(CROISSANCE AFRIQUE)-La Société africaine de plantations d’hévéas (SAPH), filiale du groupe agroindustriel Sifca a dégagé un bénéfice net de 3,7 milliards Fcfa (5,8 millions USD) sur le premier trimestre de son exercice 2022. Cette enveloppe marque une hausse de 59 % par rapport à la même période.
Notons que cette embellie s’explique par l’effet combiné d’une hausse de 6 % des cours moyens du caoutchouc à 1,76 $/kg sur la période sous revue et d’une amélioration de 8 % du taux de change USD/FCFA entre 2021 et 2022.
Pour rappel, la Société africaine de plantations d’hévéas (SAPH) a été créée le 29 décembre 1956. Son activité principale est la production et l’usinage de caoutchouc naturel sous forme de granulé compact et de latex centrifugé.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Gabon, il s’agit d’une initiative qui encourage l’innovation et l’émergence des talents prometteurs dans le secteur des nouvelles technologies primera les trois projets les plus intéressants pour une valeur globale de 20 millions de FCFA.
« Cette année, l’innovation majeure consistera à permettre au champion national de participer à la grande finale groupe qui se tiendra à Rabat (Maroc) avec les 10 finalistes. Les lots de la grande finale sont les suivants : 1er prix : 7,5 millions de FCFA + 2 semaines de programmes d’échange à l’étranger ; 2e prix : 5 millions de FCFA + 2 semaines de programme d’échange à l’étranger : et le 3e prix 3 millions de FCFA + 2 semaines de programme d’échange à l’étranger » renseigne le communiqué.
Notons que le programme Startup challenge récompense les startups gabonaises qui excellent dans différents domaines en apportant une réelle valeur ajoutée à la technologie 4G/5G. Par ailleurs, l’opérateur de téléphonie mobile au Gabon, Moov Africa Gabon Telecom a à travers un communiqué ouvert 10 Mai 2022 les inscriptions de la 2e édition du Startup challenge du 10 au 30 mai 2022.
Il s’agit notamment, « IOT: internet des objets », « Health-Tech: solutions digitales pour la santé », « Ed-Tech : solutions digitales pour l’éducation », « Agri-Tech : solutions digitales pour l’agriculture », « Fin-Tech : solutions digitales pour le paiement mobile » et « Smart city: Solutions pour les villes intelligentes et le transport ».
Pour rappel, le communiqué souligne que les candidats auront droit à une phase d’accompagnement pendant laquelle un panel de 10 startups sera sélectionné. Toutefois, cet accompagnement « spécifique et adapté » portera sur les plans de croissance des candidats retenus et « leur faciliter l’accès à un réseau de mentor, d’experts et d’investisseurs »
(CROISSANCE AFRIQUE)-La valeur de la production minière sud-africaine a annoncé le dimanche mai 2022 a atteint environ 1,2 billion de rands (1 000 milliards et 200 millions) en 2021, contre 910 milliards l’année précédente par le Minérals Council, la Chambre des Mines de la nation arc-en-ciel, précisant que cette hausse est liée à la hausse des prix des matières premières sur les marchés mondiaux.
Selon Roger Baxter, PDG du Minerals Council « L’importance de l’exploitation minière pour l’économie sud-africaine ne peut être sous-estimée. La publication des faits et chiffres montre à quel point l’exploitation minière est essentielle pour le pays, l’économie au sens large, le fisc et le marché du travail », a-t-il assuré.
Il faut signaler que cette progression s’est traduite par une plus forte contribution du secteur à l’économie nationale. Les Mines ont en effet représenté 8,7 % du PIB sud-africain, contre 7,1 % en 2020. Le nombre d’emplois dans le secteur est aussi passé de 452 866 en 2020 à 458 954 l’année dernière, « faisant plus que compenser les emplois perdus en 2020, principalement à cause de la Covid ».
Notons que la publication du rapport de la Chambre des Mines intervient dans un contexte marqué depuis plusieurs mois par des négociations salariales entre mineurs et compagnies minières. Toutefois, les propositions de revalorisations salariales sont jugées insuffisantes par les travailleurs qui en réclament davantage pour faire face à l’inflation.
Pour rappel, la production minière s’est redressée de 11 % en glissement annuel, mais ce chiffre reste toujours très loin du pic des années 2000 à 2006. C’est pourquoi, l’Afrique du Sud est très exposée aux fluctuations des prix des matières premières et profite donc des périodes de hausse.
(HUAWEI ) – Sous le patronage de M. le ministre des Technologies de la communication de la République Tunisienne, l’Organisation Arabe des TIC, en partenariat avec l’Union Africaine des Télécommunications, ont organisé ce lundi 9 mai 2022 à l’hôtel Four Seasons Tunis, la première édition du Forum Interrégional de haut niveau pour la transition vers l’IPV6.
