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Au Mozambique, la STEMA va investir 14 millions USD en soutien au renforcement de sa capacité de stockage de céréales

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(CROISSANCE AFRIQUE)-annocée par Arlindo Chilundo, président du Conseil d’administration de l’entreprise, le 11 mai 2022, Matola Silos and Grain Terminal (STEMA), l’entreprise qui exploite le terminal céréalier au port de Maputo cherche à lever 14 millions USD auprès du secteur bancaire et d’autres partenaires financiers pour augmenter sa capacité de stockage.

« L’enveloppe sera principalement consacrée à la réhabilitation des infrastructures d’entreposage déjà existantes, soit 27 silos d’un potentiel de stockage global de 45 000 tonnes de grains », rapporte l’Agence ecofin se confiant aux responsables de la structure. 

Sénégal: un symposium historique pour une chirurgie plus sûre d’ici 2030

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(CROISSANCE AFRIQUE)-À l’issue d’un Symposium International de trois jours réunissant des experts médicaux de 29 pays africains, des ministres Sénégalais de la Santé sont venus de toute l’Afrique pour travailler à l’élargissement de l’accès aux soins chirurgicaux en Afrique d’ici 2030 et marquer ainsi un moment historique.

M. Abdoulaye Diouf Sarr, ministre sénégalais de la Santé, a ouvert officiellement la réunion des ministres africains de la Santé, en déclarant que ce Symposium inaugurait une nouvelle ère en matière de soins chirurgicaux, obstétricaux et anesthésiques fiables en Afrique. Il a remercié l’organisation Mercy Ships d’avoir lancé cette initiative visant à renforcer la chirurgie.

Le Symposium, qui s’est tenu sous le patronage de Macky Sall, président de la République du Sénégal et président en exercice de l’Union Africaine, a été présidé par M. Abdoulaye Diouf Sarr. Cet événement sans précédent a été organisé en collaboration avec Mercy Ships, le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, le CCAO (Collège des Chirurgiens d’Afrique de l’Ouest), Smile Train et d’autres partenaires.

« Nous remercions M. Abdoulaye Diouf Sarr pour son soutien, aujourd’hui, dans cette réunion des ministres africains de la Santé. L’organisation Mercy Ships est reconnaissante d’avoir développé un partenaire aussi solide dans le cadre de ses efforts d’amélioration des systèmes de traitements chirurgicaux en Afrique. L’engagement auquel nous assistons au travers du Symposium nous montre qu’il est temps passer notre collaboration à la vitesse supérieure pour renforcer les systèmes de soins chirurgicaux sur le continent », déclare Dr Pierre M’Pele, directeur du bureau africain de Mercy Ships.

Le Symposium a offert une occasion unique de consolider un engagement politique en faveur de l’accès aux soins de santé pour les générations futures

Le Symposium a offert une occasion unique de consolider un engagement politique en faveur de l’accès aux soins de santé pour les générations futures.

Pour la première fois en Afrique, une évaluation de base a été lancée auprès des nations avant le Symposium et évaluée par un comité scientifique. Cette étude, qui portait  sur des données concernant les facteurs liés à la logistique, à l’accès, aux ressources humaines et au fonctionnement des systèmes de soins chirurgicaux, obstétricaux et anesthésiques, a été complétée par 28 des 47 pays de la région de l’Afrique subsaharienne de l’OMS. Elle offre une vision inédite du panorama des systèmes de santé du continent africain en matière de chirurgie du point de vue des hôpitaux de district.

« Grâce au Symposium, nous apprenons ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné dans les pays en vue de la mise en œuvre de notre propre plan [de renforcement de la chirurgie]. Pour nous, la présence des ministres de la Santé de la région est le symbole d’une communauté forte tournée vers des soins de santé performants », déclare Mme Yolanda Awel Deng Juach, ministre de la Santé du Soudan du Sud.

