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Récompense du Mérite: Cheick Oumar Aya Karagnara, PDG de la Société PETRO BAMA, désormais Chevalier de l’Ordre National 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Cheick Oumar Aya Karagnara, une figure éminent qui occupe les fonctions de Président Directeur Général de la Société PETRO BAMA, se distingue par son rôle crucial en tant qu’acteur majeur du secteur économique et pétrolier qui contribue au développement du pays. 

Ainsi, le patron de la Société PETRO BAMA a été honoré du titre prestigieux de Chevalier de l’Ordre National, une distinction qui souligne non seulement son engagement exemplaire en faveur de l’essor de l’industrie pétrolière, mais également la reconnaissance de ses pairs ainsi que des instances gouvernementales. 

Cette reconnaissance, marquée par une cérémonie officielle, s’inscrit dans la continuité d’un engagement inébranlable et sans relâche de sa part visant à résoudre la crise persistance des hydrocarbures dans le pays, une problématique cruciale pour l’économie malienne. Il s’agit d’une décision significative du gouvernement malien, symbolisant une volonté forte de reconnaître et d’exalter la valeur ainsi que la dignité de ces hommes et femmes dévoués à la cause du Mali, qui travaillent sans cesse pour le bien-être et le développement du pays, contribuant à forger un avenir meilleur pour les générations à venir.

Dans un contexte de mise en valeur des efforts d’excellence et des réalisations notables dans le domaine crucial du transport et de la logistique au Mali, un pays en pleine expansion qui cherche à améliorer ses infrastructures et services, le décret n°2025-819/PT-RM a été promulgué avec un grand enthousiasme. Ce décret a célébré et mis en exergue les contributions exceptionnelles de 23 chauffeurs et opérateurs logistiques, qui ont montré, à travers leur travail acharné, un dévouement exemplaire qui mérite d’être connu et reconnu. 

Leur professionnalisme inébranlable et leur capacité remarquable à surmonter les obstacles variés et souvent imprévus, qui se présentent dans leur quotidien, ont été minutieusement remarqués et applaudis, soulignant ainsi l’importance indéniable de leur rôle au sein de la société, non seulement comme acteurs économiques, mais aussi comme piliers fondamentaux qui soutiennent la dynamique du commerce et de l’échange au Mali.

Cette distinction, amplement méritée, vient couronner ses efforts inlassables et dévoués dans le domaine délicat et complexe du transport de carburant, souvent réalisés dans des conditions particulièrement ardues et difficiles, où la rigueur et la résilience sont indispensables pour surmonter les défis logistiques et sécuritaires que présente ce secteur.

Étant donné tout ce que vous réalisez dans le secteur pétrolier, notamment à travers des initiatives innovantes et des stratégies efficaces, les efforts incessants que vous déployez ainsi que les nombreux sacrifices consentis pour assurer l’approvisionnement stable et raisonnable en carburant de notre pays sont réellement impressionnants. Avec ces actions quotidiennes, vous démontrez ainsi un leadership exemplaire, qui inspire non seulement vos collaborateurs, mais également la population, et un sens aigu du devoir national qui reflète votre engagement envers le bien-être de tous les Maliens.

Les actions sociales que vous entreprenez, qu’il s’agisse de partenariats avec des organisations locales ou de programmes de responsabilité sociale, ainsi que le soutien précieux de cet homme, qui joue un rôle clé dans vos initiatives, constituent un appui bénéfique et inestimable tant pour les sportifs du Mali que pour tous les concitoyens maliens dans leur quête de réussite et de reconnaissance. 

Notons que cela témoigne de votre générosité inébranlable, de votre vision claire tournée vers l’avenir et de votre engagement profond et sincère envers le Mali, que vous voyez non seulement comme votre patrie, mais aussi comme un lieu où l’espoir et le progrès peuvent véritablement s’épanouir grâce à des efforts collectifs.

Daouda Bakary KONÉ

Mali: Sadio Bathily, PDG de la Société Baraka Petroleum reçoit l’attestation de sa décoration Prestigieuse des mains du Président Assimi Goïta 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans une atmosphère empreinte de respect et de gravité, le très discret et dynamique Sadio Bathily, qui occupe avec brio le poste de Président Directeur Général de la Société Baraka Petroleum, a eu l’honneur de recevoir l’attestation de sa décoration prestigieuse, remise personnellement par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. 

Cette distinction, bien plus qu’une simple reconnaissance, vise à encourager et à honorer non seulement les acteurs économiques qui s’investissent sans relâche dans la distribution des hydrocarbures, un secteur crucial pour l’économie nationale, mais également les chauffeurs dévoués qui, jour après jour, consacrent leur vie à servir la République du Mali, souvent en surmontant de nombreux défis et obstacles dans leur travail quotidien.

Comme le dit si bien un adage, « la République est inviolable », cette assertion témoigne de la solidité et de l’intégrité que l’on attend d’un État souverain. C’est pourquoi des figures emblématiques et respectées, telles que Sadio Bathily, ont décidé d’accorder leur confiance indéfectible, ainsi que leur efficacité reconnue, à la République du Mali, en s’engageant avec une fidélité exemplaire envers ses valeurs et ses principes. Selon les observations éclairées Sadio Bathily, « tous les acteurs économiques, qui jouent un rôle crucial dans le secteur pétrolier, ne ménagent aucun effort pour assurer un approvisionnement constant et fiable en ressources pour le Mali, un pays en quête de développement et de prospérité ». 

Par ailleurs, ces efforts interviennent sous l’égide fondamentale de l’éducation des peuples maliens, soulignant l’importance que revêt la formation et l’instruction dans la promotion du bien-être national et de la croissance économique durable. Cette dynamique collective vise à renforcer les fondements d’une société plus éclairée, tout en soutenant les ambitions de la République du Mali dans un monde en constante évolution.

Aujourd’hui, Sadio Bathily, le dirigeant influent et respecté de Baraka Petroleum, se positionne comme une figure emblématique d’une importance capitale dans le paysage économique du pays, évoluant avec brio dans le secteur crucial de l’importation et de la distribution des hydrocarbures. 

Cette activité, qui constitue non seulement un pilier fondamental pour l’approvisionnement énergétique, est essentielle au bon fonctionnement de l’économie nationale, car elle touche tous les aspects de la vie quotidienne des citoyens maliens, allant du transport aux industries. En raison de son engagement indéfectible et de ses contributions significatives à ce secteur vital, il a réussi à transformer Baraka Petroleum en un acteur incontournable, synonyme de qualité et de fiabilité. 