L’organisation de cet évènement interrégional a été motivée par la lenteur constatée au niveau des pays de la région dans l’adoption de stratégies nationales pour la migration de l’IPV4 à l’IPV6, et ce, malgré l’impact économique positif de ce passage vers une plus large adoption de ce mode d’adressage. C’est d’ailleurs dans ce contexte que le forum a proposé une démarche de transition efficace vers l’IPV6, à travers la publication d’un livre blanc et en parallèle, la présentation de certaines expériences issues des pays de la région et plus globalement, à l’échelle internationale.
L’ouverture officielle de ce forum a été assurée par M. Mohamed Ben Amor, Secrétaire général de l’AICTO, M. John Omo, Secrétaire Général, de l’Union Africaine des Télécommunications, M. Bilel Jamoussi, chef du département des commissions d’études du bureau de la normalisation des télécommunications à l’Union Internationale des télécommunications ainsi que M. Philippe Wang, Vice-Président Exécutif de Huawei Northern Africa.
L’événement a été organisé en présentiel avec diffusion en direct sur les réseaux sociaux. 132 délégués et experts de haut niveau ont pu participer physiquement à l’événement. Les participants ont pu suivre en particulier deux imminentes interventions (Keynote speakers) assurées par le Pr. Latif Ladid, Président du Forum IPV6 et par le Dr. XIAO Xipeng, Head of Datacom Standard and Industry Development auprès de Huawei Europe.
Deux panels ont également été au programme : le premier a traité de la question des « défis et opportunités » de cette transition et ce, avec en particulier la participation à distance de la directrice du Bureau Régional Afrique de l’UIT ainsi que par les interventions en présentiel de Dr. Chafiq Chaya, RIPE NCC Regional Communications Manager, Middle East Region, United Arab Emirates, et de la représentante de l’Afrinic. Le second panel de l’événement s’est focalisé sur l’expérience en matière de démarche de transition vers l’IPV6. C’est ainsi que le panel a rassemblé les représentants du Régulateur Tunisien (INTT) ainsi que les représentants des trois opérateurs (Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange). Le panel a été modéré par l’imminent Professeur, M. Farouk Kamoun.
Cet événement n’aurait pas pu rencontrer un tel succès sans l’aide de Tunisie Telecom et Ooredoo, ainsi que sans la participation active de l’Instance Nationale des Télécommunications et des cabinets de Conseil et d’Ingénierie (CERT/ATI…) et de Huawei.
Quels sont les défis et opportunités de la transition vers l’IPV6 ?
Répondant à la question des raisons de l’organisation d’un tel événement, M. Mohamed Ben Amor a affirmé que cela s’inscrivait dans la mission que s’était fixée l’organisation, à savoir, développer le secteur des TIC dans la région. Il a estimé que le passage au protocole IPV6 était désormais une urgence, l’IPV4 ayant atteint ses limites. En ce sens, continuer à l’utiliser pourrait représenter un risque à prévoir. L’enjeu est donc d’éviter de se retrouver isolés sachant qu’avec le temps, les équipements ne supporteront plus l’IPV4.
De son côté, M. Bilel Jamoussi a énuméré les bénéfices que représentait la transition vers l’IPV6. Parmi les nombreux avantages, il a notamment cité une meilleure gestion du réseau, une cybersécurité mieux maitrisée et un alignement technologique avec le reste du monde.
De son côté, M. John Omo a évoqué la situation dans laquelle se trouvait cette transition sur le continent africain. Il a ainsi expliqué que l’IPV6 comportait plusieurs enjeux, technologiques d’une part, et d’ordre économique et sécuritaire d’autre part. A titre d’exemple, il a notamment cité le secteur de l’éducation, dont une grande partie s’est effectuée en ligne pendant la période de la pandémie de la Covid-19. Il a ainsi invité les gouvernements à jouer un rôle de locomotive dans l’accélération de cette transition afin d’en faciliter les procédures et de mettre en place de réelles politiques industrielles sur le sujet.
Enfin, M. Philippe Wang, a, pour sa part, souligné l’importance du Forum IPV6 dans la transition numérique que vivent actuellement les pays de la région. En effet, l’IPV6 augmente le nombre et la qualité des connexions possibles tout en assurant une meilleure sécurité. Cette transition doit ainsi se faire de manière réfléchie, de telle sorte qu’il soit possible d’anticiper le boom des besoins futurs, notamment avec l’avènement des technologies comme l’IoT.
Le bureau-pays de l’OMS à São Tomé et Principe a organisé une retraite de son personnel durant trois (3) jours en avril 2022. Le but était de contribuer au maintien d’un climat organisationnel propice à l’obtention de résultats sanitaires efficaces et efficients sur le terrain.
