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Aliou Boubacar Diallo : candidat soutenu par le Chérif de Nioro ?

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La principale autorité religieuse du Mali, le Chérif de Nioro, s’apprêterait à soutenir la candidature d’Aliou Boubacar Diallo lors de l’élection présidentielle du mois de juillet, relatent depuis plusieurs jours les médias locaux. Un soutien qui, s’il se confirmait, ferait d’Aliou Diallo le favori du scrutin.

C’est un secret de polichinelle à Nioro du Sahel, les relations entre le président malien Ibrahim Boubacar Keïta et le Chérif Bouyé Haïdara se sont progressivement détériorées au cours des cinq années passées. Jusqu’à atteindre un point de non-retour. Le dignitaire religieux, qui avait porté IBK jusqu’au pouvoir suprême, ne le soutiendra pas pour un second mandat.

Lassé par les excès d’un pouvoir souvent jugé affairiste et népotique, le Chérif de Nioro préparerait en sous-main depuis de longs mois la relève. Une relève qui n’est pas issue du sérail politique classique puisque le favori de Bouyé Haïdara n’est autre que l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo.

Bien connu des Maliens pour ses succès entrepreneuriaux (Wassoul’Or et plus récemment la première exploitation mondiale d’hydrogène naturel), respecté pour le travail humanitaire de sa fondation (Maliba), Aliou Diallo est un néophyte en politique, mais il semble désormais se préparer pour la présidentielle de juillet.

C’est justement le parcours atypique de ce nouveau-venu de la scène politique qui a convaincu le Chérif de Nioro. Le changement, dont le Mali a besoin, ne peut pas, selon lui, venir des mêmes élites politiques responsables du chaos ambiant.

Une information dont ne doute plus la presse malienne. Aliou Boubacar Diallo « est le candidat que le Chérif de Nioro du Sahel prépare, depuis quelques années, pour briquer la magistrature suprême du pays », a récemment indiqué le journal bamakois 30 Minutes, avant de préciser que le candidat du parti ADP-Maliba pourrait être soutenu par l’ensemble des dignitaires musulmans du pays.

Le président du Haut conseil islamique du Mali, Mohamoud Dicko, autre ex-soutien déçu du président IBK, a d’ailleurs anticipé cette hypothèse et a récemment annoncé « que les religieux suivront les consignes du Chérif de Nioro du Sahel lors de l’élection présidentielle de 2018 ».

Mali: Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté

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1. Un projet de décret portant approbation du marché relatif aux services de l’ingénieur conseil pour le Programme d’Alimentation en Eau potable et Mesures d’Assainissement dans les Centres semi-urbains et ruraux, option 1.

Le présent marché, d’un montant de 1 milliard 339 millions 473 mille 280 francs CFA hors taxes et hors droits de douane et un délai d’exécution de 48 mois, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupement ANTEA France BREESS.

L’exécution du marché s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Alimentation en Eau potable et Mesures d’Assainissement dans les Centres semi-urbains et ruraux.

Elle contribuera à l’amélioration des conditions de vie des populations des zones cibles du projet à savoir les régions de Mopti, Kayes et Koulikoro.

Le financement du marché est assuré par la KfW.

2. Un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°01 au marché n°0998/DGMP-DSP 2016 relatif au service de l’ingénieur conseil pour le Programme d’Alimentation en Eau potable et Mesures d’Assainissement dans les Centres semi-urbains et ruraux.

L’exécution du marché n°0998/DGMP-DSP 2016 est confiée au Groupement de Bureaux d’Etudes ANTEA France-BREESS pour un montant de 1 milliard 958 millions 976 mille 223 francs CFA et un délai d’exécution de 48 mois.
Au cours de cette exécution, il est apparu nécessaire de corriger les erreurs constatées au niveau des conditions de paiement de la tranche 2 et de prendre en charge les changements intervenus au niveau de l’Ingénieur Conseil.

Le présent avenant, sans incidence sur le montant et le délai d’exécution du marché initial, est conclu, à cet effet, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupement de Bureaux d’Etudes ANTEA France-BREESS.

