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Mali : le Ministre Dieminatou Sangaré s’imprègne des conditions de travail

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(CROISSANCE AFRIQUE)En vue de s’imprégner des conditions de travail du personnel, la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré s’est rendu le lundi 16 mai 2022 au Centre de santé de référence (CSREF) de la commune I du district de Bamako.

Tour à tour, la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré accompagnée du maire de la commune 1, Oumar Togo a visité plusieurs services du CSREF de la commune 1 notamment le laboratoire, le service AMO, la maternité et la pédiatrie.

Le médecin chef du CSREF de la commune I, Dr Diakaria Koné a évoqué les problèmes d’exiguïté, de manque de personnel, de non remboursement de certaines dépenses, de manque d’équipements de réhabilitation de certaines unités. Il a aussi remercié la ministre de la Santé pour ses efforts dans l’amélioration du plateau technique des structures de santé.

« Nous avons échangé sur les difficultés avec le ministre de la Santé et les techniciens du CSREF pour trouver ensemble les voies et moyens afin de les résoudre.  Sans santé, il n’y a pas de collectivité. Nous remercions le ministre pour son accompagnement. Dans la mesure du possible, nous allons octroyer des parcelles pour l’extension du CSREF », a déclaré le maire de la commune 1, Oumar Togo.

La ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré a salué l’engagement du personnel de santé et rassuré que des dispositions sont en cours pour le rehaussement du plateau technique pour que ces CSREF puissent répondre aux besoins de la population et limiter les évacuations des structures de santé au niveau des communes vers les autres hôpitaux.

« Nous allons diligenter la réception du nouveau bâtiment pour décongestionner la pédiatrie. La commune 1 compte aujourd’hui plus de 520 000 habitants. Quand on construisait ce CSREF, il n’y avait pas autant de monde dans cette commune. Donc, aujourd’hui avec l’accroissement de la population, il va de soi que les besoins augmentent. Avec la réforme de notre système de santé que nous sommes en train de mettre en œuvre, tous les CSREF deviendront des hôpitaux de référence. Le CSREF de la commune 1 n’est pas exclue de cette règle », a-t-elle affirmé.

Correspondance particulière

Afrique de l’Ouest :Rideau sur un atelier régional axé sur la recherche d’un changement aux systèmes agro-pastoraux

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L’hôtel ONOMO de Bamako a abrité, le lundi 17 mai 2022 l’atelier de lancement du Projet de Recherche et Innovation pour des Systèmes agro-pastoraux productifs, résilients et sains en Afrique de l’Ouest (PRISMA). Cette rencontre a regroupé plusieurs participants, notamment ceux venus du Burkina Faso et du Niger.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre du Développement rural M. Modibo KEITA, en présence du représentant de la CEDEAO, de l’UEMOA, de l’OMS, de l’OIE, de la FAO, de l’Union Européenne, du représentant Résident D’ENABEL, du représentant Résident de la Coopération Espagnole et du représentant Résident de LUXDEV entres autres. Il s’agit d’un projet qui se base sur une approche innovante axée fondamentalement sur la recherche pour apporter un changement aux systèmes agro-pastoraux.

Il se propose une démarche participative sectorielle invitant des partenariats Nord-Sud et mise sur une forte mobilisation des structures opérationnelles locales publiques et privées en vue d’une appropriation et valorisation des résultats de la recherche par des acteurs locaux et les décideurs politiques qui pourront assurer une mise à l’échelle au niveau national et régional. Le Projet, d’une durée de 04 ans, est financé par l’Union Européenne à hauteur de 06 millions d’euros et une contribution de quatre-cent quatre –vingt mille quinze mille (495 000) euros de la (coopération espagnole), est exécuté par 03 agences à avoir ENABEL (Agence Belge au Développement), AECID (Coopération espagnole) et LUXDEV (Coopération Luxembourgeoise). L’Objectif du PRISMA est de contribuer à une transformation agro écologique adaptée au changement climatique des systèmes agropastoraux pour les rendre plus productifs, résilients et sains pour les animaux, les humains et l’environnement.

Le chef du département rural s’est réjoui du choix porté sur le Mali pour abriter le lancement de cet important projet sous régional. Puis de poursuivre « cela témoigne de l’importance qu’accordent nos partenaires à notre pays et du rôle du sous-secteur de l’élevage dans le développement économique, politique et social du Mali ». Le ministre Modibo KEITA a rappelé que l’élevage représente l’activité économique principale de nombreuses populations du Sahel. Par conséquent, « cet élevage repose en grande partie sur le système pastoral et la mobilité du bétail pour la recherche du fourrage » a- t-il précisé.

Il a évoqué la situation dans laquelle les éleveurs font face, à savoir une pénurie chronique d’aliments du bétail et son coût de plus en plus élevé quand il est disponible. Selon lui, cette situation entraine de graves crises pour ce mode de production qui est pourtant reconnu au Sahel comme étant écologiquement viable et économiquement rentable, rapprochant socialement et culturellement les transhumants et les populations sédentaires.

 « Ce projet cadre parfaitement avec l’objectif général du Cadre d’Orientation Stratégique de la CEDEAO qui est de contribuer de manière durable à la satisfaction des besoins alimentaires et nutritionnels de la population, au développement économique et social et à la réduction de la pauvreté dans les Etats membres, ainsi que les inégalités entre les territoires, zones et pays » a argumenté le ministre du Développement Rural M. Modibo KEITA.

