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Pour son rôle significatif dans la résolution de la crise des hydrocarbures au Mali: Mamadou Yaranangoré, PDG de « Yara Oil » élevé au rang de chevalier de l’ordre

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, un moment de distinction a eu lieu récemment, mettant à l’honneur le Président Directeur Général de la Société énergétique « YARA OIL », qui est fièrement une filiale du Groupe EDY, également connu sous le nom (d’Établissement Dionké Yaranangoré), non moins secrétaire général du Groupement malien des professionnels du pétrole, Mamadou Yaranangoré, a été élevé au prestigieux rang de Chevalier de l’Ordre National.

Cette distinction honorifique leur a été décernée en compagnie d’un groupe diversifié d’autres opérateurs économiques qui évoluent dans le domaine crucial de l’importation et de la distribution des hydrocarbures. Parmi ces récipiendaires, on comptait également des responsables syndicaux qui ont joué un rôle significatif dans ce secteur. 

Cette reconnaissance, octroyée par les autorités maliennes, est un témoignage éloquent du service remarquable rendu à la nation par ces individus dévoués, en particulier durant la gestion difficile de la récente crise des hydrocarbures, marquant ainsi une étape importante dans l’affirmation de l’engagement de ces professionnels envers le développement du secteur et la prospérité du pays.

Mamadou Yara est un opérateur économique très connu dans le milieu des affaires au Mali et en dehors des frontières, tant son nom est synonyme de succès et d’innovation. En tant que PDG visionnaire de Yara Oil, un géant du secteur pétrolier au Mali, il a réussi à établir une entreprise qui ne se contente pas de prospérer localement, mais qui a également su s’étendre à l’échelle de la sous-région. 

Aussi, la société Yara Oil est spécialisée dans l’importation et la distribution des hydrocarbures, offrant des produits essentiels qui alimentent l’économie malienne. Fort de plus de quarante ans d’expérience dans le secteur des produits pétroliers, Mamadou Yara a réussi à positionner sa société comme un leader incontournable sur le marché malien, où le potentiel de croissance est colossal et attractif pour les investisseurs. 

En plus de la capitale, Bamako, où l’entreprise a son siège et une forte présence, les stations Yara Oil se trouvent également à l’intérieur du pays, avec une représentation significative dans cinq régions stratégiques, à savoir : Mopti, Ségou, Kayes, Sikasso et Kéniéba. Ces installations sont essentielles non seulement pour répondre à la demande croissante de la population locale, mais aussi pour soutenir le développement de l’infrastructure pétrolière du pays.

Ainsi, l’objectif ambitieux de la société est d’étendre son réseau sur toute l’étendue du territoire national, veillant à offrir un service de qualité supérieure qui répond aux normes internationales, et s’assurant ainsi que chaque Malien puisse bénéficier d’une offre fiable et accessible. Actuellement, Yara Oil dispose d’un parc de camions citernes modernisés et d’un dépôt de stockage sophistiqué, garantissant une logistique efficace et rapide pour la distribution de ses produits pétroliers, essentiels au quotidien des Maliens. Pour illustrer de manière concrète l’importance stratégique que Yara Oil a eu dans la gestion de la récente crise de carburant qui a frappé notre pays, il convient de souligner le rôle crucial joué par son PDG, Mamadou Yara, qui occupe également le poste de secrétaire général de la GMPP. 

Par ailleurs, ce moment difficile a mis en lumière les compétences managériales et le sens des responsabilités de Mamadou Yara, dont les décisions et actions ont permis de naviguer au mieux à travers cette turbulence économique. Il est judicieux de rappeler que, depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, qui a eu des conséquences sur l’approvisionnement en carburant à l’échelle mondiale, Yara Oil n’a cessé de multiplier les initiatives et les actions concrètes pour atténuer les effets indésirables de cette guerre géopolitique sur la vie quotidienne des Maliens, évitant ainsi une aggravation de la situation pour la population. 

En outre, au-delà de ses activités dans le secteur pétrolier, Mamadou Yara est également un entrepreneur avisé qui évolue dans une multitude de domaines d’activités, notamment le secteur minier, où il démontre son expertise et son engagement envers le développement économique local. Il possède des actions dans plusieurs sociétés minières opérant au Mali, ce qui témoigne de sa volonté de contribuer à l’essor de l’industrie extractive dans le pays. 

Notons notons qu’il a fondé sa propre société minière, baptisée « LITTLE BY MINING », qui se distingue comme étant la première société minière au Mali entièrement constituée par des nationaux, soulignant ainsi son engagement envers la promotion de l’entrepreneuriat local et la participation des Maliens dans ce secteur stratégique. Cela reflète non seulement son esprit d’initiative, mais également sa vision d’un Mali où les ressources naturelles sont exploitées au bénéfice direct de ses citoyens.

Daouda Bakary KONÉ

Mali: le PDG de NDC GROUPE, Mamadou Niangadou et son équipe récompensés pour « Service Rendu à la Nation »

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credit photo : IbrunoCom

(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le président directeur général de Nouvelles Distribution Compagny (NDC GROUPE), Mamadou Niangadou, a été officiellement élevé au prestigieux grade de chevalier de l’ordre national de la République du Mali, une distinction honorifique qui souligne son engagement exceptionnel et ses contributions significatives dans son domaine.

Cette récompense n’est pas simplement symbolique ; elle témoigne d’une performance remarquable ainsi que de son assiduité indéfectible tout au long de sa carrière, particulièrement dans le cadre de son implication personnelle dans des initiatives cruciales visant à atténuer la grave crise des hydrocarbures qui a, pendant trop longtemps, paralysé les activités socio-économiques du pays. 

