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Secteur Bancaire: Equity Bank Kenya annonce un bénéfice net en hausse de 36% au 1er trimestre 2022

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(CROISSANCE AFRIQUE°-Equity Bank Kenya Limited, fournisseur de services financiers basé à Nairobi (Kenya), a publié jeudi 12 mai, ses résultats financiers pour le trimestre clos le 31 mars 2022.

Selon Financial Afrik, il en ressort que le bénéfice net a augmenté de 36% atteignant 11,86 milliards de shillings (103 millions USD) su la période considérée.

Pour rappel, cette performance selon le journal financier panafricain est due à une forte croissance des revenus d’intérêts et autres que d’intérêts.

Notons que concernant le revenu net d’intérêts, il a connu une hausse de 31% pour atteindre 19,35 milliards de shillings (167 millions USD). Ce qui reflète en grande partie la croissance de 28 % de son portefeuille…..suivez la suite à travers ce lien…..

Le Burkina Faso mobilise 61,636 millions d’euros d’Obligation de Relance sur le marché financier de l’umoa

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(CROISSANCE AFRIQUE)Au Burkina Faso, le Trésor Public a obtenu le 11 mai 2022 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 40,091 milliards de FCFA (61,636 millions d’euros).

Par ailleurs, l’opération a été rendue possible au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 5 et 7 ans organisée en partenariat avec UMOA-Titres basée à Dakar.

Il faut noter qu’elle a été lancée par UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat,…suivez la suite sur Financial Afrik à travers ce lien…..

Consolidation et promotion des relations de coopération: le Maroc et la BOAD signent un Mémorandum d’Entente

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(BOAD)-Madame Nadia FETTAH, Ministre de l’Economie et des Finances (MEF) du Royaume du Maroc et Monsieur Serge EKUE, Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), ont procédé à la signature d’un Mémorandum d’Entente visant à consolider et promouvoir les relations de coopération entre le Maroc et la BOAD, Institution de financement du développement de l’UEMOA.

A cette occasion, Madame FETTAH s’est félicitée de la signature de ce Mémorandum d’Entente qui marque une étape majeure dans les relations de coopération entre le Maroc et la BOAD, et confirme l’engagement continu du Royaume du Maroc en faveur du développement des pays de la sous-région de l’Afrique de l’Ouest, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, en matière de promotion de la coopération Sud-Sud.

La Ministre a souligné, à cet égard, que le Mémorandum d’Entente conclu entre les deux parties donnera davantage de visibilité aux opérateurs marocains désireux d’explorer le potentiel économique considérable que présente la région de l’UEMOA, tout en faisant bénéficier les pays de la région de l’expertise et du savoir-faire marocains dans les domaines d’activité de la BOAD.

Pour Monsieur EKUE, « l’excellence des relations de coopération entre nos deux institutions depuis neuf années vient ainsi se renforcer à travers un nouveau chapitre qui s’ouvre par la signature ce jour, d’un Mémorandum d’Entente pour le grand bénéfice des populations de nos zones d’intervention. Dans cette optique, le Royaume de Maroc et la BOAD instaureront un cadre d’échanges et définiront périodiquement leur programme de travail dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture et la sécurité alimentaire, du logement, y compris l’habitat social et le tourisme, de la santé et l’éducation ainsi que le financement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et les jeunes porteurs de projets ».

La signature du Mémorandum d’Entente susvisé permettra d’offrir des opportunités d’affaires et d’investissement importantes pour les opérateurs économiques marocains dans la sous-région de l’Afrique de l’Ouest, notamment à travers un meilleur accès à l’information autour du pipeline des projets potentiels et l’accompagnement des équipes de la BOAD.

Il est à rappeler que la cérémonie de signature du Mémorandum susvisé a été organisée en marge des travaux de l’Assemblée annuelle du Conseil des Gouverneurs de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), tenue à Marrakech du 10 au 12 mai 2022.