3. Un projet de décret portant affectation au Ministère des Collectivités territoriales des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°8127, 11127, 11606 et n°14093 du Cercle de Kayes, sises à Soutoucoulé, Commune rurale de Khouloum.

Les parcelles de terrain, objet de la présente affectation, sont destinées à la satisfaction des besoins de régularisation et de réhabilitation du village de Soutoucoulé.

L’affectation de ces parcelles permettra d’offrir aux populations de cette localité un cadre de vie moderne.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale.

La Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale, en dépit des améliorations qu’elle apporte à notre système électoral, révèle dans son application certaines difficultés et insuffisances qu’il convient de prendre en charge.

Le présent projet de loi est adopté dans ce cadre et apporte à la loi électorale un certain nombre d’innovations dont :

– la suppression du vote par anticipation des membres des Forces armées et de sécurité ;
– la création des commissions de centralisation au niveau des Régions, du District, des Cercles, des Ambassades et des Consulats pour le scrutin référendaire ;
– la fixation d’un délai au ministre chargé de l’Administration territoriale, pour la proclamation des résultats provisoires du référendum ;
– le choix du nom de famille comme fondement de l’ordre alphabétique observé pour l’inscription des électeurs sur les listes électorales ;
– la fixation de la durée de résidence minimum pour être inscrit sur la liste électorale de la commune du lieu de résidence ;
– la précision apportée aux opérations d’inscription sur les listes électorales ;
– l’extension au représentant de l’Etat dans le District, à l’Ambassadeur et au Consul des autorités chargées de notifier la décision de rejet de l’inscription sur les listes électorales aux intéressés ;
– le remplacement de la carte NINA par la carte d’électeur ;
– la précision des informations figurant sur le bulletin de vote ;
– la fixation d’un nombre minimum d’électeurs que doit comprendre un bureau de vote ;
– la consultation des représentants des partis politiques pour la création de bureaux de vote ;
– la possibilité donnée à la Majorité et à l’Opposition de proposer des assesseurs ;
– la réglementation plus stricte du vote par procuration ;
– le recentrage des niveaux de centralisation des résultats au cercle et au District.

Le projet de loi prévoit également, en cas de non disponibilité de la carte d’électeur, pour les électeurs inscrits sur les listes électorales, la possibilité d’utiliser la carte NINA comme carte d’électeur.

 

Daouda Bakary KONE

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Bourse: VISITE DE TRAVAIL DU VICE-PRESIDENT RISQUES ET VIABILITE FINANCIERE DE LA SFI A LA BRVM

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Monsieur Mohamed GOULED, Vice-Président chargé du risque et de la viabilité financière de la Société Financière Internationale (SFI) a effectué une visite de travail, le vendredi 16 mars 2018 au siège de la BRVM accompagné de Mme Cassandra COLBERT, Représentant Résident de la SFI en Côte d’Ivoire.

Cette visite, qui intervient en marge de la mission qu’effectue la délégation de la SFI (IFC) auprès des autorités ivoiriennes, lui a permis de découvrir la place boursière de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), ses performances et ses perspectives.

La BRVM et la SFI ont fait le tour d’horizon des axes de collaboration notamment le Troisième Compartiment de la BRVM dédié au PME pour lequel l’Institution appuie la BRVM.

La collaboration entre les deux Institutions va se poursuivre et se renforcer avec notamment l’accompagnement de la BRVM sur son projet de « Project Bonds », la favorisation des sorties de la SFI par le marché et le renforcement des capacités des PME.

