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À la suite de la crise des hydrocarbures, Moodys abaise ses prévisions de croissance du Mali à 4,9% pour le compte l’année 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans un cadre économique en constante évolution, l’agence spécialisée prévoit ainsi une croissance du PIB réel de 4,9 % en 2025, chiffre qui se révèle légèrement supérieur aux 4,7 % attendus pour l’année précédente, 2024.

 Cette dynamique positive devrait être soutenue grâce à une contribution « généralisée » des secteurs clés tels que l’agriculture, qui joue un rôle vital dans la subsistance et l’économie locale, ainsi que les transports qui relient les différentes régions du pays, le commerce qui stimule les échanges et les interactions économiques et enfin le secteur minier, essentiel pour les exportations et les revenus gouvernementaux. 

« L’économie malienne a fait preuve de résilience malgré un contexte politique et sécuritaire difficile », note avec prudence l’agence de notation financière Moody’s dans ses analyses, tout en avertissant que l’intensification des tensions politiques continuera de mettre cette résistance à l’épreuve, posant ainsi des défis considérables pour la stabilité économique à long terme.

Sur le plan budgétaire, Moody’s anticipe un déficit d’environ 3 % du PIB en 2025, qui représente une légère hausse par rapport au déficit prévu de 2,6 % pour 2024, soulignant le besoin d’une gestion rigoureuse des ressources publiques. Parallèlement, le déficit courant devrait rester stable à 4,9 %, une situation qui pourrait refléter des défis persistants dans la balance des paiements, appelant à une attention particulière pour garantir la viabilité de l’économie malienne face à des enjeux internes et externes.

L’agence de notation, qui a récemment évalué la situation économique du pays, a attribué à ce dernier une note souveraine de Caa2 en devises étrangères, un classement très préoccupant qui le place dans une catégorie considérée comme très risquée et proche du défaut, ce qui témoigne des graves défis auxquels le pays doit faire face. Cette note défavorable est justifiée à nouveau par l’agence, qui met en avant un manque significatif de diversification de l’économie nationale, ainsi qu’une faiblesse criante des institutions gouvernementales, deux éléments clefs qui entravent le développement économique. 

En particulier, la dissolution des partis politiques a créé un climat d’incertitude et les doutes persistants concernant la possibilité d’un retour au pouvoir des civils dans un proche avenir sont considérés comme des facteurs qui freinent la reprise tant attendue de l’aide internationale, tout en exacerbant les pressions sur la liquidité de l’État. De plus, cette situation devient d’autant plus alarmante étant donné que les dépenses de défense du pays demeurent élevées, et que l’accès à des financements concessionnels, qui pourraient offrir un répit économique, reste extrêmement limité. 

L’agence signale également que ces tensions économiques devraient persister dans le temps, et ce, en raison du nombre restreint d’options de financement disponibles pour le pays. Cependant, il convient de noter que malgré ces défis, le pays continue à mobiliser des emprunts sur le marché financier régional de l’UEMOA, ce qui montre une certaine résilience dans un environnement économique difficile.

La notation du Mali pourrait être relevée en cas de progrès tangibles vers un retour à un pouvoir civil, d’une amélioration durable des finances publiques et d’un apaisement des tensions internes, estime Moody’s, une agence de notation réputée qui évalue la santé économique et financière des pays. Ceci indiquerait une tendance positive et un engagement sincère vers la stabilité démocratique, ce qui serait fort apprécié par les investisseurs et les acteurs économiques internationaux. 

À l’inverse, elle serait dégradée si la situation sécuritaire ou politique se détériorait fortement, ce qui pourrait entraîner une instabilité sociale ainsi qu’un désordre économique. De plus, si les tensions de trésorerie s’aggravaient, cela pourrait compliquer la gestion des ressources financières du pays. Enfin, il est à noter que si les déséquilibres budgétaires et la dette dépassaient largement les prévisions établies, cela compromettrait non seulement la crédibilité financière du Mali sur la scène internationale, mais également sa capacité à attirer des investissements nécessaires pour son développement et sa relance économique.

CRRH-UEMOA revendique 440 milliards de FCFA d’investissement dans les secteurs stratégiques 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA (CRRH-UEMOA), qui se positionne comme une institution financière régionale essentielle pour le développement et le financement du logement à travers les pays membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine, a annoncé, en date du 02 décembre, qu’elle a autorisé un montant impressionnant de 60 milliards FCFA de refinancements destiné à neuf banques partenaires qui se trouvent réparties sur plusieurs territoires, notamment le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Togo. 

Grâce à cette nouvelle enveloppe financière, le volume total des concours que la CRRH-UEMOA a octroyés depuis sa création atteint désormais la somme significative de 440 milliards FCFA, un chiffre qui témoigne de l’ampleur et de l’impact croissants de cette institution sur le financement de l’habitat au sein de l’Union, dotant ainsi de nombreuses familles et individus d’opportunités d’accéder à des logements décents.

Cette montée en puissance remarquable s’appuie principalement sur le succès retentissant d’une émission obligataire historique qui a été réalisée en 2025. Dans cette initiative sans précédent, l’institution financière régionale a été en mesure de lever 60 milliards de FCFA grâce à la première émission d’obligations sociales, qui a été spécifiquement dédiée au financement de l’habitat à l’intérieur de l’Union.

 Cette opération marquante illustre non seulement la confiance renouvelée des investisseurs envers la solidité financière et la gestion saine de la CRRH-UEMOA, mais également la pertinence et l’importance sociale de sa mission, qui vise à répondre aux besoins croissants en matière de logement de qualité dans la région et à promouvoir un développement économique durable.

Les retombées concrètes de cette dynamique remarquable se mesurent à une échelle humaine, où les résultats tangibles touchent la vie quotidienne de nombreuses personnes. Depuis l’année 2010, qui a marqué la création de l’institution par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et l’Autorité Monétaire de l’UEMOA (AMF-UMOA), l’institution a eu un impact significatif et durable en contribuant au financement d’environ 24 000 logements. Cette initiative a permis d’améliorer les conditions de vie et de logement de quelque 120 000 personnes, tout en générant près de 32 000 emplois directs dans le secteur vital de la construction.