La retraite avait pour objectifs de mettre en évidence les valeurs et la mission de l’Organisation, d’assurer une plus grande intégration entre les équipes et les superviseurs, de promouvoir l’engagement interne pour l’obtention de meilleurs résultats en matière de santé, de faire le point sur les performances de l’année précédente (2021) et de projeter les objectifs et résultats à atteindre pour l’année en cours.
Des invités ont participé à l’événement pour faciliter et discuter de questions importantes pour l’amélioration de la qualité du travail. Monsieur Kizito Nsarhaza, gestionnaire du changement stratégique au bureau régional de l’OMS pour l’Afrique à Brazzaville, a coordonné les deux premiers jours de la rencontre. Il a commencé par présenter les résultats de l’exercice 360 degrés de revue de Performance pour le travail en équipe. Son but était de savoir comment le personnel, les partenaires et la direction perçoivent les 5 dimensions définies dans l’outil d’évaluation : les valeurs et l’environnement de travail de l’OMS, l’efficacité, la qualité, la conscience des coûts et de la gestion, la collaboration, la gestion du changement et l’innovation.
Plusieurs employés ont pu donner leurs impressions sur la retraite et la nouvelle méthodologie de travail utilisée pour cet exercice :
« Notre retraite de 2022 avait un caractère participatif qui cherchait à stimuler la libre expression de chacun d’entre nous. La discussion ouverte sur les résultats de l’exercice à 360 degrés nous a permis de mieux comprendre les différents aspects du travail d’équipe et d’identifier clairement comment aborder les défis rencontrés. L’exercice a permis aussi l’implication directe de tous dans un environnement collaboratif » (Luciana Chagas – PMO STP et CPV – WCOs).
« L’exercice à 360 degrés nous a permis de réfléchir sur notre culture de travail organisationnelle en mettant en évidence nos points forts et les domaines à améliorer. Grâce à cela, je peux maintenant voir clairement comment et dans quels domaines je peux contribuer aux forces de notre équipe et à la culture de travail de l’organisation » (Tambudzai Mutale – Partenariats et mobilisation des ressources).
« C’était une expérience unique, car elle m’a permis de faire, à travers cet exercice, une analyse et une auto-évaluation de l’équipe sur nos compétences, nos faiblesses et la manière d’améliorer nos activités pour atteindre nos objectifs et réaliser nos résultats » (Rhecia Soares Dua – Assistante de bureau).
L’exercice nous a permis de faire un bilan d’activités et une planification sur mesure, adaptée aux besoins de l’organisation, des bénéficiaires et des collaborateurs
« Je félicite beaucoup le management du bureau-pays de l’OMS à STP pour avoir organisé cet exercice à 360 degrés qui est un outil formidable pour évaluer les compétences, aptitudes et comportements de ses employés, en faisant appel à la contribution de l’intégralité de son entourage professionnel : superviseurs, supervisés, collaborateurs, bénéficiaires et fournisseurs. L’exercice nous a permis de faire un bilan d’activités et une planification sur mesure, adaptée aux besoins de l’organisation, des bénéficiaires et des collaborateurs. Tout ceci permettra à l’organisation et aux employés de progresser significativement » (Dr Diallo Saikou Yaya Kollet, Consultant Epidémiologiste).
« De plus, c’est un outil formidable parce qu’il ne s’agit pas seulement des résultats des membres de l’équipe et du chef d’équipe, mais aussi d’écouter les partenaires externes et de voir comment les opinions diffèrent. J’ai trouvé très utile de travailler avec les membres de mon équipe pour réfléchir aux résultats et voir les domaines dans lesquels nous pourrions collaborer et nous améliorer » (Joanne Lacy – Spécialiste de l’information sur la santé).
« Obtenir cette information sur la façon dont les autres nous perçoivent est extrêmement important pour nous en tant que personnel … en tant qu’équipe, afin que nous puissions identifier nos points forts et essayer de les maintenir, et aussi identifier ce que sont, dans la perception des autres, nos faiblesses et travailler là-dessus pour obtenir de meilleurs résultats » (Dra Claudina Cruz – Chef de programme).
« L’exercice à 360 degrés nous a maintenant permis d’élaborer un plan de travail qui sera suivi dans les mois à venir afin d’améliorer les performances de notre équipe. C’était une façon très agréable d’être positif sur la façon dont nous étions et sommes perçus par nos partenaires, et une façon très neutre et efficace de pouvoir discuter entre nous, de nos compétences et de nos performances en tant qu’équipe. Je pense qu’il s’agit également d’un bon outil de renforcement de l’esprit d’équipe à utiliser par tous les collègues de l’OMS, des Nations unies et d’autres organisations qui souhaitent en tirer parti » (Dr Anne Ancia – Représentante).