Daouda Bakary KONE

par croissanceafrique.com

 

Bourse: ELITE BRVM LOUNGE et ACCES DES ENTREPRISES DE L’UEMOA AU FINANCEMENT A LONG TERME : LA PREMIERE COHORTE DE LA BRVM DEVOILEE

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Abidjan, 19 mars 2018 : La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a lancé le Programme ELITE BRVM LOUNGE par la présentation de sa première cohorte d’entreprises, le lundi 19 mars 2018 à Abidjan sous la Présidence du Ministre Ivoirien de l’Economie et des Finances.
Le Programme ELITE BRVM LOUNGE est effectivement entré dans sa phase active dans l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ce lundi 19 mars 2018 pour une période initiale de deux (2) ans.
La cérémonie de lancement a vu la présentation de la première cohorte de dix (10) entreprises retenues à l’issue du processus de sélection. Il s’agit de : AGETIP (Bénin) ; IMPRIMERIE TUNDE (Bénin) ; DAFANI SA (Burkina Faso) ; Groupe COFINA (Côte d’Ivoire) ; HYPERACCESS SYSTEMS (Côte d’Ivoire) ; MATA Holding (Côte d’Ivoire) ; PETRO IVOIRE SA (Côte d’Ivoire) ; PKL SA (Côte d’Ivoire) ; AZALAI Hôtels (Mali) et SODIGAZ (TOGO). Ces entreprises proviennent de divers secteurs d’activités comme la distribution, l’hôtellerie, la finance, les BTP, l’imprimerie, l’industrie et les TIC et pourraient obtenir le label international « ELITE » à la fin du cycle de formation.
Le Programme ELITE est un écosystème dynamique et interactif, bâti pour soutenir et favoriser l’innovation, l’entrepreneuriat et la croissance. A travers ce programme, la BRVM entend contribuer au renforcement des capacités des entreprises à fort potentiel de croissance de la sous-région en vue de leur offrir une nouvelle source de financement par le marché financier régional de l’UEMOA à travers notamment, son Troisième Compartiment qui a été lancé le 19 décembre 2017.
Le démarrage effectif du Programme ELITE dans l’UEMOA fait suite à la convention signée entre la BRVM, la Bourse de Londres et la Bourse de Casablanca, le 9 novembre 2017 à Abidjan.
S’exprimant à cette occasion, Dr Edoh Kossi AMENOUNVE, Directeur Général de la BRVM a « salué la qualité du modèle de Coopération Nord-Sud-Sud qui existe entre la Bourse de Londres, la Bourse de Casablanca et la BRVM. Il a réaffirmé le souhait de la BRVM de voir plusieurs autres entreprises adhérer à ce programme lors des prochaines cohortes à compter de septembre 2018 ».
Le Directeur Général du Programme ELITE, M. Luca PEYRANO, a « exprimé sa joie de voir les PME de l’UEMOA bénéficier de ce programme et réaffirmé l’engagement de London Stock Exchange Group à soutenir activement la BRVM dans son développement ».
La Bourse de Casablanca s’est également réjouie, à travers son Directeur Général, Monsieur Karim HAJJI, « d’être partie prenante à ce programme qui confirme l’excellence de la qualité des relations qui lient son Institution à la BRVM ».
Service Communication et Relations Publiques BRVM – DC/BR
Par croissanceafrique.com

Boureima Doumbia, PDG de la Société Aminata Konaté : Un entrepreneur qui inspire la jeunesse Malienne. .

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Décider pour mettre la lumière sur le parcours   d’un homme affaire malien hors du commun,  nous avons décidés de savoir qui est le PDG Boureima Doumbia. Un quarantenaire et commerçant malien incontestable,  à travers sa GENIE de créativité, Boureima Doumbia est un inspirateur sans doute. C’est pourquoi nous avons tendu nos micros à notre confrère du journal le débat afin qu’il nous informe sur le parcours novateur du jeune entrepreneur Malien.  Aujourd’hui  selon le confrère Fofana, Boureima Doumbia  emploi près de 1000 personnes en 2018 contre 600 personnes en 2013 avec à la  clé, la promotion du genre.

 

 

Parti de rien pour être aujourd’hui un acteur du secteur privé, le PDG de « Nadjini Bara Musso », Boureima Doumbia fait la fierté de toute nation et doit être une source d’inspiration pour les jeunes qui aspirent à une carrière d’entrepreneur. C’est pourquoi,  plusieurs connaisseur de  l’homme d’aiffaire malien lui qualifié d’uninspirateurs sans doute.  Il est doté d’une compétence assiduite  et responsable.