Le rapport préliminaire remis par les membres du comité scientifique a conduit à l’élaboration d’une feuille de route 2022-2030 sur l’amélioration de l’investissement dans le renforcement des soins chirurgicaux, obstétricaux, anesthésiques et infirmiers en Afrique. Les ministres de la Santé ont discuté et approuvé un projet de Déclaration de Dakar à adopter par les chefs d’État africains.

« Je suis ravie du fait que nous ayons pu soutenir ces efforts de collecte de données, et remercie les équipes de nos pays pour leur contribution à cette étude de référence innovante sur les soins et services chirurgicaux, obstétricaux et anesthésiques offerts dans les hôpitaux. C’est une première dans la région africaine et l’OMS en exploitera les résultats afin de compléter l’analyse de la situation en matière de services cliniques et hospitaliers, ainsi que pour finaliser la stratégie régionale de renforcement des services hospitaliers et cliniques en Afrique, qui est toujours en cours d’élaboration », déclare Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

À la fin du mois de mai, à l’occasion de la Célébration de l’Afrique, le Global Mercy®™, le tout nouveau navire-hôpital de l’ONG Mercy Ships, entrera dans le port de Dakar afin d’être mis en service pour servir les populations africaines.

Dans le cadre de ces événements, S.E.M. Macky Sall, président de la République du Sénégal présidera une « conversation présidentielle » au cours de laquelle les chefs d’État des pays africains devraient approuver et signer la Déclaration de Dakar, engageant ainsi le continent dans la voie d’un renforcement essentiel de la chirurgie et préparer l’avenir de la santé des générations futures.

BGFI Business School lance BBS Workers, un nouveau Programme d’insertion professionnelle des jeunes au Gabon

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(CROISSANCE AFRIQUE)-C’est en présence du Ministre de l’Emploi et de la Fonction Publique, Madame Madeleine BERRE, du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique, du Transfert de Technologies, de la Culture et des Arts, Professeur Patrick DAOUDA MOUGUIAMA et du Ministre de la Formation Professionnelle, Monsieur Raphael NGAZOUZET, que le Président Directeur Général du Groupe BGFIBank , Monsieur Henri-Claude OYIMA a procédé à la présentation officielle du nouveau programme « BBS Workers » dédié aux étudiants diplômés de BGFI Business School (BBS).

Né de la volonté du Groupe BGFIBank de stimuler les initiatives qui mettent en avant l’insertion professionnelle des jeunes, BBS Workers est un programme innovant qui propose de garantir chaque année l’intégration des jeunes diplômés de BBS au sein des plus grandes Entreprises exerçants au Gabon.

La particularité du programme BBS Workers, qui est une première au niveau de la sous-région, réside dans la prise en charge totale, par la Fondation BGFIBank, des indemnités mensuelles allouées aux jeunes diplômés pendant 12 mois, ainsi que les frais et charges liés aux formalités administratives et légales requises dans le cadre de cette démarche.

La formation professionnelle (…) est un devoir pour l’Etat et une obligation pour les entreprises

À cet effet, le programme BBS Workers permet aux entreprises d’accéder à un vivier de jeunes professionnels performants et opérationnels sans contrepartie financière, avec une perspective d’embauche à leur appréciation, d’une part, et donne à ces jeunes diplômés de BBS l’opportunité de mettre à profit leurs savoir-faire et leur savoir-être dans le processus de production des entreprises d’accueil, d’autre part.

Le Président Directeur Général du Groupe BGFIBank, Monsieur Henri-Claude OYIMA a tenu à rappeler que « La formation professionnelle (…) est un devoir pour l’Etat et une obligation pour les entreprises » comme énoncé dans le décret n°00246/PR du 19 novembre 2021 portant réforme du Code du Travail, et prenant la mesure des énonciations de l’article 121. À travers le programme BBS Workers, le Groupe BGFIBank s’engage ainsi à renforcer son dispositif d’insertion professionnelle des jeunes diplômés de son École Supérieure de la Banque.

