(CROISSANCE AFRIQUE)-Les médias égyptiens réfugiés en Turquie cherchent une porte de sortie. En avril, la chaîne égyptienne Mekameleen a déclaré qu’elle mettait fin à ses activités à Istanbul où elle était basée depuis 8 ans.
Selon l’Agence ecofin, de nombreuses chaînes égyptiennes se trouvant dans le pays pourraient bientôt prendre la même décision. Mekameleen a déclaré dans son communiqué que la chaîne déménagerait ses studios « en raison des circonstances qui ne sont cachées à personne ».
Notons que l’annonce a été faite après une rencontre entre le président turc et le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed bin Salman, un allié de l’Égypte. Toutefois, Al Sharq, une autre chaîne de télévision égyptienne présente en Turquie depuis 6 ans, envisage de prendre la même décision.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Maroc, le gouvernement envisage d’augmenter jusqu’à 12 GW la capacité des énergies renouvelables d’ici 2030, alors qu’elle est actuellement de plus de 5 GW selon les déclarations d’un responsable à The National en marge du World Utilities Congress à Abu Dhabi, le lundi 9 mai 2022.
« Il y a aujourd’hui de gros investissement pour développer des projets d’énergies renouvelables dans différentes régions du pays. L’investissement total dans ces projets se chiffrerait en milliards de dollars. Nous avons l’une des ressources éoliennes et solaires les plus compétitives », a commenté Saïd Mouline, directeur général de l’agence marocaine pour l’efficacité énergétique.
Par ailleurs, l’Agence ecofin, estime que le Maroc importe actuellement plus de 90 % de ses besoins énergétiques et espère porter la part des énergies renouvelables dans sa capacité électrique totale à 52 % d’ici 2030, 70 % d’ici 2040 et 80 % d’ici 2050.
Selon la société britannique d’analyse de données et de conseil GlobalData, le Maroc prévoit d’atteindre ses objectifs en matière d’énergies renouvelables grâce notamment à l’évolution technologique du stockage de l’énergie, de l’hydrogène vert et de la diminution des coûts des énergies renouvelables.
Notons que GlobalData souligne qu’une fois le but atteint, cela contribuera aussi à réduire la dépendance du Maroc, aux sources thermiques telles que le charbon et le pétrole. Au Maroc, Les énergies renouvelables représentent actuellement 40 % du mix électrique total du pays.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au cours du 1er trimestre 2022, la Direction générale des impôts (DGI) du ministère camerounais des Finances a collecté des recettes de 638,7 milliards FCFA (1,02 milliard de dollars), apprend-on officiellement. Par rapport à la même période en 2021, cette enveloppe, qui est le reflet d’une certaine reprise économique, après la pandémie du coronavirus, est en hausse de 110 milliards FCFA, soit 20,8% en valeur relative. En maintenant cette performance sur l’ensemble de l’année, la DGI devrait atteindre ses objectifs de recettes annuelles fixés à 2 184,8 milliards FCFA.
Selon la DGI, cette augmentation des recettes au fil des années est la conséquence des différentes réformes qui visent principalement à optimiser la collecte de l’impôt, au moyen notamment de la dématérialisation des procédures, de la déclaration jusqu’au paiement.
« Aujourd’hui, tout est complètement fait en ligne au niveau des grandes, des moyennes, des petites et des micro-entreprises des chefs-lieux des régions. Il est possible de s’enregistrer à partir de son téléphone ou de son ordinateur, et de payer l’impôt sans se rapprocher de l’administration fiscale. Car, il n’y a plus de caisse au niveau de l’administration des impôts. Même les différentes attestations fiscales s’acquièrent désormais en ligne », explique Modeste Mopa, le directeur général des Impôts.
En effet, la digitalisation enclenchée au sein de l’administration fiscale, depuis quelques années, n’a pas tardé à produire des résultats probants. À titre d’exemple, à en croire les autorités, l’acquittement de l’impôt ne s’apparente plus à un chemin de croix.
« Ces innovations ont permis de réduire d’environ 30% le temps moyen consacré par le contribuable à l’accomplissement de ses obligations fiscales », a indiqué le Premier ministre, Joseph Dion Nguté.
Notons que c’était lors de la présentation du Programme économique, financier, social et culturel du gouvernement camerounais pour l’exercice budgétaire 2022, le 26 novembre 2021 à l’Assemblée nationale.