 

Autodidacte, l’homme ne fait aucun mystère encore moins un complexe à retracer son passé émouvant selon l’hedomadaire le débat.

 

Mais, ce que lui-même ne minimise pas dit-il le journal, c’est le soutien moral de sa famille et la bénédiction de Dieu qui l’ont aidé à devenir ce qu’il est aujourd’hui. Nous sommes dans les années 1980. Boureima Doumbia qui a l’âge d’être scolarisé (6 ans) a déjà un projet à réaliser dans le futur : celui de voler très tôt de ses propres ailes »

Qui est-il, Boureima Doumbia ?

Après des vacances au Sénégal chez un parent où il passera 7 ans, le jeune Boureima a quitté Kaolack pour la Côte d’Ivoire où il s’essaye d’abord à la vente de noix de cola. Après s’être adapté à l’ambiance du marché, il regagne le bercail pour poursuivre ses activités. Son ambition le conduira au marché de Lafiabougou aux côtés de ses parents pour faire le petit commerce. Une fois au marché de son quartier natal, il y installe un étal dans un espace de 2 mètres carrés.

 

Adolescent, il a commencé par quoi ?

 

Là, il commence par la vente des produits oléagineux, les pâtes alimentaires comme le Spaghetti, puis les oignons et autres condiments. C’est dans ce petit espace que l’adolescent va commencer à se faire une clientèle. Ses qualités de bon commerçant lui impose une exigence de qualité et une bonne dose de patience pour se faire une réputation.

 

Le seul homme à exercer ce genre de commerce au Mali !

 

En tant que seul homme à exercer ce genre de commerce dans tout le marché de Lafiabougou, le jeune revendeur a dû faire des préjugés et autres quolibets pour évoluer. Frappée par le courage à toute épreuve de son cadet, sa sœur aînée lui prête un fonds de commerce de 125 000 F CFA.

 

Selon lui,  « Avec cet argent, j’ai acheté un fût d’huile à revendre. Le premier double défi était de revendre ce fût sans perte mais aussi rembourser par tranche le prêt de ma sœur », se rappelle-t-il.

 

Entre Faillite et nouvel envol, l’homme d’affaire rembourse les créances de sa soeur…… Lisez

 

Après le remboursement de la créance de sa sœur, notre jeune revendeur connaîtra les péripéties d’une faillite. « Jusqu’en 2003 (NDRL : année de son premier mariage), je n’avais même plus 20 000 F CFA pour redémarrer », se confesse-t-il. Mais cette traversée du désert n’a entamé en rien la détermination du jeune Doumbia.

Selon nos confrères du jourbal le débat « La nature a horreur du vide », a-t-on coutume de dire. Le  commerçant en herbe prend l’initiative d’innover son secteur d’activité. C’est de là que germera l’idée de créer sa propre société de production bouillon à partir des céréales et épices locaux. Aux termes de la réflexion, il crée ses premiers produits à base de petit mil et de sorgho. Cette innovation fut diversement appréciée par les femmes du marché de Lafiabougou.

 

La création du bouillon,  le plus approprié par les femmes.

 

 

A force d’améliorations, Boureima Doumbia parvint à créer un bouillon unanimement apprécié par les femmes. Toutes les femmes du marché de Lafiabougou parlent de ce produit. C’était une fierté pour chacune d’elle d’avoir dans son panier un sachet de « Bara Musso », le label de Boureima Doumbia. Le jeune futur industriel est reconnaissant, il attribue le succès de sa marque « Bara Musso » au nom proposé par sa mère, Aminata Konaté.

Une fois le marché de Lafiabougou conquis, il explore d’autres de la capitale et de l’intérieur du pays.