Notons que la reconnaissance de ses efforts louables et de son leadership inspirant a conduit le gouvernement de la République du Mali à prendre la décision hautement symbolique et honorifique d’élever ce pilier de l’économie malienne au rang prestigieux de chevalier de l’ordre national, une distinction qui témoigne non seulement de ses réalisations personnelles, mais aussi de son impact profond sur le développement économique et social du pays.

Daouda Bakary KONÉ 

‎Au Mali, ZABBAAN-Institut lance son programme Barra Challenge-Women 360 à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, il s’agit d’un programme consacré à l’appui des femmes entrepreneures du Sahel afin de renforcer leurs projets écologiques, novateurs et durables. Soutenu par l’Union européenne, le Barra Challenge Women 360 est orchestré par ZABBAAN-Institut, avec l’appui du programme Connaissance pour l’Action Grande Muraille Verte (CAGMV) et de CIFOR-ICRAF.

Cette information a été faite le samedi 5 décembre 2025 au Conseil National du Patronat du Mali par la directrice générale de ZABBAAN-Institut, Aissata DIAKITÉ, en présence de Madame la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, ainsi que de celui de l’Industrie et du Commerce. Étaient également présents la Chargée d’Affaires de l’Union européenne, le coordinateur du Programme Connaissance Pour l’Action Grande Muraille Verte (CAGMV) pour l’Afrique de l’Ouest, la représentante du Conseil National du Patronat du Mali et le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, entre autres.

‎Selon la directrice générale de ZABBAAN-Institut, ce programme a pour ambition d’accompagner quarante projets agricoles verts et innovants, initiés par des femmes entrepreneures du Sahel. L’objectif est de transformer durablement l’agriculture et l’entrepreneuriat en Afrique de l’Ouest et au Sahel, tout en contribuant aux objectifs de l’initiative de la Grande Muraille Verte.

« Nos valeurs reposent sur l’innovation, la durabilité et la collaboration », a expliqué Aissata DIAKITÉ, avant d’énumérer les missions suivantes : offrir une visibilité accrue aux entreprises accélérées grâce à des contenus multimédias, valoriser l’entrepreneuriat vert auprès des investisseurs et partenaires techniques, connecter les acteurs de l’écosystème agricole pour favoriser les opportunités de financement et de marché, et promouvoir le secteur agricole africain grâce à une stratégie digitale multicanal.

‎Dans son message aux femmes et aux entrepreneurs du Sahel, la fondatrice du Groupe Zabbaan formule ceci : « Vous êtes la preuve vivante que rien n’est impossible. Vous êtes la force qui tient nos économies. Vous êtes la lumière dans des contextes parfois sombres. Ne laissez jamais personne réduire votre potentiel à vos difficultés. Ne laissez jamais personne définir votre avenir à votre place. Ce programme est le vôtre. C’est votre espace. Votre tremplin. Votre victoire. ».

‎Concernant les critères de participation, la Directrice générale a indiqué : Cible (une femme entrepreneure innovante dans le secteur agricole ou un jeune homme avec plus de 65% de femmes impliquées dans la chaîne de valeur du projet). Secteur (Agroforesterie, Agriculture, Innovation verte, Agroalimentaire, Agritech). Âge (18 à 45 ans). 

Projet-Entreprises (Avoir au moins deux ans d’activité ou une idée de projet particulièrement innovante en phase de démarrage). Présents du début à la fin de la cérémonie d’ouverture, les deux ministres ont exprimé la disponibilité de leurs départements respectifs en matière d’appui et de conseil.

Drissa KEITA 

Royal Air Maroc va inaugurer une nouvelle ligne directe sur Los Angeles pour juin 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Royal Air Maroc (RAM) a proclamé ce jeudi 4 décembre 2025, avec une grande fierté, l’inauguration d’une nouvelle liaison directe tant attendue entre la dynamique ville de Casablanca, connue pour son riche patrimoine culturel et ses activités économiques florissantes, et la charmante métropole de Los Angeles, réputée pour son industrie du divertissement et ses attraits touristiques inoubliables. 

Cette nouvelle connexion aérienne, dont la mise en service est fixée au 7 juin 2026, marquera une étape importante dans l’expansion des horizons de voyage entre le Maroc et les États-Unis. Exploitée trois fois par semaine à bord d’un moderne et confortable Boeing 787 Dreamliner, cette route long-courrier, qui nécessite environ 12 heures de vol, a pour ambition de satisfaire une demande croissante de mobilité intercontinentale, facilitant ainsi les échanges culturels, économiques et touristiques entre les deux régions et offrant aux passagers davantage d’opportunités d’explorer le monde.

Selon les déclarations faites par la compagnie aérienne, la nouvelle liaison qu’elle propose sera principalement destinée à servir plusieurs groupes de voyageurs, notamment les diasporas marocaine et africaine, qui seront ravis d’avoir un moyen simplifié de se reconnecter avec leurs familles et leurs racines.

 En outre, cette liaison s’adressera également aux touristes américains, désireux d’explorer les riches cultures de l’Afrique du Nord, ainsi qu’aux voyageurs d’affaires qui recherchent des opportunités de commerce et de collaboration sur le continent. De plus, elle vise à faciliter les déplacements des supporters passionnés souhaitant se rendre aux États-Unis pour assister à la Coupe du monde de la FIFA 2026, un événement sportif prestigieux qui sera organisé en collaboration entre les États-Unis, le Mexique et le Canada.

Notons que « cette ligne directe vers Los Angeles ne représente pas simplement une nouvelle destination à ajouter à notre réseau, mais elle constitue également un jalon historique pour notre compagnie et un pas en avant majeur pour la connectivité aérienne du continent africain dans son ensemble », a souligné avec enthousiasme le PDG de RAM, Hamid Addou, en insistant sur l’importance de cette nouvelle liaison pour le développement économique et touristique des communautés concernées.

Abdoulaye KONÉ 

Quand l’argent cesse d’être une arme, le monde commence à prospérer

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(CROISSANCE AFRIQUE)Les plateformes numériques offrent un nouveau moyen d’organiser les flux financiers, où les entreprises peuvent créer leurs propres réseaux financiers, indépendants de toute banque centrale, SWIFT, FATF, FMI, domination du dollar ou contrôle externe.

Ces plateformes permettent d’effectuer des paiements directs entre les participants — des fabricants et des compagnies maritimes à leurs clients, des compagnies aériennes aux hôtels, d’une personne à l’autre — sans vérifications, commissions ni retards.

L’avenir est déjà là: comment les technologies détruisent les anciennes frontières

Le monde est en pleine mutation. Le système de gouvernance mondial est en train de se fissurer, et ce n’est pas seulement une belle métaphore, mais une réalité. Les anciennes institutions internationales héritées du siècle dernier ne sont plus en mesure de contrôler un monde en mutation rapide.