Le bureau-pays de l’OMS de São Tomé et Principe a été le premier sur le continent africain à organiser cet exercice. Les prochaines étapes consisteront à élaborer des plans de travail pour améliorer la qualité du travail d’équipe sur la base des principaux aspects mis en évidence par l’outil.
Le troisième jour de la réunion a abordé les aspects de la prise en compte du genre dans les activités et les projets de coopération et points stratégiques des activités inter-agences. Ces thèmes ont été présentés respectivement par Mme Elisabete Azevedo, point focal de l’ONU pour le genre à STP et le nouveau coordinateur résident de l’ONU dans le pays, M. Erik Overvest.
La retraite s’est terminée par un travail de groupes pour présenter les résultats clés que chaque membre de l’équipe a contribué à atteindre en 2021 et s’engagera à atteindre en 2022.
L’OMS en STP estime que l’obtention de meilleurs résultats en matière de santé est directement liée à l’engagement de ses employés. Un bon moyen de promouvoir cet engagement est de permettre le développement et l’amélioration de toute l’équipe de l’organisation.
Trade Finance Global (TFG), la plus prestigieuse plateforme de financement du commerce, a décerné à la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du groupe de la Banque Islamique de Développement, le prix du « Meilleur financier islamique de l’année » 2022.
La cérémonie de remise des prix, organisée en collaboration avec l’Association des Banquiers pour la Finance et le Commerce (BAFT), a eu lieu le 4 Mai lors des réunions annuelles de la BAFT à Washington, aux États-Unis. Étaient présents à la cérémonie de remise des prix et aux assemblées générales annuelles les leaders d’industrie et les parties prenantes des secteurs de la finance et du commerce mondiaux.
Les TFG International Trade Awards, qui en sont à leur sixième édition, récompensent les acteurs du secteur qui ont apporté une contribution exceptionnelle au commerce et à la finance dans le monde. Les prix sont décernés aux entreprises et aux prestataires de services dans le domaine du commerce, de la chaîne d’approvisionnement et du financement des créances. Il s’agit d’une reconnaissance pour les lauréats et le logo des prix est utilisé comme un badge d’excellence sur les marchés intermédiaires (B2B) et directs (B2C).
L’approche fondamentale de l’ITFC, qui consiste à travailler en étroite collaboration avec les principales institutions gouvernementales, publiques et privées des pays membres afin d’atteindre leurs objectifs stratégiques de développement national, lui a permis d’agir rapidement et de réorienter ses engagements financiers afin d’assurer la circulation des biens et des produits de base essentiels, notamment les fournitures médicales et les produits pharmaceutiques, les aliments de base et les produits liés à l’énergie tels que le carburant.
En conséquence, en 2021, les financements commerciaux approuvés ont atteint 61,41 Milliards de Dollars US, avec un soutien commercial étendu aux secteurs critiques de la santé, de l’énergie, de l’agriculture et des PME, entre autres. Cela reflète le rôle crucial de l’ITFC en tant que catalyseur du développement du commerce dans les pays membres de l’OCI.
Son Excellence, le vice-président a encouragé l’Église catholique à maintenir son rôle prophétique de promotion de la vérité, de la justice et de la paix dans les bons et les mauvais moments
ABUJA, Nigeria, 10 mai 2022/ —OUVERTURENous, évêques catholiques des 16 pays de la sous-région de l’Afrique de l’Ouest, composant la Réunion des conférences épiscopales d’Afrique de l’Ouest (RECOWA), avons tenu notre 4e Assemblée générale au Secrétariat de la Conférence Episcopale du Nigeria, Durumi, Abuja, du 2 au 9 mai 2022. Nous rendons grâce à Dieu pour le succès de notre rencontre. Nous Lui sommes reconnaissants pour la grande cérémonie d’ouverture à laquelle ont assisté le Cardinal Luis Antonio TAGLE, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, Cité du Vatican, le Cardinal Philippe Ouedraogo, Président du Symposium des Conférences Episcopales pour l’Afrique et Madagascar, SCEAM, le cardinal John Onayekan, archevêque émérite d’Abuja, le nonce apostolique au Nigeria, Son Excellence l’archevêque Antonio Guido Fillipazzi, les archevêques, évêques, prêtres, religieux, le président de la Commission de la CEDEAO, Son Excellence Jean Claude Kassi-BROU et de nombreux laïcs distingués de toutes classes. Nous, les évêques de RECOWA, sommes honorés et reconnaissants de la présence du vice-président de la République fédérale du Nigéria, Son Excellence le professeur Yemi Osinbajo, qui a assisté à la cérémonie, accompagné d’autres ministres fédéraux distingués et d’éminents fonctionnaires du gouvernement. En remerciement, Son Excellence, le vice-président a encouragé l’Église catholique à maintenir son rôle prophétique de promotion de la vérité, de la justice et de la paix dans les bons et les mauvais moments.