Bien qu’ayant un pied dans l’agro-industrie, Bouréima Doumbia conserve ses relations avec le marché. C’est pourquoi il confie sa place du départ au marché de Lafiabougou à sa sœur. Lui-même se consacre à son unité et son atelier de fabrication de bouillon installés à Sébénicoro et son siège à Bacco Djikoroni Golf

Comme pour contredire les allégations selon lesquelles les producteurs de bouillons culinaires ne consomment pas leurs produits, Boureima Doumbia déclare être, avec sa famille, les premiers consommateurs de Nadjini Bara Musso.

« Les producteurs de bouillons culinaires qui ne consomment pas leurs propres produits doutent d’eux », assène-t-il. Pour le PDG de la société Aminata Konaté, « Bara Musso » a des valeurs nutritives et diététiques qui luttent contre les maladies cardiovasculaires (hypertension artérielle) et des troubles sexuels.

« J’ai décidé de m’engager dans la production de Nadjini parce qu’il y avait trop de commentaires sur la question. Je m’y suis engagé pour apaiser les esprits avec des produits naturels et hygiéniques ».

Entreprise sociale créatrice d’emplois

Avec un seul employé au départ (son fondateur) la société Aminata Konaté emploie aujourd’hui près de 1000 personnes dont des journaliers avec une masse salariale de plus de 22 millions par mois selon nos enquêtes.Après la sécurité sociale assurée (INPS), le PDG de Nadjini Bara Musso promet de trouver un logement pour chacun de ses travailleurs. Un  plan maréchal en cours d’évaluation.

 

Très regardant sur le respect du droit de ses travailleurs, il n’y a pas de barrière entre lui et ses collaborateurs. « Depuis que je suis là il y a des années, notre PDG m’appelle grande sœur et me consulte chaque fois qu’il y a une décision importante à prendre », souligne une employée. Un autre de témoigner : « Depuis que je suis employé ici on n’a jamais passé un mois sans salaire », reconnaissant que le patron de la société soutient tous ses travailleurs lors des événements sociaux (baptêmes et mariages).

« Souvent, on a du mal à reconnaître le PDG parmi les employés, autant dire que le rapport patron-employés n’existe pas chez nous », conclut un autre travailleur.

Tous saluent le courage, le dévouement, le sens du partage et surtout la capacité d’écoute d’un chef d’entreprise qui n’a d’ami que le travail.

Des trophées déjà

Après quelques années d’existence (2008-2013), la société Aminata Konaté, productrice de Nadjini Bara Musso, d’eau en sachet, de vinaigre, Doli, des piment en sauce, piments en poudre,  bouillons de maïs, poivre en poudre,  gombo en poudre etc   … entre dans la cour des grands par sa volonté de relever des défis dans son domaine. Lauréat du prix malien de la qualité en 2012, la société de Boureima Doumbia compte diversifier sa gamme de produits dans le domaine culinaire. En plus du bouillon culinaire en poudre, le bouillon Bara Musso doré Dacani, le piment en poudre (fin 2011-2012), l’eau, le vinaigre, la tomate, le poivre, et en sauce (avril 2013) le « Soumbala », il envisage d’autres créations.

Déjà des recherches sont menées pour donner au Mali un statut de leader du secteur dans la sous-région. Après avoir couvert 80 % du marché malien, la société de Boureima Doumbia envisage d’explorer le marché sous-régional avec une présence en Guinée Conakry et au Burkina Faso. Selon plusieurs la SAK est représentée dans plusieurs pays limitrophes que sont: Sénégal,  Guinée,  la côte d’ivoire bientôt,  le Congo,  la France et d’autres pays occidentaux.

Aussi, nantie d’un agrément Cédéao et de l’Uémoa, la société Aminata Konaté ambitionne de contribuer au développement du parc industriel du pays afin de faire du Mali un pays d’autosuffisance alimentaire.

Boureima Doumbia estime qu’améliorer la performance de son entreprise et satisfaire la clientèle par la formation des travailleurs est un défi pour lui. Il affirme que ses employés suivent des formations dans le domaine avec l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (Anssa).

Jeune entrepreneur dévoué pour la cause de ses semblables, Boureima Doumbia est un exemple à suivre pour ses anciens compagnons du marché de Lafiabougou qui sont en train de prendre des initiatives dans d’autres domaines notamment la savonnerie.