 La Directrice Générale, Yedau Ogoundele, souligne avec conviction que chaque milliard déployé par l’institution rapproche celle-ci de son ambition centrale qui est de rendre le logement décent accessible à un plus grand nombre de familles ouest-africaines. Elle insiste également sur l’importance de l’émission obligataire sociale, qui représente un levier additionnel puissant pour intensifier cette mission crusiale et répondre plus efficacement aux besoins massifs en financement du logement qui subsistent dans la région. 

La stratégie de l’institution repose sur une approche réfléchie et une diversification intelligente de ses instruments d’intervention, qui ont été méticuleusement élaborés pour s’adapter aux exigences économiques d’un marché en constante évolution. Au-delà des opérations classiques de refinancement, qui constituent le cœur de son métier et de ses activités financières, la Caisse de Refinancement Hypothécaire de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (CRRH-UEMOA) a également pris l’initiative de développer des mécanismes spécifiques adaptés aux réalités socio-économiques de la région. 

Notons Cmces mécanismes incluent des produits financiers innovants qui visent à soutenir les acteurs du secteur immobilier, tout en stimulant l’accès au logement pour une population en expansion. Par cette démarche proactive, la CRRH-UEMOA s’engage non seulement à renforcer le financement des infrastructures, mais aussi à améliorer la stabilité financière des marchés de l’immobilier ouest-africains, en réponse à des enjeux contemporains comme l’inflation et les besoins croissants en logement.

Abdoulaye KONÉ

BANQUE MONDIALE: « les remboursements de la dette extérieure des pays en développement ont atteint leur plus haut niveau depuis 50 ans » en 2022-2024

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WASHINGTON, 3 décembre 2025 – Selon le dernier Rapport sur la dette internationale publié aujourd’hui de la Banque mondiale, les paiements des pays en développement au titre du service de la dette extérieure entre 2022 et 2024 ont dépassé de 741 milliards de dollars le volume de nouveaux financements, ce qui correspond à l’écart le plus important depuis au moins 50 ans.

La plupart des pays ont néanmoins pu bénéficier d’un peu de répit l’année dernière après la hausse historique des taux d’intérêt et grâce à leur retour sur les marchés obligataires. Cela a permis à de nombreux pays d’écarter le risque de défaut de paiement en restructurant leur dette. Au total, les pays ont procédé à la restructuration de 90 milliards de dollars de dette extérieure en 2024, un montant record depuis 2010. Parallèlement, les investisseurs obligataires ont injecté 80 milliards de dollars de nouveaux financements de plus que ce qu’ils ont perçu en remboursements du principal et en intérêts. Cela a permis à plusieurs pays de mener à bien des émissions obligataires de plusieurs milliards de dollars. Ces financements ont toutefois été obtenus à un coût élevé : les taux d’intérêt ont fluctué autour de 10 %, soit environ le double des niveaux observés avant 2020.

« Les conditions de financement mondiales s’améliorent, mais les pays en développement ne doivent pas s’y tromper : ils ne sont pas hors de danger, alerte Indermit Gill, économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Économie du développement.Leur dette continue de s’accumuler, parfois sous des formes nouvelles et pernicieuses. Les responsables publics, où qu’ils soient, devraient profiter de la marge de manœuvre dont ils disposent aujourd’hui pour remettre de l’ordre dans leurs finances publiques, au lieu de précipiter leur retour sur les marchés d’emprunt internationaux. »

Selon le nouveau rapport, la dette extérieure combinée des pays à revenu faible et intermédiaire s’est élevée en 2024 au niveau record de 8 900 milliards de dollars. Sur ce montant, la dette des 78 pays à faible revenu éligibles aux prêts de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale a également atteint un volume inédit de 1 200 milliards de dollars. Les taux d’intérêt moyens sur les nouveaux prêts contractés en 2024 par les économies en développement auprès des créanciers publics et privés se situent respectivement à leur niveau le plus élevé en 24 ans et 17 ans.

Au total, ces pays ont déboursé un montant sans précédent de 415 milliards de dollars rien qu’en intérêts, au détriment de dépenses qui auraient pu être consacrées à la scolarisation, aux soins de santé primaires et aux infrastructures essentielles. Dans les pays les plus endettés, une personne sur deux en moyenne ne peut pas se procurer les apports alimentaires journaliers nécessaires pour rester durablement en bonne santé.

Il est plus difficile d’obtenir des financements à faible coût, sauf auprès des banques multilatérales de développement. La Banque mondiale est ainsi le principal bailleur des fonds des pays admis à emprunter à l’IDA. En 2024, elle a fourni à ces pays 18,3 milliards de dollars de nouveaux financements de plus que ce qu’elle a perçu en remboursements du principal et en paiements des intérêts. Ce chiffre record s’est en outre accompagné du versement de 7,5 milliards de dollars de dons, lui aussi sans précédent.

Le rapport met en évidence un repli de la part des créanciers bilatéraux publics (principalement des États et assimilés) après leur engagement dans une vague de restructurations qui ont réduit jusqu’à 70 % la dette extérieure à long terme de certains pays. En 2024, les créanciers bilatéraux ont reçu des pays en développement 8.8 milliards de dollars de plus en principal et en intérêts qu’ils n’en ont versé en nouveaux financements. Les possibilités de financement à faible coût s’amenuisant, de nombreux pays en développement se sont tournés vers des créanciers intérieurs — banques commerciales et institutions financières locales. Sur les 86 pays pour lesquels on dispose de données, plus de la moitié ont vu leur dette publique intérieure augmenter plus rapidement que la dette publique extérieure.