LA BOAD et le GGGI s’engagent à coopérer en faveur de la finance climat en Afrique de l’ouest

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(BOAD)-Monsieur Ibrahima DIOUF, Conseiller spécial représentant le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et Madame Helena McLeod, Directrice Générale Adjointe du Global Green Growth Institute (GGGI), ont procédé à la signature d’un memorandum d’entente en marge de la COP15 sur la désertification tenue en Côte d’Ivoire.

Ce cadre de partenariat permettra de faciliter la coopération, la compréhension et la collaboration entre les parties aux fins de la réalisation de leurs buts et objectifs concernant l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, la mise en œuvre de l’Accord de Paris à travers les Contributions Déterminées au niveau National (CDN), les Objectifs de Développement Durable (ODD), l’appui à la mise en œuvre de la stratégie et le plan d’action pays en matière de biodiversité, changement climatique, croissance verte ainsi que la mobilisation de la finance climat y compris le co-financement des projets.

Ces objectifs spécifiques sont entre autres : (i)la formulation conjointe de projets et programmes climat à travers le développement de notes conceptuelles, demandes de fonds préparatoires des projets et proposition de financement complète ; (ii) la mobilisation de la finance climat à travers des mécanismes financiers des Nations Unies tels que le Fonds pour l’Adaptation (FA), le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et le Fonds Vert pour le Climat (FVC).

Pour mémoire, la BOAD a été choisie par l’Autorité Nationale Désignée de la Côte d’Ivoire comme entité de mise en œuvre du Fonds Vert pour le Climat (FVC) au titre du projet e-mobilité d’un coût total de 238 M USD. Dans le cadre de ce projet, le GGGI est pour sa part, chargé de l’exécution des composantes 4 et 5 intitulées respectivement « Cadre de gouvernance, politiques et règlements favorables à l’adoption de la e-mobilité » et « Démonstration en soutien aux infrastructures de l’ e-mobilité ».

Par la signature de ce Mémorandum d’Entente, les deux institutions réitèrent leur engagement en matière de préservation de l’environnement, de lutte contre les changements climatiques, de croissance verte et de formulation de projets climat.

Pour plus d’informations :

Banque Ouest Africaine de Développement

Département de la Communication et des Relations Publiques

Tel : + 228 22 23 25 65

Fax : + 228 22 23 24 38

Email : boadsiege@boad.org

GGGI Côte d’Ivoire Country Office │Bureau National Côte d’Ivoire 

Bâtiment A du ministère de l’Environnement, du Développement Durable

Rue I75 Riviera Bonoumin, Abidjan – COTE D’IVOIRE

Tel: +225 27 22 217 509  /Email: com_cotedivoire@gggi.org Website: www.gggi.org

A propos de la Banque Ouest Africaine de Développement

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) est l’institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la BOAD a pour objet, aux termes de l’Article 2 de ses statuts, « de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest » en finançant des projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois mécanismes de financement de la finance climat (GEF, AF, GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d’une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un développement propre (MDP) dont le but est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l’identification et le développement de projets MDP.  Elle s’est engagée à la neutralité carbone à l’horizon 2023.  WWW.BOAD.ORG

A propos de l’Institut Mondial pour la Croissante Verte (GGGI)

Le Global Green Growth Institute (GGGI) est une organisation intergouvernementale internationale fondée sur un traité qui se consacre à soutenir et à promouvoir une croissance économique forte, inclusive et durable dans les pays en développement et les économies émergentes. Le GGGI est présent dans plus de 43 pays et se développe pour mettre en œuvre des actions qui concilient les besoins de développement à court terme avec une vision à long terme. La stratégie GGGI 2030 ouvre la voie aux efforts visant à soutenir efficacement les besoins de ses pays membres dans la transformation de leurs économies vers une croissance verte écologiquement durable et socialement inclusive. L’Accord de Paris de 2015 appelle à une réponse mondiale renforcée à la menace de la crise climatique et à la détérioration des conditions environnementales, en cherchant à maintenir une augmentation de la température mondiale au cours de ce siècle bien en dessous de 2°C au-dessus des niveaux préindustriels. Le GGGI a une présence unique dans le pays et un rôle de premier plan en tant que conseiller neutre et de confiance et partenaire de développement stratégique intégré dans les gouvernements membres et partenaires. Nos équipes locales agissent en tant que conseillers de confiance auprès des gouvernements et d’autres parties prenantes pour créer des projets locaux spécifiques qui soutiennent la croissance verte mondiale.