Grâce à ses efforts soutenus et à sa vision stratégique, NDC GROUPE, sous sa direction dynamique, est désormais devenu le plus grand distributeur des hydrocarbures au Mali, jouant un rôle essentiel dans la revitalisation de l’économie nationale et le soutien au développement durable. À travers les décrets n°2025-818/PT-RM et n°2025-819/PT-RM, l’État malien a voulu exprimer sa profonde reconnaissance envers les hommes et les femmes dévoués qui, souvent au péril de leur propre sécurité et de leur bien-être, ont inlassablement travaillé pour maintenir le pays approvisionné en carburant, un besoin essentiel pour le fonctionnement quotidien de la nation. 

Toutefois, ces individus ont joué un rôle stratégique dans la coordination logistique, naviguant dans un contexte difficile, tout en assurant un accompagnement constant de l’État durant la crise, un effort qui mérite d’être salué et valorisé. C’est dans ce prestigieux et honorifique cercle que se distingue désormais M. Mamadou Niangandou, le PDG de la société NDC, dont l’entreprise s’est imposée au fil du temps par sa rigueur exemplaire, son professionnalisme incontestable et son engagement indéfectible à soutenir d’importantes initiatives sociales qui bénéficient à la population malienne, contribuant ainsi à renforcer les liens communautaires et à promouvoir un développement durable au sein de la société malienne.

Le décret n°2025-819/PT-RM a été émis dans un contexte de valorisation des efforts d’excellence dans le secteur du transport et de la logistique au Mali, honorant ainsi 23 chauffeurs et opérateurs logistiques qui se sont distingués par leur dévouement exemplaire et leur professionnalisme. Ces hommes et femmes, qui ont été récompensés par la Médaille de l’Étoile d’Argent du Mérite national, arborant avec fierté l’effigie emblématique du Lion Debout, illustrent l’engagement et le savoir-faire nécessaires à la réussite dans l’industrie des hydrocarbures. Parmi ces lauréats, on trouve des personnalités notables comme M. Mamadou Boubacar Keita, Mikaïlou Diawara, Ousmane Sidibé, et Fatima Traoré, tous chauffeurs professionnels exercant au sein de NDC GROUPE, l’une des sociétés les plus influentes et reconnues opérant dans le domaine de la distribution des hydrocarbures au Mali, un secteur vital pour l’économie nationale.

Leur contribution ne se limite pas seulement à la conduite, mais s’étend également à l’assurance de la sécurité et de la fiabilité dans le transport de ces ressources précieuses, témoignant ainsi de l’importance de leur rôle au sein de l’entreprise ainsi que dans l’aménagement économique du pays.Flash Back : Mamadou Niangadou le plus grand partenaire du Secteur Minier malien.

Ils ont été récompensés pour leur service rendu à la nation malienne tout entière, une reconnaissance qui souligne l’importance de leurs contributions et de leurs efforts inlassables au sein de la société. Cette distinction témoigne non seulement de leur dévouement et de leur engagement envers le bien-être de leur pays, mais aussi de l’impact significatif qu’ils ont eu dans divers domaines, qu’il s’agisse de l’éducation, de la santé ou du développement communautaire. Oui, puisque les écoles avaient été fermées à cause de la crise des hydrocarbures et des hôpitaux avaient été touché par cette crise. C’est pourquoi, leur loyauté (NDC GROUPE et son équipe) et leur travail acharné en faveur du Mali sont désormais gravés dans l’histoire, inspirant ainsi les générations futures à œuvrer pour le progrès et l’unité nationale.

Au Mali, la fourniture d’hydrocarbures destinée à soutenir les opérations de la nouvelle mine de lithium de Goulamina est assurée de manière efficace et professionnelle par Niangadou Distribution Compagnie (NDC), un acteur majeur et respecté dans le secteur de la distribution de carburant au niveau national. 

Cette société, qui a vu le jour en 2015, s’est rapidement établie comme un pilier incontournable dans plusieurs domaines stratégiques au Mali, démontrant une expertise et un engagement remarquables. NDC ne se limite pas à la simple fourniture d’hydrocarbures; elle est engagée dans une large gamme d’activités qui incluent, mais ne se limitent pas à : l’importation et la distribution de produits pétroliers variés, le commerce général, le transport de minerais, le transit, ainsi que la construction et la gestion de dépôts pétroliers. 

Ainsi, ce large éventail de services diversifiés permet à NDC de renforcer considérablement sa position sur le marché malien, tout en répondant de manière proactive aux divers besoins et attentes des consommateurs dans un secteur en pleine évolution et très compétitif. Sous la direction éclairée de Mamadou Niangadou, NDC incarne un exemple de leadership juvénile et dynamique, capable de s’adapter aux défis contemporains. 

Par ailleurs, la société a pour mission spécifique de garantir l’approvisionnement d’hydrocarbures pour la plus grande mine de lithium, un projet d’envergure stratégique située à Goulamina, qui se trouve à environ 250 kilomètres de la capitale, Bamako, un lieu qui attire l’attention internationale en raison de son potentiel minier immense.Ce partenariat stratégique, conclu entre Lithium du MALI SA et Ganfeng Lithium, met en lumière l’importance cruciale de NDC dans le développement énergétique de cette région géographiquement et économiquement stratégique. En effet, ce type de collaboration ne se limite pas seulement à des enjeux financiers, mais s’inscrit également dans une vision globale de développement durable et de transition énergétique pour l’avenir de la région. 

