier dans son palais à Lomé).
« Il ne faut pas oublier que c’est le président de la BAD qui a fait lancer le Nirsal quand il était encore ministre de l’agriculture. Il est le concepteur du projet, et tout le monde connait son penchant à l’agriculture en matière d’axe de développement », explique notre interlocuteur qui indique que le gouvernement togolais avait « eu beaucoup de rencontres avec la BAD qui nous a énormément conseillés ».
L’institution basée à Abidjan est annoncée, par ailleurs, pour accompagner le projet en termes de financement, et « à aider également à la mobilisation de ressources additionnelles ». Même si pour l’instant, l’Etat togolais compte financer le Tirsal sur fonds propres, « les partenaires financiers mettront la main à la poche, lorsqu’il sera en cours d’exécution », précise-t-on.
« Agir sur la réduction des taux d’intérêt »
Présentant le programme dans son discours, Faure Gnassingbé avait indiqué qu’il inclut les banques et établissements financiers, les compagnies d’assurance, les institutions de microfinance et les fonds de garantie et d’autres agences partenaires.
« La question de l’accès des exploitants d’unités agricoles au financement trouvera une réponse intégrée qui aura pour avantage d’agir également sur la réduction des taux d’intérêt », avait-il souhaité.

 

Source: Finacialafrik

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Gabon : Augmentation du prix du carburant

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La Commission nationale des prix des produits pétroliers, un organisme dépendant du Ministère du Pétrole et des Hydrocarbures, a fixé jeudi les prix de vente des produits pétroliers aux consommateurs pour le mois de mai 2018 à travers une lettre de son président Bernardin Mve Assoumou, adressée aux Directeurs généraux des compagnies Total Marketing Gabon, Libya Oil Gabon, Engen Gabon et Petro Gabon et dont Financial Afrik a obtenu une copie.
Cette augmentation du prix des produits pétroliers résulte, notamment, des dispositions du décret N° 274 PR/MPH du 21 mai 2015 portant réglémentation de la Commission nationale des prix des produits pétroliers en République Gabonaise.
Pour l’essence : le prix réseau ( Stations-services) est de 620 francs CFA le litre et le prix hors réseaux (les industriels) est de 640 F CFA le litre. Le Gasoil est vendu respectivement à 575 F CFA le litre pour le prix réseau et 605 F CFA le litre pour le prix hors réseaux.
La bouteille de gaz butane de 12,5 kilogrammes coûte 5450 F CFA (inchangé). Le pétrole lampant à 275 F CFA le litre (inchangé) et le pétrole industriel à 375 F CFA le litre.
La dernière augmentation du prix du carburant date de février 2018 : Le litre de l’essence coûtait 620 FCFA le litre à la station service contre 605 FCFA entre décembre 2017 et janvier 2018.
Le gasoil était proposé à 560 FCFA contre 470 FCFA en décembre 2017. En revanche les prix du Gaz butane (5 450 FCFA), du pétrole lampant (275 FCFA) n’avaient pas changé.
Rappelons que l’augmentation continue du prix du carburant est consécutive à une décision du gouvernement gabonais prise le 29 janvier 2015 de supprimer les subventions de l’essence et du gasoil et de libéraliser l’importation de ces produits. Ces subventions qui se chiffraient à environ 200 milliards de FCFA par an permettaient de stabiliser les prix du carburant à la pompe. Libreville avait décidé de mettre fin à ces subventions sous l’impulsion de la Banque mondiale.
Ainsi, les prix des produits pétroliers à la pompe sont à présent annexés aux cours mondiaux du pétrole brut. Une situation que les consommateurs ne comprennent pas puisque le Gabon est un pays producteur de pétrole et doté d’une raffinerie.

 

Source:Finacialafrik

 

Mail: croissanceafrik@gmail.com