« La propension grandissante de nombreux pays en développement à recourir à des sources de financement nationales traduit une réussite importante de l’action publique, souligne Haishan Fu, statisticienne en chef de la Banque mondiale et directrice de la cellule Données sur le développement. Cela montre que les marchés financiers locaux évoluent. Toutefois, des emprunts intérieurs massifs peuvent inciter les banques nationales à privilégier les obligations d’État, plutôt que de prêter au secteur privé local. La dette publique contractée auprès de créanciers nationaux est en outre soumise à des échéances plus courtes, ce qui peut augmenter le coût du refinancement. Les gouvernements doivent par conséquent veiller à ne pas en abuser. »

Le rapport présente également une analyse alarmante des conséquences du fardeau de la dette publique sur la vie quotidienne des habitants des pays en développement. Il en ressort que dans les 22 pays les plus endettés (c’est-à-dire ceux dont l’encours de la dette extérieure représente plus de 200 % des recettes d’exportation), 56 % des habitants en moyenne ne peuvent pas se permettre une alimentation saine et nutritive. Dix-huit d’entre eux sont des pays IDA, où ce chiffre grimpe à près des deux tiers de la population.

Côte d’Ivoire : 37 milliards de FCFA de la BOAD pour soutenir les programmes de logement Durable 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, un pays en plein développement dynamique, le gouvernement s’engage de manière résolue à renforcer son ambition de résoudre de manière durable la crise persistante en matière de logement qui touche une grande partie de la population.

Lors du Conseil des ministres, qui s’est tenu le 3 décembre dernier, une étape importante a été franchie avec l’autorisation de la ratification d’un accord de prêt d’un montant de 37 milliards de FCFA, un soutien financier crucial obtenu grâce à un partenariat avec la Banque ouest-africaine de développement. Ce financement substantiel est destiné à appuyer la troisième phase d’un vaste programme gouvernemental qui se consacre entièrement à la construction de logements sociaux et économiques, un projet essentiel pour améliorer les conditions de vie des Ivoiriens.

Ce ambitieux projet est structuré autour d’un objectif global de 4 300 logements, répartis stratégiquement entre les différentes régions clés du pays, notamment dans les villes d’Abidjan, de Yamoussoukro et de Bouaké. À Abidjan, en particulier, le site de PK24 est prévu pour accueillir un impressionnant total de 2 360 unités, spécifiquement destinées aux ménages à revenus modestes qui luttent souvent pour trouver un logement adéquat.

 La capitale politique, Yamoussoukro, ne sera pas laissée de côté, avec des plans pour 420 logements supplémentaires, contribuant ainsi à l’amélioration de l’habitat dans cette région. En outre, Bouaké, qui occupe le rang de deuxième ville du pays en termes de population et d’importance économique, recevra un total de 1 520 logements, permettant ainsi un développement équilibré et un accès accru à des logements dignes pour ses habitants.

La nouvelle enveloppe financière allouée par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) se concentre tout particulièrement sur la troisième phase du programme de logement, qui prévoit la construction d’un total impressionnant de 1 100 logements. Parmi ces nouveaux établissements résidentiels, 420 seront érigés dans la ville de Yamoussoukro, souvent reconnue comme la capitale politique de la Côte d’Ivoire, tandis que 680 logements supplémentaires seront construits à Bouaké, l’une des plus grandes villes du pays. Cette initiative ambitieux ne se limite pas seulement à la construction des habitations, mais englobe également des travaux de viabilisation des terrains concernés. Cela implique la préparation et l’aménagement de 3 hectares dans la capitale ainsi que de 6 hectares à Bouaké. 

Par ailleurs, ces travaux de fond sont une étape incontournable, car ils assurent un accès adéquat aux réseaux d’eau potable, d’électricité et aux infrastructures de base nécessaires au bon fonctionnement d’une communauté résidentielle. En effet, ces conditions sont essentielles pour séduire les promoteurs immobiliers et garantir la qualité urbaine des projets mis en œuvre. Dans le contexte actuel de la Côte d’Ivoire, ce soutien représente une aide significative, surtout face à une pression démographique croissante et à une urbanisation rapide qui aggravent chaque jour le déficit en logements dans le pays.

La mise en œuvre de ce programme ambitieux devrait non seulement accroître substantiellement l’offre de logements décents et abordables pour les populations mal desservies, mais également stimuler de manière significative l’activité dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP), en entraînant une véritable dynamique de croissance. Ce projet stratégique, en plus de contribuer à la réduction de la pénurie de logements, a pour objectif de générer de nombreux emplois, tant directs que indirects, offrant ainsi des perspectives d’avenir pour de nombreuses familles et travailleurs dans la région. 

Notons que cette initiative s’inscrit plus largement dans une stratégie gouvernementale holistique qui vise à promouvoir des villes plus inclusives, bien planifiées et structurées, où chaque citoyen peut avoir accès à des infrastructures de qualité et à un cadre de vie satisfaisant. Cela représente un pas décisif vers la transformation de notre environnement urbain, où le développement durable et l’équité sociale sont au cœur des préoccupations.

Mariam KONE 

Mali: Mama LAH, PDG de la Société LAH ET FILS, évoluant dans le Secteur des hydrocarbures élevé au rang de « Chevalier de l’Ordre National »

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Tel:+22376822657-CROISSANCE AFRIQUE

(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Mama LAH, un opérateur économique éminent et respecté dans le secteur, reconnu non seulement pour son rôle de fondateur mais aussi pour sa fonction de président-directeur général de la Société LAH ET FILS, a récemment été honoré par les autorités de la République du Mali pour les services précieux qu’il a rendus à la nation. 

Cette reconnaissance, marquée par une cérémonie officielle, s’inscrit dans la continuité d’un engagement inébranlable et sans relâche de sa part visant à résoudre la crise persistance des hydrocarbures dans le pays, une problématique cruciale pour l’économie malienne. Il s’agit d’une décision significative du gouvernement malien, symbolisant une volonté forte de reconnaître et d’exalter la valeur ainsi que la dignité de ces hommes et femmes dévoués à la cause du Mali, qui travaillent sans cesse pour le bien-être et le développement du pays, contribuant à forger un avenir meilleur pour les générations à venir.

Dans un contexte de mise en valeur des efforts d’excellence et des réalisations notables dans le domaine crucial du transport et de la logistique au Mali, un pays en pleine expansion qui cherche à améliorer ses infrastructures et services, le décret n°2025-819/PT-RM a été promulgué avec un grand enthousiasme. Ce décret a célébré et mis en exergue les contributions exceptionnelles de 23 chauffeurs et opérateurs logistiques, qui ont montré, à travers leur travail acharné, un dévouement exemplaire qui mérite d’être connu et reconnu. 