Notons que pour le représentant Résident d’ENABEL, c’est un projet passionnant « Il y a une nécessité de coordination transparente pour la mise en œuvre de ce projet. Le pastoralisme n’a pas de frontière » a conclu en ces termes le représentant d’ENABEL Mali.

Daouda B KONE

Mali: le Ministre Modibo KEITA préside les Journées Portes Ouvertes d’IFDC

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le ministre du Développement Rural Modibo KEITA a présidé, le jeudi 12 Mai 2022, la cérémonie de lancement des Journées Portes Ouvertes du Centre International pour le Développement des Engrais (IFDC) dont le thème est « Développer l’Agriculture depuis la base ».

Ces journées Portes Ouvertes se dérouleront, du 12 au 13 Mai. L’objectif recherché est de vulgariser la vision et la mission de l’IFDC, qui sont respectivement entre autres : des sols et des plantes plus sains pour un monde sécurisé sur le plan alimentaire et durable sur le plan environnemental. Il est important de rappeler que l’IFDC existe au Mali depuis 20 ans. Il a fourni des technologies, des pratiques et un renforcement des capacités pour accroitre et maintenir la sécurité alimentaire et la productivité agricole dans plus de 100 pays en voie de développement.

Selon le ministre du Département rural, le Centre International pour le Développement des Engrais (IFDC) est la clé de la sécurité alimentaire mondiale et commence par le sol et se termine par les supermarchés. Puis d’ajouter « il s’efforce de développer les meilleures technologies d’engrais et de production, de transférer ces technologies améliorées aux petits agriculteurs et de connecter ces agriculteurs à des marchés efficaces et rentables et par conséquent ces Journées Portes Ouvertes sont pleines d’enseignements », a t- il fait savoir. En outre, pour le ministre du Développement rural « ces Journées permettront de mieux faire connaitre les interventions de l’IFDC au Mali et sa contribution au développement économique, social et culturel », dont il s’en réjoui.

Il a aussi expliqué que les questions de fertilisants, de technologie de marché constituent des questions majeures de notre agriculture, notamment sur les petites agricultures qui constituent l’essentiel de nos exploitations agricoles. « C’est la raison pour laquelle mon département suit avec beaucoup d’intérêts les interventions de l’IFDC portant essentiellement sur l’appui du secteur des engrais, la cartographie et la gestion de la fertilité des sols, l’utilisation des phosphates naturels, le développement intégré du secteur semencier, le développement du partenariat agricole, l’exploitation des technologies numériques pour changer la façon dont les agriculteurs accèdent et utilisent les informations sur le marché, les prévisions métrologiques et les prévisions sur les ravageurs ainsi que les conseils sur la gestion des cultures et des entreprises », a argumenté entre autres le chef du Département rural M. Modibo KEITA.

« Le Mali dont l’économie repose sur l’agriculture qui représente 80% de la population active accèderait difficilement au développement économique sans l’éradication ou la réduction de la pauvreté dans ce monde rural » a expliqué le ministre Modibo KEITA. Pour le chef du département, c’est compte tenu de toute cette situation que les plus hautes autorités de notre pays ne ménagent aucun effort pour la promotion du secteur agricole » s’est réjoui le 1er responsable du monde rural. Il a rassuré l’IFDC, les partenaires techniques et financiers et les différents acteurs de projet du soutien du gouvernement de la République du Mali pour leurs efforts soutenus au bénéfice de l’agriculture de notre pays.

De son côté, la directrice régionale IFDC au Mali Mme CAMARA Oumou, a soutenu que l’IFDC aborde de manière unique les questions mondiales de la sécurité alimentaire, de la pauvreté en comblant le fossé entre la recherche et l’impact, en combinant les innovations scientifiques, le développement du système des marchés, un environnement politique favorable et des partenariats stratégiques pour aider les agriculteurs et les pays à identifier et à mettre à échelle des solutions agricoles durables y compris une meilleure efficacité dans l’utilisation des nutriments car, indique-t-elle ces approches sont nécessaires pour stimuler la santé des sols et la productivité des cultures tout en réduisant l’impact environnemental de l’utilisation des engrais. « L’IFDC traduit la recherche en actions en utilisant les solutions locales respectueuses de l’environnement » a souligné en substance M. CAMARA Oumou directrice régionale IFDC au Mali.

La représentante directrice Pays IFDC au Mali Mme COULIBALY Fatoumata a, pour sa part, affirmé que depuis plus de 20 ans au Mali, l’IFDC a mis en œuvre sa mission d’accroitre la productivité agricole et de contribuer à la sécurité alimentaire à travers une meilleure gestion de la fertilité des sols plus efficace et respectueuse de l’environnement pour un développement durable dans le secteur des semences.

En outre « L’IFDC vise à apporter sa contribution aux efforts du gouvernement pour relever le défi alimentaire en comblant les fossés traditionnels entre la recherche, la vulgarisation des technologies et les systèmes de marché. Nous travaillons avec nos partenaires pour innover et avoir un impact durable à grande échelle. Notre but est d’améliorer la santé des sols et des plantes pour un monde plus sécurisé sur le plan alimentaire et plus durable sur le plan environnemental » a expliqué entre autres Mme COULIBALY Fatoumata représentante Pays IFDC au Mali. Notons qu’a la fin de la cérémonie, le ministre du Développement Rural a visité les stands et s’est émerveillé du savoir-faire de nos transformateurs locaux.