WWW.GGGI.ORG

Le Niger et la BAD lancent un projet de 450 000 USD pour soutenir le développement des marchés de capitaux nationaux dynamiques

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(BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT) – Le gouvernement du Niger et le Groupe de la Banque africaine de développement ont lancé jeudi, à Niamey, un projet de 450 000 dollars américains pour soutenir le développement des marchés de capitaux nationaux dynamiques au Niger.

La subvention, provenant du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés des capitaux (CMDTF) de la Banque, impliquera l’élaboration aussi bien de la stratégie de mobilisation des ressources de la Caisse des Dépôts et Consignations du Niger (CDCN) que celle du refinancement hypothécaire de l’habitat social. Ce projet participera également au développement des marchés des capitaux nationaux grâce à l’élargissement de la base des investisseurs par l’opérationnalisation d’un investisseur institutionnel qu’est la CDCN.

Les objectifs du projet sont alignés sur les priorités de la stratégie nationale de la Banque pour le Niger, qui vise à jeter les bases de la diversification économique et de la croissance inclusive.

Lors de la cérémonie de lancement, Ahmed Attout, chef de la Division du développement des marchés de capitaux de la Banque, s’est exprimé en ces termes « le projet vise à densifier les marchés de capitaux locaux avec des cibles, des objectifs et des calendriers de mise en œuvre clairs ».

Le Projet sera exécuté par la Caisse des Dépôts et Consignations du Niger en partenariat avec l’écosystème des marchés de capitaux du Niger.

Directrice générale de la CDC-Niger, Issoufou Ramatou Taibou a expliqué pour sa part que « ce projet s’inscrit dans la droite ligne de la mise en œuvre du Plan stratégique 2021-2025 et permettra à la CDCN de développer ses métiers afin de jouer efficacement son rôle d’investisseur public de long terme et contribuer au développement du marché financier. »

À propos de la Banque africaine de développement :

Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution africaine de financement du développement. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement et le Fonds fiduciaire du Nigéria. Sur le terrain dans 34 pays africains ayant un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. www.afdb.org

À propos du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux :

Le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux est un mécanisme de dons multidonateurs conçu pour développer des pays africains robustes et soutenir les efforts de la Banque visant à mobiliser des ressources nationales pour financer le développement de l’Afrique. Administré par la Banque africaine de développement, le Fonds est soutenu par deux donateurs : le ministère des Finances du Luxembourg et celui du Commerce extérieur et de la Coopération des Pays-Bas.

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La Société KOA mobilise environ 3,5 millions USD en faveur d’une novelle Usine de transformation de CACAO au Ghana

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(CROISSNCE AFRIQUE)- Koa, la société agroalimentaire helvético-ghanéenne vient de bénéficier d’une enveloppe de 3,5 millions USD de la part d’un groupe d’investisseurs formé par la Landscape Resilience Fund (LRF) et IDH Farmfit Fund.

Selon l’Agence ecofin, ce montant servira principalement au financement d’une nouvelle unité de transformation de pulpe blanche entourant les fèves de cacao. 

Francis Appiagyei-Poku, est le directeur financier de Koa, il explique que cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à décupler la capacité de traitement de l’entreprise d’ici 2024.