Pour rappel, l’ambition du Cameroun est de faire passer le niveau des recettes fiscales non pétrolières de 11,3% du PIB en 2021 à 12,1% en 2022, soit un effort fiscal de 0,8%. Il faut signaler qu’au titre de l’année fiscale 2021, 10 milliards FCFA de recettes fiscales ont été encaissés via le Mobile Money des opérateurs de téléphonie mobile, soit près de la moitié.
(CROISSANCE AFRIQUE)-« Le soutien des Nations unies aux efforts humanitaires contre la sécheresse en Somalie est vaste et étendu – et nécessite des ressources. La FAO Somalie doit combler un déficit de financement de 131,4 millions de dollars pour aider les familles à accéder à la nourriture, à préserver les biens et à soigner le bétail », peut-on lire sur le compte twitter de UNSOM.
The @UN family's support for #humanitarian efforts against the #DroughtinSomalia is extensive and wide-ranging – and needs resources. @FAOSomalia needs to close a funding gap of $131.4 million to assist families access food, preserve assets and treat livestock. pic.twitter.com/U7xIFUSeud
Notons que la sécheresse est un phénomène naturel qui survient à la suite d’une période prolongée sans précipitations, généralement en période estivale. Les milieux aquatiques comme les sols peuvent être affectés par ce manque d’eau temporaire, dont l’intensité est susceptible d’être accentué par les activités humaines.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Africa Finance Corporation (AFC), l’institution multilatérale spécialisée dans le financement des infrastructures en Afrique, a annoncé le jeudi 12 mai 2022, le lancement d’une facilité de 2 milliards USD, visant à soutenir la reprise et la résilience en Afrique, en réponse aux défis causés par la covid-19 et le conflit en Ukraine.
L’AFC s’est engagée à financer jusqu’à 50 % de cette facilité et à mobiliser les financements restants auprès d’investisseurs internationaux et le DG dira que la covid-19 a retardé la trajectoire de croissance économique de l’Afrique et creusé le déficit de financement du commerce, tandis que le conflit russo-ukrainien a ajouté une nouvelle série de défis ayant un impact négatif sur les perspectives de croissance à travers le continent »,
Banji Fehintola , chef du Trésor et des institutions financières à l’AFC a affirmé que « nous sommes déterminés à jouer un rôle de premier plan pour aider à la reprise et à la résilience du continent, non seulement par le travail que nous faisons pour combler le déficit d’infrastructures de l’Afrique… à travers la valorisation maximale des ressources et la création d’emplois nationaux L’institution qui investit dans des actifs d’infrastructures fournissant des services essentiels dans les secteurs de base prévoit d’allouer ces 2 milliards $ via des prêts à des banques commerciales, banques de développement et banques centrales de divers pays africains. ».
Notons que cette initiative survient quatre mois après l’obtention par l’AFC d’un prêt syndiqué de 400 millions USD auprès d’une douzaine de banques, en vue de soutenir la reprise post-pandémique, à partir du développement d’infrastructures sur le continent. D’une maturité de 3 ans, il a été dédié au financement de projets qui contribuent à combler le déficit d’infrastructures accentué sur le continent, suite aux effets de la pandémie.
(CROISSANCE AFRIQUE)-L’opérateur de télécommunications MTN South Africa a annoncé qu’il investira 2,2 milliards de rands (136 millions USD) dans le Gauteng en Afrique du Sud. L’argent sera utilisé pour moderniser ses infrastructures de réseau et en déployer de nouvelles dans la province la plus peuplée de la nation arc-en-ciel, notamment grâce à l’amélioration de la disponibilité du réseau, l’augmentation des débits de données, l’extension de l’empreinte 5G et la lutte contre le vandalisme des infrastructures.
Selon Keith Tukei, directeur général des opérations de MTN South Africa Gauteng, « Gauteng reste le centre économique de l’Afrique du Sud, la moitié du trafic national de cinquième génération (5G) étant généré par la province. MTN a également constaté une augmentation de 45 % en glissement annuel de la croissance du volume de données en février », a-t-il expliqué.
par ailleurs, MTN va consacrer une partie de l’argent au développement de ses 555 sites 5G dans le Gauteng. La société compte également ajouter 20 sites 5G dans les régions de Rustenburg et Brits dans le nord-ouest.