Leur professionnalisme inébranlable et leur capacité remarquable à surmonter les obstacles variés et souvent imprévus, qui se présentent dans leur quotidien, ont été minutieusement remarqués et applaudis, soulignant ainsi l’importance indéniable de leur rôle au sein de la société, non seulement comme acteurs économiques, mais aussi comme piliers fondamentaux qui soutiennent la dynamique du commerce et de l’échange au Mali.

De surcroît, ces hommes et femmes, honorés par la Médaille de l’Étoile d’Argent du Mérite national, portent avec une fierté inaltérable l’effigie emblématique du Lion Debout, symbole de force et de résilience, une représentation qui évoque non seulement leur courage face à l’adversité, mais également la dignité inhérente à leur vocation. 

Toutefois, ils illustrent ainsi non seulement leur engagement indéfectible envers les principes d’excellence et de dévouement, mais également le savoir-faire éloquent et l’esprit d’initiative audacieux, absolument indispensables à la réussite et à la prospérité dans l’industrie des hydrocarbures, un secteur crucial pour l’avenir du Mali, qui joue un rôle déterminant dans le développement économique du pays et dans l’amélioration des conditions de vie de ses citoyens. Ces individus représentent ainsi une source d’inspiration, démontrant que par la détermination et le travail acharné, il est possible de transcender les défis et de contribuer activement à la dynamique du secteur énergétique malien.

Qui est Mama LAH et quelle est son identité ?

Au Mali, dans un paysage économique en pleine transformation, la société Lah et Fils SA se distingue comme un acteur clé. Fondée et dirigée avec une vision ambitieuse par Mama LAH, cette entreprise dynamique et innovante représente un conglomérat solide, offrant une gamme complète de solutions en matière de fourniture et de distribution de carburant, ce qui constitue un pilier essentiel pour le développement durable du pays. 

Cet engagement en faveur de l’innovation et de la satisfaction des besoins locaux permet au Mali de progresser de manière concrète et significative. Que vous soyez impliqué dans une flotte commerciale nécessitant un approvisionnement régulier, que vous gériez un site de production exigeant des ressources fiables ou que vous nécessitiez un accès ininterrompu au carburant pour un usage domestique ou aérien, la société Lah et Fils constitue votre partenaire de confiance. 

Par ailleurs, elle s’engage à garantir une livraison de carburant qui soit non seulement sécurisée et ponctuelle, mais également efficiente, répondant ainsi aux exigences variées de ses clients tout en participant activement à l’essor économique du pays. « Nous mettons un point d’honneur à établir une relation professionnelle basée sur la confiance et l’excellence », précise la société. La société Lah et Fils, reconnue pour son engagement envers l’innovation et la satisfaction de ses clients, propose une essence de qualité supérieure qui se distingue par sa formulation soignée, parfaitement adaptée aux exigences spécifiques des moteurs à combustion interne. 

Cette essence, qui se veut non seulement performante mais également respectueuse des normes environnementales, est accessible à l’échelle nationale, atteignant une large base de consommateurs, même en période de perturbations de la chaîne d’approvisionnement ou d’embargos. Ce succès exceptionnel est rendu possible grâce à leur infrastructure d’approvisionnement et de stockage, qui est à la fois solide et fiable, permettant à la société de maintenir une continuité d’approvisionnement et de répondre promptement aux besoins de ses clients, quels que soient les défis du marché.

Ce n’est pas tout, car la Société LAH ET FILS, qui se positionne comme un acteur majeur et incontournable dans le domaine de l’énergie et des carburants, distribue également du gasoil propre, soigneusement conçu et adapté aux besoins variés des véhicules routiers, des générateurs puissants et des équipements industriels. Ce gasoil est particulièrement remarquable, car il respecte une spécification de 50 ppm, ce qui en fait un carburant à la fois fiable et respectueux de l’environnement, contribuant ainsi à la réduction des émissions polluantes et à un futur plus durable.

 En outre, Lah et Fils SA s’engage à proposer du kérosène de haute qualité sous trois formes spécialisées, chacun répondant à des besoins spécifiques et exigeants : le kérosène pour turbine d’aviation (ATK), qui est destiné de manière précise aux moteurs à réaction de haute performance, le kérosène domestique (HHK) qui assure des solutions efficaces pour l’éclairage et la cuisson dans les foyers, ainsi que le kérosène à double usage (DPK), qui se distingue par sa polyvalence, idéal tant pour l’aviation que pour les besoins domestiques, garantissant ainsi des solutions énergétiques adaptées et fiables pour tous les secteurs de l’industrie et de la consommation.

Notons que la Société Lah et Fils SA dirigée par Mama LAH, est une entreprise de renom dans le domaine de la logistique au Mali, a investi dans le développement d’une infrastructure logistique sophistiquée et moderne dans le but d’assurer des livraisons ponctuelles, efficaces et sécurisées à travers tout le pays. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de répondre aux attentes croissantes de nos clients tout en garantissant une qualité de service sans faille. 

« Notre flotte impressionnante de camions-citernes, soigneusement entretenue, est équipée d’un système de suivi GPS en temps réel. Cette technologie avancée offre à nos clients la possibilité de surveiller l’évolution de leurs commandes à chaque étape du processus de livraison, leur fournissant ainsi une tranquillité d’esprit précieuse ». Pour rappel , elle permet à notre équipe interne de gestion logistique de planifier et d’ajuster de manière proactive les itinéraires et les plannings de livraison, afin de répondre aux imprévus ou aux exigences spécifiques des clients, assurant ainsi une fluidité inégalée dans nos opérations.

Daouda Bakary KONÉ 

‎En Chine, plus de 70% de contribution à la réduction de la pauvreté mondiale, Selon les autorités 

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‎(CROISSANCE AFRIQUE)-Lors de la visio-conférence qui s’est tenue le samedi 29 novembre 2025, un événement marquant dans le cadre des relations entre la Chine et le Mali, le Chargé d’affaires de l’ambassade de Chine au Mali, LIU Kaiyuan, a rapporté des nouvelles encourageantes et significatives concernant les progrès réalisés en matière de lutte contre la pauvreté. 