Moussa KONE

Journée mondiale de la télécommunication au Mali : Le régime de pension de la CMSS cité en tête de peloton

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La gestion du régime de retraite par la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) et l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) est citée parmi les innovations en matière de technologie au service des personnes âgées lors de la journée mondiale de la télécommunication et de la société de l’information, célébrée ce mardi 17 mai de l’an 2022.

Il s’agit d’une rencontre placée sous le thème « la technologie numérique au service des personnes âgées et d’un vieillissement en bonne santé », cette journée selon le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Me Harouna Toureh, est l’occasion de découvrir les talents des jeunes développeurs qui ont mis au point, des applications profitables aux personnes âgées.

Il s’agit de Sodokotoro, E-infirmier et Yélenkoura. La télécommunication et la technologie de l’information contribuent au vieillissement en bonne santé et jouent un rôle important contre la discrimination fondée sur l’âge en facilitant l’accès des personnes âgées aux moyens de paiements modernes, dit-il.

Saisissant l’occasion, le ministre de la Santé et du Développement Social, Mme Diéminatou SANGARE, s’est félicitée des innovations technologiques du régime de retraite, d’une part, de la télé médecine et du régime d’assistance médicale, d’autre part. Elle a ajouté que grâce aux nouvelles technologies et à la télécommunication, trois hôpitaux nationaux Bamako que sont le CHU Gabriel Touré, du Point G et de Kati et les hôpitaux de Ségou, Mopti et l’hôpital de campagne Bandiagara sont interconnectés.

Les médecins travaillent à distance sur des maladies sans aucune difficulté. Notons qu’elle a ainsi engagé ses services à redoubler d’effort pour mériter les honneurs faits à leur endroit.

CSSM/COM et Mali EMERGENT

COUPE CORPO : la CMSS a désormais une nouvelle équipe dont la devise est le dynamisme

La coupe CORPO est une coupe organisée par L’UNTM dans le but de concrétiser la cohésion sociale entre les travailleurs de différentes structures.

La nouvelle équipe de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale a ainsi été présentée au Directeur Général, Ichaka KONE. Une démarche tant appréciée par le numéro 1 de la CMSS qui compte sur cette équipe pour porter haut, les couleurs de la Caisse lors des compétitions.

Par ailleurs, le DG estime ainsi que le sport est un moyen de s’unir et qu’au-delà de toute considération, c’est l’image de la CMSS qui prime.  « Je suis fier de vous, le statut de l’équipe est exclusivement le personnel de la caisse sur qui je compte pour nous amener la coupe ‘’ a t- il clamé à son équipe.

Aussi, il a ajouté que le sport est inhérent au niveau du service et même dans les conditions du travail de la sécurité en matière du bien être avec le slogan », un esprit sain dans un corps sain.

Notons que c’était une occasion pour lui d’évoquer la compétition inter CMSS qui sera bientôt mise en place dans le but de pouvoir maintenir la symbiose entre le personnel.

CMSS/COM ET MALI EMERGENT

Coupe CORPO 2022

Canam 1 et Snec1

La vaillante équipe de la canam a fait son entrée en jeu ce lundi 16 mai 2022. C’était contre les syndicalistes de l’enseignement et de la culture ( Snec) au stade Ouenzzin Coulibaly de Bamako. Le match s’est soldé sur un score nul d’un but partout.

Le but « Canamien » a été marqué par le virevoltant attaquant Idrissa Sissoko à la 40eme minute. Il faut noter que le Directeur Général de la Canam, Medecin Général de Brigade Boubacar Dembele, toujours aux cotés de ses éléments les avait reçus en début d’après-midi pour leur offrir des équipements et témoigner de l’accompagnement de la Direction Générale.

Notons qu’un accompagnement qui s’est traduit aussi par la présence du premier responsable, en maillot de la Canam, au Stade pour galvaniser ses poulains.  La prochaine sortie de l’équipe de la Canam est prévue le vendredi prochain contre l’ANPE.

CCO/CANAM

Gestion de la Transition au Mali : Selon Mali-Mètre (13), 72% des personnes font confiance au colonel Assimi Goïta

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La fondation Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) au Mali a rendu publics les résultats de la troisième édition de son enquête d’opinion dénommée Mali-Mètre, un des programmes phares de de la FES au Mali. L’édition actuelle a été réalisée du 13 mars au 04 avril 2022 et a porté sur un échantillon total de 2 344 personnes âgées de 18 ans et plus dans le district de Bamako et dans toutes les capitales régionales, y compris Kidal, Ménaka et Taoudéni.

L’objectif principal est de recueillir les opinions des Maliennes et Maliens sur différentes questions marquantes de l’actualité ou décisives pour le présent et le futur du pays. La cérémonie de présentation a eu lieu le jeudi 19 mai 2022 à l’hôtel Salam de Bamako en présence de Christian Klatt, représentant résident de la FES et plusieurs responsables d’organisations de la société civile.