2. FRATELLI TUTTI : THÈME DE L’ASSEMBLÉE
Les délibérations de notre assemblée ont porté sur le thème : « Fratelli Tutti : chemin pour construire la fraternité et la paix durable en Afrique de l’Ouest » Fratelli Tutti est le titre de la dernière encyclique du pape François sur la fraternité et l’amitié sociale. L’assemblée a heureusement reconnu que l’appel du pape soulignait en fait sa préoccupation du pontife pour l’homme et la création au fil du temps, ce qu’il avait déjà proposé dans ses encycliques précédentes, Evangelii Gaudium, (Joie de l’Évangile) et Laudato Si, (Soyez loué mon Seigneur). Fratelli Tutti a reconnu le fait, souligné précédemment par le Saint-Père, qu’il est important que la catéchèse et la prédication incluent plus directement et plus clairement le sens social de l’existence, la dimension fraternelle de la spiritualité, la conviction de la dignité inaliénable de chaque personne et la motivation pour aimer et accueillir tout le monde.
3. L’APPEL À LA JUSTICE, LA PAIX ET LA SÉCURITÉ
Notre assemblée a souligné que le Royaume de Dieu n’est pas une question de nourriture et de boisson. C’est la justice, la paix et la joie dans le Saint-Esprit. Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé par les hommes. Poursuivons donc ce qui favorise la paix et l’édification mutuelle, Rom. 14,17- 19. Fratelli Tutti appelle ensuite à la collaboration de tous les organes de l’Église et avec les autres religions, les organisations de la société civile et les gouvernements à tous les niveaux. Le document nous exhorte également à construire une véritable fraternité pour éliminer toutes les formes de tribalisme et d’ethnocentrisme qui rongent profondément les tissus de paix et d’amour de notre société.
L’encyclique du pape insiste sur le fait que la compassion pour l’homme et la planète est une vertu éthique. Elle découle de la foi en Jésus-Christ. La complaisance, ne rien faire pour protéger les frères et sœurs et ne pas promouvoir la survie de l’humanité est un péché. Elle regrette que le statu quo, dans lequel semble se trouver l’Afrique de l’Ouest en matière de paix, qui n’est que synonyme d’absence de guerre, n’apporte en rien des solutions aux problèmes complexes dans lesquels de nombreuses personnes et communautés d’Afrique de l’Ouest se retrouvent aujourd’hui. Il indique clairement que l’Église, les autres organisations religieuses, les gouvernements, les chefs politiques et traditionnels, les organisations de la société civile ont une obligation morale et spirituelle de faire en sorte que les générations actuelles vivent dans la paix et les générations futures demeurent une région ouest africaine habitable, exempte de calamites d’origine humaine. 4. CONSIDÉRATIONS CONCRÈTES
Dans nos délibérations, il est devenu évident que Fratelli Tutti peut nous aider dans notre responsabilité d’engendrer une gouvernance pastorale efficace et une plus grande amitié sociale en Afrique de l’Ouest et dans le monde entier. Nous tous, évêques, prêtres, personnes consacrées et fidèles laïcs, nous rappelons que nous sommes, comme Jésus l’a souligné, le sel de la terre Mtt. 5, 13 s. Étant donné que beaucoup de nos concitoyens souffrent, nous sommes exhortés à faire preuve d’un plus grand engagement chrétien pour atténuer leurs peines et leur donner des raisons de continuer à vivre.
Les deux dernières années pendant la pandémie de Covid 19 nous ont fait reconnaître qu’en fin de compte, nous sommes tous une seule famille. Cela nous a ouvert les yeux sur le fait que nous ne pouvons pas faire face à nos problèmes seuls ou isolés. Par conséquent, nous devons nous prémunir contre la culture de l’indifférence et de l’individualisme. Nous devons toujours nous unir dans la solidarité pour travailler pour notre bien commun. L’exemple du bon Samaritain dans l’évangile doit nous obliger à admirer l’attitude du Samaritain envers le frère juif. On se souvient que le prêtre et le lévite passaient devant lui, indifférents à ses besoins. On est vraiment touché par le risque pris par ce Samaritain. C’est le pape François qui a juxtaposé le rôle de ceux qui soulagent les souffrances des autres et de ceux qui ne font que passer à côté de la souffrance des autres. Nous, évêques, exhortons donc les chrétiens et toutes les personnes de bonne volonté de notre sous-région à surmonter diverses barrières afin d’atteindre les personnes dans le besoin. Nous nous sentons appelés à donner un témoignage plus fort de nos valeurs chrétiennes.