Il a révélé que près de 100 millions de personnes issues des populations rurales chinoises ont réussi à sortir de la pauvreté absolue, un fait remarquable qui témoigne des efforts soutenus et des politiques efficaces mises en place par le gouvernement chinois. De plus, il a souligné que la Chine a contribué à hauteur de plus de 70 % à la réduction de la pauvreté mondiale, illustrant ainsi son rôle prépondérant sur la scène internationale dans cette lutte essentielle.

Cette conférence, qui a été initiée par la Fédération des étudiants et stagiaires maliens en Chine (FESMAC), a été animée avec passion et expertise par le professeur Yoro DIALLO, une figure éminente et un grand ami de la Chine. Selon le diplomate Liu, le professeur Diallo joue un rôle crucial de lien et de pont dans l’approfondissement de la compréhension mutuelle et de l’amitié entre les peuples chinois et malien. Son engagement et sa dévotion à la cause de la collaboration interculturelle ont permis de renforcer les relations bilatérales, offrant ainsi une plateforme pour échanger des idées et promouvoir un dialogue constructif, favorisant ainsi le développement des nations impliquées.

Selon les déclarations du chargé d’affaires de l’Ambassade de Chine au Mali, un représentant haut placé qui incarne la volonté diplomatique de son pays, il est important de revenir sur les accomplissements remarquables réalisés par la Chine depuis l’année 1953. Grâce à la direction ferme et visionnaire du Parti communiste chinois, couplée aux efforts indéfectibles et au dévouement de tout le peuple chinois, la nation a réussi à élaborer et mettre en œuvre un impressionnant total de 14 plans quinquennaux consécutifs.

Toutefois , ces stratégies ambitieuses n’ont pas seulement été des documents politiques, mais des véritables feuilles de route pour un développement économique et social sans précédent, générant ainsi ce qu’on pourrait qualifier de miracle de développement. Selon ses dires, en à peine quelques décennies, la Chine a connu une transformation spectaculaire, se métamorphosant d’un pays agricole caractérisé par un retard économique considérable en la deuxième plus grande économie du monde, juste après les États-Unis. 

Le diplomate, LIU Kaiyuan, a également souligné avec une certaine fierté nationale que près de 100 millions de personnes issues des zones rurales ont réussi à sortir de la pauvreté absolue, marquant une avancée significative dans la lutte contre cette problématique mondiale. « C’est ainsi que la Chine a contribué pour plus de 70% à la réduction de la pauvreté mondiale », a-t-il rapporté, mettant en avant le rôle central que la Chine joue sur la scène internationale en matière de développement économique et social, tout en confirmant l’engagement continu de son gouvernement à améliorer les conditions de vie de ses citoyens.

Le diplomate chinois a mentionné avec fierté que son produit intérieur brut (PIB) a atteint un impressionnant taux de croissance annuel moyen de 7,9%, ce qui représente une avancée significative et des progrès globaux dans des domaines variés, notamment économique, politique, culturel, social et écologique. Ces chiffres témoignent non seulement de la robustesse de l’économie nationale, mais aussi des efforts soutenus déployés par le gouvernement chinois pour favoriser un développement équilibré et durable à travers le pays. 

Aussi, l’année 2025 est une année charnière, car elle marque l’achèvement réussi du 14ᵉ plan quinquennal chinois, un programme ambitieux qui vise à consolider les acquis économiques et sociaux tout en répondant aux nouveaux défis contemporains. Le diplomate a également souligné que durant les cinq dernières années, bien que le pays ait dû faire face à de multiples défis, l’économie chinoise a réussi à conserver une grande résilience et une dynamique de croissance solide, affichant une croissance annuelle moyenne de 5,5%. 

« La Chine reste le principal moteur de croissance du monde, » nous explique-t-il avec conviction, tout en précisant que sa nation s’engage sur une voie de développement non seulement innovante mais aussi écologique, consciente des enjeux climatiques actuels et des responsabilités qui en découlent. Ce modèle de développement vise à établir un équilibre entre la prospérité économique et la préservation de l’environnement, démontrant ainsi un engagement clair de la Chine envers un avenir durable et responsable.

Dans un contexte mondial de plus en plus préoccupé par les défis environnementaux, il est intéressant de noter qu’en outre, les exportations chinoises d’énergie éolienne et de produits photovoltaïques ont eu un impact significatif, réduisant les émissions de carbone de 4,1 milliards de tonnes, et ce, d’une manière qui contribue de façon remarquable aux efforts déployés à l’échelle mondiale pour lutter contre le changement climatique, une problématique qui touche chaque pays et chaque citoyen. 

Aussi,  le chargé d’affaires de l’ambassade de Chine au Mali a récemment fait une déclaration importante, soulignant qu’à partir de 2026, la Chine entrera dans la période charnière du 15e plan quinquennal. Ce plan ambitieux a pour objectif de définir les grandes orientations stratégiques du pays qui auront des répercussions non seulement sur l’économie intérieure, mais également sur les relations internationales. Ainsi, 12 grandes orientations d’action sont spécifiquement établies pour guider les politiques et projets à mettre en œuvre au cours des cinq prochaines années.

 Dans ce cadre, il a été notamment précisé que le développement de qualité de divers secteurs économiques connaîtra des succès notables et significatifs ; de plus, l’autonomie ainsi que la puissance des sciences et technologies nationales connaîtront une augmentation considérable, ce qui pourrait renforcer encore davantage le leadership de la Chine sur la scène mondiale en matière d’innovation et de technologie durable.

En plus de cela, de nouvelles percées majeures et significatives seront réalisées dans l’approfondissement de la réforme sur tous les plans, touchant divers aspects de la société et de l’économie; nous observerons des progrès notables dans le domaine culturel, qui favoriseront l’enrichissement des échanges artistiques et intellectuels, ainsi qu’une meilleure appréciation des diverses traditions et expressions qui composent notre patrimoine. 

Par ailleurs, la qualité de vie de la population continuera à s’améliorer grâce à des politiques sociales et économiques inclusives qui visent à garantir un meilleur accès aux services essentiels, à la santé et à l’éducation, permettant ainsi à chaque individu de s’épanouir pleinement. De plus, l’environnement continuera de s’améliorer grâce à l’adoption de pratiques durables et à des initiatives écologiques innovantes, et la réduction des émissions de carbone, conséquence d’un engagement solide envers les énergies renouvelables et la conservation, continue de progresser de manière encourageante. 