En outre, la société va utiliser 30 millions de rands pour limiter les dommages directs sur ses infrastructures dans le Gauteng. Cet argent sera utilisé pour l’atténuation du vandalisme et les réparations des infrastructures vandalisées.
Toutefois, cet investissement de MTN SA dans le Gauteng fait partie du projet de modernisation de l’ensemble de son réseau sud-africain (MONZA), qui est déjà réalisé à 68 %. Il intervient une semaine après que la société a annoncé un investissement similaire d’un montant de 39 millions USD dans la province du Cap-Oriental.
Notons les provinces du Limpopo, du Mpumalanga, du KwaZulu-Natal et du Cap-Occidental ont également bénéficié d’investissements dans le cadre du projet depuis le début de l’année. Ces différents investissements stratégiques s’inscrivent dans le cadre des objectifs de déploiement de la connectivité en zones rurales de MTN, qui ambitionne d’apporter les services télécoms aux habitants des zones les plus reculées d’Afrique du Sud dans un contexte marqué par une demande en constante croissance.
(BOLLORE ) – Le 1er avril 2022, Bolloré Logistics a mis en service une nouvelle navette roulant au biocarburant B100. Cette solution de bout en bout, conçue pour tous les pré et post acheminements aériens, assure 6 jours sur 7 une rotation entre les sites Bolloré Logistics de Lyon et Roissy CDG. Elle s’inscrit pleinement dans la volonté de Bolloré Logistics de décarboner les solutions proposées à ses clients, qu’elles soient routières, maritimes ou aériennes.
100 % végétal, renouvelable et totalement tracé, le biocarburant de type B100 est issu d’huile de Colza français uniquement. Il permet de réduire de 60 % les émissions de gaz à effet de serre et de 80 % les particules fines. « En région, nous participons à plusieurs initiatives collectives pour décarboner le transport, que ce soit avec l’aéroport, mais aussi avec des associations ancrées sur leurs territoires. Nous souhaitons être moteurs et favoriser l’utilisation par nos clients de ces solutions plus vertueuses. », a déclaré Géraldine Staron, Directrice Régionale Rhône-Alpes Est de Bolloré Logistics.
Bolloré Logistics a par ailleurs pour objectif d’augmenter de 15 à 20 % ses services sur le report modal dans la région en favorisant notamment l’utilisation du rail. L’entreprise a également lancé une grande étude auprès des Directeurs RSE et Directeurs Supply Chain, en coopération avec un groupe d’étudiants de l’EM Lyon, pour sensibiliser les grands chargeurs implantés dans la région.
Dans les semaines à venir, Bolloré Logistics poursuivra la mise en service et le renouvellement de sa flotte avec quatre nouveaux camions roulant au B100 avec l’objectif d’une flotte 100 % en biocarburants dans les prochaines années. Cette initiative participe à l’objectif de l’entreprise réduire de 30 % ses émissions de CO2 sur les prestations de transport livrées à ses clients d’ici 2030 en ligne avec son programme RSE « Powering Sustainable Logistics » lancé en 2018.
À propos de Bolloré Logistics
Bolloré Logistics est un acteur global de la supply chain et figure parmi les 10 premiers groupes mondiaux de transport et de logistique, avec un réseau intégré de 603 agences dans 111 pays. En plaçant le client au cœur de sa stratégie, Bolloré Logistics s’engage à concevoir des solutions novatrices, robustes et agiles. Grâce à une gestion fiable de toute la supply chain, l’entreprise a développé une capacité de résilience lui permettant de maîtriser les risques en sécurisant des plans de transport au moyen d’options alternatives et de pérenniser ses actions dans une démarche d’amélioration continue tout en agissant en tant qu’acteur éthique et responsable. www.bollore-logistics.com
(CROISSANCE AFRIQUE)-En Afrique du Sud, la compagnie publique d’électricité Eskom a informé que le directeur de la production Phillip Dukashe a démissionné et sera remplacé par Rhulani Mathebula qui occupera le poste à titre intérimaire lorsque son collègue quittera officiellement son poste fin mai. Cette annonce a été faite le lundi 9 mai et intervient peu après qu’Eskom ait signalé une nouvelle vague de délestages.