A 42  ans, polygame et père de plusieurs enfants, Boureima Doumbia reconnaît et salue la contribution de qualité de sa famille (sa mère et ses épouses) dans le développement de ses affaires il y’a plusieurs années.

 

Il faut noter que la SAK est implantée partout au Mali,  à part les régions du nord du MALI, même avec tout cela les produits Bara muso sont transportés au nord du Mali par les commerçants locaux.

 

Selon plusieurs sources,  des formations et des nouveaux logiciels de gestions sont initiés et mis à la disposition des employés. Des nouvelles structures de représentation sont créées dans  tous les marchés de Bamako et aux alentours. La même source,  nous informe que le PDG Boureima Doumbia effectue des voyages d’affaire, chaque mois afin de venir renforcer les capacités de production de l’entreprise.

 

Aujourd’hui,  il est l’un des jeunes entrepreneurs qui inspirent la jeunesse Malienne. En tout cas les constats sont là. Parce que tout simplement avec Bara muso les femmes n’ont pas de problème dans leur foyer.

 

Partenaire stratégique de plusieurs activités événementielles au Mali, la société Aminata KONATE est un exemple à suivre dans notre pays.  Avec des belles initiatives pareilles,  le gouvernement du Mali doit penser à sécurité des entreprises malienne.

 

 

Ce n’est pas tout,  l’Etat du Mali doit songer à la vie de nos entreprises locales gage d’un développement économique et durable, créateur d’emplois local et international. Et puis,  cette société des produits culinaires a  un plan de communication visuelle qui a été une réussite totale au su et au vu des concurrents évoluant dans le même secteur.

 

Avec Bara muso, le Mali méritera mieux dans les jours à venir parce que la SAK est devenue une multinationale grâce au leadership de son président directeur général. Déjà une belle leçon dans le paysage commercial et celui de  l’agro business Malien.

 

 

Daouda B KONE en collaboration avec le  journal « le débat »

 

Mail: croissanceafrik@gmail.com

 

Maroc : Boulevard Mohammed V , une belle nouvelle ça

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Bonne nouvelle pour les commerçants et habitués du Boulevard Mohammed V à Fès. En effet, le ministère de l’Intérieur vient d’allouer une enveloppe de 50 millions de DH à la mise à niveau de cette avenue emblématique de la capitale spirituelle.

Les travaux d’aménagement devraient porter notamment sur réfection des voiries, l’éclairage public et les espaces verts. Prioritaire également dans le cadre de cette opération, l’entretien des équipements publics de l’avenue Hassan II.

Signalons que les commerçants du Boulevard Mohammed V ont tenu dernièrement un sit-in appelant l’autorité à intervenir pour recaser les marchands ambulants et mettre à niveau la partie la plus ancienne de la ville nouvelle.

Y.S.A

Nigéria : le gouvernement veut mobiliser 15 milliards $ pour relier Port-Harcourt et Maiduguri par les rails

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– Le Nigéria envisage de mobiliser 15 milliards $ pour achever le projet de la mise en place d’une ligne ferroviaire entre Port-Harcourt et Maiduguri, a indiqué ce mardi le Ministre des Transports, Rotimi Amaechi (photo).

Selon les informations révélées, ces fonds devraient être débloqués dans le cadre d’un prêt, qui devrait bientôt être négocié en Inde. « Nous sommes sur le point de conclure les négociations pour le Port Harcourt-Maiduguri. Nous nous penchons sur le coût, qui se situe entre 14 et 15 milliards de dollars.», a indiqué le responsable dans des propos relayés par The Guardian Nigeria.

Un peu plus tôt dans l’année, le président Buhari avait donné son approbation pour la mise en place de cinq autres projets de construction de chemins de fer. Concernant leur état d’avancement, le ministre Amaechi a précisé que leur mise en place n’était plus qu’une question de temps et/ou de financement.