Notons que la capacité de défense et de la sécurité nationale seront consolidées avec des investissements stratégiques dans les technologies de pointe, afin d’assurer la protection de la souveraineté nationale tout en répondant aux défis contemporains en matière de sécurité.

Drissa KEITA 

Résolution de la Crise des hydrocarbures au Mali: Sadio Bathily, PDG de Baraka Petroleum récompensé pour sa rigueur et pour son efficacité 

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, Sadio Bathily, President Directeur Général de Baraka petroleum, représente une figure emblématique d’une importance capitale, évoluant dans le domaine crucial de l’importation et de la distribution des hydrocarbures, une activité essentielle au bon fonctionnement de l’économie du pays. La reconnaissance de ses contributions significatives à ce secteur vital a conduit le gouvernement de la République du Mali à prendre la décision remarquablement symbolique d’élever ce soldat de l’économie malienne au rang prestigieux de chevalier de l’ordre national.

Ce titre honorifique, qui vient non seulement souligner son engagement inébranlable mais également son sérieux investissement dans cette industrie, est une distinction qu’il a indéniablement méritée par empilement d’efforts soutenus et continus, toujours en quête d’innovation et d’amélioration des services offerts. À travers les décrets n°2025-818/PT-RM et n°2025-819/PT-RM, l’État malien a voulu exprimer avec une profonde sincérité sa reconnaissance envers tous les hommes et les femmes dévoués, dont le travail acharné et souvent dans des conditions périlleuses, a été crucial pour maintenir le pays approvisionné en carburant. 

Ce carburant représente non seulement un besoin essentiel pour le fonctionnement quotidien de la nation, mais il est également le moteur de l’économie, permettant le transport des marchandises, le fonctionnement des entreprises et le quotidien des citoyens. Par ailleurs , le décret n°2025-819/PT-RM a été émis dans un contexte de valorisation des efforts d’excellence et des réalisations remarquables au sein du secteur du transport et de la logistique au Mali. Ce décret a honoré et mis en lumière les contributions de 23 chauffeurs et opérateurs logistiques qui se sont distingués par leur dévouement exemplaire, leur professionnalisme et leur capacité à surmonter les obstacles, mettant ainsi en avant l’importance de leur rôle au sein de la société. 

Ainsi, ces hommes et femmes, qui ont été récompensés par la Médaille de l’Étoile d’Argent du Mérite national, arborent avec une fierté indéniable l’effigie emblématique du Lion Debout, symbole de force et de résilience, illustrant ainsi non seulement leur engagement indéfectible, mais également le savoir-faire et l’esprit d’initiative nécessaires à la réussite et à la prospérité dans l’industrie des hydrocarbures, secteur vital pour l’avenir du Mali.

 Grâce à sa vision entrepreneuriale et à son dévouement sans faille, Sadio Bathily est devenu une personnalité respectée sur la scène nationale, rayonnant d’une image positive du Mali aux yeux du monde. Aujourd’hui, cet article Croissance Afrique met en lumière le parcours singulier d’un opérateur économique qui, à travers des actions audacieuses et un engagement indéfectible, a concentré ses efforts sur l’atténuation d’une crise des hydrocarbures particulièrement menaçante pour les secteurs économiques et stratégiques du Mali, risquant ainsi de compromettre leur viabilité et leur existence même. 

Sadio Bathily, figure emblématique de cette lutte, a été officiellement et solennellement récompensé pour ses précieux services rendus à la nation malienne. Cette distinction, qui se veut la reconnaissance d’un engagement sans faille, est le résultat d’un long combat, au cours duquel le sacrifice de nos compatriotes chauffeurs a été douloureusement ressenti, leurs vies perdues sur le sol malien étant un acte tragique mais révélateur des enjeux en jeu. 

Avec cette élévation de Sadio Bathily au prestigieux rang de chevalier de l’ordre national, il est évident que sa reconnaissance va bien au-delà de la résolution des crises rencontrées dans le domaine des hydrocarbures; elle souligne également son sens du dévouement exemplaire au sein de sa communauté et son engagement profond à promouvoir le bien-être collectif.

Revenons sur les récents actes posés par le Président Directeur Général Sadio Bathily au Mali

Dans la crise du carburant qui frappe de plein fouet notre pays depuis des semaines, Sadio Bathily, le Président Directeur Général de Baraka Petroleum, a eu l’élan de la générosité et de l’empathie en faisant parler son cœur. Cela s’est concrétisé par une initiative louable où il a offert des fûts de carburant essentiels à des hôpitaux et à des centres de santé au Mali, reconnaissant ainsi l’importance cruciale de ces établissements dans la protection de la vie humaine. Il est bien connu dans tout le pays, car c’est un secret de polichinelle que le président Sadio Bathily est une personnalité respectée et admirée dans le domaine du secteur privé malien, tant pour son expertise que pour son engagement envers le bien-être collectif. 

La crise de carburant, qui a conduit à des pénuries affectant tous les secteurs de l’économie, a particulièrement touché le secteur de la santé, un domaine déjà fragile qui se doit de fonctionner de manière optimale pour répondre aux besoins de la population. Face à une telle adversité, Sadio Bathily a non seulement constaté les désagréments causés par la pénurie, mais a également affiché sa solidarité sincère envers les plus démunis. 

Notons que cette action témoigne d’une responsabilité sociale qu’il endosse avec fierté, désirant ainsi faire une différence tangible dans la vie de ceux qui en ont le plus besoin durant cette période difficile. Cette pénurie a atteint un niveau sans précédent, presque calamiteux, au point que l’argent ne suffit plus pour l’obtenir, rendant la situation encore plus critique pour de nombreuses personnes qui en dépendent. Du coup, beaucoup de secteurs clés du pays, jadis florissants, tournent désormais au ralenti, affectant gravement l’économie et le quotidien des Maliens. 