L’héritage colonial et les contraintes bureaucratiques ont longtemps maintenu les pays en développement dans un étau de dépendance économique. L’Afrique, l’Europe de l’Est, les pays d’Eurasie et d’Amérique du Sud rêvent tous de s’affranchir d’un système créé il y a plusieurs décennies et qui ne correspond plus aux réalités actuelles. Les sanctions, les blocages d’actifs et les restrictions artificielles sont devenus la norme quotidienne.

Mais l’ancien monde fait place à une nouvelle réalité : celle des écosystèmes numériques et de l’économie de plateforme. Les technologies financières, telles que la société russe CyderFT, montrent à quoi pourrait ressembler l’avenir des paiements. Imaginez: des entreprises de différents secteurs créent leurs propres conglomérats financiers, tout en conservant leur indépendance, mais en bénéficiant de la possibilité d’effectuer des transactions instantanées sans l’intervention des banques.

Le nouveau paradigme financier Finternet, dont l’apparition est prévue par la Banque des règlements internationaux, est encore plus passionnant. Il ne s’agit pas simplement d’un nouveau système, mais d’un univers financier à part entière, où le propriétaire de l’actif, et non la banque, occupe une place centrale. Un tel système permettra d’effectuer des transferts de n’importe quel actif à n’importe quelle personne dans le monde entier, pour n’importe quel montant et à tout moment, à l’aide de n’importe quel appareil, sans passer par des processus externes d’authentification, de vérification ou des systèmes de compensation et d’échange de messages.

La beauté de ce système réside dans sa nature décentralisée. Il ne s’agit pas d’un seul registre géant, mais d’une multitude de systèmes interconnectés qui peuvent interagir via une API. Les technologies effacent les frontières, non seulement géographiques, mais aussi institutionnelles.

Nous assistons à une véritable révolution. L’ancien monde résiste, mais l’énergie du développement, comme un volcan, est imparable. Les technologies numériques, l’économie de plateforme et les liens horizontaux entre les acteurs du marché sont ce qui déterminera notre avenir proche.

Sommes-nous prêts pour ces changements? Absolument. Car l’alternative, c’est la stagnation et le contrôle total.

Les systèmes financiers mondiaux sont discrédités

Jusqu’à récemment, on considérait que les règlements internationaux étaient un processus technique. Mais aujourd’hui, nous constatons qu’ils sont devenus un instrument de pression géopolitique.

Un État indésirable? Il est exclu des systèmes de paiement internationaux. Une entreprise collabore avec les « mauvais » partenaires? Ses comptes sont bloqués. Une personne essaie d’acheter des médicaments? Ses fonds peuvent être gelés. Ce ne sont pas des exceptions, ce sont les règles du jeu.

SWIFT, la BCE, le FMI, les règles de Bâle: tout cela n’est pas des « régulateurs ». Ce sont des instruments d’influence qui permettent à un seul pays de contrôler les flux financiers à travers le monde.

Qu’obtenons-nous au final?

— Le commerce mondial ne dépend plus de l’offre et de la demande, mais de la volonté politique des maîtres du système financier mondial.

— Les entreprises sont écrasées par la pression des sanctions.

— Les pays en développement sont privés de l’accès à leurs propres ressources et possibilités de développement.

Et ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que ce système ne crée pas seulement des inégalités, mais toute une hiérarchie de dépendance. Certains pays bénéficient de privilèges, d’autres sont soumis à des restrictions. Certaines entreprises peuvent exercer librement leurs activités, d’autres sont contraintes de trouver des solutions de contournement. Et les gens ordinaires souffrent de l’impossibilité d’effectuer des opérations financières courantes.

Ce n’est pas de l’économie. C’est un mécanisme financier de contrôle, un collier pour les rebelles. N’y a-t-il pas eu suffisamment de colliers dans l’histoire de la civilisation? N’est-ce pas contre ce mal que toutes les révolutions, à commencer par celles en Europe, se sont battues?

Et voici ce qui est particulièrement inquiétant: ce système ne crée pas seulement des inégalités, mais toute une hiérarchie de dépendance. Certains pays bénéficient de privilèges, d’autres sont soumis à des restrictions. Certaines entreprises peuvent exercer librement leurs activités, d’autres sont contraintes de trouver des solutions de contournement. Et les gens ordinaires souffrent de l’impossibilité d’effectuer des opérations financières courantes.

Mais l’histoire nous enseigne que là où il y a injustice, la résistance naît. Et aujourd’hui, nous assistons à l’émergence de systèmes de paiement alternatifs, au développement du marché des cryptomonnaies, à la formation de nouvelles unions financières entre les pays.

Le moment est venu de créer un système de paiement international véritablement indépendant. Un système fondé sur l’égalité, la transparence et la réciprocité.

Il est temps de créer un système de règlements internationaux véritablement indépendant. Un système fondé sur l’égalité, la transparence et le respect mutuel. Un système qui servira les intérêts de l’humanité tout entière, et non ceux d’un groupe restreint de pays.

Plateformes financières autonomes

Il est temps de créer un système de règlements internationaux véritablement indépendant. Un système fondé sur l’égalité, la transparence et le respect mutuel. Un système qui servira les intérêts de l’humanité tout entière, et non ceux d’un petit groupe de pays. Une révolution dans le domaine des finances internationales était inévitable. Elle est arrivée.

Et si l’on pouvait créer un système dans lequel chaque participant serait à la fois partie intégrante du système et son propriétaire?

Imaginez:

Vous êtes une compagnie maritime.

Vous êtes un opérateur logistique.

Vous êtes propriétaire d’un hôtel.

Vous êtes producteur, agriculteur.

Vous pouvez vous regrouper au sein d’un écosystème financier unique. Chacun conserve son indépendance, mais au sein du réseau, vous pouvez:

— Transférer des actifs directement,

— Effectuer des paiements P2P,

— Échanger de l’argent, des crédits, des dettes, sans passer par une banque,

— Utiliser n’importe quel actif, des dépôts financiers aux obligations sur marchandises.

Et tout cela sans aucune sanction, aucun contrôle de la part de la BCE, du FMI, du GAFI, des «Cinq yeux», aucune dépendance vis-à-vis du dollar, de SWIFT, de VISA/MC, etc.

Présentons le concept de ce à quoi pourrait ressembler le nouveau système financier.

1. Le cœur du système:

La plateforme numérique CyberFT:

  • Éprouvée, fiable, sécurisée, résistante aux pannes

Routeur de type UPI:

  • Le payeur envoie sa devise → le système la convertit en équivalent tokenisé → le destinataire en Iran reçoit des rials.