Dans le but fondamental de soutenir l’économie nationale et de favoriser la croissance économique de notre pays, il est impératif que les entreprises locales, qui jouent un rôle essentiel dans ce processus, bénéficient du soutien indéfectible et continu des autorités nationales. Aujourd’hui, cela se traduit par le projet particulier du général d’Armée Assimi Goïta, qui œuvre activement en faveur des sous-traitants de la mine de Lithium de Goulamina, située à Bougouni, ainsi que de la deuxième mine de lithium également située dans la même région de Bougouni. 

Notons que cette initiative témoigne d’une volonté politique forte d’encourager l’essor d’industrie locale tout en renforçant le savoir-faire national pour maximiser les bénéfices associés à l’exploitation de ces ressources précieuses.

Daouda Bakary KONÉ 

Au Sénégal, l’État va investir 215 milliards de FCFA dans le secteur des transports 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, l’Assemblée nationale a validé, lors d’une séance qui s’est tenue lundi dernier, le budget alloué au ministère des Transports, un acte qui témoigne de l’engagement du pays envers le développement de ses infrastructures et services de mobilité. Ce budget s’élève à un montant significatif de 333 milliards de francs CFA, soulignant ainsi l’importance que le gouvernement accorde à ce secteur vital pour le bien-être de ses citoyens. 

Dans cette enveloppe, un programme de développement et de modernisation des services dédiés aux transports routiers a été particulièrement mis en avant, bénéficiant d’une part substantielle, à hauteur de 215 milliards de francs CFA. Les objectifs clairement définis pour ce montant se concentrent principalement sur la modernisation des infrastructures existantes et sur l’amélioration de la mobilité des citoyens, qui sont des enjeux cruciaux dans un pays en plein essor économique et social.

Les initiatives phares de ce programme ambitieux incluent l’acquisition de moyens de transport modernes et moins polluants, une démarche essentielle pour répondre aux défis environnementaux contemporains. Ainsi, devant l’assemblée de députés, le ministre des Transports terrestres et aériens, Yankhoba Diemé, a présenté avec enthousiasme un programme innovant concernant l’introduction de 2 500 taxis modernes hybrides, qui seront progressivement déployés à travers le pays.

 Un premier lot de 500 taxis est prévu pour être réceptionné dans le premier trimestre de l’année 2026, marquant une étape importante vers une amélioration significative des options de transport disponibles pour les citoyens. L’ambition affichée par le Gouvernement, comme l’a souligné le ministre, est d’offrir des garanties accrues en matière de sécurité ainsi que des vecteurs de mobilité adaptés à une capitale en pleine mutation, intégrant ainsi de nouveaux moyens de transport qui répondent aux besoins contemporains de la population.

Toujours en ce qui concerne le transport en commun, le ministre Yankhoba Diemé a récemment annoncé qu’avant la fin du mois de décembre, le pays procédera à l’acquisition d’un impressionnant contingent de 100 nouveaux bus provenant directement de Chine. Cette initiative stratégique vise à améliorer significativement le service de transport public et à répondre aux besoins croissants en matière de mobilité des citoyens. 

« En ce qui concerne le renouvellement du parc automobile, nous avons également lancé le marché d’appel d’offres pour l’acquisition de 380 bus à gaz, dont une partie sera allouée à la société publique Dakar Dem Dik, en raison de son engagement fort pour promouvoir la souveraineté nationale dans le domaine des transports publics, » a soutenu avec conviction le ministre. Il a ajouté que cette initiative s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse, un événement majeur qui appelle à une réflexion collective sur la nécessité d’établir un modèle de mobilité durable et organisé pour le Sénégal.

Selon les informations fournies par le ministre, ce projet ambitieux de modernisation du parc automobile au Sénégal, par le biais de l’acquisition de nouveaux véhicules, bénéficiera également d’un soutien significatif de la Banque mondiale, ce qui témoigne de l’importance de cette démarche au niveau international. 

En outre, au-delà du transport terrestre, le Gouvernement envisage, dès 2016, de donner un nouvel élan à la renaissance du ferroviaire. Dans cette optique, un des projets phares sera la relance du corridor reliant Bamako, un projet crucial, notamment dans un contexte où l’amélioration des infrastructures routières et ferroviaires est primordiale pour le développement économique et social du pays.

Au Sénégal, ces dernières années, le secteur des transports a été largement modernisé, répondant ainsi aux besoins croissants d’une population dynamique et en pleine expansion. Dans cette dynamique de développement, le pays a mis en service, depuis décembre 2021, le Train express régional, un projet ambitieux qui relie efficacement la capitale Dakar à la ville de Diamniadio, facilitant les trajets quotidiennes et raccourcissant considérablement les temps de déplacement. Cette avancée significative témoigne de l’engagement du gouvernement à améliorer l’infrastructure de transport.

Pour rappel, depuis 2023, le Bus rapid transit a été introduit pour relier la ville au vaste réseau de la banlieue, sillonnant par ce biais 23 stations judicieusement réparties afin d’optimiser la mobilité urbaine et de rendre le transport en commun plus accessible et fiable pour tous les usagers. Ces initiatives transforment lentement mais sûrement le paysage des transports au Sénégal, le rendant plus moderne et compétitif au niveau régional.

Mariam KONE 

MINE DE LITHIUM DE BOUGOUNI : 28 950 tonnes de concentré de spodumène se dirige vers la chine

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au #Mali, la société Kodal Minerals a fait une annonce significative concernant ses opérations d’extraction de ressources minérales. En effet, il a été rapporté que le lundi 1er décembre 2025, l’entreprise a procédé au chargement impressionnant de 28 950 tonnes de concentré de spodumène, un matériau crucial dans la fabrication de batteries, provenant directement de sa mine de Bougouni. Ce chargement a été orchestré avec soin au départ du port ivoirien de San Pedro, ce qui souligne l’importance stratégique de ce port pour les exportations maliennes.