C’est particulièrement le cas du secteur de la santé, où les ressources devenaient rares, mettant en péril les soins essentiels et la vie de nombreux patients. Dans ce contexte difficile, le patron de Baraka petroleum s’est démarque comme une icône parfaite du bienfait au Mali, non seulement par son engagement envers sa communauté, mais aussi par ses efforts inlassables pour trouver des solutions viables qui pourraient atténuer les souffrances de ses concitoyens à travers des initiatives innovantes.

Daouda Bakary KONÉ 

Afrique : l’AFC lève 524 millions de dollars auprès des autorités nipponnes pour soutenir son expansion 

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(CROISSANCE AFRIQIE)-L’Africa Finance Corporation (AFC), une institution financière panafricaine de premier plan, consolide de manière significative son ancrage sur les marchés de capitaux asiatiques, témoignant d’une stratégie d’expansion ambitieuse et réfléchie. 

En levant l’équivalent de 524 millions de dollars grâce à un prêt Samurai sursouscrit, l’AFC réussit à signer la plus importante opération de ce type de son histoire, une réalisation qui illustre non seulement sa crédibilité accrue mais aussi sa capacité à attirer des investissements conséquents. Cette performance remarquable confirme par ailleurs l’intérêt croissant et soutenu des investisseurs japonais pour son profil de crédit jugé attractif et prometteur.

Cette levée de fonds représente un tournant décisif pour l’établissement basé à Lagos, qui aspire à jouer un rôle toujours plus important sur la scène financière internationale. Le financement, qui est structuré sur une période de trois ans, combine en effet un montant impressionnant de 505 millions de dollars et 3 milliards de yens, mobilisés auprès d’un large syndicat bancaire japonais, illustrant ainsi la confiance de ces institutions dans la direction prise par l’AFC. 

La demande lors de cette opération a largement dépassé le montant recherché, ce qui est un signe clair d’une confiance renforcée, alimentée par les progrès tangibles réalisés par l’AFC dans la diversification de ses sources de capitaux, et soulignant ainsi les avancées stratégiques de l’institution dans un environnement financier mondial en constante évolution.

Depuis son premier prêt Samurai réalisé en 2019, l’Africa Finance Corporation, bancaire et institution financière panafricaine, a progressivement réussi à consolider sa crédibilité et sa réputation au Japon, un marché hautement compétitif et exigeant. L’institution, reconnue pour son engagement en faveur des projets de développement en Afrique, a notamment garanti l’émission d’une obligation Samurai d’un montant de 75 milliards de yens, qui a été émise par l’Égypte en 2023 pour soutenir ses initiatives économiques.

 Par ailleurs, au début de l’année, elle a obtenu une notation A plus avec une perspective stable de la part de l’agence de notation japonaise JCR, ce qui témoigne de la solidité de sa gestion financière et de sa stratégie d’investissement. Le précédent prêt Samurai, qui avait un montant équivalent à 419 millions de dollars, est arrivé à son échéance en octobre dernier et a été entièrement remboursé, consolidant encore davantage la confiance que les investisseurs asiatiques placent en l’AFC.

Cette présence affirmée en Asie ne se limite pas d’ailleurs à l’archipel japonais. En effet, l’AFC a levé plus de 1,3 milliard de dollars sur divers marchés asiatiques au cours de la dernière décennie, à travers des facilités de financement mises en place en Chine, en Inde et en Corée, prouvant ainsi son aptitude à négocier avec une variété de partenaires internationaux. Toutefois, la nouvelle opération décrite illustre un approfondissement significatif et mémorable du partenariat nippo-africain, tant sur le plan financier qu’en matière de coopération économique.

 Aussi,  la tournée de présentation soigneusement organisée lors de la conférence internationale TICAD a joué un rôle crucial en contribuant à attirer de nouveaux prêteurs et investisseurs, tels que la Banque de Taïwan, la China Construction Bank Corporation et First Commercial Bank, parmi d’autres, renforçant ainsi le réseau de financement disponible pour lancer des projets de développement sur le continent africain.

Pour Banji Fehintola, qui occupe la position de membre influent du directoire et exerce la fonction de directeur des services financiers d’AFC (African Finance Corporation), cette mobilisation capitale que l’on observe actuellement témoigne d’une confiance solide et durable qui a été soigneusement bâtie au fil des années par l’institution. Il met en exergue le fait que le Japon s’impose de manière significative comme un marché majeur au sein de la stratégie de financement d’AFC, un acteur incontournable qui joue un rôle crucial dans l’ensemble des initiatives de mobilisation de fonds. 

Cette opération spécifique n’est pas seulement une simple levée de fonds, mais elle représente également un renforcement substantiel de la capacité de mobilisation de l’organisation, tout en élargissant et consolidant son réseau international, qui est essentiel pour son rayonnement. 

Notons les ressources financières levées grâce à cette initiative seront judicieusement affectées au financement des activités générales de l’institution, en soutien à son noble mandat de développement durable des infrastructures, un enjeu majeur sur le continent africain, où les besoins en infrastructures sont pressants et variés.

Pour rappel , ce nouveau succès rencontré sur le marché Samurai du Japon non seulement confirme l’engagement d’AFC dans cette voie stratégique, mais il valide également la vision de l’institution qui vise à s’appuyer sur la profondeur et la richesse des marchés asiatiques afin de combler de manière efficace le déficit d’infrastructures qui pèse sur le développement du continent africain dans son ensemble.

Moussa KONÉ 

Au Togo, l’Allemagne annonce  50,5 millions d’euros pour soutenir le secteur du développement durable

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Togo, le gouvernement bénéficie d’un nouveau soutien significatif de l’Allemagne, qui a  annoncé des engagements financiers et techniques s’élevant à 50,3 millions d’euros pour accompagner le développement durable et inclusif du pays. 

Cette enveloppe généreuse vient s’ajouter à un portefeuille déjà conséquent de 517,16 millions d’euros, ce qui porte l’appui global de l’Allemagne à un montant impressionnant de 567,46 millions d’euros, équivalant à plus de 370 milliards FCFA. Ce chiffre colossal confirme non seulement le statut de l’Allemagne comme le principal partenaire bilatéral du Togo, mais également son engagement à soutenir divers secteurs essentiels au progrès socio-économique du pays. 