Le Ministre de l’Emploi, de la Fonction Publique, Madame Madeleine BERRE, a tenu, au nom du Gouvernement de la République, à remercier le Groupe BGFIBank pour cette initiative qui vient accompagner les efforts accomplis par les autorités Gabonaises dans le déploiement de la stratégie d’employabilité relative aux réformes du code du travail nouvellement promulgué.

La cérémonie s’est ponctuée par la signature l’acte d’adhésion du Groupe BGFIBank au Programme d’Accompagnement à l’Emploi (PAE) de l’Etat Gabonais.

CANAM : Le DG en visite inopinée dans les Directions Centrales.

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(CROISSANCE GÉNÉRAL)-Au Mali, le general de Brigade Boubacar Dembélé s’est rendu le mercredi matin à l’immeuble Lamine N’diaye qui abrite trois directions centrales de la CANAM : la direction de l’appui aux OGD, la direction de l’organisation et du contrôle de la qualité des soins et la direction des systèmes d’information.


Arrivé aux environs de 10h, il a fait le tour du bâtiment, bureau par bureau, poste par poste pour s’assurer de la présence de tous.

Le Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé a profité pour faire l’état de salubrité des lieux. Il a donné des instructions pour un management adéquat dans des conditions de travail respectant les normes requises.


Toutefois, l’occasion fut mise à profit pour échanger directement avec les usagers afin de cerner leurs préoccupations.


Il convient de signaler que le patron de la CANAM effectue des visites inopinées régulièrement dans sa structure à tout moment de la journée afin de veiller à la discipline dans les rangs du personnel.

SERCOM/CANAM

France: pourquoi Jean Yves Le Drian et son fils ont été convoqués par la justice Malienne? (Exclusif)

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Au Mali, le Pôle économique et Financier de Bamako a convoqué, Jean Yves Le Drian, ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, et son fils, pour atteinte aux biens publics et autres infractions, aux dépens de l’Etat du Mali. D’ores et déjà, des internautes lèvent le ton, et affirment que jean Yves Le Drian doit venir à la barre. « Nous demandons qu’ils soient présenter à la barre. Le Mali est un Etat de droit. Cette affaire doit avoir une suite favorable. Nous avons compris, pourquoi, il réagit vite suite aux différents communiqués du gouvernement Malien. Jean Yves Le Drian est l’un des ministres du gouvernement, le plus ingrat. Il a cherché, il l’a eu », fustige internaute.

Selon plusieurs sources concordantes, Bamako envisagerais de lancer dans les jours à venir un mandant d’arrête le sieur Le Drian, « pour atteinte aux biens publics et autres infractions, aux dépens de l’Etat du Mali ». Chef de la diplomatie Française, Jean Yves Le Drian aura certainement des difficulté au niveau de l’Interpol par rapport à l’émission future d’un mandat d’arrêt international. Parce que vu l’importance droit international, le diplomate Français et son fils auront la lourde tache de bien négocier ses destinations au risque de tomber dans la mains d’un allié franc de Bamako.

Cette information est la suite logique d’une convocation publiée par Mahamadou Bello Dicko le juge d’instruction du deuxième Cabinet au Tribunal de Grande Instance de la Commune III du district de Bamako dans une convocation en date du 20 avril 2022.

« La justice Malienne ira jusqu’au bout de cette affaire. Nous attendions ce moment. Il est propice pour nous, le peuple malien. Nous allons traquer les complices de la corruption de Bamako à Paris, sans distinction aucune », explique une source judiciaire sous couvert d’anonymat. Au regard, de la situation actuelle du Mali et à la lisière de la formation du nouveau gouvernement Français dont Emanuel macron récemment élu à l’Elysée à composer le nouvel attelage gouvernemental, Jean Yves Le Drian risque de se voir éjecter. Pour l’Instant, il est le ministre des affaires étrangères et des Français de l’Europe. Il est ancien ministre des armées Françaises.