Selon l’Agence ecofin, la section production d’Eskom est en effet au cœur de la crise énergétique sud-africaine, car son parc de production est vieillissant et a entraîné 15 années de délestages intermittents. « A titre d’illustration, 2021 aura été la pire année de délestage jamais enregistrée dans le pays. En effet, les données fournies par le Conseil de la recherche scientifique et industrielle font état de pannes d’électricité ayant totalisé 1 169 heures », a-t-elle rapporté l’Agence de presse économique panafricaine.
« Bien que le système électrique se soit suffisamment rétabli pour répondre entièrement à la demande pendant la journée, Eskom souhaite avertir le public qu’un délestage pourrait être nécessaire à court terme pendant les pics de consommation du soir en cas de nouvelles pannes des capacités actuellement disponibles », indique le communiqué d’Eskom.
Notons que pour résoudre ce déficit électrique, le ministre des Entreprises publiques Pravin Gordhan a estimé que la mise à disposition d’une énergie supplémentaire comprise entre 4 000 MW et 6 000 MW est nécessaire.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Célébrée tous les 24 mars de chaque année dans la plupart des pays francophones, « la courtoisie sur la route » est apparue comme une réponse à l’incivisme routier (injures, coups de klaxons intempestifs, conduites agressives, stationnement en pleine chaussée, le refus d’obtempérer aux injonction aux agents de la police routière et bien d’autres comportements désobligeants) qui créent la panique chez les usagers de la route (automobilistes, motocyclistes, piétons, agents de sécurité…) et provoquent des accidents de circulation aux conséquences parfois désastreuses.
Le Mali à l’instar des autres pays francophones, célèbre aussi depuis 2011, cette journée dédiée à la courtoisie sur la route. En 2021, le décret n°2021-0123/PT-RM du 26 février 2011, a approuvé la mise en œuvre de cette journée inscrite dans la stratégie nationale de la sécurité routière, pour un comportement plus sûr des usagers de la route.
Qu’est-ce que la courtoisie sur la route ?
L’idée de « courtoisie sur la route » implique le fait d’adopter une conduite civilisée. Que chacun d’entre nous prenne conscience qu’il n’est pas seul à circuler sur la voie publique et qu’il doit partager la route avec les autres usagers. Il n’est pas compliqué de comprendre que le fait d’adopter un comportement apaisé permet de réduire les situations dangereuses, ce qui tend à diminuer également le nombre d’accidents.
Les principaux comportements courtois
Les principaux comportements courtois sur la route sont entre autres : faire un signe de la main amical à un piéton qui souhaite traverser ; sourire aux usagers rencontrés ; rester calme même en cas d’embouteillages, remercier un usager qui vous a laissé passer ou encore se mettre sur le bas-côté pour laisser passer un véhicule prioritaire ; respecter les règles de priorité et les distances de sécurité ; mettre son clignotant pour indiquer un changement de direction ou encore faciliter l’insertion des usagers lorsque deux voies de circulation se rejoignent par exemple.
Cette liste n’est pas exhaustive. Il existe beaucoup d’autres façons de faire preuve de courtoisie sur la route. Il convient donc pour les usagers de la route d’adopter un maximum de ces comportements courtois, afin de réduire les risques d’accidents sur les routes. Car une conduite et un comportement apaisé contribuent à rendre les routes plus sûres.
La charte de la courtoisie
Pour sensibiliser d’avantage les usagers de la route à la courtoisie, et baisser les cas d’accidents de la route, nous avons complété notre article par cette charte de l’Association Française de Prévention des Comportements au volant (AFPCV). Elle vise à favoriser une conduite citoyenne et responsable et un meilleur partage de la route pour l’ensemble des usagers de l’espace public : piéton, cycliste, automobiliste, motard et chauffeur de poids lourds ou de transport en commun : 1- Je garde mon sang-froid en toutes circonstances et ne m’énerve pas au volant, et au guidon, notamment en cas d’encombrements ; 2- Je n’oublie pas le danger sur la route et je reste entièrement concentré(e) sur ma conduite ; 3- J’accepte le rythme de conduite des autres usagers de la route, hommes et femmes, en particulier des conducteurs inexpérimentés ou âgés ; 4- Je reste concentré(e) sur ma conduite, en sachant que mon attention peut être détournée par l’usage des NTIC (Nouvelles Technologies de l’information et de la communication) : téléphone, tablette…) ; 5- Je respecte en toutes circonstances les emplacements signalés « Handicapés » ainsi que les issues de secours (pompiers, hôpitaux, écoles…) ; 6- J’évite de consommer, même raisonnablement, toutes boissons alcoolisées ou produit pouvant diminuer ma capacité de conduire et de maîtriser mon véhicule ; 7- Je suis attentif et prévenant(e) vis-à-vis des usagers les plus exposés au danger : piétons, enfants, cyclistes et motos ; 8- Sur autoroute, j’évite de monopoliser la file de gauche et je me rabats aussitôt après avoir doublé un véhicule ; 9. Je respecte les piétons et je ne stationne pas sur les trottoirs, ni sur les voies cyclables et les passages aménagés ; 10- Je veille au bon état de mon véhicule, afin de contribuer à une meilleure sécurité, au respect d’autrui et de l’environnement.