La valeur estimée de cette précieuse cargaison s’élève à environ 24 millions USD, un chiffre qui témoigne du potentiel économique significatif que représente le projet pour la région et l’entreprise elle-même. Le destinataire de cette cargaison n’est autre que la société chinoise Hainan Mining Co Ltd, qui se positionne comme le principal acheteur et partenaire dans la coentreprise développant le projet minier, renforçant ainsi les liens économiques entre le #Mali et la #Chine.

Cet événement marquant survient seulement quelques semaines après que la société britannique a annoncé avec fierté le démarrage effectif des expéditions depuis le site de Bougouni vers le port de San Pedro. Selon les précisions fournies, le chargement qui a été lancé avec succès s’effectue à bord d’un vraquier, un type de navire spécialement conçu pour transporter de grandes quantités de marchandises en vrac, qui est arrivé au port le samedi 29 novembre dernier, rendant compte de la logistique bien orchestrée et de la coordination des opérations de transport.

Par ailleurs, il est à noter que Kodal Minerals attend avec anticipation le décaissement du paiement correspondant à cette cargaison de la part de Hainan Mining, un moment clé qui interviendra après la finalisation du chargement, marquant ainsi une étape importante dans le développement économique du projet et les bénéfices potentiels qu’il pourrait générer à long terme.

Bougouni, une localité stratégique du Mali, a fait l’actualité en devenant la deuxième mine commerciale de lithium du pays après son lancement en production au mois de février 2025. Elle se positionne ainsi juste derrière la célèbre mine Goulamina, qui est exploitée par le géant chinois Ganfeng, reconnu pour son expertise dans le domaine.

Cependant, il a fallu à Kodal Minerals et à son partenaire Hainan environ huit mois d’attente avant d’obtenir les permis cruciaux de la part des autorités, permettant ainsi le lancement effectif des exportations de spodumène extrait sur le site. Ce moment tant attendu, qui marque le début des expéditions, représente une étape décisive vers la monétisation et l’optimisation de la production de cette mine, qui possède une impressionnante capacité annuelle de 125 000 tonnes de lithium, un minerai très prisé dans le monde actuel.

« L’envoi et l’expédition de notre premier chargement de concentré de spodumène lithique vers Hainan, notre partenaire de développement et d’achat, représentent une avancée significative pour notre équipe, car ils permettent de générer enfin des revenus issus de ce projet prometteur. De plus, il convient de noter que l’amélioration substantielle des prix du lithium que nous avons observée au cours des dernières semaines va se répercuter sur le prix de vente de notre concentré de spodumène, comme stipulé dans les termes de notre contrat d’achat », a déclaré avec enthousiasme Bernard Aylward, le Directeur Général de l’entreprise, soulignant ainsi l’importance stratégique de cette avancée tant pour l’entreprise que pour l’économie nationale.

Notons qu’après plusieurs mois consécutifs durant lesquels le marché a été dominé par une tendance baissière, les prix du lithium affichent ces dernières semaines une solide reprise, marquant ainsi un tournant significatif dans cette industrie cruciale. Selon les données fournies par la plateforme Trading Economics, les contrats à terme sur le carbonate de lithium, qui est considéré comme le produit à plus forte valeur ajoutée par rapport à son homologue le spodumène, ont atteint des sommets inédits, atteignant leur niveau le plus élevé en 17 mois au cours du mois de novembre.

Cette remontée des prix dans le secteur du lithium pourrait également offrir des opportunités intéressantes au Mali, qui détient un droit substantiel de 35 % de parts dans la mine en question, dont 5 % sont spécifiquement réservés aux investisseurs locaux.  Pour rappel, les 65 % restants de la mine sont sous le contrôle de la coentreprise formée entre Kodal Minerals et Hainan, ce qui démontre l’importance stratégique et économique de cette ressource tout en soulignant le potentiel réel de développement et de croissance pour les acteurs maliens concernés par cette dynamique.

Daouda Bkary KONE

Au Mali, les revenus générés par les négociations et renégociations avec les sociétés minières atteignent 761 milliards de FCFA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans un contexte économique particulièrement délicat, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières opérant dans le pays a finalisé et même accompli ses devoirs avec diligence et un sens aigu de la responsabilité. Ce processus n’a pas été simple, car il a impliqué des discussions approfondies et des ajustements complexes afin de maximiser les bénéfices pour l’État tout en maintenant une relation de travail constructive avec les entreprises minières.

 Dans ce cadre, elle a présenté son dernier rapport, fruit de plusieurs mois de travail intensif, au président de la transition, le général Assimi Goïta, lors d’une rencontre qui s’est tenue le lundi 1er décembre 2025, marquant ainsi une étape clé dans le cheminement vers une gestion plus optimale des ressources minières du pays et un développement économique plus soutenu.

Par ailleurs, la commission de négociation et de renégociation qui a été mise en place pour traiter des questions importantes avec les sociétés minières a présenté, ce lundi 1er décembre 2025, son rapport de fin des travaux au Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Cet événement marquant s’est déroulé dans une atmosphère solennelle, et il a été accompagné d’une attention particulière de la part des médias nationaux qui ont couvert l’événement avec grand intérêt.