Un dossier judicaire axé par le code des marchés publics

Le magistrat Malien estime dans son communiqué que « « les procédures et règles instituées par la législation malienne, en particulier le décret n°2015 – 06040 du 25 septembre portant code des marchés publics, ont été allègrement violées à l’occasion de l’attribution du marché susmentionné. « Affaire : société civile et MP/C Jean Yves et Thomas, tous Le Drian, pour atteinte aux biens publics et autres infractions, aux dépens de l’Etat du Mali », souligne, le juge d’instruction Mahamadou Bello Dicko.

« Le Juge d’Instruction du Deuxième Cabinet au Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako (Pôle Economique et Financier) invite Jean Yves LeDrian ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale de la République Française à se présenter à son cabinet au palais de Justice du Tribunal de Grande Instance de la Commune III du district de Bamako le lundi 20 juin 2022 à 8 heure, pour affaire lui concernant », peut-on lire dans la convocation.

Les avocats de Jean Yves Le Drian restent inconnus

Selon plusieurs sources judiciaires contactées par Financial Afrik, le chef de la diplomatie Française non moins, l’accusé principal « n’a pas encore dévoilé la liste de sa poule d’avocat » à la partie judiciaire Malienne. De la même dynamique, l’on constate que Paris à travers Jean Yves Le Drian n’a pas daigné donner des précisions sur cette affaires, qualifiée par certains de « Rocambolesque ».

Pour rappel, le 22 février 2022, le Mouvement Maliko avait décidé de porter plainte contre Jean-Yves Le Drian et son fils, Thomas, auprès du pôle économique et financier de Bamako, alors que les relations du Mali sont particulièrement tendues avec Paris.

Aujourd’hui, d’aucuns pensent que le ministre française ne pourra se présenter à la barre alors que c’est bien possible. La preuve, le Vice-président de la République de Guinée Equatoriale s’est bien présenté au tribunal à Paris, Yves Le Drian peut bien et doit le faire. Sans que cela lui enlève ce qu’il est : un ministre du gouvernement français. C’est ici que nous allons mesurer le degré de démocratie et du respect des lois des français.

Notons que le Vice-président de la République de Guinée Equatoriale s’est bien présenté au tribunal à Paris, Yves Le Drian peut bien et doit le faire. Sans que cela lui enlève ce qu’il est : un ministre du gouvernement français. C’est ici que nous allons mesurer le degré de démocratie et du respect des lois des français.

Pour rappel, la famille de ce monsieur est impliqué cette affaire sale au Mali depuis longtemps. En 2015, une entreprise basée en Bretagne, la région d’origine de l’actuel ministre français des Affaires étrangères, obtenait le marché de la fabrication des passeports biométriques au Mali. Selon plusieurs sources, elle aurait bénéficié du soutien actif de celui qui était alors ministre de la Défense.

Selon Jeune Afrique dans le milieu des affaires, chez les grands industriels français et les géants de l’armement, Jean-Yves Le Drian est une valeur sûre. Et pour cause : la vente d’armes, il s’y prépare depuis 2006. À l’époque, la gauche n’est pas encore au pouvoir, et Ségolène Royal s’apprête à affronter Nicolas Sarkozy. Le Breton vient de décider de ne pas se présenter de nouveau aux législatives de 2007 et de se consacrer à sa région.

« Mais l’ancien secrétaire d’État à la Mer n’entend pas se couper de Paris. Lors d’un déjeuner – « Chez Françoise », près de l’Assemblée nationale – avec Cédric Lewandowski, conseiller au Parti socialiste qui deviendra son directeur de cabinet, Le Drian évoque la nécessité de rester attentif à des opportunités gouvernementales. Lewandowski – franc–maçon du Grand Orient comme son futur patron – suggère la Défense. Le Breton, qui a commencé à travailler en tant que député au sein de la commission Défense de l’Assemblée dès 1978, acquiesce », rapporte Jeune Afrique.