En ce qui concerne l’évolution de la situation générale du pays, pour plus de quatre personnes enquêtées sur cinq (84%), la situation générale du pays s’est améliorée au cours des douze derniers mois. Par contre, la situation générale du pays s’est détériorée pour 8% et est restée au même niveau pour 8% durant la même période. Les défis et priorités au Mali restent les principaux défis auxquels est confronté le Mali actuellement sont. Il s’agit de la lutte contre l’insécurité, citée par 76% de la population, la lutte contre l’insécurité alimentaire (48%), la lutte contre le chômage des jeunes (41%) et la lutte contre la pauvreté (40%). Globalement, les enquêté(e) s sont satisfait(e)s de la gestion de la Transition. En effet, plus de neuf personnes sur dix sont satisfaites (67% très satisfait et 28 % plutôt satisfait) de la gestion de la transition.

Parmi les acteurs de la Transition que sont, le président de la transition, le gouvernement de la transition, le Conseil National de Transition (CNT) ainsi que l’opposition, le président de la transition est celui en qui les personnes enquêtées ont le plus confiance (72%). Toutefois, 13% de la population estime avoir le même niveau de confiance en toutes ces autorités et 10 % ont plus confiance en le gouvernement de la transition. Dans l’ensemble, la population estime que la Transition devrait durer en moyenne 3 ans et 8 mois pour permettre aux autorités d’organiser les élections.

Appréciation de l’implication des leaders religieux dans la vie politique :

Plus de la moitié des personnes interrogées pense qu’il s’agit d’une mauvaise chose (26%) et 26% très mauvaise chose. Toutefois, 46% de la population pense qu’il s’agit d’une bonne chose (31% bonne chose et 14% très bonne chose).

S’agissant du niveau de connaissance du contenu de l’accord pour la paix, dans l’ensemble, plus de la moitié (58%) de la population n’a aucune connaissance du contenu de l’accord pour 23% de la population qui en a une faible connaissance. Cependant, 7% de la population a une connaissance moyenne du contenu de l’accord et seulement 2% en a une bonne connaissance. Les principales sources d’information sur l’accord pour la paix et la réconciliation restent la bouche à oreille (26%), la radio (24%), la télévision (20%). Cependant, 17% n’ont aucune source d’information sur l’accord pour la paix. Près de deux tiers des enquêté(e)s pensent que la mise en œuvre de l’accord n’a pas avancé (47% pas avancé et 18% pas du tout avancé). Par contre, elle est assez avancée pour 23% et beaucoup avancé pour 1%. Près de la moitié des enquêté(e)s (49%) estiment que l’accord doit être relu et modifié. A l’opposé, 10% pensent que l’accord ne doit pas être modifié mais appliqué comme tel. Toutefois, deux enquêté(e)s sur cinq (41 %) n’ont pu se prononcer sur ce sujet.

Par ailleurs, dans l’ensemble, 88% des personnes interrogées ont l’intention de voter aux prochaines élections. Plus de quatre personnes sur cinq estiment que la corruption est élevée au Mali (43%) très élevée et 39% élevée). Les principaux domaines concernés sont : la police (42%), la justice (37%), la santé (29%), la douane (25%), la mairie (24%).

Ibréhima Koné

Arcane Politique  au Mali: « Le PACP est avec la transition à 100% », dixit Dr Oumar Keita, Président PACP !

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(CROISSANCE AFRIQUE)« Gouvernement d’ouverture oh ! Gouvernement de technocrate oh ! Qu’on laisse tout ça de côté, qu’on laisse les gens se concentrer sur ce qu’ils ont à faire. Je suis confiant et je sais qu’avec cette équipe dirigée par Choguel Kokalla Maïga, sous la supervision du colonel Assimi Goïta, président de la transition, nous aurons très prochainement les élections les plus réussies au Mali », a lâché Dr Oumar Keïta, se prononçant sur la situation politique et sécuritaire du pays.

Dr. Oumar Keïta, président national du Parti pour l’action civique et patriotique (Pacp), non moins maire adjoint de la commune rurale de Baguinéda-Camp, lors d’une entrevue qu’il nous a accordée sur la situation politique et sécuritaire actuelle du pays, n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Pour lui, l’équipe qui dirige le Mali mérite le soutien de chaque citoyen. Il y va de la survie du pays et même de la Cedeao, ainsi que les pays francophones d’Afrique. Donc, il demande à tous de se mettre ensemble comme les doigts d’une seule main pour que le Mali puisse sortir de cet abîme. Après viendront les luttes politiciennes. Pour l’instant, ces autorités sont sur la bonne voie et elles méritent l’accompagnement de tous.

Sur la vie de son parti, il dira que le Pacp se porte très bien plus qu’il n’a jamais été. À ses dires, le Pacp est un parti d’action, et à ce jour leurs actions se fructifient davantage. « Aux dernières nouvelles, le parti était à 48 écoles, mais aujourd’hui, on a atteint une cinquantaine d’écoles construites à l’intérieur du pays. Nul n’est sans savoir que le développement d’une nation passe par celui de son éducation », a-t-il indiqué. D’après lui, les écoles qu’ils construisent sont des écoles publiques et c’est pour permettre à cette frange démunie de la population de s’épanouir, qu’elle parvienne à avoir l’éducation à sa disposition. Par ailleurs, au sein du parti, il ajoute qu’il y a eu des adhésions d’hommes politiques très importants qu’il ne saurait nommément citer pour ne pas faire des offusqués. Aussi bien sur le plan national qu’au niveau international et local (dans la commune de Baguinéda où son parti se porte à merveille).