Des «masques» à la place des comptes:

  • Portefeuilles numériques temporaires liés à la monnaie fiduciaire via des passerelles qui peuvent être des banques coopératives desservant les petites et moyennes entreprises et des organismes de paiement non bancaires.
  • Pas de données personnelles — uniquement des identifiants hachés.
  • Possibilité de transférer le dépôt dans le « cloud » où il peut être conservé indéfiniment. Autrement dit, personne ne verra cet argent, ni dans la banque de l’expéditeur, ni dans celle du destinataire, tant que le propriétaire du paiement n’aura pas effectué l’opération finale.

2. Caractéristiques techniques:

  • Lightning Network pour les monnaies fiduciaires: canaux hors chaîne pour des paiements instantanés avec des commissions minimales.
  • Intégration transparente avec les banques, les bourses et les sociétés de règlement via l’API.
  • Passerelles dans les juridictions alliées:

banques partenaires dans l’UE, la Fédération de Russie, la Chine, les Émirats arabes unis, l’Inde, les BRICS+ pour les opérations fiduciaires.

3. Validation

Utilisateurs potentiels:

  • Citoyens de pays soumis à des sanctions (Russie, Iran, Venezuela, Guinée, Cuba, Nicaragua, etc.) — ont besoin de transférer de l’argent à l’étranger.
  • Exportateurs/importateurs du monde entier — contournement des restrictions liées aux sanctions.
  • Crypto-nomades — conversions rapides sans KYC.
  • Compagnies maritimes, opérateurs logistiques multimodaux, transporteurs de passagers.

4. Souveraineté maritime: nœud de calcul sur un navire marchand

  • Statut territorial: un navire battant pavillon d’un État (par exemple, le Mali, le Niger, le Nicaragua, le Burkina Faso, Cuba, la Guinée, etc.) relève de sa juridiction.
  • Immunité: si le navire se trouve dans des eaux neutres, aucune banque centrale ou FATF ne peut le saisir.
  • Capitaine du navire:
  • Il signe des «connaissements numériques» (équivalents des transactions blockchain).
  • Il confirme juridiquement les transactions sans la participation des banques traditionnelles:

«La cargaison sur le navire – le paiement depuis le navire ».

Mise en œuvre technique:

  • Paiements par radio (canaux HF/VHF):
  • Les transactions sont transmises par des signaux radio cryptés (équivalent de Tor pour l’argent).
  • Canaux satellites de secours (Starlink, Iridium).
  • «Centre de données flottant»:
  • Serveurs à bord, alimentés par les générateurs du navire.
  • Stockage de secours — capsules sous-marines (en cas d’attaque du navire).

Comment cela fonctionne-t-il?

a) Chaque entreprise devient un «nœud»

— Ce n’est pas une banque. C’est une partie de l’écosystème.

— Le nœud stocke les données, gère les actifs, maintient la communication avec les autres.

b) Les nœuds sont reliés par des comptes correspondants

— Ils ne regroupent pas toutes les données dans un seul centre.

— Ils communiquent via une API, comme Internet.

— Chaque nœud reste indépendant, mais peut interagir avec n’importe quel autre.

c) Les transferts sont instantanés, sécurisés et sans vérification

— Pas de KYC, pas d’AML, pas de vérifications.

— Accès uniquement par clé.

— Les actifs sont transférés immédiatement, comme dans un réseau P2P.

d) Fonctionne même lorsque l’Internet est déconnecté

— Les nœuds peuvent stocker les données localement.

— Lors de la restauration de la connexion, ils se synchronisent.

e) Ne nécessite pas de serveurs puissants

— Peut être exécuté sur des ordinateurs classiques.

— Convient aux petites entreprises, aux coopératives, voire aux syndicats agricoles.

CyberFT n’est pas seulement une technologie, c’est un changement de paradigme financier. C’est la promotion d’une alternative qui fonctionne déjà. Et cela est particulièrement important dans un contexte où:

— 70 % des entrepreneurs des pays en développement considèrent les sanctions comme le principal problème.

— 83 % des entreprises de logistique souhaitent abandonner SWIFT.

— 69 % des touristes sont prêts à payer via P2P si c’est plus rapide et moins cher.

CyberFT n’est pas un rêve. C’est déjà un outil opérationnel. 

Les projets pilotes ont montré que le système:

— réduit les coûts de calcul de 60 à 80 %, 

— accélère les transferts de plusieurs jours à quelques minutes, 

— permet de travailler même en cas de défaillance d’Internet, via des canaux radio. 

— Vous ne dépendez pas de la Banque centrale,

— Vous ne dépendez pas des sanctions,

— Vous ne dépendez pas du dollar,

— Vous ne dépendez pas du SWIFT,

Vous êtes dans votre propre espace. C’est votre monde. 

Comment commencer: étape par étape

1. Rassemblez une équipe d’acteurs clés

   — Fabricant + compagnie maritime + logisticien. 

   — Tous conservent leur indépendance, mais s’unissent au sein d’un même réseau. 

2. Lancez le premier « nœud financier » 

   — L’une des entreprises devient la base technique. 

   — Configurez CyberFT sur son serveur. 

3. Connectez les autres participants 

   — Via l’API. Sans contrats complexes. 

   — Chacun a accès à sa partie du système. 

4. Lancez les paiements P2P 

5. Élargissez le réseau 

   — Ajoutez de nouvelles entreprises, de nouveaux pays, de nouveaux actifs. 

   — Créez de nouveaux écosystèmes selon le principe « tout le monde peut entrer, personne ne doit partir ». 

6. Rejoignez Finternet

   — Connectez-vous à d’autres réseaux. 

   — Échangez des données, des actifs, des services. 

   — Rejoignez le réseau financier mondial, fondé non pas sur le pouvoir, mais sur la confiance. 

Bien entendu, la possibilité de travailler via le système de paiement P2P ne dispense pas les participants de faire preuve de la prudence habituelle et d’appliquer les pratiques éprouvées de vérification des contreparties à l’aide des sources disponibles. Personne ne renoncera au système de crédit documentaire, car il fonctionne avec succès depuis des décennies entre des contreparties peu familières. Mais le crédit documentaire deviendra beaucoup moins cher pour les participants et plus facile à ouvrir.

L’avenir n’est pas dans les centres, mais dans les réseaux DAO

Nous assistons à l’effondrement des frontières habituelles. Les modèles bancaires, étatiques et commerciaux mondiaux deviennent obsolètes. Et dans ce chaos apparent, un nouveau monde est en train de naître.

CyberFT et DAO ne sont pas seulement une technologie et un mot à la mode. C’est la possibilité de recréer nous-mêmes la finance afin qu’elle fonctionne pour les gens, et non pour les oligarques et les politiciens.