Il faut signaler que pour l’ancien maire de Lorient, le domaine militaire est une évidence. Né dans cette ville d’après-guerre en ruines, il s’est formé politiquement au sein de la Jeunesse ouvrière chrétienne, dont ses parents sont militants, et a grandi au contact de l’arsenal de la ville, qui a longtemps produit les navires de combat de la République française.

Daouda Bakary Koné

Maroc-Arabie Saoudite: un mémorandum d’entente en faveur des énergies renouvelables et atomiques

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Maroc et l’Arabie saoudite ont signé, le lundi 9 mai 2022 à Riyad, un mémorandum d’entente dans le domaine des énergies renouvelables et un autre accord-cadre de coopération dans le domaine de l’utilisation pacifique de l’énergie atomique.

Il s’agit d’un mémorandum d’entente axé sur les énergies renouvelables viserait. Il permettra de « développer la coopération et l’échange d’informations et d’expériences en matière de politiques, de réglementations législatives, d’études préliminaires et de mécanismes de proposition de projets liés au secteur », et de permettre de consolide régalement les efforts de localisation des chaînes de valeur.

C’est pourquoi, la ministre marocaine de la Transition énergétique et du Développement durable, Laila Benali, et le ministre saoudien de l’Energie, le Prince Abdulaziz bin Salman bin Abdulaziz Al Saud, ont été les deux signataires des deux accords.

Selon l’Agence ecofi, l’accord appuie enfin la coopération dans le domaine de la Recherche et Développement, et le renforcement des compétences humaines dans le secteur énergétique, et encourage l’examen des opportunités à même de hisser le niveau des technologies et leurs applications dans le domaine des énergies renouvelables entre les deux pays.

Zangouna KONE

Gambie: un encaissement de 20 millions USD de la Banque Mondiale pour soutenir la résilience budgétaire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA) a annoncé le mardi 10 mai 2022 qu’elle procédera au décaissement, de 20 millions USD au profit du gouvernement de la Gambie, afin de renforcer sa résilience budgétaire.

« Les réformes […] sont très importantes pour soutenir la reprise économique du pays, et remédier aux vulnérabilités macroéconomiques dans le contexte de la pandémie de covid-19 et de l’instabilité mondiale », a indiqué Feyi Boroffice, représentant résident de la Banque mondiale en Gambie. 

Cette subvention selon la Banque mondiale est destinée à soutenir le gouvernement gambien dans la gestion budgétaire (dette, investissements publics et viabilité financière) et la réforme des secteurs de l’énergie et des télécommunications. Elle servira aussi à renforcer la transparence et la gouvernance des entreprises publiques. Elle intervient dans le cadre du financement de la politique de développement (DPF) de la Banque mondiale. 

Il faut signaler que l’objectif de ce financement, à terme, est de mettre en place « un espace budgétaire pour les investissements dans le capital humain et les infrastructures physiques, afin de stimuler la croissance et d’accélérer la réduction de la pauvreté à moyen terme ».

Notons que la Banque a également annoncé un nouveau cadre de partenariat pays (CPP) pour la période 2022-2026 avec Banjul. Durant cette période, l’institution de Bretton Woods prévoit un accroissement de ses interventions en Gambie, notamment via la Société financière internationale (SFI) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA).

Pour rappel, Banjul a initié plusieurs réformes en vue d’améliorer la résilience et la durabilité de sa croissance économique, avec le soutien de la Banque mondiale. Celles-ci ont été possible par le fait que l’économie gambienne demeure fragile, d’après la Banque Mondiale.

Au Nigeria, Okomu Palm Oil annonce un bénéfice en hausse de 23 millions USD au 1er trimestre 2022

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(CROISSANCE AFRIQUE)-il s’agit d’une performance qui s’explique par un bond du chiffre d’affaires qui est passé de 30 millions USD à 49 millions USD soitune baisse de 25 % des charges d’exploitation.