«Ce qu’on souhaite le plus, c’est l’organisation des élections. Nous souhaitons qu’elles arrivent très rapidement. Le Pacp étant un parti ambitieux participera à toutes les échéances électorales prochaines. Le soutien du parti aux autorités de la transition ne fait aucun doute. Le Pacp est avec la transition à 100%», a-t-il rappelé.

Parlant de la nouvelle loi électorale, Barou espère que les gens à qui ils ont accordé leur confiance pour diriger le Conseil National de Transition (CNT) prendront des décisions qui iront dans le sens du développement et de l’épanouissement du peuple malien. «Jusqu’à ce jour, par rapport à notre jugement au sein du Pacp, toutes les décisions qu’ils ont pris au CNT sont honorables.  Nous les soutenons ! Les changements qu’ils veulent apporter à la nouvelle loi électorale sont bons. J’espère que ça fera en sorte qu’au Mali, les élections soient de moins en moins truquées. Autrefois, les élections, c’était de la mascarades », a-t-il regretté.

Cependant, toujours par rapport à la nouvelle loi électorale, il a invité les membres du CNT, malgré les changements apportés à la procédure, de voir également au niveau des choix des hommes en mettant un barème. Cette loi doit permettre aussi qu’on ait  les hommes qu’il faut à la place qu’il faut.

«Un barème pour les élections, ne serait-ce qu’un niveau minimum d’instruction, surtout au niveau de l’Assemblée nationale et les mairies (les députés et les maires). Je ne parle pas des conseillers communaux, mais le choix des maires », a-t-il souhaité.

Pour lui, cela permettra d’assainir et de limiter les bavures qui se font au niveau de la gestion de certaines instances du pays.

Sur le délai de 24 mois que les autorités de la transition ont proposé, avec un air serein, il le trouve raisonnable. À l’en croire, ce temps est nécessaire et amplement suffisant pour permettre des élections crédibles et transparentes sur toute l’étendue du territoire. «Le Mali se bat pour sa survie et avec ces sanctions illégales et illégitimes, cela ne l’aide pas du tout. La Cedeao doit comprendre qu’on n’a pas intérêt à organiser des élections bâclées pour permettre à des gens qui vont encore nous ramener dans le gouffre. Qu’ils laissent le temps au président de la Transition, au gouvernement et au CNT d’assainir l’administration, pour qu’après les élections, le pays soit confié à quelqu’un qui le conduira dans la tranquillité…», a-t-il conseillé.

Il a demandé aux autorités de la transition de maintenir cette position et de tout mettre en œuvre pour qu’ils aient un chronogramme, une loi électorale afin de permettre des élections crédibles et transparentes pour un Mali meilleur.

«La force d’un pays, ce sont ses institutions. Et au Mali, il faut qu’ils fassent en sorte que toutes les institutions soient fortes et qu’elles fonctionnent de façon raisonnable. Nous soutenons la transition sur les 24 mois», a-t-il souligné.

Pour l’organisation des élections, il dira que cette équipe a fait ses preuves et continue de le faire. Donc, pour le Pacp, pas besoin d’un gouvernement de technocrates ou d’un large gouvernement.

«Je suis sûr et certain que cette équipe gouvernementale, surtout avec le ministre qui est au niveau de l’Administration territoriale, ces élections seront belles et biens organisées. Elles seront les plus applaudies, les plus réussies au Mali. Qu’on laisse les gens se concentrer sur ce qu’ils ont à faire. Je suis persuadé que cette équipe est à mesure d’amener le Mali là où les gens ne s’attendent pas », a-t-il insisté.

Sur le retrait du Mali dans le G5 Sahel, il dira qu’il était temps que le Mali se retire de cette organisation. «Tu es dans un groupe et on fait tout contre toi, tu n’es même pas concerté par rapport aux décisions qu’ils prennent. Ils ont pris une très bonne décision. Chaque jour, nos militaires montent en puissance contre les forces du mal. Nous avons tous intérêt à les soutenir pour qu’ensemble nous relevions ces défis. Ils se battent pour la nation, pour les citoyens, et c’est à eux que nous avons confiance. Ils font la fierté de la sous-région », a-t-il laissé entendre.

Moussa Sékou Diaby

Communiqué de presse: le CNVAE demande l’abolition de l’article 20 du Code de la famille pour mettre un terme à l’exception légale qui permet le mariage des mineures

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CROISSANCE AFRIQUE-Le mariage des enfants est un problème mondial qui dépasse les frontières des pays, des cultures et des religions. Environ 650 millions de femmes et de filles en vie aujourd’hui ont été mariées avant l’âge adulte. (l’Image est une illustration).

          Les 17 objectifs de développement durable (ODD) définissent les priorités de développement mondiales à l’horizon 2030. Les ODD sont centrés sur la réalisation des droits humains et représentent un appel universel à  l’action pour mettre fin à la pauvreté, protéger la planète et veiller à ce que tous puissent connaître la paix et la prospérité. Parmi les ODD, on compte l’égalité des genres, dont l’une des cibles fondamentales est la fin du mariage des enfants d’ici 2030.  