C’est pourquoi, nous avons rencontré M. Yoro Sidibé, Directeur de publication du Journal Mali Koura Info, qui nous partage son point de vue.
Yoro Sidibé, Directeur de publication du Journal Mali Koura Info
Êtes-vous déjà victimes des comportements déplacés en circulation ?
Je suis souvent victime des injures et des paroles discourtoises sur la route. Ce qui ne fait honneur à personne. Mais, pour la plupart du temps, je garde mon sang-froid. Parce que je ne sais pas qui est qui, et qui est capable de quoi sur la route. Parfois les gens font exprès de te provoquer en circulation. S’il y’a lieu de présenter mes excuses, je le fais sans complexe. Juste pour éviter les accidents de circulation.
Est ce qu’il vous est arrivé de tenir des propos discourtois en circulation ?
Oui, cela m’arrive parfois. Surtout actuellement, avec les mototricylistes, il y’a trop d’amateurisme. Certains font exprès de provoquer des accidents et si tu échappes de justesse à ces accidents, tu es énervé et tu es obligé sans le vouloir de prononcer des propos déplacés.
Quels conseils avez-vous à donner pour que les usagers de la route soient courtois ?
La courtoisie sur la route, commence par la maîtrise du code de la route. C’est aussi un problème d’éducation de base. Celui qui est bien éduqué tient rarement des propos discourtois, quelques soient les circonstances. Autres choses, il y’a trop de problèmes maintenant. Les gens quittent la maison ou le bureau très énervés. A moindre dérapage, c’est facile pour eux de tenir des propos déplaisants en circulation. Mais en toute chose, ils doivent se dire, <<Je dois protéger ma vie et protéger celle des autres>>.
Ce sont ces genres de messages qu’il faut véhiculer pour emmener les gens à être courtois sur la route.
Je conseille aussi à l’Etat d’améliorer l’état des routes. Ça aussi, c’est un facteur qui pousse les usagers à être agressifs sur la route. A veuiller aux stationnements anarchiques. J’invite les uns et les autres, à respecter les textes en la matière.
Il y’a beaucoup qui ne sont pas conscients de ces enjeux-là. Il faut sensibiliser par des messages appropriés pour que tous les usagers de la route, maîtrisent le code de la route.
(CROISSANCE AFRIQUE)-A Tripoli, le mardi 10 mai 2022, il a été convenu entre les autorités libyennes et italiennes, d’organiser un forum libyo-italien sur les énergies renouvelables, dans la capitale libyenne, fin septembre 2022.
Selon l’Agence libyenne de presse (LANA), l’accord a été conclu au cours d’une réunion qui s’est tenue à Tripoli entre le président du comité de gestion de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Tripoli, Faraj Dreybil et l’attaché commercial de l’ambassade d’Italie en Libye, Jacomo Qaradeso.
« Une source au sein de la chambre a confié à l’agence de presse que l’organisation de la rencontre fait partie de plusieurs autres initiatives, notamment une exposition d’art pour employer et exploiter les déchets plastiques et métalliques dans la conception de projets artistiques. Ceci, afin de promouvoir la propreté et la préservation de l’environnement », rapporte l’Agence de presse ecofin.
Notons que les autorités libyennes ont démarré, le mois dernier, des pourparlers avec la société américaine SolarCode pour discuter des opportunités d’investissements, dans le but de développer le potentiel en énergies renouvelables et enclencher sa transition énergétique.