Ainsi, le projet de ligne ferroviaire Itakpe-Warri devrait être achevé et mis en service d’ici à Août, tandis que celui devant relier Lagos et Ibadan, devrait commencer le mois prochain pour s’achever en décembre ou en janvier 2019. La ligne Lagos-Calabar quant à elle, fait partie des projets dont le financement est encore en cours de négociation.

Le Nigéria dont l’économie est prévue pour atteindre une croissance de 2,5% cette année, selon la Banque mondiale, a engagé des réformes afin de diversifier son économie encore dépendante des exportations brutes d’hydrocarbures.

Les investissements accrus dans le secteur des infrastructures devraient permettre de booster les secteurs du transport et du commerce. Ils devraient également entraîner la création de milliers d’emplois, dans un pays où l’économie se remet encore à peine de la récession de 2016 provoquée par la chute des cours du pétrole.

Moutiou Adjibi Nourou(stagiaire) Ecofinagncy par croissanceafrique.com

AFRICA CEO FORUM 2018, DU 26 AU 27 MARS 2018 A ABIDJAN

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Type d’évènement:

Date de debut:

Lundi, 26 Mars, 2018 – 08:30

Date de fin:

Mardi, 27 Mars, 2018 – 17:30

Pays concerné:

Localité:

Sofitel Abidjan Hotel Ivoire – Abidjan

Le AFRICA CEO FORUM tiendra sa 6e édition les26 et 27 mars prochains à Abidjan, en Côte d’Ivoire. A cette occasion, plus de 1 200 personnalités, décideurs-clés de l’industrie, de la finance et de la politique, venues de plus de 60 pays, se réuniront au cours de ce qui est désormais le plus grand rendez-vous du secteur privé africain.
En choisissant le thème « Champions africains : l’heure de la transformation », le AFRICA CEO FORUM 2018 entend permettre à ses participants de penser des plans d’action pour favoriser la transformation des grandes entreprises du continent.
Depuis près de deux décennies, le secteur privé africain s’est fortement développé, montrant ces dernières années sa capacité à résister à une période de fort ralentissement économique. Mais le nombre d’entreprises leaders reste encore faible et leur taille insuffisante, comparé aux autres grandes régions émergentes du monde.
Alors que la reprise économique se confirme, les bouleversements technologiques sans précédent connus à travers le monde peuvent permettre aux champions africains de croître plus vite encore, d’augmenter leur compétitivité et de se hisser à la hauteur de la concurrence mondiale.
Tout en faisant peser un risque en matière de création d’emplois industriels, les révolutions digitales rendent en effet possibles des accélérations sans précédent dans de nombreux domaines : inclusion financière, logistique, accès à la santé ou à l’éducation, compétitivité agricole, innovations…
Cette évolution d’envergure pourrait également permettre, si le climat des affaires progresse et les financements affluent, de faire émerger une nouvelle génération d’entreprises dynamiques.
Au travers d’une vingtaine de sessions sectorielles et géographiques, d’études de cas présentées par de grands CEOs, de témoignages, d’ateliers stratégiques, de groupes de travail thématiques (notamment sur le leadership féminin et les jeunes dirigeants), l’édition 2018 du AFRICA CEO FORUM entend ouvrir pour le secteur privé une nouvelle ère et faire des dix prochaines années de croissance celles de la transformation entrepreneuriale africaine.
Source: Daouda Bakary KONE et IZDF. Fr
Croissanceafrique.com
Par croissanceafrik@gmail.com

Aguibou KONE « 21 mars 199, le dernier jour de calme avant la tempête. Demain 22 c’est le Jour J » dixi

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« C’est peut être le dernier jour de la vie. C’est peut être le dernier coucher du soleil de ma vie » ai je pensé.

Il est 18h environ, je rentre à la maison, je regarde, je fixe l’arbre qui est dans la cour, avant que la nuit ne tombe. J’essaie de graver cette image dans ma tête pour qu’au cas où je verrai la mort certaine, que ce soit la dernière image qui me vienne à l’esprit.