DAO est une nouvelle philosophie d’interaction entre les personnes. Ici, il n’y a pas de place pour les monopoles et la dictature. Chaque participant a une voix, chacun peut influencer le développement du projet. Dans ce contexte, DAO désigne des groupes de sociétés d’import-export, des associations d’entreprises de production, des compagnies maritimes et des sociétés de transport. 

Grâce au DAO, nous pouvons créer des fonds sans bureaucratie, lancer des start-ups sans capital-risqueurs, constituer des portefeuilles d’investissement en commun. C’est une révolution qui change notre conception du fonctionnement de l’argent.

À mesure que les technologies se développent, nous verrons de plus en plus de domaines de la vie passer à la décentralisation. De la charité à la gestion des villes, les DAO sont prêts à tout changer.

Êtes-vous prêt à faire partie de cet avenir ? C’est le moment d’agir. Rejoignez le mouvement pour des finances plus justes et plus ouvertes. Ensemble, nous créerons un monde où chacun aura la possibilité d’influencer son avenir.

Rejoignez-nous. Non pas pour des idéaux abstraits, mais pour un objectif simple mais important : acheter, vendre et se déplacer dans le monde sans l’autorisation de « Big Brother ». Pour la liberté que chacun mérite.

Auteur : Alexander Eroshenko — journaliste, chroniqueur spécialisé dans les finances internationales, chercheur dans le domaine des nouveaux modèles de coopération économique

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Mali: vers le lancement officiel du vol inaugural de la Compagnie Aérienne Publique « Mali Airlines SA »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans un cadre empreint d’importance pour l’aviation nationale, la toute première session ordinaire, également connue comme la session inaugurale, du Conseil d’administration de la compagnie nationale, Mali Airlines SA, s’est tenue avec un intérêt soutenu le jeudi 4 décembre 2025, à la Direction générale de ladite structure, qui se trouve sur le site stratégique de l’aéroport international Modibo Keita Senou, un point névralgique pour les voyages aériens dans la région.

Cette réunion significative s’est déroulée sous la présidence du Colonel-major Lassina Togola, qui occupe également le poste de PDG des Aéroports du Mali, un homme dont l’expérience et le savoir-faire sont reconnus dans le secteur. En outre, cette rencontre cruciale a vu la présence de M. Aristide De Balla Moro Sidibé, le Directeur général de Mali Airlines S.A, ainsi que des autres administrateurs engagés dans la gouvernance de la compagnie. Cet événement a non seulement marqué un jalon dans les opérations de Mali Airlines, mais également dans le développement futur de l’aviation au Mali, avec des discussions sur les orientations stratégiques et les défis à relever pour garantir la prospérité de l’entreprise.

À l’ordre du jour de cette réunion importante figuraient plusieurs points cruciaux, notamment la présentation des administrateurs sociaux qui occuperont des postes clés au sein de la structure de gouvernance de la compagnie, ainsi que celle du Commissaire aux Comptes de la compagnie, un acteur essentiel pour garantir la transparence et la rigueur financière. L’examen approfondi des activités prévues selon le chronogramme d’opérationnalisation de la compagnie était également sur la table, englobant une série d’initiatives stratégiques destinées à promouvoir le développement et la viabilité de cette nouvelle entité. Par ailleurs, divers dossiers ont été abordés, chacun portant des enjeux significatifs pour l’évolution de la compagnie. 

Le PDG, dans son discours d’ouverture, a tout d’abord salué la tenue de cette session inaugurale qui marque un tournant décisif pour la compagnie. Il a qualifié cette rencontre de symbole revêtant une importance capitale pour l’avenir de la nouvelle compagnie aérienne nationale, « Mali Airlines S.A », soulignant ainsi le rôle fondamental que cette initiative jouera dans le renforcement du secteur aérien national et dans la connexion du Mali avec le reste du monde.

Ainsi, rappelle-t-il avec un certain poids de responsabilité historique, « en souscrivant aux Programmes d’Ajustements Structurels du Fonds Monétaire International, le Gouvernement a procédé à la fermeture de la compagnie en 1988, comme d’autres sociétés et entreprises d’Etat qui n’étaient plus jugées viables dans le cadre des réformes économiques exigées par ces ajustements ».

 Et, poursuit-il avec une note de regret, « depuis l’arrêt des activités de cette compagnie nationale, notre pays n’a plus disposé de compagnie aérienne publique, laissant ce marché crucial aux compagnies aériennes privées, tant de droit malien que de droit étranger, qui assurent des liaisons intérieures et extérieures du pays, souvent avec des niveaux de service variés et sans uniformité dans la qualité des prestations offertes aux passagers ».

 Pour remédier à cette situation préoccupante et, afin d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays par l’exploitation des services aériens dans les meilleures conditions de sureté et de sécurité pour tous, les plus Hautes Autorités de la Transition, sous le leadership déterminé et visionnaire de son Excellence le Général d’Armée Assimi Goita, ont, par Ordonnance n°2024-009/PT-RM du 13 août 2024, pris l’initiative significative de créer la compagnie aérienne nationale Mali Airlines SA, un pas décisif vers le rétablissement d’un transport aérien fiable et national. « Au-delà de l’avantage indéniable de désenclaver le territoire intérieur du pays, cet outil qu’est « Mali Airlines S.A », plus qu’une simple nécessité logistique, représente un symbole fort et tangible de la souveraineté nationale du Mali, un pays riche d’une culture diversifiée et d’un patrimoine inestimable. 

En effet, cette nouvelle compagnie aérienne ne se contente pas de relier des destinations ; elle contribuera assurément à la réalisation des ambitions politiques, économiques, sociales et culturelles que la Confédération des Etats du Sahel (AES) s’est fixées, tout en permettant de porter très haut et avec fierté le drapeau malien dans le ciel international » a fait savoir le PDG de Aéroports du Mali. Ainsi, grâce à cette décision historique et visionnaire, le Mali réussit à reprendre sa place de pionnier dans le domaine vital du transport aérien en Afrique, un secteur clé qui peut catalyser le développement régional.

 Pour lui, il est essentiel de reconnaître que les débuts d’une compagnie aérienne sont souvent semés d’embûches, et le cas de Mali Airlines S.A est particulièrement exacerbé par le contexte difficile et complexe de la lutte contre le terrorisme organisé qui sévit dans la région, la conjoncture économique mondiale défavorable qui pèse sur de nombreux pays, et la forte concurrence qui prévaut sur le marché aérien. Malgré toutes ces adversités, le défi de rendre Mali Airlines S.A pleinement opérationnelle ne sera pas insurmontable, surtout avec l’expertise collective présente autour de cette table et l’engagement indéfectible des hauts responsables qui croient fermement en un avenir radieux pour la compagnie et pour le pays tout entier. »

« Notre première tâche va consister à poser les bases de l’opérationnalisation, notamment la définition d’un modèle économique efficient, la recherche de partenaires fiables, l’acquisition d’aéronefs et autres éléments nécessaires à la mise en œuvre réussie de notre projet » a-t-il indiqué tout en notant que « nos actions doivent s’articuler autour de deux objectifs principaux: rendre l’avion accessible à la majorité de nos compatriotes, afin de favoriser le développement économique et social de notre nation, et transporter la diaspora de et vers le pays, permettant ainsi de renforcer les liens entre les citoyens vivant à l’étranger et leur terre natale ». 