Les fonds obtenus sont stratégiquement affectés à des domaines vitaux, incluant l’agriculture et la transformation des systèmes alimentaires, qui visent à renforcer la sécurité et la nutrition alimentaires, la santé et la protection sociale, qui sont fondamentales pour le bien-être des Togolais, ainsi que la bonne gouvernance et le développement des territoires, qui sont cruciaux pour assurer une gestion efficace des ressources et une croissance équilibrée dans toutes les régions du pays.

Les négociations intergouvernementales qui ont été le berceau de cet engagement important se sont déroulées avec une intensité particulière les 11 et 12 novembre 2025, dans la métropole historique de Berlin, où se sont réunis des représentants de haut niveau, dignes de ce nom, des deux pays participants. Du côté togolais, Bèguèdouwè Paneto, en tant que Secrétaire Général du ministère chargé de la planification du développement, a apporté son expertise et sa vision stratégique, tandis que pour l’Allemagne, Dr Bärbel Kofler, Secrétaire d’État parlementaire auprès du ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement, a joué un rôle crucial dans l’élaboration des discussions.

 Ensemble, ils ont passé en revue en détail la coopération existante qui lie les deux nations et ont défini les priorités essentielles pour les années à venir, tout en tenant compte des défis et opportunités. Les échanges ont également mis en lumière des enjeux transversaux complexes, tels que la gestion administrative efficace, l’entretien des infrastructures vitales et les perspectives de sécurité et de développement durable, soulignant l’importance d’une approche intégrée et collaborative.

Ce nouvel appui s’inscrit dans la continuité d’un partenariat germano-togolais qui se renforce de manière significative depuis l’année 2021, avec l’ambitieux lancement d’un programme de réformes structurelles visant non seulement à moderniser l’économie togolaise mais également à stimuler la création d’emplois durables et significatifs pour les populations locales. Dans cette dynamique, les projets cofinancés avec l’Union … sont voués à apporter des améliorations tangibles dans le quotidien des citoyens, tout en favorisant un développement économique inclusif et pérenne entre les deux nations, reflétant ainsi un engagement sincère pour l’avenir.

Notons que les deux gouvernements, en reconnaissant l’importance cruciale de collaborer de manière productive pour l’avenir de leurs nations respectives, ont formalisé ces engagements par la signature d’un procès-verbal, document officiel qui témoigne de leur volonté mutuelle d’œuvrer ensemble pour le développement. 

Pour rappel, ils ont également convenu de poursuivre le dialogue lors des prochaines négociations intergouvernementales qui sont prévues en 2028 à Lomé, une ville emblématique et dynamique du Togo, consolidant ainsi un partenariat fondé sur des valeurs essentielles telles que la confiance, la transparence et l’alignement sur les besoins spécifiques et les aspirations du Togo. Cette démarche vise à renforcer les liens bilatéraux et à garantir un avenir plus prometteur pour les populations de chaque pays.

Abdoulaye KONÉ 

UEMOA : le taux d’inflation passe désormais sous la barre historique des 1,3 % au troisième trimestre 2025 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-À Dakar, la capitale vibrante du Sénégal, s’est ouvert ce mercredi 3 décembre 2025, le quatrième et dernier comité de politique monétaire de l’année, un événement clé pour les responsables économiques et financiers de la région. 

Ce comité, essentiel pour le suivi et l’ajustement des politiques monétaires au sein de l’Union, a vu ses travaux inaugurés par le Gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean Claude Kassi Brou, qui a pris la parole avec une certaine fierté et optimisme. Dans son discours captivant, il s’est réjoui des indicateurs macroéconomiques très positifs qui témoignent de la résilience et de la croissance de l’économie au sein de l’Union.

Il a exprimé sa conviction que l’année 2025 devrait être marquée par un dynamisme soutenu dans tous les secteurs économiques, en particulier dans les industries extractives, notamment l’exploitation minière et pétrolière, ainsi que dans le secteur des services, tel que le tourisme et la technologie de l’information, avec une croissance prometteuse projetée à 6,7 %. Ce chiffre pourrait avoir un impact significatif sur l’emploi et les investissements étrangers dans la région. 

Par ailleurs , il a souligné que le taux d’inflation, qui est désormais passé sous la barre historique des 1,3 % au troisième trimestre 2025 après avoir atteint un minimum de 0,3 % au premier trimestre, représente une excellente nouvelle pour les consommateurs. Ce recul des prix à la consommation s’explique principalement par la baisse significative du coût des produits alimentaires et énergétiques importés ainsi que par la percée de la production locale, qui a véritablement commencé à redynamiser le marché intérieur et à renforcer l’autonomie économique des pays de l’Union.

Cette embellie selon l’autorité bancaire, qui marque une tendance optimiste dans le paysage économique, est également favorisée par une offre suffisante et diversifiée de produits locaux, ce qui est étroitement lié aux excellents résultats de la campagne agricole 2025-2026. Ces résultats positifs permettent non seulement de garantir une stabilité sur le marché intérieur, mais également d’encourager la consommation locale.

 De l’autre côté, comme l’a souligné Jean Claude Kassi Brou, la situation des comptes extérieurs s’est manifestement améliorée, reflétant non seulement l’évolution des taux de change, mais aussi l’impact significatif de la mobilisation des ressources en devises par les États. Cela se traduit par une meilleure santé économique qui pourrait inciter à de nouveaux investissements étrangers.

En ce qui concerne les conditions monétaires, le gouverneur de la Banque centrale estime qu’elles se sont globalement assouplies par rapport au trimestre précédent, offrant ainsi un environnement favorable pour le développement des activités économiques. Les conditions monétaires sont soutenues par des niveaux de liquidités adéquats du système bancaire, ce qui contribue à stimuler le crédit et à favoriser la croissance. 

Notons que les récentes baisses des taux directeurs de la BCEAO, qui visent à encourager les emprunts et à dynamiser les investissements, jouent un rôle crucial dans cette dynamique. Ces ajustements sont essentiels pour maintenir un équilibre entre l’inflation et la croissance économique, et ils permettent aux acteurs économiques de bénéficier d’un cadre financier plus favorable.

Mariam KONÉ