Notre peuple a faim, est déshumanisé et souffre ; nos jeunes exposés à des aventures mortelles en haute mer dans leur tentative de découvrir des pâturages plus verts dans les pays d’outre-mer. Nous sommes appelés à redonner espoir à ces personnes.
5. NOUS DEVONS SOUTENIR LE PLAIDOYER En tant qu’Église, nous appelons les politiciens, les autres dirigeants et même notre peuple à mettre de l’ordre dans leur soif sans fin d’auto-agrandissement et d’acquisition de richesses. Nous exhortons les politiciens chrétiens, les chefs traditionnels, les technocrates, les professionnels, en particulier ceux des médias, les hommes et les femmes d’affaires, et en fait tout notre peuple à vivre leur vocation chrétienne dans la lutte contre la corruption, l’ethnocentrisme, le sectarisme et toutes les formes d’injustice dans la société. Nous dénonçons fermement les politiques et pratiques de nos gouvernements et dirigeants qui facilitent et permettent l’exploitation et la marginalisation de notre peuple et mettent en danger l’avenir de nos enfants. Tragiquement, certains individus se livrant à des actes de violence et de terrorisme ont aggravé l’état d’insécurité dans notre sous-région.
6. L’ESPOIR AU MILIEU DES PREOCCUPATIONS
Nous reconnaissons donc les dangers inhérents à notre société actuelle. Nous comptons beaucoup sur les lueurs d’espoir qui résonnent dans diverses sphères. Nous restons convaincus qu’aucun des problèmes qui affligent notre sous-région n’est insurmontable. Cependant, nous devons travailler ensemble, avec des esprits semblables dans la politique, la religion, l’économie, la vie sociale, les médias, en synergie pour lutter contre toutes les formes d’inhumanité de l’homme envers l’homme. * 7. ÉLECTION D’UNE NOUVELLE DIRECTION
À la fin de nos délibérations, nous avons tenu des élections et les suivants se sont imposés comme les leaders de la réunion pour les trois prochaines années ; Mgr Alexis Touabli YOULOU, diocèse d’Agboville, Côte D’ivoire, Président. Mgr Joseph Kwaku AFRIFAH- AGYEKUM, évêque de Koforidua du Ghana, premier vice-président et Mgr José Lampra CA, de Bissau de la Guinée Bissau, deuxième vice-président. Sont également élus pour assurer le secrétariat de la réunion le Père Vitalis Anaehobi, Secrétaire Général, Nigeria, le Père Vincent de Paul BORO Secrétaire Général adjoint, Burkina Faso et le Père Célestine Sagna, Sénégal deuxième secrétaire adjoint.
8. APPRÉCIATION ET CONCLUSION
Nous tenons à remercier profondément la Conférence des évêques catholiques du Nigéria (CBCN) et en fait toute la communauté catholique, le gouvernement du pays et divers hommes et femmes de bonne volonté pour leur magnanimité manifestée dans leur accueil chaleureux. Nous prions que le Dieu Tout-Puissant, qui n’est jamais en reste de générosité, récompense toujours abondamment les Nigérians. Que la joie et la paix du Seigneur ressuscité demeurent avec vous tous.
BFGIBank ) – L’exercice 2021 qui a été marqué par la célébration du 50e anniversaire du Groupe BGFIBank et le lancement de notre nouveau projet d’entreprise «DYNAMIQUE 2025», s’est achevé avec un résultat net consolidé de 46 milliards de FCFA en hausse de 4% par rapport à l’exercice 2020.
Le Groupe BGFIBank clôture au 31 décembre 2021, le premier exercice de son nouveau Projet d’Entreprise « DYNAMIQUE 2025 » avec un total de bilan de FCFA 3 906 milliards en hausse de 11%.
Réuni le 28 avril 2022, sous la présidence de Monsieur Henri-Claude OYIMA, le Conseil d’Administration de BGFI Holding Corporation a examiné les activités du Groupe BGFIBank au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 et arrêté les comptes dudit exercice.
Cette session fut l’occasion de faire le bilan des activités du Groupe BGFIBank au terme de l’année 2021, dans un contexte économique et social impacté par la persistance de la crise sanitaire liée à la pandémie de la COVID-19.
Le Groupe BGFIBank qui évolue dans des environnements juridiques et règlementaires de plus en plus exigeants, a, après une année 2020 marquée par des performances exceptionnelles, poursuivi sa dynamique de croissance et confirmé une fois de plus sa résilience.
Un total bilan en hausse de 11% ;
Une augmentation des dépôts de la clientèle de 13% ;
Une augmentation des crédits à la clientèle de 10%;
Une augmentation du produit net bancaire de 5%;
Un résultat net consolidé de FCFA 46 milliards en hausse de 4% ;
Une solidité financière affirmée :
une situation nette en hausse de 12% ;
un ratio de solvabilité (CET1) de 18% ;
une solvabilité financière maintenue à 20%.