Aussi,  etaient présents à la cérémonie de présentation, plusieurs membres influents du Gouvernement, dont celui en charge des Mines, une figure clé dans l’industrie minière, ainsi que son collègue responsable des questions économiques et financières, soulignant l’importance de cette rencontre pour l’avenir des ressources minières du pays. Ce rapport, fruit de nombreuses heures de travail et de discussions stratégiques, vise à établir une base solide pour les futures relations entre l’État et les entreprises du secteur minier, afin de garantir un développement durable et bénéfique pour les parties prenantes ainsi que pour la population.

Pour sa part, Mamou TOURE, un expert reconnu et membre distingué de la commission de négociation et de renégociation, a eu l’insigne honneur et la grande responsabilité de présenter les résultats des travaux méticuleusement réalisés devant le Général d’Armée Assimi GOÏTA, une figure emblématique et autoritaire dans le cadre des réformes en cours. Lors de cette présentation, M. TOURE a mis en avant le recouvrement impressionnant de 761 milliards FCFA, dépassant largement l’objectif initial fixé à 400 milliards FCFA, ce qui témoigne d’une efficacité remarquable dans la gestion des ressources et des finances. 

De plus, il a souligné l’importance cruciale de l’assujettissement de toutes les sociétés minières au Code minier de 2023, une mesure visant à renforcer la régulation et à garantir une plus grande transparence au sein du secteur minier. Cette initiative a non seulement eu un impact significatif sur la gouvernance, mais elle a également conduit à une augmentation des recettes publiques, qui s’élèvent désormais à 585,7 milliards FCFA par an pour les sociétés auditées, contribuant ainsi de manière substantielle à l’économie nationale et au bien-être des citoyens.

Dans son intervention, M. TOURE a également tenu à rappeler avec insistance que le montant total des frais engagés pour la mission, qui s’est déroulée sur une période de trois ans, s’élève à deux milliards huit cent soixante-dix millions FCFA, une somme qui témoigne de l’ampleur et de la complexité des tâches réalisées. Pour mémoire, il est important de souligner que l’audit des mines d’or actuellement en exploitation a été énoncé comme une recommandation forte et incontournable lors des Assises nationales de la refondation, marque d’un engagement sérieux envers la transparence et la bonne gouvernance dans le secteur minier. 

Notons qu’une fois le rapport minutieusement examiné et analysé en profondeur, le Président de la Transition, qui occupe également le rôle clé de Chef de l’Etat, a exprimé sa profonde gratitude et son admiration aux membres de la commission de négociation et de renégociation pour la qualité exceptionnelle du travail accompli, soulignant ainsi l’efficacité et le dévouement dont ils ont fait preuve tout au long de ce processus crucial pour l’avenir économique du pays.

Daouda Bakary KONÉ 

Siera Leone: Afreximbank et AFC vont financer  et soutenir la mine d’or de Baomahum à hauteur de 330 millions de dollars 

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Sadiola mine site

(CROISSANCE AFRIQUE)- En Sierra Léone, un pays riche en ressources naturelles mais souvent confronté à des défis économiques, une avancée significative se révèle, apportant un éclat d’espoir pour le développement. En effet, l’Africa Finance Corporation (AFC) et la Banque africaine d’import-export, communément désignée sous le nom d’Afreximbank, s’apprêtent à finaliser un financement monumental s’élevant à 330 millions USD. 

Cette somme colossale est spécifiquement destinée à la mise en œuvre et à l’exploitation de la mine d’or de Baomahun, un projet d’une grande envergure qui pourrait transformer le paysage économique local. Ce financement n’est pas seulement une injection de capitaux, mais il porte également avec lui l’espoir de créer des emplois, d’améliorer les infrastructures et de contribuer au bien-être des communautés environnantes, tout en exploitant de manière durable les richesses géologiques du pays.

Selon les informations confirmées par les deux structures impliquées dans ce projet ambitieux, FG Gold Limited, qui est l’entité responsable de la gestion et du développement de ce projet d’envergure, a réussi à clore avec succès la première tranche d’un financement de dette senior s’élevant à ce montant impressionnant, un accomplissement qui témoigne de la solidité et de la viabilité financière de l’initiative. 

Aussi, ce financement a été soigneusement arrangé en étroite collaboration avec les deux institutions financières citées, qui ont reconnu le potentiel de ce projet et ont décidé d’apporter leur soutien en contribuant à la mise en place de cette importante ressource financière. Cette étape marque un jalon significatif dans le processus de réalisation du projet et ouvre la voie à de futures opportunités de financement et de développement.

Ainsi, ce pas en avant promet de renforcer considérablement l’économie locale, en offrant une impulsion nécessaire qui pourrait transformer radicalement le paysage économique de la région et créer des opportunités d’emploi significatives pour la population, en particulier dans des secteurs clés tels que l’industrie, les services et l’agriculture. Cette initiative novatrice, qui ne se limite pas seulement à un accroissement de l’activité économique, vise également à favoriser le développement durable et à améliorer les conditions de vie des habitants. 

De plus, l’opération se voit soutenue par un apport en capital substantiel du groupe Trafigura, une entreprise mondialement reconnue pour son expertise dans le secteur des ressources naturelles, ce qui ajoute une dimension de crédibilité et de stabilité à ce projet ambitieux, tout en garantissant que les meilleures pratiques sont appliquées pour maximiser les bénéfices pour la communauté locale.

Ce financement vient enrichir les 100 millions USD déjà fournis par d’autres investisseurs, représentant ainsi une part significative de l’ensemble des ressources financières mobilisées pour ce vaste projet. Il constitue une étape cruciale vers la réalisation et le développement durable de ce projet aurifère, qui est espéré comme un levier de croissance non seulement pour la région immédiate, mais aussi pour les dynamiques économiques qui pourraient en découler au-delà de ses frontières.