Notons que les administrateurs, conscients de l’importance cruciale de leur mission, ont passé aux peignes fins les différents dossiers inscrits à l’ordre du jour pour l’opérationnalisation de la Compagnie nationale, Mali Airlines, en évaluant minutieusement chaque aspect afin de garantir le succès et la pérennité de cette initiative ambitieuse.

Moussa KONÉ 

Présidence de la CCIM : Arouna Kanté pour déjouer les pronostics ?  

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Attendu avec impatience depuis deux mois, le moment tant attendu où le mandat du président sortant de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a enfin atteint son terme est désormais arrivé, entraînant ainsi la convocation officielle du collège électoral composé des membres de l’Assemblée consulaire, une étape cruciale dans le processus démocratique de l’institution.

Cette annonce tant espérée a été largement anticipée par les acteurs économiques et les représentants de la communauté d’affaires, et elle marque le début d’une nouvelle ère pour l’organisation. Le calendrier électoral, qui a été révélé au grand public la semaine dernière, le 19 novembre 2025, a suscité un vif intérêt, notamment avec l’arrêté qui fixe la date du scrutin au 8 février 2026. Ce scrutin revêt une importance particulière puisqu’il est destiné à élire non seulement les cent 147 membres titulaires de la prochaine CCIM, mais aussi leurs suppléants, des personnes qui joueront un rôle clé dans la conduite des affaires et dans le développement économique du Mali. Les enjeux sont donc considérables, tant pour les candidats que pour les électeurs, car ces nouveaux représentants auront la responsabilité de façonner l’avenir de la Chambre et de contribuer significativement à la dynamique commerciale et industrielle du pays.

Signé par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, l’arrêté Nº2025-5189/MIC-SG, daté du 19 novembre 2025, énonce de manière claire et détaillée les exigences auxquelles doivent se conformer les candidats souhaitant participer aux élections. Selon cet arrêté, il est stipulé que tous les candidats doivent impérativement figurent sur des listes électorales, en y intégrant l’ensemble des caractéristiques distinctives nécessaires à leur identification. Cela inclut des informations fondamentales telles que le nom, le prénom, l’âge, le lieu de naissance, la nationalité, ainsi que la résidence, sans oublier la profession exercée. De plus, il est demandé de fournir l’adresse du siège de l’entreprise du candidat ainsi que la qualité pour laquelle l’électeur est inscrit. Mais cela ne s’arrête pas là, il est également précisé que chaque candidat doit postuler pour un nombre de candidats qui soit égal au nombre de sièges à pourvoir, ce qui souligne l’importance d’une représentation adéquate. En outre, pour éviter le rejet des candidatures pour insuffisance d’informations, chaque liste soumise doit inclure une déclaration de candidature propre à chaque individu qui y est mentionné. Pour ce qui est des réclamations potentielles émanant d’électeurs ou de candidats, il convient de noter qu’elles sont recevables dans un délai de quinze (15) jours suivant la publication officielle des listes, et doivent être adressées par écrit au Président de la Commission qui est en charge du scrutin, garantissant ainsi la transparence et la justice du processus électoral.

 Le compte à rebours est ainsi officiellement lancé pour une compétition électorale qui s’annonce particulièrement palpitante. Selon des sources concordantes et bien informées, cette épreuve mettra aux prises, d’une part, le président sortant, un homme qui a su naviguer au gré des turbulences politiques successives, et d’autre part, le président de la délégation de la Chambre du District de Bamako, Arouna Kanté, connu sous le nom de Commandant. Ce dernier est perçu comme le challenger de Mandjou Simpara, un candidat dont la présence sur la scène politique n’a cessé de soulever des interrogations parmi les observateurs avisés et les connaisseurs du paysage politique malien. En effet, jusqu’à présent, certains l’ont considéré presque comme un figurant dans cette compétition, l’estimant peu en phase avec les réalités du milieu politique. Cependant, les échos de la pré-campagne laissent entendre que Commandant se prépare avec une détermination sans faille pour déjouer les pronostics qui semblent lui être défavorables et créer la surprise tant attendue. Cette volonté affichée de concurrencer de manière significative pourrait bien bouleverser les dynamiques établies, transformant ainsi le paysage politique de la région.

Pour ce faire, le jeune candidat aux dents aiguisées, un homme de détermination et d’ambition fervente, compte ratisser large dans les rangs des opérateurs économiques, qui forment le socle essentiel du tissu industriel et commercial malien. Il se présente avec un programme réformateur de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), un document qui suscite déjà beaucoup d’intérêt et qui est probablement adoubé par des caciques du monde des affaires malien, des figures influentes qui, jusqu’ici, préféraient évoluer dans l’ombre, loin des projecteurs des médias. Selon des sources bien informées, il se rapporte dans les coulisses, en effet, que bon nombre d’opérateurs économiques, et pas des moindres, l’ont d’ores et déjà assuré de leur soutien pour le scrutin décisif du 8 février prochain. Cette dynamique de soutien témoigne d’une réelle mobilisation, et une tendance que la cérémonie de lancement de sa candidature devrait confirmer ou permettre à tout le moins d’en avoir une vision nette sur son poids réel au sein du paysage économique, ses ambitions audacieuses pour la CCIM, et la capacité de l’intrépide Arouna Kanté à rafler la mise le 8 février prochain dans une élection où les enjeux sont aussi cruciaux qu’impératifs pour l’avenir économique du pays.

En attendant l’évolution de la situation, son état-major, composé de stratèges chevronnés et de tacticiens aguerris, a pris ses quartiers dans un immeuble flambant neuf à Hamdallaye ACI 2000, un cadre moderne qui symbolise à la fois l’ambition et la détermination de l’équipe. Ce nouveau refuge se prépare pour un combat de titans, où les enjeux sont élevés et l’intensité promet d’être à son comble, un affrontement dans lequel, pour le moment, aucun favori incontesté ne se dessine clairement à l’horizon. Cette incertitude notée par les observateurs avisés, qui scrutent minutieusement chaque mouvement et chaque stratégie déployée, ajoute une tension palpable et une dynamique captivante à ce qui s’annonce déjà comme une lutte acharnée pour la suprématie.