Notons que la démarche devrait permettre de créer des revenus supplémentaires pour près de 10 000 cacaoculteurs et générer 250 emplois d’ici cette échéance.

Korotoumou Sylla

La start-up Algeria Venture et Schlumberger finalisent un accord en soutien aux PME de l’Energie en Algérie

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’accélérateur public de start-up Algeria Venture (A-Venture) et Schlumberger, fournisseur mondial de technologies pour l’industrie de l’énergie, ont signé le mercredi 11 mai une convention de partenariat à Alger. Elle porte sur l’accompagnement en matière d’expertise technologique des start-up qui opèrent dans le domaine de l’énergie.

Selon Redha Kelkouli le directeur Afrique du Nord de Schlumberger, ce partenariat est « centré sur le concept de l’open innovation, qui permettra à des groupes internationaux, privés ou étatiques ou autres, de collaborer et d’assister les start-up et porteurs d’idées algériens à faire face aux défis futurs de l’Algérie, notamment dans les domaines de la transformation digitale et de la transition énergétique ».

Pour sa part, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Économie, de la Connaissance et des Start-up, Yacine El-Mahdi Oualid, a indiqué que « le partenariat entre A-Venture et Schlumberger encouragera davantage les start-up et les porteurs de projets innovants dans le secteur de l’énergie, qui est vital pour l’économie nationale ».

Notons que les start-up et leurs innovations jouent actuellement un rôle important dans l’amélioration de l’accès des populations à divers services essentiels.

Moussa KONE

Data: Trust-Stamp et AIMS signe un protocole d’accord pour soutenir la formation post-universitaire en matière scientifique

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Trust Stamp, un fournisseur mondial de services d’identité basés sur l’Intelligence artificielle (IA), a annoncé le mardi 10 mai 2022, qu’il a signé un protocole d’accord avec l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS), un réseau de centres d’excellence d’Afrique spécialisés dans la formation post-universitaire dans les matières scientifiques notamment les mathématiques.

Les deux institutions projettent de développer et de mettre en œuvre des cours visant à étendre les programmes d’études supérieures axés sur l’analyse des mégadonnées et la biométrie. A leur lancement, les formations seront proposées par l’AIMS. Pour l’heure, les partenaires n’ont pas donné plus de détails sur le projet.

« Une autre partie de cette initiative vise à développer la recherche universitaire dans ces domaines, et explorer conjointement les possibilités de financement national et international pour soutenir les accords de coopération », Rapporte l’Agence de presse ecofin.

Korotoumou Sylla

Alerte: Ecobank Côte d’Ivoire pourra-t-elle battre à nouveau son record de bénéfice net, malgré un recul de 6,2% au 31 mars 2022?

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Avec 25 milliards FCFA (39,6 millions USD) en 2019, 30 milliards FCFA en 2020 et 34 milliards FCFA en 2021, Ecobank Côte d’Ivoire pourra à nouveau battre son record de bénéfice net en 2022.   Par exemple, après plusieurs années de performances, la dynamique de croissance d’activités a semblé freiner légèrement chez la banque ivoirienne au premier trimestre 2022.

Selon un document constaté par l’Agence ecofin, « Le produit net bancaire a enregistré un recul de 6,2% à 21,2 milliards FCFA au 31 mars 2022 contre 22,7 milliards au premier trimestre 2021, en raison de la baisse de la marge nette d’intérêts (-4,9%), couplée à celle sur les produits hors intérêts », a dévoilé l’institution d’intermédiation.

Il faut signaler qu’au 1er trimestre de l’année dernière, le résultat net avait augmenté de 68% en glissement annuel et le chiffre d’affaires (PNB) de 14%. Aujourd’hui, son bénéfice net (8,4 milliards FCFA), resté « stable », et est toujours aussi important, l’activité bancaire a connu un coup de spasme. Les responsables de l’institution financière le mettent d’ailleurs en évidence dans leur tableau d’activité du premier trimestre 2022.