Notons que ce soutien financier permettra de mener à bien les différentes phases d’exploitation, de garantir des pratiques respectueuses de l’environnement et de favoriser l’innovation dans le domaine minier, contribuant ainsi à une prospérité partagée pour les populations locales et la société dans son ensemble.

Abdoulaye KONÉ 

Changements climatiques: le Mali prône le renforcement des capacités nationales en matière de négociations internationales

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Madame DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a présidé ce jeudi 27 novembre l’atelier de validation de la Quatrième Communication Nationale du Mali.

L’événement s’est tenu dans la salle de conférence de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, en présence du représentant du Représentant Résident du PNUD au Mali ainsi que des membres des structures et organisations de la Coalition nationale sur les Changements Climatiques.

Lors de son allocution, M. Oumar TAMBOURA du PNUD a réaffirmé avec force la détermination du Programme à soutenir les initiatives gouvernementales dans leur lutte pour la préservation de l’environnement et l’atténuation des impacts délétères des changements climatiques. En tant que partenaire technique et financier, le PNUD joue un rôle crucial dans la mise en œuvre de la Quatrième Communication. 

Dans son discours inaugural, la ministre de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA, a salué l’engagement indéfectible des plus hautes autorités, incarné par son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, qui œuvre quotidiennement pour ériger la protection de l’environnement et la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques en priorité nationale.

Par ailleurs, elle a également souligné les progrès réalisés grâce à l’exécution du projet : la conduite d’une étude sur les circonstances nationales et les dispositions institutionnelles pertinentes pour la préparation des communications nationales ; l’organisation d’un atelier de capitalisation des initiatives de sensibilisation, d’éducation et de recherche sur les changements climatiques ; l’exécution de campagnes de sensibilisation publique sur les changements climatiques à Bamako, Kangaba, Ouéléssebougou et Keniéba ; la présentation des résultats de la COP 27 sur les changements climatiques aux acteurs de la société civile à Bamako ; la formation des équipes d’inventaire des gaz à effet de serre (GES) sur la méthodologie de l’inventaire des GES, y compris l’utilisation du logiciel de calcul des GES ; la mise à jour de l’inventaire des GES jusqu’à l’année 2019 dans les secteurs clés.

Notons qu’il conviendra de mentionner les domaines de l’agriculture (incluant l’élevage), l’utilisation des terres, le changement d’affectation des terres et la foresterie (UTCATF), l’énergie, les procédés industriels, la gestion des déchets, ainsi que l’utilisation de solvants, conformément aux lignes directrices de 2006 du GIEC. Il faudra également mener des études pour déterminer les facteurs d’émission locaux de GES dans les secteurs clés tels que l’agriculture, la sylviculture et l’énergie ; renforcer le système national d’information environnementale par la collecte et l’intégration des données relatives aux émissions de GES ; et réaliser une étude sur l’analyse de genre ainsi que le plan d’engagement des parties prenantes.

Moussa KONÉ 

Mali: CNPM et BCEAO ont tenu la deuxième édition de la rencontre semestrielle prévue pour l’année 2025 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-À Bamako, dans la capitale dynamique du Mali, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a accueilli la seconde édition de la rencontre semestrielle prévue pour l’année 2025 avec la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), qui s’est tenue le jeudi de novembre 2025. 

Cet événement, instauré en 2015, constitue un cadre de concertation essentiel qui permet aux parties prenantes de faire le point de manière approfondie sur les enjeux économiques, financiers et monétaires qui concernent à la fois l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et le Mali. Ce type de rencontre s’avère crucial dans un contexte où les défis sont multiples et où une coopération étroite entre les secteurs public et privé est essentielle pour promouvoir un développement durable.

La session a réuni un large éventail de participants, comprenant non seulement les membres du Bureau du CNPM, mais aussi des responsables influents de la BCEAO, divers chefs d’entreprises représentant le dynamisme entrepreneurial local, des diplomates de différents pays, ainsi que des représentants d’institutions financières qui jouent un rôle clé dans l’économie nationale.

 De plus, des étudiants intéressés par les questions économiques étaient également présents, témoignant de l’importance de cette thématique pour les générations futures. Dans son allocution inspirante, M. Sidi DAGNOKO, qui occupe le poste de 3ᵉ Vice-Président délégué du CNPM, a exprimé sa satisfaction face à la forte mobilisation des participants et a remercié chaleureusement la BCEAO pour son engagement indéfectible aux côtés du secteur privé, soulignant ainsi l’importance de ces interactions pour la croissance économique et le bien-être des citoyens maliens.

Par ailleurs, les échanges qui se sont déroulés au cours de cette réunion ont principalement porté sur des thématiques cruciales telles que la situation économique et monétaire actuelle, les diverses enquêtes de conjoncture menées afin de mieux appréhender le climat économique, ainsi que le rapatriement des recettes d’exportation, un sujet d’une importance capitale pour le développement économique du pays. 

Aussi, la présentation de la plateforme PI-PSI, une initiative visant à renforcer les politiques de gestion économique, a été soigneusement examinée. Les participants à cette rencontre ont pu acquérir des données actualisées et précises concernant les perspectives de croissance prévues pour l’année 2026, les finances publiques qui jouent un rôle essentiel dans la stabilité nationale, le secteur extérieur qui est fortement influencé par les échanges internationaux, ainsi que les indicateurs industriels qui permettent de mesurer la santé de l’économie.

À la fin de cette riche rencontre, celle-ci a été particulièrement enrichie par une série de questions pertinentes des participants, portant sur des sujets variés tels que les transferts de fonds, la gestion des devises sur le marché national, et les impacts économiques significatifs que l’insécurité peut générer sur l’ensemble des secteurs de l’économie. 

