Au Ghana, la Banque centrale maintient son taux directeur inchangé dans un contexte d’inflation montante

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Ghana, à l’issue d’une réunion cruciale qui s’est tenue les 23 et 24 septembre 2026, le Comité de politique monétaire (MPC) de la Banque centrale du Ghana a pris la décision de maintenir son taux directeur à 14 %. Cette décision intervient dans un contexte économique complexe, marqué par une remontée significative de l’inflation et des dynamiques économiques contrastées qui suscitent des préoccupations parmi les décideurs. 

En août 2026, l’inflation globale a atteint 5 %, en hausse par rapport à 4,6 % en juillet, un changement qui est principalement attribué à l’accélération de l’inflation hors produits alimentaires. Cette tendance à la hausse des prix, bien que préoccupante, est jugée par l’institution comme étant sous contrôle, avec des pressions inflationnistes qui restent contenues. 

Ainsi, la Banque centrale souligne également que, malgré cette augmentation, l’inflation annuelle demeure nettement inférieure aux 11,5 % enregistrés en août 2025, ce qui témoigne d’une certaine stabilité dans le long terme. Le Comité a mis en avant la résilience de l’économie nationale, qui se manifeste par « un assouplissement des conditions de crédit et une amélioration du climat des affaires et de la confiance des consommateurs ». Ces facteurs positifs sont essentiels pour soutenir la croissance économique, même si les risques inflationnistes persistent, notamment en raison de la hausse continue des prix du pétrole sur le marché mondial. 

Cette situation complexe nécessite une vigilance constante de la part des autorités monétaires, qui doivent naviguer entre la nécessité de soutenir la croissance et celle de maîtriser l’inflation pour garantir la stabilité économique du pays.

Aussi, le secteur bancaire ghanéen affiche des signes de solidité impressionnants, témoignant d’une résilience face aux défis économiques. Le taux moyen de prêt a reculé à 15,9 %, une baisse significative par rapport aux 24,2 % enregistrés un an plus tôt, traduisant ainsi une amélioration notable des conditions de financement pour les entreprises et les particuliers. Cette évolution positive est le reflet d’une gestion prudente et d’une réglementation efficace, permettant aux banques de maintenir leur solvabilité, leur rentabilité et leur liquidité. En effet, les institutions financières continuent de démontrer une qualité d’actifs en amélioration, ce qui renforce la confiance des investisseurs et des consommateurs dans le système bancaire.

Cette décision stratégique intervient alors que l’économie ghanéenne affiche une dynamique encourageante. Le produit intérieur brut (PIB) réel a progressé de 6 % au deuxième trimestre 2026, un chiffre légèrement inférieur aux 6,6 % enregistrés un an plus tôt, mais qui reste solide, principalement soutenu par les secteurs des services et de l’industrie. Cette croissance est le résultat d’une diversification économique et d’une augmentation des investissements dans les infrastructures, favorisant ainsi un environnement propice à l’expansion des entreprises.

Par ailleurs, le cedi, la monnaie nationale, est resté relativement stable, ce qui est un indicateur positif de la santé économique du pays. Les réserves internationales brutes s’élevaient à 12 milliards de dollars, soit l’équivalent de 4,5 mois de couverture des importations, au 22 septembre 2026. Cette situation permet non seulement de sécuriser les transactions internationales, mais également de renforcer la position du cedi sur le marché des changes, offrant ainsi une certaine prévisibilité aux acteurs économiques. Dans ce contexte, les perspectives pour le secteur bancaire et l’économie ghanéenne dans son ensemble semblent prometteuses, offrant un terreau fertile pour la croissance future.

Parallèlement, le secteur bancaire ghanéen affiche des signes de solidité impressionnants, témoignant d’une résilience face aux défis économiques. Le taux moyen de prêt a reculé à 15,9 %, une baisse significative par rapport aux 24,2 % enregistrés un an plus tôt, traduisant ainsi une amélioration notable des conditions de financement pour les entreprises et les particuliers. Cette évolution positive est le reflet d’une gestion prudente et d’une réglementation efficace, permettant aux banques de maintenir leur solvabilité, leur rentabilité et leur liquidité. En effet, les institutions financières continuent de démontrer une qualité d’actifs en amélioration, ce qui renforce la confiance des investisseurs et des consommateurs dans le système bancaire.

Cette décision stratégique intervient alors que l’économie ghanéenne affiche une dynamique encourageante. Le produit intérieur brut (PIB) réel a progressé de 6 % au deuxième trimestre 2026, un chiffre légèrement inférieur aux 6,6 % enregistrés un an plus tôt, mais qui reste solide, principalement soutenu par les secteurs des services et de l’industrie. 

Cette croissance est le résultat d’une diversification économique et d’une augmentation des investissements dans les infrastructures, favorisant ainsi un environnement propice à l’expansion des entreprises. Par ailleurs, le cedi, la monnaie nationale, est resté relativement stable, ce qui est un indicateur positif de la santé économique du pays. Les réserves internationales brutes s’élevaient à 12 milliards de dollars, soit l’équivalent de 4,5 mois de couverture des importations, au 22 septembre 2026.

Notons que cette situation permet non seulement de sécuriser les transactions internationales, mais également de renforcer la position du cedi sur le marché des changes, offrant ainsi une certaine prévisibilité aux acteurs économiques. Dans ce contexte, les perspectives pour le secteur bancaire et l’économie ghanéenne dans son ensemble semblent prometteuses, offrant un terreau fertile pour la croissance future.

Assanatou Sanago 

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