Par ailleurs, les résultats nets records obtenus par la Banque ces dernières années, coïncident avec une baisse continue des revenus d’intérêts (intérêts reçus de la distribution de crédits). Même si une diminution des charges d’intérêts (intérêts versés pour l’acquisition de ses ressources) a longtemps absorbé une partie des effets sur le chiffre d’affaires de la Banque, on est bien loin de l’année 2018 où la marge nette d’intérêts, ressortant à 60,8 milliards FCFA, avait grimpé de 21% sur une base annuelle. 

« Ce poids a été le plus souvent atténué par les revenus de commission qui ne cessent d’augmenter dans le produit net bancaire. Entre 2020 et 2021, les commissions sont passées de 36 à 38% du PNB, et s’inscrivent dans cette dynamique. Une évolution que le top management attribue à la diversification », rapporte l’Agence ecofin.

Notons que « La diversification demeurant un enjeu majeur pour la Banque, la transformation des activités des banques commerciales et des particuliers se poursuit, même si la banque des grandes entreprises demeure le principal contributeur de revenus avec 68% », commentaient les responsables d’Ecobank CI, il y a quelques années. Le même argument est repris fin 2021.

Daouda Bakary KONE

La Société Générale obtient environ 4 millions USD de l’African Guarantee Fund pour soutenir les PMEs au Burkina Faso

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’African Guarantee Fund pour les Petites et Moyennes Entreprises (AGF West Africa S.A.) a accordé une ligne de garantie de portefeuille d’un montant total de 2,5 milliards de FCFA à Société Générale Burkina Faso pour accompagner les PME, l’entrepreneuriat féminin et l’économie verte au Burkina Faso.

« ce partenariat vient du fait que AGF est une institution panafricaine qui fournit de la garantie aux banques pour que les banques puissent prêter plus aux PME.  Lorsque nous avons compris la vision de SGBF, qui a choisi comme un axe de développement stratégique d’améliorer l’accès aux financements des PME en créant cette maison de la PME, spécialement dédiée au PME, nous avons compris que la société générale pouvait être pour nous un relai stratégique très fort pour le développement des PME en Afrique », a expliqué Bendjin KPEGLO directeur général de l’AGF.

Pour sa part, le directeur général de SGBF, « Dans cette période qui n’est pas forcement simple, nous sommes encore plus heureux de venir apporter une solution additionnelle. Lorsqu’on regarde le tissu économique burkinabè c’est plus de 95% des entreprises qui sont les PME. Société générale en tant que banque leader du marché burkinabè, il n’est pas possible de rester en marge. Voilà pourquoi nous avons insisté pour que ce soit une réalité aujourd’hui », s’est-il réjoui.

Par ailleurs, Harold COFFI, Directeur Général de SGBF a expliqué , l’AGF est une belle expérience en tant que garantie portefeuille dont leurs PME vont bénéficier mais aussi un mécanisme supplémentaire qui devrait permettre d’accroitre encore plus rapidement le financement aux PME. Il n’a par ailleurs pas caché sa joie face à l’effectivité de la signature de convention.

Notons que Bendjin KPEGLO a laissé entendre qu’ils fournissent une assistance technique à la SGBF pour pouvoir aider toutes ces PME à pouvoir bien se structurer, à mieux monter leurs dossiers de financements, à mieux établir tous les besoins que le PME rencontrent. La cérémonie de signature s’est déroulée au sein de la Maison de la PME de Société Générale Burkina Faso à Ouagadougou.

Pour rappel, à travers l’initiative « Grow with Africa » lancée en 2018, Société Générale entend contribuer activement au développement durable de l’Afrique autour de 4 priorités que sont : accompagner le développement des PME africaines, participer au financement des infrastructures, financer les filières agricoles et le secteur de l’énergie renouvelable et enfin favoriser l’inclusion financière en soutenant l’entreprenariat féminin notamment.

Zangouna KONE