        Dans ce cadre , des instruments juridiques internationaux rappellent que la liberté du mariage est un droit fondamental de la personne humaine et que toute union forcée est une violence.

          La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme promulguée en 1948 stipule que le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux (article 16 , paragraphe.2 ). Cette exigence a été confirmée par la Convention sur le consentement au mariage, l’âge minimum du mariage et l’enregistrement des mariages du 9 décembre 1964 (article premier ) et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966 (article 10 parag.1 ).

        Quant à l’article 16 de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes  du 18 décembre 1979, il stipule que les États parties garantissent, sur la base de l’égalité entre l’homme et la femme, le droit de choisir un conjoint et que le mariage ne peut être contracté qu’avec la liberté et plein consentement .

           D’autant plus ,  la Convention relative aux droits de l’enfant du 20 novembre 1989 exige que les États parties prennent toutes les mesures efficaces et appropriées en vue d’éliminer les pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé des enfants ( article 24 , paragr. 3 ) et de les protéger contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d’exploitation, y compris la violence sexuelle (article 19, parag.1 ).

        En se referant à ces instruments juridiques internationaux , le mariage d’une fille mineure qui n’a pas atteint l’âge légal du mariage est considéré comme un mariage forcé, car dans ce cas l’enfant n’est pas en mesure de donner son consentement libre à ce mariage.

       En effet , ce problème est devenu une préoccupation pour de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme, compte tenu de l’augmentation du nombre de filles mineures mariées avant l’âge de 18 ans , selon les statistiques qui ont été enregistrées chaque année depuis l’entrée en vigueur du Code de la famille, en plus des conséquences désastreuses de ce type de mariage sur la jouissance des enfants de leurs droits, car il les rend plus vulnérables à la violence physique , psychique et à l’exploitation sexuelle.

 Aussi, lemariage des mineures constitue également l’un des principaux obstacles pour assurer l’éducation, l’emploi et d’autres opportunités d’autonomisation pour les filles et les jeunes femmes , ce qui contribue à l’exclusion et la marginalisation des femmes capables de contribuer au développement de la société. A savoir que, la lutte contre le mariage des mineurs est l’un des objectifs politiques du développement durable à l’horizon 2030.

         En ce qui précède, le Centre National de Lutte contre la Violence et les Abus envers les enfants propose de modifier le Code de la famille, conduisant à l’abolition de l’article 20 de celui-ci, afin que l’âge du mariage soit fixé à 18 ans pour les garçons et les filles comme le prévoit l’article 19 du même Code, avec la mise en place des politiques publiques visant à protéger les mineures, empêcher leur mariage précoce et leur permettre de jouir de leurs droits fondamentaux , notamment l’éducation et la santé, et de les intégrer dans le développement économique, social et culturel.

         Dans ce contexte, le Centre a décidé de saisir le Chef du Gouvernement à ce sujet, le Ministère de la Justice, le Ministère de la Solidarité, de l’Intégration Sociale et de la Famille, Les groupes parlementaires des deux Chambres du Parlement, pour ouvrir un débat à ce sujet , afin de prendre les mesures législatives nécessaires pour l’abolition de l’article 20 du Code de la famille. Aussi , le Centre va lancer une campagne nationale visant à mettre un terme à l’exception légale qui permet le mariage des mineures, et à empêcher catégoriquement le mariage des filles âgées de moins de 18 ans.

           A la lumière des rencontres avec les parties gouvernementales concernées et les parlemenaires , le Centre va organiser un colloque , avec la participation de toutes les parties et les acteurs concernés.

Le Centre National

de Lutte  contre la Violence et les Abus envers les Enfants

Le Président : Khalid Cherkaoui Semmouni

DISTRIBUTION ILLIMITEE DU CARBURANT A BAS PRIX AU MALI : Mahamadou Yara, PDG de Yara Oil, un opérateur économique visionnaire

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Au Mali, le Président Directeur Général de Yara Oil, Mamadou Yaranangoré plus connu sous l’appellation de Mahamadou Yara est un opérateur économique qui évolue dans plusieurs secteurs d’activité économique du pays. Aujourd’hui, il est remarqué par plusieurs observateur comme un opérateur visionnaire. Avec une crise pétrolière qui frappe le monde entier dont le Mali ne fait pas d’exception, l’entreprise pétrolière dirigée par Mahamadou Yara prend la tête des sociétés pétrolières en vogue au Mali.

Il faut signaler que le groupe que dirige Madou Yara, a connu son temps de gloire sous le règne de son PDG fondateur, Babou Yara, qui a passé la main, depuis, à son fils Mamadou Yara. Ses sources d’approvisionnement divers sont éparpillées sur la côte atlantique afin d’éviter une pénurie d’hydrocarbures : Dakar, Abidjan, Lomé, Cotonou, Nouakchott. Cet homme dirige l’une des plus groupe dans lequel, il assure la distribution du carburant à bas prix.

C’est pourquoi, vu le contexte économique très difficile au Mali, Mahamadou Yara a décidé d’approvisionner tout le Mali avec le carburant de qualité.  Notons que les commentaires de notre redaction est la suite logique de plusieurs autres commentaires faites sur les réseaux sociaux et sur d’autres canaux plus propres que les miens. Cela est un secret de polichinelle, les stations d’essence de Yara Oil, sont les plus sollicité au Mali, au moment où nous mettions sous presse.