Dans un moment crucial de la séance, Mme TOUNKARA Oumou TOURÉ, qui occupe le poste de conseillère du Directeur National, a réaffirmé avec conviction l’importance vitale du dialogue continu entre la BCEAO et le CNPM. Elle a souligné que ce partenariat est fondamental pour renforcer non seulement la stabilité économique du Mali, mais aussi pour accroître la compétitivité de son économie sur la scène régionale et internationale, permettant ainsi d’assurer un avenir prometteur pour les générations à venir.

Un message de remerciements et de clôture a été solennellement délivré par M. DAGNOKO, représentant éminent au sein de l’organisation, au nom du Président et des membres du Bureau du CNPM. Ce message a salué la qualité exceptionnelle des échanges qui ont eu lieu durant cette importante rencontre, mettant en lumière les nombreuses perspectives enrichissantes et les enseignements précieux tirés des discussions. 

Notons que les  participants, qui se sont réunis dans un esprit de collaboration et d’ouverture, ont pu partager leurs idées, leurs expériences et leurs réflexions, créant ainsi un environnement propice à l’apprentissage mutuel et à l’élaboration de solutions innovantes. Les retombées de cette réunion seront sans aucun doute bénéfiques pour l’avenir des projets communs, consolidant ainsi les liens entre les différents acteurs présents.

Mariam KONE 

Mali: Salif Sanogo, à propos de la désinformation et des cabales médiatiques orchestrées

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Le combat pour la dignité

« Malgré les affirmations publiques, il y a encore des pays, il y a encore des hommes d’autres peuples qui ne peuvent pas penser, qui ne peuvent pas accepter que nous, peuples africains, nous soyons majeurs, se convaincre que nous sommes majeurs, donc que nous sommes en mesure de nous déterminer librement, d’administrer notre pays, notre économie comme nous l’entendons…
Dès l’instant qu’un peuple est sans complexe, il est assuré de pouvoir surmonter ses faiblesses quelles qu’elles soient ; nos faiblesses, en République du Mali, nous saurons les surmonter », disait feu le président Modibo Kéïta dans son adresse à l’assemblée nationale en 1964.

61 ans après, cette affirmation est encore plus que d’actualité au regard de tout ce qui se passe. Dans sa lutte pour sa souveraineté et sa dignité, le Mali est devenu une cible dont la gouvernance doit être absolument et rapidement combattue et abattue. Et puisque seule la fin justifie les moyens pour ceux qui voient d’un mauvais œil cette affirmation et cette rupture d’avec le passé, les « punisseurs » du Mali ont recours à tous les moyens, surtout les plus déloyaux et les plus abjects. Entre cabales médiatiques et guerre informationnelle d’un autre genre, entre soutien appuyé à des groupes terroristes et tentatives de déstabilisation, ils n’ont lésiné sur aucun moyen.


Malgré tous ces coups de boutoir, le Mali a tenu et tient toujours bon, avec une osmose entre le peuple et ses dirigeants. Et le message est tout simplement limpide, car face à l’adversité nous ne nous résignons pas. Oui, nous nous battons sans cesse et pas à pas. Nous refusons les vérités inventées, nous nous opposons aux « réalités » falsifiées et mortifères. Nous nous élevons contre les mensonges et les manipulations destinées à hypnotiser les peuples pour les soumettre.

L’espoir est une révolte. L’espoir c’est La révolte du Malien d’aujourd’hui conscient de sa condition, et qui refuse ce qu’on veut lui faire dire ou faire faire. Parce qu’il est assez compétent pour comprendre par lui-même, et qu’il sait, seul, ce qu’il a à dire sans qu’on lui « souffle » son discours ou sa leçon. Se battre c’est la preuve que nous existons, que nous comprenons, que nous nous opposons dignement et fermement, et que nous refusons de courber l’échine. Nulle violence dans ce combat, nulle folie destructrice, nulle haine. Juste une conviction, celle de notre détermination à reprendre en main notre destinée.


Certainement aussi un désir ardent, celui de bâtir le Mali de nos rêves et de nos ambitions. Si aujourd’hui nous sommes fiers de nous réclamer des Soundiata Kéïta, de Tiéba et de Babemba Traoré, de Banzani Théra, de Firhoun, d’El Hadj Oumar Tall… il faudrait que demain, nos enfants et petits-enfants aussi puissent se vanter de nous qui avons su marcher dans les pas de nos illustres devanciers.

Comme le disait Franklin Delano Roosevelt : « le seul homme qui ne se trompe jamais est celui qui ne fait jamais rien. N’ayez pas peur des erreurs, pourvu que vous ne fassiez pas deux fois la même ». Au Mali, nous avons su tirer les leçons de nos erreurs passées et avons désormais une vision claire de notre avenir.

Au Mali, Choguel Kokalla Maiga appelle le peuple malien à la solidarité et à la sérénité à l’occasion de ses 100 jours de détention

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L’ancien Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga appelle le peuple malien à la solidarité et à la sérénité à l’occasion de ses 100 jours de détention

Il rend grâce à Dieu.

A ses chers, compatriotes, parents, amis et sympathisants, il rappelle, en ces moments de doutes, d’incertitudes et de multiples questionnements qui pèsent sur l’avenir de notre pays, que notre peuple tout en entier, dans toute sa diversité, a l’habitude de tenir face aux crises successives, de rester débout, Un et indivisible, d’absorber les chocs, sans jamais courber l’échine, ni rompre.