Une exploitation bénéficiaire et en croissance continue
La mise en œuvre des actions de développement commercial prévues dans le Projet d’Entreprise « DYNAMIQUE 2025 », a permis de porter le produit net bancaire à 206 milliards FCFA, soit une augmentation de 5% par rapport à l’exercice précédent.
Ce produit net bancaire est constitué à hauteur de 68% par la marge nette d’intérêts, dont la hausse de 2% sur la période est à mettre en relation avec la hausse de la production commerciale, l’assainissement du portefeuille clientèle, la hausse des placements sur titres, et ce malgré le resserrement des marges et la hausse du coût des refinancements interbancaires.
Les commissions, qui représentent 32% du PNB, connaissent une augmentation de 11%. Cette performance s’expliquant par le renforcement de notre positionnement sur les opérations de Trade Finance, ainsi que par le développement des produits digitaux et de la monétique (BGFI Mobile, Mobile Money, RIA, Western Union, Visa, TPE, etc.).
Les revenus de la banque commerciale ont été portés à hauteur de 36% par la région Gabon, 35% par la région CEEAC, et 28% par la région UEMOA- Europe-Océan Indien.
La variation des frais généraux s’explique par le développement des activités commerciales (extension de réseau d’agences, communication, marketing, etc.), le renforcement des effectifs et les promotions internes, la reprise du fonctionnement quasi-normal après une année de crise sanitaire, le développement des outils informatiques et des dispositifs de sécurité, la poursuite des processus de certification ainsi que la mise en service des nouveaux sièges sociaux.
Le coût du risque global a été au 31 décembre 2021 impacté par la mise en œuvre des actions de surveillance du portefeuille et de recouvrement qui ont permis de comptabiliser des reprises de provisions clientèle à hauteur de 15 milliards de FCFA. La variation observée étant principalement à mettre en relation avec la baisse des produits exceptionnels au cours de la période.
Une solidité financière affirmée
Au 31 décembre 2021, le total du bilan consolidé du Groupe BGFIBank s’établi à 3 906 milliards, en hausse de 11% par rapport au 31 décembre 2020.
Cette évolution résulte des effets conjugués de :
la hausse des encours de crédits à la clientèle, à la faveur du financement de différents projets d’investissement dans les pays d’implantation, l’optimisation la gestion de la clientèle par ligne métier, l’amélioration de la qualité de service et la réalisation d’opérations de syndication pour des clients partagés et transnationaux.;
la hausse des dépôts de la clientèle, en lien avec la performance des actions de collecte menées à l’échelle du Groupe, qui ont permis, outre la couverture des opérations de crédit, de soutenir la croissance des opérations sur titres et des placements sur le marché interbancaire.
La poursuite de la consolidation des fonds propres en part du Groupe a eu pour effet au 31 décembre 2021, l’augmentation de 12% de la valeur mathématique de l’action de BGFI Holding Corporation, qui s’établi à 261 665 FCFA au 31 décembre 2021, contre 233 589 FCFA à la clôture précédente.
Cette solidité financière a permis au Groupe BGFIBank, à travers sa société mère BGFI Holding Corporation, de voir une fois de plus sa notation financière renouvelée par l’agence régionale Bloomfield Investment Corporation :
Note à long terme : A+, avec une perspective stable
Note à court terme : A1-, avec une perspective stable
La certification AML 30000 au cœur du dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme
Afin de maintenir la conformité de son dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, et de respecter les sanctions internationales aux standards les plus élevés, le Groupe BGFIBank a engagé un processus de certification de l’ensemble de son réseau bancaire à la norme AML 30000.
AML 30000 est la norme de référence au niveau international pour les processus de certification en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme et en matière de sanctions économiques. L’intérêt de cette norme, qui applique les mêmes principes méthodologiques que les normes ISO, est de favoriser l’amélioration continue du dispositif à travers un audit annuel de suivi de l’entité certifiée, puis d’un audit triennal de renouvellement de la certification.
BGFIBank RDC est la première filiale certifiée du Groupe BGFIBank, certification obtenue en décembre 2020 et renouvelée en 2021. Sur les quatre filiales planifiées pour passer cette certification en 2022, deux entités l’ont déjà obtenue à savoir BGFIBank Gabon et BGFIBank Cote d’Ivoire. Les neufs autres entités bancaires étant programmées pour l’année 2023.