Ces innombrables sollicitations des consommateurs Maliens est la suite logique d’une confiance acquise depuis plusieurs années. Yara Oil est la vitrine du marché pétrolier du Mali. La preuve, dans ces dernières semaines, les véhicules font la queue devant les stations Yara Oil partout à Bamako. Au   moment où les multinationales souffrent de rupture de stock de carburant, les stations Yara Oil s’engagent dans une distribution illimitée du carburant dans le Marché malien avec une confiance plus assidue, propre et convaincante. 

Par ailleurs, les offres et services de Yara Oil respectent la norme de qualité ISO 9001. « C’est pourquoi, nous disposons des carburants et des lubrifiants de haute qualité sur le marché malien. Pour une meilleure expérience de l’automobile au Mali, nous avons développé une gamme de services complète, à destination de nos clients », annonce la société sur son siteweb. Aux clients de Yara Oil, désormais, Vivez également une nouvelle expérience au sein des boutiques Mobili SHOP. Cette nouvelle est un espace unique dédié à l’automobile. De plus, vous avez accès à notre gamme de produits diversifiés (alimentaires et automobiles) ; le tout en un même endroit.

« Notre passion pour l’automobile n’a pas de limite. C’est pourquoi, nous mettons à votre disposition, tout ce dont vous avez besoin pour l’entretien de vos véhicules (pièces de rechanges et lubrifiants). Aussi, notre gamme d’Huiles moteur et de lubrifiants recommandée par des experts de l’automobile vous aide à prendre soins de vos moteurs de tout type », explique les responsables de Yara Oil sur le site internet de l’entreprises. En plus de ces produits que l’on peut y avoir dans stations Yara Oil, il y a aussi le produits Mobili CARE. Il s’agit d’une expérience une expertise certifiée, mais aussi une solution d’entretien et de réparation. En outre, la société Yara Oil s’est dotée d’équipements modernes de haut de gamme pour un meilleur diagnostic et une réparation optimale des défauts et problèmes de votre véhicule quel que soit sa marque.

« Notre équipe dynamique et bien formée est à votre entière disposition pour vous accompagner dans le maintien en bon état de vos engins roulants », ont laissé entendre les responsables de Yara Oil.  Pour sa part, le Mobili Wash, a pour slogan : Pour des véhicules toujours propres ! Voilà pourquoi, les dirigeants de Yara Oil estiment parce qu’un véhicule bien propre est agréable à regarder, que nous avons mis en place une nouvelle solution de lavage et de rénovation. « Nous enlevons avec détails, la plus petite saleté et le plus petit sel de la surface de la carrosserie de votre véhicule. Notre équipe a expérimenté une nouvelle façon de nettoyage qui garantit la brillance de votre véhicule », ont-ils affirmé.

Connaissant la vitesse des mutations encoure dans le monde, le Groupe Yara a décidé de procéder à une large politique de digitalisation et afin d’optimiser ses opérations. Pour cela, Mahamadou Yara a mis en place une Solution innovante développée accessible à l’ensemble de ses clients (entreprises privées et publiques), le Driver Club Pro est dédié à la gestion des budgets carburants à travers une plateforme multifonctionnelle, entièrement contrôlée par une application web.

Il s’agit d’un véritable outil de gestion, le DRIVER CLUB PRO vous offre une place de choix au sein d’une communauté de professionnels qui : Maitrisent leurs budgets carburants ; Intègrent le Comité d’Entreprise Partagé et bénéficient de ses nombreux avantages ; et Accèdent facilement à tous les produits et services de Yara Oil. Il faut signaler que L’utilisation du Driver Club Pro est simple et très pratique. Nos terminaux de paiement tactiles installés dans les Stations, facilitent les transactions en toute sécurité. Un code PIN confidentiel est octroyé à l’acquisition de la carte. Attention : le code PIN est confidentiel. Avec le Driver Club Pro, bénéficiez des avantages pour vos entretiens d’engins et achats dans nos stations via nous services (Mobili SHOP, Mobili Care, Mobili WASH…)

Notons qu’il s’agit d’un dispositif intelligent et flexible, le Driver Club Pro est associé à une interface web permettant au gestionnaire habilité par l’entreprise souscriptrice de prédéfinir la configuration et d’émettre des restrictions sur les conditions d’utilisation comme l’opposition d’une carte et la zone d’utilisation autorisée par elle.

Daouda Bakary Koné

Mali: Un cri de cœur lancé à l’endroit des anciens élèves de l’école Mamadou Konaté et des autorités ! 

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L’association des anciens élèves de l’école Mamadou Konaté ( ASSAEMK ) en partenariat avec un indien résident au Mali et l’ambassade de l’Inde au Mali a organisé la cérémonie d’inauguration d’un château d’eau à hauteur de 6 millions de FCFA dans la cour de la dite école. C’était le vendredi 20 mai 2022 marquée par la présence du donateur Gulshan Ramchan Dani, de l’ambassadeur de l’Inde au Mali, Anjani Kumar , du chef de cabinet du ministère de l’Éducation Nationale, Oumar Traoré accompagné des membres de l’association ainsi que plusieurs responsables scolaires. 