UEMOA : la BCEAO maintient ses principaux taux directeurs à 3,25% 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a annoncé, avec une certaine solennité, mercredi 3 décembre 2025, le maintien de ses principaux taux directeurs, une décision qui a été prise à l’issue de la réunion ordinaire de son Comité de politique monétaire (CPM) qui s’est tenue dans la capitale sénégalaise, Dakar. 

Cette réunion, qui revêt une importance cruciale dans le cadre de la régulation économique de la région, a permis aux membres du comité d’évaluer les conditions économiques actuelles et de prendre une décision éclairée concernant la politique monétaire afin de stimuler la croissance, tout en surveillant les éventuels risques d’inflation et la stabilité financière. Le taux directeur auquel la Banque centrale prête ses précieuses ressources financières aux établissements bancaires, un instrument crucial dans la régulation de la politique monétaire, demeure fixé à un taux constant de 3,25%. 

Parallèlement, le taux du guichet de prêt marginal, qui représente une option de financement pour les banques en cas de besoin de liquidités supplémentaires, reste établi à 5,25%, des niveaux qui n’ont pas changé depuis la date significative du 16 juin 2025. Ces décisions de maintien des taux sont souvent perçues comme une tentative de stabiliser l’économie et de contrer les fluctuations du marché. 

En outre, le coefficient des réserves obligatoires que les banques doivent conserver, un paramètre essentiel qui assure la sécurité et la liquidité du système bancaire, est également maintenu à 3%, reflétant ainsi une approche prudente et équilibrée de la part de la Banque centrale pour garantir la robustesse du secteur financier tout en favorisant un environnement propice à la croissance économique. Selon les déclarations récentes de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), ces décisions stratégiques ont été soigneusement élaborées, s’appuyant sur une analyse approfondie et rigoureuse de la conjoncture économique actuelle. 

Notons que cette analyse prend en compte non seulement les tendances récentes en matière d’évolution des prix, qui jouent un rôle crucial dans la stabilité économique, mais également la situation extérieure de l’Union, y compris ses relations commerciales, ses engagements financiers et son intégration dans l’économie mondiale. Ces éléments sont essentiels pour comprendre le cadre dans lequel évoluent les politiques économiques de la région.

Abdoulaye KONÉ

Mali: Baylal Djigué, PDG de Corridor Petroleum, un acteur majeur dans la distribution des hydrocarbures décoré par les autorités

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, les autorités gouvernementales ont pris la décision significative de mettre en place un système de récompense destiné aux transporteurs et aux opérateurs économiques qui jouent un rôle clé dans le secteur crucial de l’importation et de la distribution des hydrocarbures au sein de la République du Mali. Cette initiative résonne particulièrement dans un contexte où l’approvisionnement énergétique est essentiel pour le développement économique et social du pays.

Dans le cadre d’une valorisation des efforts d’excellence et des réalisations remarquables dans le domaine essentiel du transport et de la logistique au Mali, un pays en pleine expansion visant à améliorer ses infrastructures et services, le décret n°2025-819/PT-RM a été promulgué avec une ferveur notable. Ce décret a célébré et mis en lumière les contributions exceptionnelles de 23 chauffeurs et opérateurs logistiques, ayant démontré, par leur labeur assidu, un dévouement exemplaire digne d’être connu et reconnu.

 Parmi les nombreux acteurs qui œuvrent dans ce domaine, un nom émerge avec force : Baylal Djigué, ce géant et entrepreneur visionnaire qui, avec une stratégie audacieuse et un sens aigu des affaires, a su se distinguer en distribuant le pétrole à travers le pays avec une telle efficacité et ampleur que cela ressemble presque à la manière dont on distribue des cacahuètes. Sa contribution et son influence sur le marché des hydrocarbures malien sont indéniables et illustrent l’importance des opérateurs du secteur dans la dynamique économique nationale.

Aussi, Corridor Petroleum, dirigé avec expertise par son Président Directeur Général Baylal Djigué, s’appuie sur sa solide expérience dans l’importation d’hydrocarbures pour assurer un approvisionnement régulier et sécurisé en carburants de haute qualité, qui sont essentiels pour le bon fonctionnement de divers secteurs économiques. 

Grâce à des partenariats stratégiques et bien établis avec des fournisseurs internationaux de renom, reconnus pour la fiabilité et l’efficacité de leurs services, ainsi qu’à une gestion rigoureuse des processus douaniers et logistiques, nous garantissons une chaîne d’approvisionnement fluide et efficace, qui s’étend depuis les ports sous-régionaux jusqu’au Mali, facilitant ainsi le transport et la distribution des produits pétroliers. 

Selon une source proche de la société Corridor Petroleum, « Cette maîtrise de l’importation nous permet de répondre de manière proactive aux besoins énergétiques croissants des secteurs industriels, miniers et de la consommation locale, tout en optimisant les coûts et les délais de livraison », ce qui accentue notre engagement envers nos clients et partenaires. Corridor prend également des mesures rigoureuses pour assurer le transport des hydrocarbures en toute sécurité à travers le pays, ce qui contribue à renforcer la confiance de nos clients envers notre capacité à fournir des produits essentiels et à soutenir le développement économique local.

« Nos équipes expérimentées et formées aux normes les plus strictes garantissent une livraison fiable et rapide, même dans les zones les plus reculées. Grâce à une infrastructure moderne et des technologies de suivi en temps réel, nous maîtrisons chaque étape du transport, minimisant les risques et optimisant l’efficacité de la chaîne de distribution », explique une source proche de la Société Corridor Petroleum. 

Par ailleurs, Corridor Petroleum, une entreprise dynamique et innovante, met à la disposition tant des particuliers que des professionnels de la route, un réseau de stations-service moderne et bien implanté à travers le Mali, couvrant ainsi une vaste zone géographique pour répondre aux besoins variés de sa clientèle.

 Chaque station est soigneusement conçue pour offrir une expérience client optimale, avec des carburants non seulement de haute qualité, mais également des services additionnels variés tels que des services de lavage, des magasins de proximité et des espaces de détente, le tout dans des installations à la pointe de la technologie qui garantissent confort et sécurité. 

Pour rappel, l’engagement ferme de cette société, qui importe et distribue le carburant à travers le pays, envers l’innovation se reflète non seulement dans la gestion savante de leurs stations, mais aussi dans leur capacité à allier efficacité, confort et un strict respect des normes environnementales et de sécurité. 