Une responsabilité sociétale et environnementale (RSE) qui trouve sa source dans notre vision : « S’engager pour les générations futures »
En 2021, le Groupe BGFIBank s’est doté d’une feuille de route afin de piloter de façon plus efficiente sa performance en matière de RSE . Le Groupe BGFIBank a ainsi pris l’engagement :
d’accompagner le développement d’une économie durable ;
de respecter l’environnement et de lutter contre le changement climatique ;
de garantir de meilleures conditions de vie et de travail à ses collaborateurs ;
d’être exemplaire dans la conduite des affaires ;
de s’engager auprès des communautés ;
et d’instaurer un dialogue proactif avec les différentes parties prenantes.
Célébration des 50 ans du Groupe BGFIBank et démarrage du nouveau Projet d’Entreprise
Le Groupe BGFIBank a clôturé au 31 décembre 2021, le premier exercice de son nouveau projet d’entreprise « DYNAMIQUE 2025 ».
Le lancement de cet ambitieux projet coïncidait avec le 50e anniversaire de la banque créée au Gabon en avril 1971, devenue aujourd’hui le Groupe BGFIBank, un groupe panafricain d’envergure, fort d’une présence dans douze pays dont onze en Afrique et en Europe à partir de Paris.
DYNAMIQUE 2025 vise à déterminer les priorités de notre action, au travers notamment des cinq piliers stratégiques qui soutiennent les fondamentaux du projet :
Renforcer la Gouvernance du Groupe BGFIBank ;
Transformer le Capital Humain du Groupe BGFIBank ;
Garantir les Ressources du Groupe BGFIBank ;
Maîtriser les Risques du Groupe BGFIBank ;
Assurer le Développement du Groupe BGFIBank.
Ces cinq piliers portent sur des aspects règlementaires, de gouvernance, de performance et de rentabilité, visant à respecter plusieurs objectifs :
la croissance de la base clientèle, des dépôts et des crédits, des opérations du hors-bilan et du produit net bancaire;
le recouvrement des créances douteuses, litigieuses et contentieuses ;
la gestion du coût du risque de crédit et du coût du risque opérationnel ;
la productivité de notre capital humain;
la rentabilité des fonds propres et la solvabilité financière des
filiales ;
la gestion des ratios de liquidité, de solvabilité, de division des risques conformément à la réglementation.
(CROISSANCE AFRIQUE)-En Afrique du Sud, l’Orion Minerals a annoncé qu’elle a conclu un protocole d’accord non contraignant avec le canadien Triple Flag pour financer à hauteur de 87 millions USD son projet de cuivre/zinc Prieska.
Les deux parties espèrent arriver à un accord définitif d’ici le troisième trimestre 2022, sous réserve d’un certain nombre de conditions. En commentant cette situation, Errol Smart PDG d’Orion Minerals dira que « Cette transaction proposée, si elle est réalisée, comprend un financement de Triple Flag pour soutenir les projets sociaux communautaires d’Orion à hauteur de 55 000 dollars par an pendant la durée de vie de la mine de cuivre-zinc de Prieska », a-t-il ajouté.
Selon les détails publiés lundi 9 mai 2022, le financement comprend deux parties, une première de 80 millions USD et une seconde de 7 millions USD. Toutefois, l’on peut dire qu’n échange des 80 millions USD, Orion devra livrer à Triple Flag 84 % de la future production de « sous-produits » de la mine (l’or et l’argent).
Notons que le mécanisme mis en place lui permet en outre de recevoir 10 % du produit de vente de ces métaux. La société minière de Prieska devrait produire annuellement 226 000 tonnes de concentré de cuivre et 680 000 tonnes de concentré de zinc, sur douze ans.
(CROISSANCE AFRIQUE)-La société énergétique émiratie AMEA Power a annoncé, mardi 10 mai 2022, la finalisation du processus de mobilisation des fonds pour la mise en place d’une centrale solaire de 26,6 MW à Zina, un village situé à 185 km de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso.
« Ce projet, qui est d’une importance fondamentale pour le Burkina Faso, améliorera la vie et les perspectives de nombreuses personnes pendant de nombreuses années », a commenté Paromita Chatterjee, directeur des investissements chez Ninety One.
Pour Hussain Al Nowais, président d’AMEA Power, la mise en place de la centrale solaire de Zina est « une mesure essentielle pour stimuler l’approvisionnement en énergie ».
Selon l’Agence ecofin, Ceci favorisera à terme, une réduction de la dépendance du Burkina Faso vis-à-vis de l’importation de combustibles fossiles utilisés pour générer de l’électricité. Le projet permettra, en outre, d’éviter l’émission de 13 200 tonnes de CO2 par an.
Notons que la société indique que la mise en place de l’infrastructure sera financée conjointement par la Banque mondiale et la firme financière sud-africaine Ninety One, via leurs démembrements.
Toutefois, aucun détail financier n’a été divulgué quant au montant qui sera injecté dans le projet par les parties prenantes.