Selon Abdoulaye Niambélé, membre de l’ASSAEMK, c’est suite à la crise d’eau et d’électricité à l’école Mamadou Konaté de Bamako qui avait provoqué une grève des enseignants de 3 jours, que les anciens élèves les plus proches après avoir entendu écho de la situation sont rapidement entrés en contact avec les responsables scolaires et le maire qui a essayé de chercher des solutions en mettant un premier compteur qui n’était pas opérationnel pour l’ensemble de l’établissement. C’est ainsi que, dit – il, l’ASSAEMK vivant depuis 2004 n’étant plus très active a décidé de prendre les choses en main afin d’avoir d’autres solutions. Et du coup, à ses dires, un des anciens élèves du nom de Bemba Sylla a fait la liaison avec l’ambassade de l’Inde et qui est le fruit de ce forage. 

M. Niambélé n’a pas manqué de souligner qu’il y a encore un chapelet de problèmes dans cette école mais sont en pourparlers avancé avec la mairie, avec l’administration et tous les responsables scolaires pour l’amélioration des conditions de l’école. Il a fini par lancer un vibrant appel à tous les anciens élèves de venir redonner le blason de l’école. 

Pour cette occasion, l’ambassadeur de l’Inde au Mali a indiqué que le Mali et l’Inde partagent beaucoup de choses et d’excellentes relations qui se reflètent dans beaucoup de domaines notamment le domaine du développement, de la formation entre autres. Il espère donc que d’ici quelques années, ces élèves puissent bénéficier de ces opportunités de formations en Inde. Au delà même des relations entre les deux gouvernements, l’ambassadeur souhaiterait également avoir de bonnes relations avec la population. Le donateur, de façon très brève, s’est fortement réjoui d’avoir fait ce geste car dit- il , l’eau est source de vie.

Quant à M. Oumar Traoré, chef du cabinet du ministère de l’Éducation Nationale , au nom de Madame la ministre empêchée, a remercié ce don qui magnifie la relation amicale entre l’Inde et le Mali. «  L’eau c’est la vie, vous avez ressuscité l’école Mamadou Konaté et à travers cela , vous avez éveillé le sentiment social des autres maliens à travers cette action », s’est-il réjoui avant d’ajouter que d’autres actions sont en cours par les plus hautes autorités à savoir son excellence le colonel Assimi Goïta et le premier ministre Choguel Kokala Maïga qui sont en train de mettre des actions afin de pouvoir soulager les élèves au niveau des établissements scolaires. 

Kadidia Doumbia 

Mali : Sortie de la 11ème promotion Boubacar Dramé de l’école de santé Ba Aminata Doucouré 

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La cérémonie de graduation de la 11ème promotion de l’école de santé Ba Aminata Doucouré a eu lieu au Centre international de conférence de Bamako (CICB) le samedi 21 mai 2022. Au total 95 personnes composent cette promotion dans trois niveaux différents notamment le cycle supérieur, le cycle licence et le niveau technicien de santé. Ils sont infirmiers d’Etat, techniciens de santé, sages-femmes, laborantins etc. tous admis à l’examen national de l’année 2021. L’activité a enregistré la présence de Boubacar Dramé, parrain de la promotion, Abdoulaye Karim Keita, directeur et promoteur de ladite école, colonel major Bréhima Samaké, directeur du service social des armées et plusieurs parents des récipiendaires.

Pour Abdoulaye Karim Keita, la création de cette école avec une formation de qualité est une manière de contribuer au développement du pays. En tant que jeune, il a invité les jeunes à l’entreprenariat qui est aujourd’hui une réalité au Mali. Par ailleurs, il a rendu un vibrant hommage au personnel de l’école grâce à qui l’école produit des résultats positifs depuis sa création. Aujourd’hui l’école a un effectif de plus de 450 étudiants selon son directeur.

Quant au choix du parrain en l’occurrence Boubacar Dramé, Abdoulaye Karim Keita a affirmé qu’il n’est pas un hasard. Pour lui, Boubacar Dramé est une référence pour les jeunes du Mali et pour ceux de la commune III de Bamako en particulier où se trouve le complexe scolaire et universitaire Ba Aminata Doucouré. Il est ce jeune qui a toujours accompagné la jeunesse.

Abdoulaye Karim Keita, directeur du complexe Ba Aminata Doucouré en jaune

« Je suis animé d’un sentiment de joie, de fierté pour la jeunesse malienne en général et celle de la commune III du district de Bamako en particulier », a laissé entendre Boubacar Dramé, parrain de la promotion à l’entame de son propos. Et d’ajouter que celle-ci occupe une place de choix dans le développement d’un pays. A cet effet, il se dit disponible à accompagner cette jeunesse. Après ses félicitations aux récipiendaires, il les a exhortés le courage, le sérieux et l’assiduité dans leur profession d’infirmières et d’infirmiers qui demande plus de professionnalisme. « Vous m’avez immortalisé », a déclaré Boubacar Dramé en parlant du choix porté sur sa personne pour parrainer cette 11ème promotion.

Boubacar Dramé, parrain de la promotion

Cette cérémonie de graduation a été une occasion pour le colonel major Bréhima Samaké, directeur du service social des armées de remercier les responsables de l’école de santé Ba Aminata Doucouré qui a octroyé 273 bourses aux familles des militaires.

IB KONE