Aussi, grâce à une approche résolument centrée sur le client et ses attentes, nous garantissons un service rapide, fiable et adapté aux exigences modernes du secteur automobile, tout en visant à établir une relation de confiance durable avec nos utilisateurs. Toutefois, Corridor Petroleum, une entreprise renommée dans le domaine des hydrocarbures, dispose d’une expertise complète et bien établie en matière de gestion des carburants, dédiée de manière spécifique et ciblée à l’approvisionnement des secteurs miniers et industriels au Mali. 

Cependant son savoir-faire approfondi et sa connaissance fine des dynamiques du marché, ainsi qu’à son expertise dans la logistique complexe, le stockage sécurisé et la distribution efficace et rapide d’hydrocarbures, nous garantissons un approvisionnement en carburant à la fois fiable et efficace, rigoureusement adapté aux besoins spécifiques et parfois très variés des différents sites miniers ainsi que des industries locales en pleine croissance.

Forte de son expérience précieuse en matière de gestion des infrastructures et des processus, la société propose des solutions sur mesure qui non seulement optimisent la performance énergétique, favorisant ainsi une utilisation optimale des ressources, mais qui garantissent également le respect des normes strictes de sécurité et de développement durable. Cette approche intégrée permet à Corridor Petroleum de se positionner comme un acteur clé dans le secteur, répondant aux exigences de ses clients tout en contribuant à un avenir plus durable pour l’industrie malienne.

Corridor Petroleum aspire à réinventer de manière significative l’expérience client en proposant des modèles d’approvisionnement non seulement plus intelligents, mais aussi plus respectueux de l’environnement en réponse aux défis actuels liés à la durabilité. Dans cette optique, l’entreprise s’engage avec détermination à fournir des solutions logistiques innovantes et fiables qui répondent aux besoins croissants et variés de ses clients pour le transport et la distribution d’hydrocarbures au Mali, tout en tenant compte de l’impact environnemental de ces activités essentielles. 

Notons qu’en intégrant des technologies avancées et des méthodes durables dans ses opérations, Corridor Petroleum vise à établir de nouveaux standards d’excellence qui transformeront la façon dont les ressources énergétiques sont gérées, apportant ainsi une valeur ajoutée à ses clients et à la communauté.

Daouda Bakary KONÉ 

Au Mali, l’API-Mali a lancé officiellement la carte de l’investisseur, un outil essentiel pour le développement « Industriel et Économique »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Moussa Alassane Diallo, a Présidé la cérémonie de lancement officiel de la Carte de l’Investisseur, un outil stratégique d’une grande importance, conçu par l’Agence Pour la Promotion des Investissements au Mali (API-Mali) en étroite collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Mali. Cette initiative vise à mieux orienter et dynamiser les investissements au sein de notre pays, un enjeu crucial pour le développement économique et social de la nation. 

La cérémonie s’est tenue le 4 décembre 2025 dans la vibrante capitale, Bamako, et a rassemblé un large éventail de participants, notamment des représentants influents du secteur privé, des opérateurs économiques qui jouent un rôle vital dans la croissance nationale, ainsi que des ambassadeurs et des partenaires techniques. Leur présence témoigne de l’engagement collectif et de la volonté indéfectible de toutes les parties prenantes envers la promotion du développement économique du Mali, soulignant ainsi l’importance de la coopération et du dialogue entre le gouvernement et le secteur privé pour bâtir un avenir prospère.

Lors des interventions, un message puissant et porteur d’espoir pour l’avenir de l’économie malienne a été transmis avec une grande éloquence, mettant en avant les perspectives prometteuses qui pourraient se dessiner à l’horizon. Ce message a non seulement souligné la ferme résolution des autorités maliennes à dynamiser la croissance économique du pays, mais il a également mis en lumière les diverses initiatives et stratégies mises en place pour stimuler les secteurs clés de l’économie nationale. 

En évoquant l’importance de la collaboration entre le gouvernement, les entreprises et la communauté internationale, les intervenants ont réussi à inspirer une confiance renouvelée parmi les acteurs économiques et la population, consolidant ainsi la vision d’un avenir prospère et durable pour le Mali. Au cours de son allocution empreinte de conviction, le Ministre  Moussa Alassane Diallo a expressément salué la mise en place de cet outil innovant, qu’il a qualifié de véritable levier essentiel et stratégique pour non seulement améliorer la visibilité des opportunités d’affaires, mais également renforcer la confiance indispensable des investisseurs, tant locaux qu’étrangers.

 Dans le même esprit, le Directeur général de l’API-Mali, M. Ibrahim Ahamadou Touré, a abondamment souligné que la Carte de l’Investisseur, qui représente un avancement significatif dans la transparence et l’accessibilité des informations économiques, permettra désormais de centraliser, structurer et rendre cette information vitalement accessible. Cela va faciliter de manière indéniable la prise de décision éclairée pour les investisseurs nationaux et internationaux, tout en créant un climat d’affaires plus attractif et propice au développement d’initiatives économiques.

Ainsi, le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a, pour sa part, exprimé avec une conviction marquée l’importance cruciale de cet outil novateur dans le cadre des efforts pour stimuler un développement durable, inclusif et conforme aux Objectifs de Développement Durable (ODD). En soulignant son rôle essentiel, il a également fait remarquer que cet outil contribue de manière significative à renforcer les capacités institutionnelles du Mali, ce qui est vital pour attirer des investissements de qualité, capables de transformer l’économie nationale. 

Par ailleurs, la Carte de l’Investisseur, qui est un élément central de cette démarche, offre une cartographie claire et actualisée des opportunités d’affaires étendues dans toutes les régions du Mali, en mettant en évidence les secteurs porteurs et les projets stratégiques. Ce dispositif facilite non seulement la prise de décision des investisseurs, mais il joue également un rôle prépondérant dans la diffusion d’informations vitales, permettant ainsi une meilleure compréhension des dynamiques et des potentialités économiques du pays.

Cette initiative met en lumière les secteurs porteurs qui sont alignés de manière stratégique sur les Objectifs de Développement Durable (ODD), ce qui encourage fortement des investissements responsables, éthiques et à fort impact, en permettant aux investisseurs de non seulement envisager le profit mais aussi de contribuer positivement à la société et à l’environnement. 

Pour rappel, elle œuvre pour améliorer l’accessibilité et la transparence des données économiques, ce qui est essentiel pour renforcer la confiance des investisseurs potentiels et contribue à transformer le paysage économique du pays, tout en jouant un rôle clé dans l’augmentation de l’attractivité du Mali auprès des investisseurs tant nationaux qu’internationaux.

Notons qu’à travers cet outil, API-Mali et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Mali réaffirment leur engagement commun et indéfectible à promouvoir un environnement législatif et économique propice à l’investissement, en favorisant non seulement la création de valeur mais aussi le développement durable et inclusif des communautés locales.

Daouda Bakary KONÉ