« Au Nigeria, Okomu Plc, le principal producteur d’huile de palme a enregistré un bénéfice net de 9,5 milliards de nairas (23 millions USD) sur le premier trimestre de son exercice 2022. Le montant annoncé marque une hausse de 44 % par rapport au profit réalisé au cours de la même période un an plus tôt », l’agence ecofin.

Notons que l’entreprise a été Fondée en 1976, Okomu Plc opère aussi dans le caoutchouc.

Korotoumou Sylla

 

Afrique du sud: Vodacom annonce son objectif de diversifier son mix énergétique via l’énergie d’origine renouvelable

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(CROISSANCE AFRQUE)-Vodacom a annoncé, le jeudi 5 mai dernier, son objectif de diversifier son mix énergétique, en achetant de l’énergie d’origine renouvelable pour alimenter ses opérations, au cours des trois prochaines années.

Selon Takalani Netshitenzhe, directrice des affaires extérieures de Vodacom Afrique du Sud, « Notre nouvel objectif de consommation d’énergie est l’une des nombreuses façons dont nous luttons contre notre propre impact environnemental, car nous comprenons que l’Afrique du Sud ne peut passer à une économie durable, résiliente au changement climatique et à faibles émissions polluantes que si chacun joue son rôle », a-t-il déclaré.

Pour lui, « Ceci est particulièrement important pour les travailleurs des secteurs les plus touchés par le réchauffement climatique, tels que l’énergie, la construction, les mines et l’agriculture. Alors que nous passons à une économie à faible émission de carbone, nous avons également la responsabilité de ne laisser personne de côté », indique Mme Netshitenzhe.

La société compte consolider son ambition de réduire de moitié son impact environnemental, d’ici 2025, à travers la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Cet engagement doit cependant se faire en tenant compte de la volonté du groupe à étendre ses activités en Afrique et à connecter plus de personnes.

« Bien que nous respectons notre objectif de connecter les 100 prochains millions de personnes en Afrique pour un avenir meilleur, nous pensons que la mise en œuvre de cela ne devrait pas avoir un coût pour l’environnement », a ajouté la responsable.

Pour rappel, Vodacom est une entreprise de téléphonie basée en Afrique du Sud et active au Congo-Kinshasa, au Lesotho, au Mozambique et en Tanzanie. C’est une filiale détenue à 64,5 % par le groupe Vodafone.

Moussa Koné

La Société financière internationale rejoint le capital d’Equity Group en tant que 2ème actionnaire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Société financière internationale (SFI) a annoncé le mardi 10 mai 2022, qu’elle a rejoint le capital d’Equity Group, une holding de services financiers présente dans six pays en Afrique centrale et orientale.

Selon l’Agence ecofin, l’institution financière et l’un des fonds placés sous sa gestion: IFC Financial Institutions Growth Fund ont acquis une part minoritaire de 6,71 % au capital de la holding cotée à la Bourse de Nairobi, à la Bourse de l’Ouganda et à la Bourse du Rwanda.

Pour sa part James Mwangi, directeur général d’Equity Group Holdings a expliqué qu’« Equity Group est ravi d’accueillir la SFI en tant que deuxième actionnaire. Avec sa portée en tant qu’institution axée sur les capitaux propres du secteur privé, nous serons en mesure de faire progresser le développement économique en autonomisant et en catalysant la transformation des vies et des moyens de subsistance des Africains », a-t-déclaré.

Il faut dans le cadre du nouveau prêt syndiqué de 165 millions USD, Equity Group compte mettre en œuvre son « plan de relance et de résilience en Afrique d’un montant de 6 milliards USD, consistant à financer cinq millions d’entreprises et 25 millions de ménages, afin de créer 50 millions d’emplois à la fois directement et indirectement au Kenya, en RDC, en Ouganda, au Rwanda, en Tanzanie et au Soudan du Sud ».

Notons que sur les 165 millions USD, la SFI y a contribué à hauteur de 50 millions USD et le montant restant est réparti entre la British International Development, l’institution néerlandaise de financement du développement (FMO), Symbiotics et ResponsAbIility.

Zanguna KONE