Les arbres, les feuilles vertes m’ont toujours apaisé. C’est d’ailleurs pour cela que la première association que j’ai créée dans ma vie est SOS Nature en février 1990, un an avant l’AEEM. SOS Naure dont la stratégie était justement de créer des cellules de crise qui furent adoptées par l’AEEM quasiment avec les mêmes acteurs aux commandes qu’à SOS Nature dont Issa Mariko à l’ENA à l’époque qui succéda à Oumar Mariko comme secrétaire général du Bureau de Coordination de l’AEEM en 1991, Mamadou Coulibaly du comité AEEM du Lycée Askia, tous deux membres fondateurs de SOS Nature et membres du Bureau de Coordination de crise qui a dirigé l’AEEM à partir du 20 mars jusqu’au 26 mars.

La fin d’après midi du 21 mars restera gravé dans ma mémoire comme un moment d’humilité intense.

« Demain il faudra y aller, être au devant, être au fidèle au poste, assumer la mission qui m’a été confiée, l’assumer au mieux de mes capacités pour être digne de la confiance des camarades, pour être digne de mon sang. »

« Après tout n’avais je pas publiquement proposé et combattu pour cette stratégie depuis toujours ?
N’avais pas écrit, sans que personne ne me le demande et soumis aux camarades, le document officiel détaillant la stratégie dont j’étais chargé maintenant de coordonner l’application à la tête du Bureau de Coordination de Crise ? »

Je crois à notre victoire, depuis des mois je le clamais haut et fort, on me traitait de fou, « Moussa va te tuer », je m’en fichais.

J’en ai la certitude quasi divine de la victoire dès le 19 mars, dès l’instant où j’ai été élu président du bureau de coordination de crise chargé de diriger l’insurrection populaire et l’AEEM officieusement et officiellement jusqu’à la victoire ou la mort.

Mais la mort est toujours possible. C’est désormais plus qu’une réalité dont l’occurrence avait désormais une forte probabilité évidente.
« Si quelqu’un doit y laisser en premier, je suis le candidat ideal », je pensais.
Je m’en remets alors à Dieu et je comptais sur les arbres pour adoucir son appel, comme une ultime faveur, si ça devait arriver.

C’est arrivé pour beaucoup de camarades dès le 22, puis le 23,24,25 et après à cause des blessures dont beaucoup par balle.
J’ai toujours et dit que ceux qui ont survécu, ont survécu par chance ou par lâcheté. Je le pense encore.

Je rends hommages aux martyrs, à tous les camarades, et à tous les amis de SOS Nature.
Aimons la nature et protégeons nos arbres. L’arbre, c’est la vie.

Oser lutter, c’est oser vaincre. La lutte continue.
Vive le Mali Nouveau stable libre, fier et prospère


Aguibou Koné, candidat à l’élection présidentielle malienne en 2018, Président du Mouvement A Yèlè (Ouvrir).
Président fondateur de SOS Nature.
Président du Bureau de Coordination de Crise de l’AEEM pendant la révolution de mars 1991, membre de la commission adhoc AEEM – représentant du régime en février 1991.

Corruption: Le classement hommes d’affaires africains les plus riches de l’Afrique subsaharienne.

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1 / _ Baba Danpullo ( Cameroun ) avec 920 millions de dollars a fait fortune dans l’immobilier l’agroalimentaire l’hôtellerie le transport et la télécommunication.

2 / _ Paul Fokma Kamgogne ( Cameroun ) 900 millions de dollars président du groupe Afriland First Bank et initiateur du plus important réseau de microfinance.

3 / _ La famille Rwji ( RD Congo ) 820 millions de dollars, l’un des dragons de la banque congolais.

4 / _ George Forrest ( RD Congo ) 800 millions de dollars, directeur du groupe Forest.

5 / _ Yilas Akbaraly ( Madagascar ) 710 millions de dollars, créateur de Sipromad.

6 / _ Karim Keita le fils national du Mali avec 705 millions de dollars a fait fortune dans le contribuable malien, fils du président IBK, député et président de la commission défense et de sécurité de l’Assemblée nationale du Mali.

Opinion Mahamadou Coulibaly