Notre peuple a toujours su résister aux différentes crises et n’a jamais cédé sur l’essentiel :
· entre 1990 et 2011, face aux différentes tentatives de remise en cause de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali ;
· entre 2012 et 2013, suite à l’effondrement et à la faillite des structures étatiques;
· entre 2013 et 2020, face aux tentatives de mettre le Mali sous tutelle, de le vassaliser et de finaliser la partition programmée du territoire national ;
· entre 2021 et 2024, face aux différents embargos et pressions politiques, diplomatiques et économiques ; face aux multiples tentatives de vassalisation et de déstabilisation du Mali.

Notre pays a tenu bon et a su faire face, avec honneur, dignité et succès, aux complots internationaux qui se tramaient contre sa souveraineté, son unité nationale, son intégrité territoriale et contre l’exercice de l’Autorité de l’État à l’intérieur de ses frontières.

En 2022, au cours de l’embargo de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali, un individu avait piétiné le Coran, livre sacré de l’Islam. Cette image avait brusquement envahi les réseaux sociaux et était devenue virale. À la date d’aujourd’hui, personne ne sait où cet individu s’était-il réfugié après son forfait. Il a, comme par enchantement, disparu, de la même manière qu’il était apparu. En réalité, l’objectif visé par les commanditaires étatiques étrangers de cet acte était de tromper la vigilance des Maliens, d’instrumentaliser leur impatience et leur foi en Dieu. Heureusement, la vigilance et le patriotisme des Maliens et des responsables du HCI (Haut Conseil islamique) ont permis d’organiser, d’urgence, un grand rassemblement populaire de mise au point pour contrer cette propagande (provocation, manipulation) religieuse, dont le but était d’emporter les Institutions de la Transition.

Hélas, en 2025 encore, les mêmes commanditaires et sponsors étatiques d’hier ne sont pas étrangers à la crise de carburant que nous vivons. Leur stratégie n’est autre que de créer de toutes pièces, des pénuries dans le pays dans le but d’asphyxier notre économie, mécontenter la population pour provoquer une insurrection populaire afin d’obtenir la chute du Pouvoir en place. L’affolement et la panique généralisée que les sponsors et commanditaires cherchent n’auront pas lieu.

Choguel Kokalla Maiga s’en dit convaincu : le Mali ne tombera pas ! Dieu et les populations véritablement acquises au changement, avec les FAMa, veillent sur notre Nation. Le Mali tiendra, In sha Allah !

Les difficultés et les défis actuels sont certes complexes et réels. Mais nous avons l’habitude de les surmonter, grâce à la résistance, la patience, l’endurance, la résilience et la vigilance du peuple malien. Ces difficultés sont passagères et nous gagnerons la bataille. Le Mali gagnera cette autre bataille parce que le combat de notre peuple est juste, sa cause, noble !

La détermination et la solidarité légendaires, maintes fois réaffirmées et confirmées, des populations de l’AES, constituent des atouts uniques et précieux. Un bref récit fondateur de la communauté de destin de nos populations nous révèle que, jusqu’au début du 20eme siècle, les populations de l’espace de l’AES faisaient partie de la même entité politique et géographique. C’est cette entité que la puissance colonisatrice, à la suite des guerres d’invasion et d’occupation coloniales, a d’abord dénommé le Haut Sénégal Niger (HSN) puis colonie du Soudan français (1er juillet 1904). C’était cette même colonie du Soudan français qui avait subi deux amputations, consacrant, respectivement, la création de la colonie du Niger (1er janvier 1912), devenue plus tard, République du Niger, et la colonie de Haute volta (1er mars 1919), devenue par la suite République de Haute Volta puis rebaptisée, Burkina Faso (4 août 1984). Comme symbole de notre communauté de destin, au sein de l’AES, l’actuelle grande Mosquée de la ville d’Agadès (au Niger) a été construite à la fin du 15eme siècle (vers 1496) par l’Empereur Songhay, Askia Mohamed de retour de son pèlerinage aux lieux saints de l’Islam (1495). Un siècle plus tôt, la grande Mosquée de Djingareyber, à Tombouctou, fut construite (vers 1325) par l’Empereur mandingue Kankou Moussa, lui aussi de retour de son fabuleux pèlerinage aux lieux saints de l’Islam (1324).

Une dernière amputation était intervenue en 1944, avec l’incorporation de Hood (Nema, Oualata) dans le territoire de l’actuelle République islamique de Mauritanie. La puissance coloniale a tenté un dernier démembrement de notre pays, en 1957, avec la création de l’OCRS (Organisation commune des régions sahariennes). Mais l’Union des patriotes regroupés dans différentes formations politiques fera échec à ce projet. Cependant, le projet n’a jamais été abandonné puisque la loi 057-7-27 du 10 janvier 1957, votée par l’Assemblée nationale française, portant création de l’OCRS à partir d’une amputation des territoires algérien, malien, nigérien et tchadien, n’est toujours pas abrogée. D’où l’acuité de la crise actuelle, que le Mali connaît.

Il y a, bien entendu, plus largement au Sahel et dans le Golfe de Guinée, d’autres visées impérialistes (néocolonialistes).

Compte tenu de toutes ces contingences du passé et du présent, nous devrions tenir bon.
Choguel Kokalla Maiga invite donc ses compatriotes à tenir bon, à marcher la tête haute et à avancer.
La victoire de notre peuple est, selon lui, certaine ; elle peut être retardée, mais s’imposera inéluctablement, avec le concours de tous les patriotes.

Que Dieu bénisse le Mali !

Que Dieu bénisse l’AES !

Jeudi le 27 novembre 2025

Équipe com/PM Choguel